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Sous-catégories

ABB (ASEA Brown Boveri)

 


ASEA Brown Boveri, plus connue aujourd’hui sous le nom d’ABB, est un conglomérat suédo-suisse spécialisé dans les technologies de l’énergie et de l’automatisme. L’entreprise est née en 1988 de la fusion entre la société suédoise ASEA et la société suisse Brown, Boveri & Cie (BBC), fondée en 1891 à Baden, en Suisse. ABB est aujourd’hui présente dans près de 100 pays, avec environ 110 000 collaborateurs et un chiffre d’affaires de plusieurs dizaines de milliards de dollars.

Actualités récentes (2026) :

  • ABB continue d’investir massivement aux États-Unis, notamment pour répondre à la demande croissante en équipements électriques, notamment pour les centres de données et l’intelligence artificielle. En 2025, le groupe a annoncé des investissements de plus de 200 millions de dollars dans ses usines américaines, avec la création de plusieurs centaines d’emplois.
  • ABB est également citée comme un acteur clé dans le secteur de l’eau et de l’assainissement, avec des innovations en gestion énergétique et automatisation pour optimiser les processus industrie.


ABB Gen 2 Evo Formule E

Gen 2 Evo Formule E

2022

 

ABB Gen 2 Evo Formule E

ABT

 


Abt Sportsline est un préparateur automobile allemand réputé, spécialisé dans la personnalisation et l’optimisation de véhicules haut de gamme, notamment Audi, Volkswagen, Lamborghini et d’autres marques du groupe Volkswagen. Voici les dernières actualités concernant Abt Sportsline en 2026 :

En compétition automobile :

  • Abt Sportsline s’engage en DTM (Deutsche Tourenwagen Masters) pour la saison 2026 avec deux pilotes confirmés : Luca Engstler et Marco Mapelli. Ils piloteront la nouvelle Lamborghini Temerario GT3, avec l’objectif clair de renouer avec le succès après une saison 2025 difficile. La saison débutera fin avril au Red Bull Ring en Autriche.
  • Abt participera également aux 24 Heures du Nürburgring 2026 avec deux Lamborghini Huracán GT3 EVO2, marquant ainsi les 130 ans de la marque. Les équipages seront composés de pilotes expérimentés, dont des pilotes Lamborghini factory.

En tuning et modèles spéciaux :

  • Pour célébrer ses 130 ans, Abt Sportsline a dévoilé une trilogie de modèles exclusifs, dont l’ABT RS6-LE 800, une Audi RS6 revisitée avec une puissance portée à 800 chevaux. Deux autres modèles spéciaux sont attendus dans l’année.

En résumé :
Abt Sportsline reste très actif en compétition et en tuning, avec des ambitions fortes pour 2026, tant sur les circuits qu’en matière de modèles exclusifs.


 

ABT RS3 (8V) Sportback RS3 (8V)

2017-2021

ABT RS-6 RRS-6 R

2015-2019

ABT RS-Q8RS-Q8

2020-2024

 

ABT RS3 (8V)


L’Audi RS3 8V (souvent appelée ABT RS3 lorsqu’elle est préparée par le préparateur allemand ABT Sportsline) est une version hautement performante de l’Audi A3, plus précisément de la troisième génération (8V, produite entre 2012 et 2020). Voici ce qui la caractérise :


1. Audi RS3 8V (version d’origine)

  • Moteur : 2.5 L 5 cylindres turbo (TFSI)
  • Puissance : 367 ch (270 kW) en version standard, 400 ch pour la version facelift (2017+)
  • Transmission : Intégrale (quattro) avec boîte S tronic à 7 rapports
  • 0-100 km/h : 4,3 s (4,1 s pour le facelift)
  • Vitesse max : 250 km/h (bridée électroniquement, 280 km/h avec le pack dynamique)
  • Design : Agressif, avec des jantes spécifiques, des pare-chocs sportifs, des sorties d’échappement ovales et des logos RS.

2. ABT RS3 8V (préparation ABT)

ABT Sportsline propose des kits de préparation pour la RS3 8V, visant à améliorer les performances et l’esthétique :

  • Puissance :
    • ABT Power : Jusqu’à 460 ch (contre 367/400 ch d’origine) grâce à une reprogrammation moteur et un kit d’échappement optimisé.
    • ABT Power S : Jusqu’à 500 ch pour les versions les plus poussées.
  • Design :
    • Jantes ABT spécifiques (jusqu’à 20 pouces)
    • Kit carrosserie (splitter avant, diffuseur arrière, aileron, bas de caisse)
    • Suspension sport ABT
    • Échappement ABT avec sonorité plus sportive
  • Intérieur :
    • Volant, leviers, pédales et garnitures en carbone ou aluminium
    • Sièges sport sur mesure

3. Points forts

  • Sonorité : Le 5 cylindres turbo est réputé pour son son unique et rauque, encore amplifié par les préparations ABT.
  • Conduite : Très agile, avec une motricité excellente grâce à la transmission intégrale.
  • Exclusivité : La RS3 8V est déjà rare, une version préparée par ABT l’est encore plus.

4. Marché et prix (2026)

  • RS3 8V d’occasion : Entre 40 000 € et 60 000 € selon l’état, le kilométrage et la version (pré-facelift ou facelift).
  • ABT RS3 : Les versions préparées par ABT se vendent généralement 10 000 € à 20 000 € de plus qu’une RS3 standard, selon les options.

5. À savoir

  • Fiabilité : Le 2.5 TFSI est robuste, mais sensible à l’entretien (vidange, turbo, embrayage).
  • Assurance : Coût élevé en France (catégorie “sportive”).
  • Réglementation : Vérifier la conformité des modifications ABT pour le contrôle technique.

ABT RS3 (8V) Sportback RS3 (8V) Sportback

2017-2021

 

ABT RS3 (8V) Sportback

ABT RS-6 R

ABT RS-Q8

AC Cars

 


  • AC Cars continue de développer ses modèles emblématiques, notamment la gamme AC Cobra GT (Roadster et Coupé). Pour 2026, la marque annonce l’arrivée d’un nouveau moteur et d’une nouvelle boîte de vitesses, qui viendront compléter le célèbre V8. Ces évolutions visent à moderniser la gamme tout en conservant l’esprit sportif et rétro qui a fait la renommée de la marque. Les premiers modèles équipés de ces nouveautés devraient être disponibles courant 2026.
  • AC Cars reste le plus ancien constructeur automobile indépendant britannique encore en activité, avec une histoire remontant à 1901. La marque a su raviver son héritage en proposant des versions modernes de ses classiques, comme la nouvelle AC Cobra, qui allie style nostalgique et technologies contemporaines, y compris des versions électriques pour répondre aux nouvelles attentes du marché


AC Cobra - DreamCars Festival ,2023 ,Schwebsange ,port

Cobra

1962-

 

AC Cobra

Adler


Adler était une marque automobile allemande emblématique, fondée en 1880 à Francfort par Heinrich Kleyer. À l’origine spécialisée dans les machines à écrire et les bicyclettes, Adler s’est lancée dans la production automobile dès 1900 avec un premier modèle équipé d’un moteur De Dion-Bouton. La marque s’est rapidement distinguée par son innovation et sa qualité, devenant le premier constructeur automobile allemand en 1905.

Modèles marquants

  • Adler Standard 6 (1926-1934) : L’un des modèles les plus vendus, célèbre pour sa robustesse et son confort. C’est à bord d’une Standard 6 que Clärenore Stinnes a réalisé le premier tour du monde en automobile entre 1927 et 1929.
  • Adler Trumpf (1932) : Première traction avant allemande, dotée d’une suspension indépendante et d’une carrosserie monocoque, conçue par Gustav Röhr. Ce modèle a marqué un tournant technologique pour l’époque.
  • Adler Typ 10 (1937) : Dernier modèle produit, caractérisé par une carrosserie aérodynamique et une mécanique avancée, mais son succès fut limité par la crise économique et la Seconde Guerre mondiale.

Fin de l’aventure automobile
Adler a cessé la production automobile en 1940, se recentrant sur les machines à écrire et les motos jusqu’en 1957. La marque reste aujourd’hui un symbole d’innovation et de qualité dans l’histoire de l’automobile allemande, très prisée des collectionneurs.

Ces modèles incarnent l’audace et l’innovation d’Adler, une marque qui a marqué l’histoire automobile allemande. Si vous souhaitez des détails techniques ou des anecdotes sur un modèle en particulier, n’hésitez pas à demander !

 

Adler Trumpf Junior

Trumpf Junior

1936-1941

 

Adler Trumpf Junior

Aero

 


Aero est une marque automobile historique tchécoslovaque, fondée en 1919 à Prague. À l’origine, Aero était surtout connu pour ses productions aéronautiques, mais l’entreprise s’est également aventurée dans la fabrication de voitures à partir de 1929 avec la Type 10, qui ressemblait davantage à un quadricycle. La marque a ensuite produit des modèles comme l’ Aero Minor, qui a connu un certain succès, notamment pour ses performances, sa fiabilité et son esthétique. L’Aero Minor a même réalisé des exploits, comme atteindre le cercle polaire arctique en hiver ou traverser le Sahara.

Aero a cessé sa production automobile indépendante en 1942, en partie à cause de la nationalisation et de la Seconde Guerre mondiale. Après la guerre, les marques tchécoslovaques ont été fusionnées et ont continué sous le nom de Škoda.

Aero Minor

Minor 1946-1952

 

Aero Minor

AFG Grégoire (Aluminium Français Grégoire)

Aixam


Aixam reste le leader des voitures sans permis en France, avec une gamme variée (thermique et électrique), des éditions limitées stylées et des offres commerciales attractives. Leur site officiel et leur blog sont les meilleures sources pour suivre leurs actualités et découvrir leurs modèles.

Aixam D-Truck

D-Truck

Aixam CrossoverCrossover

Aixam E-coupeE-coupe

Aixam EmotionEmotion

Aixam D-Truck

Aixam Crossover

Aixam E-coupe

Aixam Emotion

Alart

Alart CoupeCoupe 1959

 

Alart Coupe

Alfa Romeo


Alfa Romeo est un constructeur automobile italien fondé en 1910, connu pour ses voitures alliant design élégant, performances sportives et héritage historique. En 2026, la marque continue de proposer des modèles emblématiques comme la Giulia, la Stelvio, et la Tonale, tout en développant des technologies hybrides et électriques pour répondre aux nouvelles normes environnementales.


 

Alfa Romeo 6C 1750 Super Sport Compresseur

 6C

1926-1953

Alfa Romeo 8C8C

1931-1939

Alfa Romeo 19001900

1950-1959

Alfa Romeo Giulietta Giulietta

1955-1964@

Alfa Romeo Giulia Giulia

1962-1977

Alfa Romeo 1750/2000 Berlina 1750/2000

1968-1977

Alfa Romeo Junior ZagatoJunior Zagato

1969-1975

Alfa Romeo Montreal

Montreal

1970-1977

Alfa Romeo Spider (Duetto) série 1 Spider (Duetto) série 1 

1966-1969

Alfa Romeo Spider (Duetto) série 2Spider (Duetto) série 2

1970-1982

Alfa Romeo  Alfetta 116 Series 1 Alfetta

1972-1981

 

VÉHICULES DE COMPÉTITIONS

Alfa Romeo 12C12C

1938

 

ti

TRACTEURS

Alfa Romeo Romeo

Romeo

1918-1921

 

Alfa Romeo 6C

 


L’Alfa Romeo 6C est une série de voitures emblématiques produites par le constructeur italien Alfa Romeo entre 1927 et 1954. Elle est particulièrement célèbre pour ses performances sportives, son design élégant et son moteur six cylindres en ligne, d’où son nom "6C".

Points clés de l’Alfa Romeo 6C :

  • Moteur : Moteur six cylindres en ligne, initialement conçu par Vittorio Jano, avec des versions allant de 1,5 à 3,5 litres de cylindrée.
  • Succès en compétition : La 6C a remporté de nombreuses courses, notamment les Mille Miglia et les 24 Heures de Le Mans, renforçant la réputation sportive d’Alfa Romeo.
  • Design : Carrosseries souvent réalisées par des carrossiers italiens renommés comme Zagato, Touring ou Pininfarina, offrant des lignes élégantes et aéro dynamiques.
  • Modèles emblématiques : Parmi les versions les plus célèbres, on trouve la 6C 1750, la 6C 2300, la 6C 2500 et la 6C 3000.

Héritage

La 6C est considérée comme l’une des voitures les plus importantes de l’histoire d’Alfa Romeo, combinant innovation technique et esthétique intemporelle. Elle reste très recherchée par les collectionneurs et les amateurs de voitures classiques.


VÉHICULES DE COMPÉTITION

Alfa Romeo 6C 1750 Super Sport Compresseur

 6C 1750 Super Sport Compresseur

1929-1930

 

 

Alfa Romeo 6C 1750 Super Sport Compresseur

Alfa Romeo 8C

 


Le « 8C » fait référence aux moteurs 8 cylindres en ligne utilisés par Alfa Romeo dans les années 1930, notamment sur les modèles 8C 2300 et 8C 2900, qui ont remporté de nombreuses victoires en compétition, dont les 24 Heures du Mans à plusieurs reprises.


Alfa Romeo 8C8C

1931-1939

Alfa Romeo 8C 26008C 2600

1933

Alfa Romeo 8C 2900 A8C 2900 A 

1937-1939

 Alfa Romeo 8C 2900 B 8C 2900 B 

1937-1939

Alfa Romeo 8C. 2900B biplace course  1937 "Graber" 8C. 2900B 1937 "Graber"

1937-1939

 

 

Alfa Romeo 8C 2600

Alfa Romeo 8C 2900 A

Alfa Romeo 8C 2900 B

Alfa Romeo 8C 2900 B "Graber"

Alfa Romeo Romeo

Alfa Romeo 12C

Alfa Romeo 1900

 


L’Alfa Romeo 1900 est une voiture emblématique produite par le constructeur italien Alfa Romeo entre 1950 et 1959. Elle est souvent considérée comme la première Alfa Romeo produite en grande série, marquant un tournant dans l’histoire de la marque en passant de la production artisanale à une production plus industrielle.

Points clés de l’Alfa Romeo 1900 :

  • Moteur : Elle était équipée d’un moteur 4 cylindres en ligne de 1,9 L (1884 cm³), d’où son nom « 1900 ». Ce moteur développait environ 90 chevaux dans sa version de base, mais des versions plus puissantes (comme la 1900 Super ou la 1900 TI) offraient jusqu’à 115 chevaux.
  • Design : La carrosserie était signée par des designers renommés comme Bertone, Pininfarina et Touring, offrant des lignes élégantes et sportives pour l’époque.
  • Innovations : C’était la première Alfa Romeo à adopter une structure monocoque, ce qui améliorait la rigidité et la sécurité.
  • Variantes : Plusieurs versions ont été produites, dont la berline, le coupé, le cabriolet et même une version break (la 1900 M AR51, surnommée « Mattone »).
  • Héritage : La 1900 a joué un rôle clé dans la popularisation d’Alfa Romeo en dehors de l’Italie, notamment aux États-Unis.

Pourquoi est-elle célèbre ?

La 1900 est appréciée pour son mélange de sportivité, d’élégance et d’innovation technique. Elle a aussi marqué le début de la collaboration d’Alfa Romeo avec des carrossiers italiens de renom, une tradition qui s’est poursuivie avec des modèles comme la Giulietta ou la Giulia.

Alfa Romeo 1900 Super1900 Super

1950-1959

Alfa Romeo 1900 C52 Disco Volante1900 C52 Disco Volante

1952-1953

 

 

Alfa Romeo 1900 Super

Alfa Romeo 1900 C52 Disco Volante

Alfa Romeo Giulia (1962)

 


Alfa Romeo Giulia (1962) : la berline sportive qui a marqué l’histoire

Présentation et contexte

L’Alfa Romeo Giulia a été dévoilée le 27 juin 1962 sur l’Autodrome de Monza, dans sa version TI (Turismo Internazionale). Ce modèle marquait une rupture avec la Giulietta, qu’elle remplaçait, en proposant un design plus anguleux et une mécanique encore plus performante. La Giulia était la première berline de série à allier un moteur puissant (1,6 L, 92 chevaux) et une carrosserie légère, ce qui en faisait une voiture à la fois familiale et sportive, une nouveauté pour l’époque.

Innovations techniques et performances

  • Moteur : La Giulia était équipée d’un 4 cylindres en aluminium de 1 570 cm³, dérivé de l’aviation, avec double arbre à cames en tête et soupapes refroidies au sodium. Ce moteur, puissant et léger, permettait à la Giulia d’atteindre une vitesse maximale de 177 km/h, un record pour une berline de série à l’époque.
  • Transmission et châssis : Boîte de vitesses à 5 rapports, pont arrière rigide et freins à tambour sur les premiers modèles. Malgré quelques limites techniques, la Giulia offrait une tenue de route et une agilité remarquables, séduisant les amateurs de conduite sportive.
  • Succès en compétition : Dès 1963, la Giulia remporta le championnat d’Allemagne des voitures de tourisme dans sa catégorie, et accumula de nombreuses victoires en rallye, renforçant son image de « berline qui gagne les courses ».

Design et réception

Le design de la Giulia, signé Bertone, était audacieux pour l’époque : lignes carrées, nervures latérales, et une calandre distinctive. Si certains journalistes et le public furent d’abord surpris, voire critiques, les performances et le comportement routier de la Giulia finirent par convaincre. Elle devint rapidement un symbole de modernité et de sportivité, malgré un intérieur sobre et des finitions parfois rustiques.

Évolutions et héritage

  • Gamme élargie : La Giulia fut déclinée en plusieurs versions (Super, TI Super, GT, Spider, etc.), avec des motorisations allant de 1,3 L à 1,6 L, et des puissances variant de 80 à 110 chevaux.
  • Utilisation par les forces de l’ordre : En Italie, la Giulia fut adoptée par la police et les carabiniers, ce qui renforça encore sa popularité et son image de robustesse.
  • Production et fin de carrière : Produite jusqu’en 1977, la Giulia a été un succès commercial, avec plus de 500 000 exemplaires vendus. Elle a posé les bases des futures berlines Alfa Romeo, et reste aujourd’hui une icône pour les collectionneurs et les passionnés d’automobiles classiques.

Anecdotes et postérité

  • La Giulia a été saluée par la presse spécialisée dès 1965, notamment par le magazine italien Quattroruote, qui la classa devant douze concurrentes lors d’un essai comparatif.
  • Son slogan, « Alfa Romeo Giulia, la berline qui gagne les courses », résumait parfaitement son esprit : allier le quotidien et la performance.
  • Aujourd’hui, la Giulia originale est toujours recherchée, et son héritage inspire les modèles modernes d’Alfa Romeo, comme la Giulia actuelle, lancée en 2015.

Alfa Romeo Giulia Giulia

1962-1977

Alfa Romeo Giulia SpiderGiulia Spider

1962-1965

Alfa Romeo Giulia Spider Veloce Giulia Spider Veloce

1964 

Alfa Romeo Giulia GTGiulia GT

1963-1976

 

Alfa Romeo Giulia GTGiulia Sprint GT

1963-1976

Alfa Romeo Giulia GT Junior Giulia GT Junior

Alfa Romeo Giulia GT Zagato Giulia GT Zagato 

 

Alfa Romeo Giulia SuperGiulia Super

1972-1977

Alfa Romeo Giulia GTA 1300 JuniorGiulia GTA 1300 Junior

 

 

 

Alfa Romeo Giulia Super

Alfa Romeo Giulia Spider

 


L’Alfa Romeo Giulia Spider est un modèle emblématique, surtout connu pour sa version des années 1960, souvent appelée "Duetto". Voici ce qu’il faut savoir en 2026 :

Modèle historique (années 1960) :

  • La Giulia Spider, dessinée par Pininfarina, est une version décapotable de la berline Giulia. Elle est reconnaissable à sa ligne élégante, sa prise d’air sur le capot et son monogramme "1600" ou "1600 Veloce" à l’arrière. La capote se manipule manuellement, ce qui demande un peu de pratique, mais reste un charme pour les amateurs de voitures classiques.
  • En 2026, on célèbre notamment les 60 ans de la 1600 Spider “Duetto”, un modèle qui a marqué l’histoire d’Alfa Romeo.

Actualité et projets futurs :

  • Alfa Romeo a annoncé en 2022 le développement d’une nouvelle génération de Spider, prévue pour 2027, qui sera électrique. Ce futur modèle s’inscrit dans la stratégie de modernisation et d’électrification du constructeur, tout en rendant hommage au design iconique des Spider historiqu.
  • En 2026, la marque italienne prépare aussi le renouvellement de sa gamme, avec une nouvelle Giulia et un Stelvio repensés, mais aucun Spider n’est encore officiellement annoncé pour cette année. Des rumeurs évoquent cependant un possible retour d’un modèle Spider ou Duetto dans les années à venir, notamment après 2027.

Restauration et passion :

  • Plusieurs projets de restauration de Giulia Spider sont en cours, comme celui mentionné en janvier 2026, où des passionnés reconstruisent entièrement un châssis et assemblent des pièces d’époque.

En résumé : La Giulia Spider reste un mythe pour les amateurs de voitures classiques, et Alfa Romeo prépare son retour sous une forme moderne et électrique. Si vous cherchez un modèle d’occasion ou des informations sur la restauration, il existe encore de belles opportunités sur le marché.


 

Alfa Romeo Giulia Spider Veloce

Alfa Romeo Giulia Sprint GT

Alfa Romeo Giulia GT

Alfa Romeo Giulia GT Junior

Alfa Romeo Giulia GT Zagato

Alfa Romeo Giulia GTA 1300 Junior

Alfa Romeo Giulietta (1954)

Alfa Romeo Junior Zagato

Alfa Romeo 1750/2000

 


L’Alfa Romeo 1750/2000 est une série de voitures emblématiques produites par le constructeur italien entre 1967 et 1977. Ces modèles, souvent appelés 1750 Berlina et 2000 Berlina, sont connus pour leur design élégant, leurs performances sportives et leur rôle dans l’histoire d’Alfa Romeo.

Points clés de l’Alfa Romeo 1750/2000

1. Historique et positionnement

  • Lancée en 1967, la 1750 Berlina remplace la Giulia TI et marque une évolution technique et esthétique.
  • En 1971, la 2000 Berlina succède à la 1750, avec un moteur plus puissant et quelques améliorations.
  • Ces modèles visaient à offrir une alternative haut de gamme aux berlines allemandes, avec un style italien et des performances dynamiques.

2. Design et caractéristiques

  • Carrosserie : Design sobre et élégant, typique des berlines italiennes des années 1970.
  • Moteur :
    • 1750 : Moteur 4 cylindres en ligne de 1,8 L (1779 cm³), développant environ 120 ch.
    • 2000 : Moteur 4 cylindres en ligne de 2,0 L (1962 cm³), développant environ 130 ch.
  • Transmission : Boîte manuelle à 5 rapports, propulsion.
  • Suspension : Indépendante à l’avant et essieu rigide à l’arrière, avec une tenue de route réputée.

3. Performances et conduite

  • Vitesse maximale : environ 180 km/h pour la 1750, 190 km/h pour la 2000.
  • Accélération 0-100 km/h : environ 10-11 secondes.
  • Conduite sportive, direction précise, mais confort moins raffiné que les berlines allemandes contemporaines.

4. Héritage et marché actuel

  • Ces modèles sont aujourd’hui recherchés par les collectionneurs pour leur rareté, leur design et leur mécanique fiable.
  • Les prix varient selon l’état et la rareté, mais une 1750 ou 2000 en bon état peut valoir entre 15 000 € et 40 000 €.

5. Variantes et dérivés

  • 1750 GT Veloce et 2000 GT Veloce : versions coupés, plus sportives et recherchées.
  • 1750 Spider et 2000 Spider : versions cabriolet, très prisées.

Alfa Romeo 1750/2000 Berlina 1750/2000 Berlina

1968-1977

Alfa Romeo 1750/2000 GT Veloce 1750/2000 GT Veloce 

 

 

 

 

Alfa Romeo 1750/2000 Berlina

Alfa Romeo 1750/2000 GT Veloce

Alfa Romeo Spider (Duetto)

 

 

 

 

Alfa Romeo Spider (Duetto) série 1

Alfa Romeo Spider (Duetto) série 2

Alfa Romeo Montreal

Alfa Romeo Alfetta


L’Alfa Romeo Alfetta est une berline sportive produite par le constructeur italien Alfa Romeo entre 1972 et 1984. Voici quelques points clés à connaître sur ce modèle emblématique :

Caractéristiques principales

  • Design : L’Alfetta se distingue par son style élégant et sportif, typique des années 1970, avec une ligne basse et des courbes marquées.
  • Moteur : Elle était équipée de moteurs 4 cylindres en ligne, notamment le célèbre 1.8L et 2.0L, offrant une bonne puissance pour l’époque.
  • Transmission : L’Alfetta est connue pour sa transmission transaxle (boîte de vitesses à l’arrière), ce qui améliore la répartition des masses et la tenue de route.
  • Suspension : Suspension indépendante sur les quatre roues, avec un schéma technique inspiré des voitures de compétition.

Variantes

  • Alfetta Berlina : La version berline classique.
  • Alfetta GT/GTV : Version coupé, très appréciée pour son look sportif et ses performances.
  • Alfetta GTV6 : Version ultérieure avec un moteur V6, plus puissante et plus rare.

Héritage

L’Alfetta est souvent considérée comme une voiture de passionnés, alliant sportivité, élégance et technologie innovante pour son époque. Elle reste un modèle recherché par les collectionneurs.


Alfa Romeo  Alfetta 116 Series 1 Alfetta Berlina

1972-1981

Alfa Romeo Alfetta GTAlfetta GT

1974-1987

 

 

 

Alfa Romeo Alfeta berlina

Alfa Romeo Alfetta GT

Allis-Chalmers

Allis-Chalmers est une entreprise américaine emblématique, fondée en 1901 à Milwaukee (Wisconsin) par la fusion de plusieurs sociétés spécialisées dans les machines industrielles, notamment Edward P. Allis, Fraser & Chalmers, Gates Iron Works et Dickson Manufacturing. À l’origine, l’entreprise produisait des moulins, des meules, des moteurs à vapeur et des équipements miniers et industriels. Son activité dans la fabrication d’outillage remonte même à 1840, avec une production centralisée dans le Delaware, puis à Milwaukee.

Principales activités et évolutions :

  • 1914 : Allis-Chalmers se lance dans la fabrication de matériel agricole avec son premier tracteur, le modèle HP 15-30.
  • Années 1920-1960 : L’entreprise devient un acteur majeur dans la production de tracteurs, moteurs, pompes, compresseurs, hydroturbines et équipements pour les espaces verts (marque Simplicity).
  • 1960 : Rachat de la société française Vendeuvre, ce qui permet à Allis-Chalmers de renforcer sa présence en Europe et de produire des modèles comme le FD3, très apprécié des agriculteurs.
  • 1985 : Rachat par le groupe allemand KHD (Deutz), puis rebaptisée Deutz-Allis avant d’être revendue à AGCO Corporation.

Héritage et résurrection : Après sa disparition en 1985, la marque Allis-Chalmers reste très populaire, notamment en Amérique du Nord. En 2018, Briggs & Stratton a relancé le nom pour une gamme de tondeuses autoportées, ravissant les passionnés de la marque.


 

Allis-Chalmers M4

M4

1943-1960

 

Allis-Chalmers M4

Alpina

Depuis le 1er janvier 2026, Alpina n’est plus un préparateur indépendant, mais une marque à part entière au sein du BMW Group, aux côtés de BMW, Mini et Rolls-Royce. Ce changement marque un tournant historique : BMW a repris les droits de la marque et en fait désormais une entité autonome, tout en conservant l’ADN unique d’Alpina — un mélange de performances maximales, de confort exceptionnel et d’exclusivité artisanale.

L’héritage et l’identité d’Alpina
Fondée dans les années 1960, Alpina s’est toujours distinguée par des voitures puissantes, discrètes et ultra-confortables, souvent reconnaissables à leurs jantes spécifiques, leurs selleries raffinées et leurs filets de peinture caractéristiques. Malgré son intégration à BMW, la marque promet de conserver cette philosophie, avec une approche centrée sur la personnalisation et les exigences individuelles des clients.

Les premiers modèles sous l’ère BMW
Dès mars 2026, Alpina a présenté sa première nouveauté en tant que marque du groupe : une version exclusive du XB7, dévoilée à l’Amelia Concours d’Elegance. Ce SUV haut de gamme, basé sur le BMW X7, affiche un V8 biturbo de 631 chevaux et 800 Nm de couple, confirmant la volonté de BMW de positionner Alpina comme une marque de luxe et de performances.

Un nouveau logo et une identité visuelle
Le nouveau logo de BMW Alpina, inspiré des années 1970 mais modernisé, symbolise cette transition. Il est désormais placé au centre à l’arrière des véhicules, affirmant l’indépendance de la marque tout en restant dans l’univers BMW.

L’avenir d’Alpina
BMW insiste sur le fait que Alpina ne deviendra pas une simple déclinaison de BMW M, mais restera une alternative raffinée, destinée à une clientèle avertie en quête de rareté et d’excellence artisanale. La production des anciens modèles Alpina a cessé fin 2025, mais le site de Buchloe reste actif pour le service après-vente, les pièces détachées et la restauration des modèles anciens.

En résumé, Alpina entre dans une nouvelle ère, alliant tradition et modernité sous l’égide de BMW, avec l’ambition de rester une référence en matière de luxe automobile discret et performant.


 

Alpina C1 2.3/1C1 2.3/1 série 3 E21

1980-

Alpina C1 2.3/1 série 3 E30 C1 2.3/1 série 3 E30

1983-1985

Alpina B10 serie 5 E34B10 serie 5 E34

1989-1996

Alpina B3 serie 3 E21 B3 serie 3 E21

1977

 

Alpina B3 serie 3 E46 B3 serie 3 E46

2000-2005

 

Alpina B3 serie 3 E36B3 serie 3 E36

1993-1995

Alpina B3 serie 3 E92B3 serie 3 E92

 

 

Alpina B12 E32 B12 E32

1988-1994

 

Alpina B12 E32 B12 E32

1988-1994

Alpina B5 G30B5 G30

2017-

Alpina B6 GT3 - International Motor Show ,2023 ,LuxembourgB6 GT3

2009-2010

 

Alpina B10 serie 5 E34

Alpina B3

Alpina B3 serie 3 E21

Alpina B3 serie 3 E46

Alpina B3 serie 3 E91

Alpina B3 serie 3 E92

Alpina B3 serie 3 E36

Alpina B12

Alpina B12 E32

Alpina C1

Alpina C1 2.3/1 série 3 E21

Alpina C1 2.3/1 série 3 E30

Alpina B5

Alpina B5 G30


Alpina B5 (G30) :

Caractéristiques techniques et performances :

  • Moteur : V8 4.4L biturbo essence, développant 608 ch et 800 N·m de couple.
  • Transmission : Intégrale (AWD) et boîte automatique à 8 rapports.
  • Accélération : 0 à 100 km/h en 3,5 s (berline) et 3,7 s (break).
  • Vitesse maximale : 330 km/h (berline) et 322 km/h (break), ce qui en fait l’une des berlines et breaks de série les plus rapides au monde.
  • Suspension, freins, échappement et modes de conduite spécifiques Alpina.
  • Roues arrière directrices pour une meilleure agilité.

Prix neuf (2026) :

  • Environ 112 000 .

Disponibilité :

  • La B5 GT, version limitée à 250 exemplaires, a marqué la fin de la production de cette génération en 2023.

Autres détails :

  • La B5 est disponible en berline et break (Touring), avec des finitions haut de gamme et des équipements spécifiques Alpina.

Alpina B5 G30B5 G30

2017-

Alpina B5 S G30B5 S G30

2017-

 

Alpina B5 S G30

Alpina B6

Alpina B6 GT3

Alpine

Alpine, la marque automobile française emblématique, traverse une année 2026 charnière, marquée par une transition majeure vers l’électrique et une refonte de sa gamme. Voici les points clés à retenir :

Fin de l’A110 thermique
La production de l’Alpine A110 actuelle, modèle phare depuis 2017, s’arrêtera en juin 2026 après près de 30 000 exemplaires assemblés à Dieppe. La dernière série, l’A110 R Ultime, a d’ailleurs remporté le prix de la Sportive 2026 aux Trophées de L’argus, confirmant son statut d’icône automobile française.

Nouvelle génération électrique
Alpine prépare l’arrivée d’une nouvelle A110, 100 % électrique, dont la production est prévue à Dieppe pour une commercialisation fin 2026. Ce modèle s’inscrit dans la stratégie « futuREady » du groupe Renault, avec une plateforme dédiée (APP) et une ambition affirmée : offrir une sportivité moderne, électrifiée et émotionnelle.

Nouveaux modèles

  • A390 : Premier SUV électrique de la marque, déjà disponible à la vente (à partir de 67 500 €), il affiche jusqu’à 470 chevaux et incarne l’ambition familiale et sportive d’Alpine.
  • A290 : Citadine sportive 100 % électrique, assemblée à Douai, qui se positionne comme une alternative dynamique et urbaine.

Stratégie commerciale et sportive
Alpine renforce son réseau en France avec 85 points de vente en 2026, contre 19 en 2017, et recentre ses engagements sportifs sur la Formule 1, quittant l’Endurance (WEC) à l’issue de la saison 2026


Alpine A106

A106

1955-1961

Alpine A108A108

1958-1965

Alpine A110 1300A110

1962-1977

Alpine A310A310

1971-1984

VÉHIULES DE COMPÉTITION

Alpine M63

M63

1963

Alpine M64 M64

1964

Alpine Formule 3 Formule 3 

1964-1970

Alpine A330 Formule 3 A330 Formule 3 

1967-1969

Alpine A364 F3A364 F3

1972

 

Alpine A106

Alpine A108


L’Alpine A108 est un modèle emblématique de la marque française, produit entre 1958 et 1965. Elle marque une étape clé dans l’histoire d’Alpine, en tant que première berlinette et en posant les bases techniques et esthétiques de la célèbre A110.

Origines et évolution
L’A108 succède à l’A106 et s’appuie sur des composants mécaniques de la Renault Dauphine. Elle se distingue par son châssis innovant « poutre et berceaux », qui deviendra une signature Alpine jusqu’à l’A610. Ce châssis, avec une poutre centrale et des berceaux aux extrémités, supporte le moteur à l’arrière et la direction à l’avant, offrant une grande rigidité et légèreté.

Caractéristiques techniques

  • Moteur : 4 cylindres Renault, d’abord 748 cm³ puis 956 cm³ (à partir de 1962), développant jusqu’à 55 chevaux.
  • Transmission : boîte manuelle, propulsion.
  • Carrosserie : coque en fibre de verre, légère et résistante.
  • Poids : environ 565 kg, ce qui lui confère une excellente agilité.
  • Performances : vitesse maximale d’environ 150 km/h selon les versions.

Versions et production
L’A108 a été déclinée en plusieurs versions : coach, coupé 2+2, cabriolet et surtout la berlinette « Tour de France », reconnaissable à ses phares intégrés sous une vitre avant. Environ 1 500 exemplaires ont été produits, dont 822 au Brésil sous le nom Willys Interlagos.

Héritage
L’A108 a permis à Alpine de passer du statut d’artisan à celui de constructeur, en industrialisant sa production et en posant les bases de la future A110, qui deviendra une légende du sport automobile.


Alpine A108A108

1958-1965

Alpine A108 ConvertibleA108 Convertible

1958-1965

 

Alpine A108 Convertible

Alpine A110


L’Alpine A110, présentée pour la première fois en octobre 1962 au Salon de Paris, marque un tournant dans l’histoire de la marque française. Voici ce qui la caractérise :

Origine et conception

  • L’A110 succède à l’A108 et est née de la collaboration entre Alpine et Renault. Elle utilise un nouveau moteur quatre cylindres Renault à 5 paliers, plus long, ce qui a nécessité une refonte de l’arrière de la carrosserie pour l’accueillir. La voiture est conçue comme une berlinette, un coupé sportif léger et compact, idéal pour la compétition et la route.

Caractéristiques techniques (1962)

  • Moteur : 4 cylindres Renault, initialement 956 cm³, 51 chevaux (puissance évoluant jusqu’à 180 chevaux sur les versions ultérieures).
  • Transmission : boîte manuelle, souvent 5 vitesses sur les versions sportives.
  • Châssis : structure tubulaire légère, carrosserie en fibre de verre.
  • Poids : environ 620 kg, ce qui lui confère une excellente agilité.

Évolutions et succès

  • Dès 1963, l’A110 s’illustre en compétition, remportant de nombreux rallyes et devenant une icône du sport automobile français. Elle remporte notamment le Championnat du Monde des Rallyes en 1973.
  • Plusieurs motorisations ont été proposées au fil des années, allant jusqu’à 1 800 cm³ et 180 chevaux sur les versions les plus performantes.

Design et héritage

  • Son design élégant et sa légèreté en ont fait une voiture très prisée des amateurs de sportives. L’A110 a été produite jusqu’en 1977, laissant un héritage durable dans l’histoire automobile française.

Alpine A110 1300A110 1300

 

Alpine A110 1300 GA110 1300 G

1967-1971

Alpine A110 1300 V85 A110 1300 V85 

1971-1975

 Alpine A110 1300 VA1300 VA

 

Alpine A110 1300 VCA110 1300 VC

1975

 Alpine A110 1550 SA110 1550 S

 

 Alpine A110 1600 SA110 1600 S

1970-1973

Alpine A110 1600 Si A110 1600 Si 

1973-1975

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Alpine A110 1300 de compétition Alpine A110 1300 de compétition 

 

Alpine A110 1600 S de compétitionA110 1600 S de compétition

 

Alpine A110 de compétition  Tour de Corse historiqueA110 de compétition Tour de Corse historique

Alpine A110 de compétition Rallye de Monte-CarloAlpine A110 de compétiton Rallye de Monte-Carlo

Alpine A110 1440 groupe 3 de compétitionA110 1440 groupe 3 de compétition

 Alpine A110 1800 de compétition groupe 4Alpine A110 1800 de compétition groupe 4

 

Alpine A110 1300


Alpine A110 1300 (version classique, années 1967-1971)

  • Moteur : 4 cylindres en ligne Renault, 1 296 cm³ (1,3 L)
  • Puissance : 88 ch (version 1300 G) ou 110 ch selon les versions et préparations
  • Position du moteur : Porte-à-faux arrière
  • Transmission : Boîte manuelle, propulsion
  • Poids : Environ 620 kg, ce qui lui confère un rapport poids/puissance très favorable
  • Châssis : Tubulaire, très léger et rigide, idéal pour la compétition
  • Performances : Accélération et tenue de route exceptionnelles pour l’époque, grâce à son poids plume et son châssis précis
  • Production : Environ 547 exemplaires pour la 1300 G entre 1967 et 1971

Cette version est particulièrement recherchée par les collectionneurs pour son héritage sportif et sa rareté, surtout dans des configurations comme la « Jaune Rédélé » ou avec des options de compétition (radiateur avant, réservoir supplémentaire, etc.

 

Alpine A110 1300 de compétition

Alpine A110 1300 G

Alpine A110 1300 V85

Alpine A110 1300 VA

Alpine A110 1300 VC

Alpine A110 1550 S

Alpine A110 1600 S


L’Alpine A110 1600 S est sans doute la version la plus mythique de la berlinette Alpine, celle qui a marqué l’histoire du sport automobile français dans les années 1970.

Caractéristiques techniques

  • Moteur : 4 cylindres en ligne, 1 605 cm³ (issu de la Renault 16 TS), équipé de deux carburateurs double corps Weber 45, développant 125 ch DIN (92 kW) à 6 000 tr/min en version route, et jusqu’à 138 ch SAE dans certaines préparations compétition.
  • Poids : Environ 710–715 kg, offrant un rapport poids/puissance exceptionnel.
  • Performances : Vitesse maximale de 210 km/h, kilomètre départ arrêté en moins de 30 secondes – une première pour une sportive française.
  • Transmission : Boîte mécanique 5 rapports, propulsion (moteur en porte-à-faux arrière).
  • Châssis : Carrosserie en polyester, suspension à trapèzes transversaux, barre antiroulis, ressorts hélicoïdaux et amortisseurs télescopiques.

Histoire et palmarès
L’A110 1600 S a dominé les rallyes internationaux au début des années 1970, permettant à Alpine-Renault de remporter le premier Championnat du Monde des Rallyes Constructeurs en 1973. Son agilité, sa légèreté et sa motricité en ont fait une arme redoutable, notamment sur des épreuves exigeantes comme le Rallye Monte-Carlo ou l’Acropole.

Héritage
Cette version reste un symbole de l’audace française en compétition, avec un design compact, une mécanique fiable et des performances capables de rivaliser avec des voitures bien plus puissantes. Elle a aussi marqué le passage d’Alpine sous le contrôle de Renault, ce qui a permis à la marque de se développer et de viser des objectifs encore plus ambitieux en sport.


 

Alpine A110 1600 S de compétition

Alpine A110 1600 Si

Alpine A110 de compétition

Alpine A110 1440


L’Alpine A110, présentée pour la première fois en octobre 1962 au Salon de Paris, marque un tournant dans l’histoire de la marque française. Voici ce qui la caractérise :

Origine et conception

  • L’A110 succède à l’A108 et est née de la collaboration entre Alpine et Renault. Elle utilise un nouveau moteur quatre cylindres Renault à 5 paliers, plus long, ce qui a nécessité une refonte de l’arrière de la carrosserie pour l’accueillir. La voiture est conçue comme une berlinette, un coupé sportif léger et compact, idéal pour la compétition et la route.

Caractéristiques techniques (1962)

  • Moteur : 4 cylindres Renault, initialement 956 cm³, 51 chevaux (puissance évoluant jusqu’à 180 chevaux sur les versions ultérieures).
  • Transmission : boîte manuelle, souvent 5 vitesses sur les versions sportives.
  • Châssis : structure tubulaire légère, carrosserie en fibre de verre.
  • Poids : environ 620 kg, ce qui lui confère une excellente agilité.

Évolutions et succès

  • Dès 1963, l’A110 s’illustre en compétition, remportant de nombreux rallyes et devenant une icône du sport automobile français. Elle remporte notamment le Championnat du Monde des Rallyes en 1973.
  • Plusieurs motorisations ont été proposées au fil des années, allant jusqu’à 1 800 cm³ et 180 chevaux sur les versions les plus performantes.

Design et héritage

  • Son design élégant et sa légèreté en ont fait une voiture très prisée des amateurs de sportives. L’A110 a été produite jusqu’en 1977, laissant un héritage durable dans l’histoire automobile française.

 

Alpine A110 1440 de compétition

 


L’Alpine A110, présentée pour la première fois en octobre 1962 au Salon de Paris, marque un tournant dans l’histoire de la marque française. Voici ce qui la caractérise :

Origine et conception

  • L’A110 succède à l’A108 et est née de la collaboration entre Alpine et Renault. Elle utilise un nouveau moteur quatre cylindres Renault à 5 paliers, plus long, ce qui a nécessité une refonte de l’arrière de la carrosserie pour l’accueillir. La voiture est conçue comme une berlinette, un coupé sportif léger et compact, idéal pour la compétition et la route.

Caractéristiques techniques (1962)

  • Moteur : 4 cylindres Renault, initialement 956 cm³, 51 chevaux (puissance évoluant jusqu’à 180 chevaux sur les versions ultérieures).
  • Transmission : boîte manuelle, souvent 5 vitesses sur les versions sportives.
  • Châssis : structure tubulaire légère, carrosserie en fibre de verre.
  • Poids : environ 620 kg, ce qui lui confère une excellente agilité.

Évolutions et succès

  • Dès 1963, l’A110 s’illustre en compétition, remportant de nombreux rallyes et devenant une icône du sport automobile français. Elle remporte notamment le Championnat du Monde des Rallyes en 1973.
  • Plusieurs motorisations ont été proposées au fil des années, allant jusqu’à 1 800 cm³ et 180 chevaux sur les versions les plus performantes.

Design et héritage

  • Son design élégant et sa légèreté en ont fait une voiture très prisée des amateurs de sportives. L’A110 a été produite jusqu’en 1977, laissant un héritage durable dans l’histoire automobile française.

 

A110 1440 groupe 3 de compétition

Alpine A110 1440 groupe 3 de compétition

Alpine A110 1800

 


L’Alpine A110, présentée pour la première fois en octobre 1962 au Salon de Paris, marque un tournant dans l’histoire de la marque française. Voici ce qui la caractérise :

Origine et conception

  • L’A110 succède à l’A108 et est née de la collaboration entre Alpine et Renault. Elle utilise un nouveau moteur quatre cylindres Renault à 5 paliers, plus long, ce qui a nécessité une refonte de l’arrière de la carrosserie pour l’accueillir. La voiture est conçue comme une berlinette, un coupé sportif léger et compact, idéal pour la compétition et la route.

Caractéristiques techniques (1962)

  • Moteur : 4 cylindres Renault, initialement 956 cm³, 51 chevaux (puissance évoluant jusqu’à 180 chevaux sur les versions ultérieures).
  • Transmission : boîte manuelle, souvent 5 vitesses sur les versions sportives.
  • Châssis : structure tubulaire légère, carrosserie en fibre de verre.
  • Poids : environ 620 kg, ce qui lui confère une excellente agilité.

Évolutions et succès

  • Dès 1963, l’A110 s’illustre en compétition, remportant de nombreux rallyes et devenant une icône du sport automobile français. Elle remporte notamment le Championnat du Monde des Rallyes en 1973.
  • Plusieurs motorisations ont été proposées au fil des années, allant jusqu’à 1 800 cm³ et 180 chevaux sur les versions les plus performantes.

Design et héritage

  • Son design élégant et sa légèreté en ont fait une voiture très prisée des amateurs de sportives. L’A110 a été produite jusqu’en 1977, laissant un héritage durable dans l’histoire automobile française.

 

Alpine A110 1800 de compétition


L’Alpine A110, présentée pour la première fois en octobre 1962 au Salon de Paris, marque un tournant dans l’histoire de la marque française. Voici ce qui la caractérise :

Origine et conception

  • L’A110 succède à l’A108 et est née de la collaboration entre Alpine et Renault. Elle utilise un nouveau moteur quatre cylindres Renault à 5 paliers, plus long, ce qui a nécessité une refonte de l’arrière de la carrosserie pour l’accueillir. La voiture est conçue comme une berlinette, un coupé sportif léger et compact, idéal pour la compétition et la route.

Caractéristiques techniques (1962)

  • Moteur : 4 cylindres Renault, initialement 956 cm³, 51 chevaux (puissance évoluant jusqu’à 180 chevaux sur les versions ultérieures).
  • Transmission : boîte manuelle, souvent 5 vitesses sur les versions sportives.
  • Châssis : structure tubulaire légère, carrosserie en fibre de verre.
  • Poids : environ 620 kg, ce qui lui confère une excellente agilité.

Évolutions et succès

  • Dès 1963, l’A110 s’illustre en compétition, remportant de nombreux rallyes et devenant une icône du sport automobile français. Elle remporte notamment le Championnat du Monde des Rallyes en 1973.
  • Plusieurs motorisations ont été proposées au fil des années, allant jusqu’à 1 800 cm³ et 180 chevaux sur les versions les plus performantes.

Design et héritage

  • Son design élégant et sa légèreté en ont fait une voiture très prisée des amateurs de sportives. L’A110 a été produite jusqu’en 1977, laissant un héritage durable dans l’histoire automobile française.

Alpine A110 1800 groupe 4 de compétition

Alpine M63

Alpine M64

Alpine Formule 3

Alpine A330 Formule 3

Alpine A310


L'Alpine A310 sera produite de 1971 à 1984 par Alpine.

  • Design : Ligne basse et aérodynamique, signée par Giovanni Michelotti, avec des phares escamotables.
  • Moteur : Plusieurs motorisations au fil des années, dont des 4 cylindres Renault (1.6L, 1.8L, 2.6L V6 PRV en fin de carrière).
  • Performances : Jusqu’à 220 km/h pour les versions les plus puissantes (A310 V6).
  • Succès en compétition : Victoires en rallye et en course, notamment aux 24 Heures du Mans dans sa catégorie.
  • Héritage : Considérée comme l’une des voitures françaises les plus mythiques, très recherchée par les collectionneurs.

Pourquoi est-elle si appréciée ?

  • Conduite : Légèreté, agilité et plaisir de conduite pur.
  • Rareté : Production limitée, surtout pour les versions V6.
  • Culture pop : Apparitions dans des films et séries, symbole des années 70-80.

Alpine A310A310

1971-1984

Alpine A310 V6 A310 V6 

1976-1984

Alpine A310 V6 GTA310 V6 GT

 

Alpine A310 SA310 S

1982-1985 

 Alpine A310 GendarmerieA310 Gendarmerie

 

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Alpine A310 de compétition Alpine A310 de compétition 

 

 

Alpine A310 V6

Alpine A310 V6 GT

Alpine A310 S

Alpine A310 Gendarmerie

Alpine A310 de compétition

Alpine A364 F3

Alvis

Alvis Cars est une marque britannique emblématique, fondée en 1919 à Coventry, réputée pour ses voitures de luxe, ses innovations techniques et ses performances sportives. Voici les points clés de son histoire et de ses modèles les plus célèbres :

Histoire et innovations

  • Alvis a commencé avec le modèle 10/30, équipé d’un moteur 4 cylindres à soupapes latérales, rapidement remplacé par le célèbre 12/50 à soupapes en tête, produit jusqu’en 1932. Ce modèle a établi la réputation de la marque pour la qualité et la performance.
  • Dans les années 1930, Alvis a introduit des innovations majeures : suspension avant indépendante, boîte de vitesses entièrement synchronisée, freins servo-assistés, et même une traction avant sur certains modèles, une rareté à l’époque.
  • La marque s’est illustrée en compétition, notamment aux 24 Heures du Mans, et a produit des modèles comme le Speed 20, le Speed 25 et le 4.3 Litre, souvent carrossés par des artisans renommés (Cross & Ellis, Vanden Plas, Graber).
  • Après la Seconde Guerre mondiale, Alvis a relancé la production avec des modèles comme la TA14 et la TD21, mais la concurrence des grandes marques et les coûts élevés ont conduit à l’arrêt de la production automobile en 1967, après le rachat par Rover.

Modèles emblématiques

  • 12/50 : Sports car mythique des années 1920, appréciée pour sa robustesse et ses performances.
  • Speed 20, Speed 25, 4.3 Litre : Modèles six cylindres élégants et puissants, souvent personnalisés par des carrossiers de prestige.
  • TA14, TD21, TE21, TF21 : Voitures d’après-guerre, bien construites et rapides, mais trop chères pour rivaliser avec Jaguar ou Aston Martin.
  • Continuation Series : Depuis 2023, Alvis a relancé la production de certains modèles classiques, comme le 4.3 Litre, en utilisant les plans et méthodes d’origine.

Particularités

  • Alvis ne produisait pas ses propres carrosseries, mais fournissait des châssis et moteurs à des carrossiers indépendants, ce qui a donné naissance à des voitures uniques et luxueuses.
  • La marque a aussi été active dans la production de véhicules militaires et d’aviation, un secteur qui a perduré bien après la fin des voitures de tourisme.

Aujourd’hui

  • La société actuelle, basée à Kenilworth, propose des modèles « Continuation », reconstruits à l’identique avec des numéros de châssis et moteurs dans la continuité des originaux

Alvis 12/70 roadster

12/70 roadster

1937-1940

 

Alvis 12/70

AM General


AM General LLC est un acteur majeur dans le domaine des solutions de mobilité militaire et commerciale, basé à South Bend, dans l'Indiana. Voici les points clés à retenir en mars 2026 :

Innovation et produits phares

  • AM General a récemment dévoilé un nouveau véhicule terrestre sans pilote (Unmanned Ground Vehicle, UGV) lors du symposium AUSA Global Force 2026. Ce véhicule est conçu pour combler les lacunes logistiques et effectuer des missions de manière autonome entre les zones de soutien et les unités avancées. L'entreprise met en avant une technologie d'autonomie robuste, modulaire et à moindre coût, visant à accélérer le déploiement de systèmes autonomes de nouvelle génération.
  • L'entreprise est également connue pour ses véhicules emblématiques comme le HUMVEE et le Joint Light Tactical Vehicle A2 (JLTV A2), avec une production en pleine montée en puissance en 2026.

Direction et organisation

  • John Chadbourne a été nommé Président et PDG d'AM General, prenant ses fonctions le 27 mars 2026, succédant à Jim Cannon.
  • AM General emploie environ 1 100 personnes réparties sur quatre continents et réalise un chiffre d'affaires estimé à 561 millions de dollars en 2026.

Partenariats et développement

  • L'entreprise a récemment annoncé un partenariat pour le développement de HUMVEE hybrides électriques et continue d'étendre sa présence mondiale, avec des produits distribués dans plus de 70 pays.

Perspectives

  • AM General se positionne comme un fournisseur clé pour les forces armées américaines et leurs alliés, avec une forte emphase sur l'innovation, la résilience et l'interopérabilité des systèmes.

AM General HMMWV (High Mobility Multipurpose Wheeled Vehicle) Humvee

AM General HMMWV (High Mobility Multipurpose Wheeled Vehicle) Humvee

1983-

 

AM General HMMWV (High Mobility Multipurpose Wheeled Vehicle) Humvee

Amilcar

 


Amilcar est une marque française emblématique de voitures de collection, fondée en 1921 à Paris par André Morel et Edmond Moyet. Elle s’est illustrée par ses cyclecars et voitures de sport légères, devenues des pièces très recherchées par les collectionneurs. Voici ce qui fait la singularité et la valeur d’Amilcar aujourd’hui :

Histoire et modèles cultes

  • Amilcar a marqué les années 1920-1930 avec des modèles comme la CGS (Châssis Grand Sport) et sa version surbaissée, la CGSS, ainsi que la CO, équipée d’un moteur 6 cylindres à double arbre à cames et compresseur, capable de performances remarquables pour l’époque (record à 197 km/h en 1925).
  • La marque a aussi produit des modèles plus accessibles comme la CC, la C4 ou la Type E, mais c’est surtout son héritage sportif et ses innovations techniques (freins sur les 4 roues, légèreté, agilité) qui ont forgé sa légende.
  • Amilcar a disparu après la Seconde Guerre mondiale, ce qui ajoute à la rareté et à l’aura de ses survivantes.

 Valeur actuelle

  • Les Amilcar en bon état, surtout les modèles de compétition ou à carrosserie rare, atteignent des prix élevés aux enchères, souvent entre 30 000 € et 50 000 €, voire bien plus pour des exemplaires exceptionnels ou historiques.
  • La cote dépend de l’authenticité, de l’état, de la rareté et du pédigrée (course, histoire connue). Les collectionneurs surveillent de près les ventes, et les prix ont tendance à augmenter, notamment depuis la pandémie.

Pourquoi collectionner une Amilcar ?

  • C’est un choix de passion : ces voitures incarnent l’audace technique, l’élégance et l’esprit des années folles.
  • Posséder une Amilcar, c’est préserver un patrimoine automobile unique, alliant performance, raffinement et histoire.

Amilcar CGSS

CGSS

1926-1929

Amilcar Compound Compound

1938-1942

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Amilcar COCO

1956-1957

 

Amilcar CGSS

Amilcar CO

Amilcar Compound

Apal

 


"Application Polyester Armé Liège" (APAL) est une société automobile belge fondée en 1961 à Herstal, puis installée à Blegny-Trembleur, près de Liège. Elle a été créée par Edmond Pery et Bruno Vidick, spécialistes de la carrosserie en polyester armé. APAL est surtout connue pour avoir produit des voitures sportives, des buggys et des répliques de modèles célèbres, souvent sur base de châssis Volkswagen Coccinelle. L’entreprise a également diversifié ses activités dans les années 1980 en fabriquant des baignoires et des équipements sanitaires en polyester, notamment pour les personnes âgées ou handicapées, ainsi que des cuves et bassins spécifiques.

APAL a marqué l’histoire de l’artisanat automobile belge grâce à son utilisation innovante du polyester, un matériau alors considéré comme révolutionnaire pour sa légèreté et sa facilité de mise en œuvre. Parmi ses réalisations emblématiques, on trouve des coupés sportifs, des buggys, et même des répliques de Porsche 356 Speedster. Edmond Pery, l’un des fondateurs, est décédé en 2021, mais l’héritage d’APAL reste célèbre parmi les passionnés de voitures anciennes et de sports mécaniques.



Apal Buggy

Buggy

1968-1981

 

Apal Buggy

Apollo-Werke

 


Apollo-Werke Piccolo 5HP

Piccolo 5HP

1904-1907

Apollo-Werke Piccolo 7HPPiccolo 7HP

1907-1910

Piccolo 7HP

Apollo-Werke Piccolo


 Les Apollo-Werke Piccolo désignent une série de voitures légères (voiturettes) produites par l’entreprise allemande Apollo-Werke, basée à Apolda. Fondée sous le nom A. Ruppe & Sohn en 1904, l’entreprise a lancé sa première voiture sous le nom « Piccolo » la même année. Ces véhicules étaient équipés de moteurs refroidis par air et se distinguaient par leur prix abordable : environ 2 000 marks en 1905, ce qui était compétitif pour l’époque. En 1906, l’entreprise employait déjà 600 personnes et avait produit plus de 1 000 Piccolo, avec une production annuelle atteignant 1 500 véhicules en 1907. La production des voitures Piccolo s’est poursuivie jusqu’en 1920, tandis que l’entreprise a continué à fabriquer des véhicules sous la marque Apollo jusqu’en 1928.

Le Piccolo était apprécié pour sa simplicité et son coût modéré, et presque toutes ses pièces étaient fabriquées en interne, à l’exception des pneus, lampes et klaxons. Aujourd’hui, très peu d’exemplaires subsistent, mais on peut en voir un modèle de 1910 au musée d’Apolda, en Allemagne.


 

Apollo-Werke Piccolo 5HP

Apollo-Werke Piccolo 7HP

Ariel Motor Company

 


Ariel Motor Company est un constructeur automobile britannique indépendant, basé à Crewkerne dans le Somerset, spécialisé dans la production de véhicules haut de gamme, légers et ultra-performants. Fondée en 1991 par Simon Saunders sous le nom de Solocrest Limited, l’entreprise a été renommée Ariel Motor Company en 1999. Elle est surtout connue pour ses modèles emblématiques comme l’Ariel Atom, une voiture de sport exosquelettique, sans carrosserie ni toit, pesant moins de 500 kg et propulsée par un moteur Honda Civic Type R. L’Atom est réputée pour son rapport poids/puissance exceptionnel et son expérience de conduite radicale, destinée avant tout aux passionnés de pilotage et de circuit.

Actualités récentes (2026) :

  • Ariel a récemment annoncé l’Atom 4RR, une édition spéciale célébrant les 25 ans de l’Atom, dotée d’un moteur Honda de 525 chevaux, la plus puissante jamais produite par la marque.
  • La marque développe activement sa gamme électrique, avec le projet E-Nomad, un prototype fonctionnel de Nomad électrique (basé sur le Nomad 2), équipé d’une batterie de 41 kWh et d’un moteur de 281 chevaux, pour une production prévue en 2026. Ce modèle promet des performances comparables à ses équivalents thermiques, avec une autonomie d’environ 240 km et un poids maîtrisé (896 kg).
  • Ariel reste une entreprise artisanale, produisant environ une centaine de véhicules par an, avec une équipe réduite mais très spécialisée.

Philosophie :
Ariel mise sur le minimalisme, la légèreté et l’engagement du conducteur, en évitant les véhicules grand public pour se concentrer sur des designs radicaux et une fabrication artisanale. Cette approche a fait d’Ariel une marque culte parmi les amateurs de voitures de niche.


Ariel Atom - Ariel Atom

Atom

2000-2019

 

Ariel Atom

Arzens

Paul Arzens (1903–1990) était un designer industriel français, célèbre pour ses contributions majeures au design ferroviaire et automobile. Formé aux Beaux-Arts de Paris, il a marqué l’histoire en concevant des locomotives emblématiques pour la SNCF, comme les BB et CC des années 1950, ainsi que les autorails panoramiques équipés d’un vistadôme, mis en service à partir de 1959. Il a également révolutionné l’esthétique des trains en introduisant des couleurs vives, rompant avec le traditionnel « vert wagon ».

Dans le domaine automobile, Arzens est connu pour ses créations audacieuses : « La Baleine » (1938), un cabriolet futuriste, et surtout « L’œuf électrique » (1942), une voiture électrique compacte et visionnaire, qu’il a utilisée jusqu’à sa mort. Ce véhicule, aujourd’hui exposé au Musée des Arts et Métiers, préfigurait les enjeux de mobilité durable et de design innovant, avec une autonomie de 100 km et une vitesse de 70 km/h, malgré les restrictions de l’époque.

Son travail a profondément influencé l’image du chemin de fer et de l’automobile en France, mêlant esthétique, fonctionnalité et audace technique. Arzens reste une figure majeure du design industriel français, souvent qualifié de « génie bricoleur » et d’artiste visionnaire


 

Arzens La Baleine - Cité de l'automobile, Collection Schlumpf, Mulhouse, 2020

La Baleine

1938

Arzens L'OeufL'Oeuf

1942

Arzens La Baleine

Arzens L'Oeuf

Aston Martin


Aston Martin traverse une année 2026 particulièrement mouvementée, marquée par des défis majeurs en Formule 1 et des nouveautés attendues sur le plan automobile.

En Formule 1 :

  • La saison 2026 est la première avec la nouvelle monoplace AMR26, conçue sous la direction d’Adrian Newey, désormais Team Principal de l’écurie. Cette voiture est aussi la première propulsée par un moteur Honda, un partenariat ambitieux mais qui rencontre des difficultés techniques (problèmes de batterie, vibrations, manque de puissance et de fiabilité). Les pilotes Fernando Alonso et Lance Stroll n’ont marqué aucun point lors des deux premiers Grands Prix, et l’écurie utilise même les premières courses comme séances d’essais pour tenter de rattraper le retard accumulé.
  • La présentation de la livrée de l’AMR26 a été marquée par des dysfonctionnements techniques, et l’écurie a sacrifié une partie de la saison 2025 pour se concentrer sur les nouveaux règlements 2026.
  • Adrian Newey, considéré comme le meilleur ingénieur de sa génération, a pris les rênes techniques et opérationnelles, mais le début de saison est très difficile, avec des rumeurs de tensions internes et des changements dans l’organigramme.

Sur le plan automobile :

  • Aston Martin prépare le lancement de deux modèles très attendus : la DB12 S (variante haute performance de la DB12) et la Valhalla AMR, une hypercar hybride de plus de 1 000 chevaux visant le record du Nürburgring.
  • La marque annonce aussi des réductions d’effectifs (jusqu’à 20 % de son personnel) pour faire face à des pertes financières accrues, notamment à cause des tarifs douaniers américains et d’une demande faible en Chine.

En endurance :

  • Aston Martin mise sur une 14e campagne consécutive en Championnat du Monde d’Endurance FIA avec la Vantage, espérant des résultats passionnants après une saison 2025 réussie.

En résumé, Aston Martin mise beaucoup sur l’innovation et l’expertise d’Adrian Newey pour redresser la barre, mais les défis techniques et financiers sont importants. 


Aston Martin 15/98

15/98

1936-1939

Aston Martin DB2/4

DB2/4

1953-1957

Aston Martin DB Mark IIIDB Mark III

1957-1959

Aston Martin DB4DB4

1958-1963

Aston Martin DB6DB6

1965-1970

Aston Martin DBS IDBS I

1967-1972 

Aston Martin V8

V8

1972-1990

Aston Martin Lagonda II Lagonda II 

1976-1986 

 Aston Martin V8 Vantage V8 Vantage 

2005-2018

 Aston Martin DB9 DB9

2004-2016

Aston Martin DBS V12DBS V12

2007-2012

Aston Martin Vanquish II Zagato coupéVanquish II

2016-2017

Aston Martin DBS Superleggera DBS Superleggera

2018-2024

 

Aston Martin VantageVantage (2018)

2018-

Aston Martin DBXDBX

2020-

 Aston Martin V12 SpeedsterV12 Speedster

2020-

Aston Martin Valkyrie Valkyrie

2021-2024

  Aston Martin DB12DB12

2023-

Aston Martin Valour Valour

2023-2024

 

Motos

Aston Martin Brough AMB 001

Brough AMB 001

2020

 

Aston Martin 15/98

Aston Martin DB2/4

Aston Martin DB Mark III

Aston Martin DB6

Aston Martin DBS

Aston Martin DBS I

Aston Martin V8

Aston Martin Lagonda

Aston Martin Lagonda II

Aston Martin V8 Vantage


L’Aston Martin V8 Vantage est une voiture de sport emblématique, souvent considérée comme l’une des plus belles et des plus désirables de sa génération. Voici ce qui la caractérise :

Moteur et performances

  • Moteur : V8 4.3 L atmosphérique (plus tard porté à 4.7 L en 2008)
  • Puissance : 380 ch (283 kW) à 7 000 tr/min
  • Couple : 410 Nm à 5 000 tr/min
  • 0 à 100 km/h : 4,9 secondes
  • Vitesse max : 306 km/h
  • Transmission : Boîte manuelle 6 rapports ou automatique Sportshift (optionnelle)

Design et intérieur

  • Style : Ligne élégante et agressive, inspirée de la DB9, avec une calandre caractéristique et des phares en forme de lame.
  • Intérieur : Cuir de haute qualité, finitions en aluminium et bois, ambiance luxueuse et sportive.
  • Carrosserie : 2 places, coupé ou roadster (à partir de 2007).

Châssis et conduite

  • Plateforme : Basée sur celle de la DB9, mais plus courte et plus légère.
  • Suspension : Réglage sportif, direction précise, comportement très dynamique.
  • Freinage : Disques ventilés et étriers Brembo.

Éditions spéciales

  • V8 Vantage N400 (2007) : Édition limitée pour célébrer les 40 ans de la marque à Nürburgring.
  • V8 Vantage RS (2008) : Version plus légère et plus puissante (420 ch).

Points forts

  • Son V8 atmosphérique, considéré comme l’un des plus beaux moteurs de l’histoire.
  • Design intemporel, toujours apprécié aujourd’hui.
  • Conduite engageante, entre GT et sportive pure.

Points faibles

  • Consommation élevée (environ 15 L/100 km en usage normal).
  • Fiabilité moyenne, surtout sur les premiers modèles (problèmes électriques, embrayage).
  • Entretien coûteux, pièces spécifiques.

Cote et marché

  • Les modèles bien entretenus prennent de la valeur, surtout les éditions spéciales.
  • Prix d’occasion (2026) : entre 50 000 € et 100 000 € selon l’état, le kilométrage et la rareté.

 Aston Martin V8 Vantage V8 Vantage 

2005-2018

Aston Martin V8 Vantage S V8 Vantage S 

2005-2018

VÉHICULES DE COMPÉTITION

 Aston Martin V8 Vantage de compétition GT8V8 Vantage de compétition GT8

2016-2017

 

Aston Martin V8 Vantage S

Aston Martin V8 Vantage de compétition


L’Aston Martin V8 Vantage est une voiture de sport emblématique, souvent considérée comme l’une des plus belles et des plus désirables de sa génération. Voici ce qui la caractérise :

Moteur et performances

  • Moteur : V8 4.3 L atmosphérique (plus tard porté à 4.7 L en 2008)
  • Puissance : 380 ch (283 kW) à 7 000 tr/min
  • Couple : 410 Nm à 5 000 tr/min
  • 0 à 100 km/h : 4,9 secondes
  • Vitesse max : 306 km/h
  • Transmission : Boîte manuelle 6 rapports ou automatique Sportshift (optionnelle)

Design et intérieur

  • Style : Ligne élégante et agressive, inspirée de la DB9, avec une calandre caractéristique et des phares en forme de lame.
  • Intérieur : Cuir de haute qualité, finitions en aluminium et bois, ambiance luxueuse et sportive.
  • Carrosserie : 2 places, coupé ou roadster (à partir de 2007).

Châssis et conduite

  • Plateforme : Basée sur celle de la DB9, mais plus courte et plus légère.
  • Suspension : Réglage sportif, direction précise, comportement très dynamique.
  • Freinage : Disques ventilés et étriers Brembo.

Éditions spéciales

  • V8 Vantage N400 (2007) : Édition limitée pour célébrer les 40 ans de la marque à Nürburgring.
  • V8 Vantage RS (2008) : Version plus légère et plus puissante (420 ch).

Points forts

  • Son V8 atmosphérique, considéré comme l’un des plus beaux moteurs de l’histoire.
  • Design intemporel, toujours apprécié aujourd’hui.
  • Conduite engageante, entre GT et sportive pure.

Points faibles

  • Consommation élevée (environ 15 L/100 km en usage normal).
  • Fiabilité moyenne, surtout sur les premiers modèles (problèmes électriques, embrayage).
  • Entretien coûteux, pièces spécifiques.

Cote et marché

  • Les modèles bien entretenus prennent de la valeur, surtout les éditions spéciales.

Aston Martin V8 Vantage de compétition GT8

Aston Martin DB9

Aston Martin DBS V12

Aston Martin Vantage (2018)


Voici les principales caractéristiques de l’Aston Martin Vantage (2018) :

Moteur et performances

  • Moteur : V8 4.0 L biturbo (origine Mercedes-AMG)
  • Puissance : 510 ch (375 kW)
  • Couple : 685 Nm
  • Accélération 0-100 km/h : 3,6 à 3,7 secondes
  • Vitesse maximale : 314 km/h
  • Transmission : Boîte automatique ZF à 8 rapports (une version manuelle à 7 rapports est apparue plus tard)

Dimensions et poids

  • Longueur : 4,47 m
  • Largeur : 1,94 m
  • Hauteur : 1,27 m
  • Poids : environ 1 630 kg

Consommation et émissions

  • Consommation mixte : ~10,5 L/100 km
  • Émissions CO₂ : 245 g/km

Prix (neuf en 2018-2019)

  • À partir de 136 000 € (selon versions et options, jusqu’à 155 294 € en configuration haut de gamme)

Châssis et technologie

  • Structure en aluminium collé, 70 % de composants spécifiques par rapport à la DB11
  • Différentiel électronique à glissement limité avec vectorisation du couple
  • Suspensions adaptatives, direction précise et réactive

Équipements notables

  • Système d’infodivertissement avec écran 8″ (navigation, audio Aston Martin)
  • Démarrage sans clé, contrôle de pression des pneus, assistance au stationnement
  • Intérieur en cuir haut de gamme, finitions soignées

Positionnement

  • Rivale directe des Porsche 911 GT3, Mercedes-AMG GT, Audi R8 V10, Jaguar F-Type R

Points forts

  • Design épuré et sportif
  • Sonorité du V8 très appréciée
  • Comportement routier très dynamique, proche des standards allemands

Points faibles

  • Prix d’entretien élevé (compter 6 000 à 7 000 € pour les grosses réparations)
  • Éclairage parfois critiqué
  • Boîte automatique à apprivoiser pour certains conducteurs

Aston Martin VantageVantage

2018-

Aston Martin Vantage GT3Vantage GT3

 

Aston Martin Vantage F1 Edition Vantage F1 Edition

2021

Aston Martin Vantage F1 Edition Roadster Vantage F1 Edition Roadster

2021

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Aston Martin Vantage AMR GT3 de compétitionVantage AMR GT3 de compétition

2018

 

Aston Martin Vantage GT3

Aston Martin Vantage AMR GT3

Aston Martin Vantage AMR GT3 de compétition

Aston Martin Vantage F1 Edition

Aston Martin Vantage F1 Edition Roadster

Aston Martin Vanquish

Aston Martin Vanquish II

Aston Martin Vanquish II Zagato coupéVanquish II Zagato coupé

2016-2017

Vanquish II Zagato Shooting Brake 

2018

 

Aston Martin Vanquish II Zagato coupé

Aston Martin Vanquish II Zagato Shooting Brake

Aston Martin DBS Superleggera

Aston Martin DBX

L’Aston Martin DBX, et notamment sa version 2026, incarne le SUV de luxe ultime alliant performance, design britannique distinctif et technologies de pointe. Voici les points clés à retenir :

Motorisation et performances
Le DBX S 2026 est propulsé par un V8 4.0 L biturbo (fournis par Mercedes-AMG), développant jusqu’à 717 chevaux dans sa version la plus puissante, ce qui en fait le SUV le plus puissant au monde avec un moteur thermique. La boîte automatique à 9 rapports et la transmission intégrale assurent une conduite à la fois sportive et confortable. Le modèle a été élu « Super SUV de l’année 2026 » par Top Gear, soulignant son excellence en matière de performance et de luxe.

Design et personnalisation
Le DBX se distingue par son design épuré, sa calandre sombre de série, ses jantes en magnésium ou aluminium de 23 pouces, et une personnalisation poussée. L’intérieur allie matériaux nobles et technologies avancées, avec une attention particulière portée à l’aérodynamisme et au refroidissement du groupe motopropulseur.

Évolution vers l’électrique
Aston Martin s’engage à devenir 100 % électrique d’ici 2030, et une version électrique du DBX est prévue pour 2026, promettant une expérience de conduite révolutionnaire tout en respectant l’environnement.

Positionnement
Face à des rivaux comme le Porsche Cayenne ou le Bentley Bentayga, le DBX attire une clientèle en quête d’exclusivité, d’héritage britannique et de polyvalence, sans sacrifier les performances emblématiques de la marque.

Disponibilité
Les livraisons du DBX S 2026 sont prévues pour le quatrième trimestre 2025, avec des améliorations continues en termes de légèreté et de puissance.

Aston Martin DBXDBX

2020-

Aston Martin DBX 707DBX 707

 

 

Aston Martin DBX 707

Aston Martin V12 Speedster

Aston Martin Brough AMB 001

Aston Martin Valkyrie

Aston Martin DB12

Aston Martin Valour

Aston Martin DB4

Audi

Audi traverse une année 2026 marquée par plusieurs lancements majeurs et des évolutions stratégiques, tant sur le plan automobile que sportif.

Nouveautés automobiles en 2026 :

  • Audi A2 e-tron : Une compacte 100 % électrique, prévue pour la fin d’année, qui devrait remplacer les Audi A1 et Q2 thermiques. Elle s’appuiera sur la plateforme MEB du groupe Volkswagen et vise un segment porteur en Europe. Son nom définitif, ses tarifs et sa date de lancement précise restent à confirmer, mais elle incarne l’accélération de l’électrification chez Audi.
  • Nouvelle génération de l’Audi Q7 : Attendue pour début 2026, elle adoptera un style plus fluide et des lignes redessinées, succédant à un modèle datant de 2015.
  • Audi Q9 : Un grand SUV inédit, qui complétera la gamme aux côtés du Q7 restylé.
  • RS5 et RS6 : Les versions sportives hybrides rechargeables de ces modèles sont annoncées, avec la RS5 déjà disponible en début d’année.
  • Technologies innovantes : Audi introduit un mode drift sur certains modèles, ainsi qu’un système de stationnement automatique capable de mémoriser et reproduire un trajet en marche arrière.

Audi en Formule 1 :

  • Audi fait ses débuts en F1 en 2026 après le rachat de l’écurie Sauber. La nouvelle monoplace, l’Audi R26, a été dévoilée en janvier avec l’ambition de remporter des titres d’ici 2030. L’équipe est dirigée par Mattia Binotto, ancien patron de Ferrari, et compte parmi ses pilotes Nico Hülkenberg et le jeune Brésilien Gabriel Bortoleto.
  • Cependant, l’écurie a connu un départ difficile : après seulement deux Grands Prix, le directeur Jonathan Wheatley a quitté son poste pour des raisons personnelles, laissant Binotto assurer l’intérim.

Autres actualités :

  • Audi a annoncé la fin de la production de l’A8 après 32 ans de carrière, marquant la disparition de sa grande berline de luxe.
  • La fermeture de l’usine de Bruxelles, spécialisée dans les véhicules électriques, a été confirmée, sans repreneur trouvé pour le site

En résumé, Audi mise sur l’innovation et la performance, mais doit relever des défis industriels et sportifs en 2026.


Audi E21/78

E21/78

1924

Audi 100 C1100 C1

1968-1976

Audi 100 C3 100 C3

1982-1991

Audi 100 C4100 C4

1990-1994

Audi 5050

1974-1978

 

Audi Coupé GT phase 1Coupé GT phase 1

1981-1984

Audi coupé GT phase 2 coupé GT phase 2 

1985-1988

Audi Quattro I WRQuattro I WR

1980-1986

Audi Quattro II MBQuattro II MB

1987-1989

Audi 80 B280 B2

1978-1986

Audi 80 B380 B3

1986-1991

Audi 80 B480 B4

1991-1995

Audi S2 3BS2 3B

1991-1996 

 

Audi 90 B3 90 B3 

1987-1991

 

Audi 200 Quattro groupe A de compétition

200 

 

Audi V8V8

1988-1993 

Audi A2 Audi A2 

1999-2005

 

Audi TT I 8N TT I 8N

1998-2006

 

VÉHICULES DE COMPÉTITON

Audi Sport QuattroSport Quattro

1981-1992

Audi Sport Quattro E2 de compétition Sport Quattro E2 de compétition 

1985-1986

 Audi R8R R8R

1999

 

 

 

Audi E21/78

Audi 100

 

 

 

Audi 100 C1

L’Audi 100 C1, produite de 1968 à 1976 par Audi, marque un tournant dans l’histoire de la marque. Voici ses principales caractéristiques et son histoire :

Histoire et positionnement

  • L’Audi 100 C1 est le premier modèle d’une longue lignée qui a contribué à forger l’image moderne d’Audi. Elle a été présentée en novembre 1968, d’abord en berline quatre portes, puis en version deux portes en 1969, et enfin en coupé (Audi 100 Coupé S) à partir de 1970. Ce modèle a été conçu sous la direction de Ludwig Kraus et dessiné par Hartmut Warkuß, qui deviendra plus tard responsable du design chez Volkswagen.
  • Elle a été produite à plus de 800 000 exemplaires avant d’être remplacée par la C2 en 1976 (1977 pour le marché nord-américain).
  • L’Audi 100 C1 a introduit plusieurs innovations, comme la traction avant et un moteur quatre cylindres en ligne installé longitudinalement, une configuration qui deviendra une signature de la marque.

Caractéristiques techniques

  • Moteur : 1,8 litre à l’origine, proposé en plusieurs niveaux de puissance : 80 ch (100), 90 ch (100 S) et 100 ch (100 LS). Plus tard, des versions 1,6 litre et 1,9 litre ont été ajoutées, avec des puissances allant de 80 à 116 ch selon les versions et les années.
  • Transmission : traction avant, une rareté à l’époque pour une voiture de cette catégorie.
  • Design : la version coupé, notamment, a marqué les esprits par son style élégant et sportif, s’inspirant de certaines lignes de l’Aston Martin DBS.
  • Suspension : passage d’un essieu arrière à barre de torsion à des ressorts hélicoïdaux en 1975.

Variantes notables

  • Audi 100 LS (100 ch), 100 GL (112 ch), et le coupé S (112 ch), qui se distingue par sa calandre à quatre phares et ses performances supérieures.

Anecdotes

  • Un prototype à quatre roues motrices a été développé en 1976, bien avant l’arrivée du célèbre système quattro.
  • Une version électrique expérimentale (EEP) a aussi été testée en collaboration avec RWE et Varta.

Audi 100 C1100 C1

1968-1976

Audi 100 C1 Coupé S100 C1 Coupé S

1970-1976

 

 

 

Audi 100 C1 Coupé S

Audi 100 C3

Audi 100 C4

Audi 50

Audi 80

 

 

 

Audi 80 B2

L’Audi 80 B2 est une voiture emblématique produite par Audi entre 1978 et 1986. Elle fait partie de la deuxième génération de la série Audi 80, succédant à la B1. Voici quelques points clés à connaître sur ce modèle :

Caractéristiques principales

  • Années de production : 1978–1986
  • Plateforme : B2 (Typ 81/85)
  • Carrosserie : Berline 2 ou 4 portes, et break (Audi 80 Avant)
  • Moteurs : Essence (1.3L, 1.6L, 1.8L, 1.9L) et diesel (1.6L)
  • Transmission : Traction avant, boîtes manuelle ou automatique
  • Design : Ligne anguleuse typique des années 80, phares rectangulaires, calandre horizontale

Points forts

  • Fiabilité : Réputée pour sa robustesse mécanique et sa longévité.
  • Conduite : Comportement routier équilibré, direction précise.
  • Innovations : Introduction de la traction avant sur certains modèles, amélioration de l’aérodynamisme par rapport à la B1.

Modèles notables

  • Audi 80 GLE : Version haut de gamme avec équipements supplémentaires.
  • Audi 80 Quattro : Version à transmission intégrale, plus rare et recherchée.
  • Audi Coupé GT : Version coupé sportive basée sur la plateforme B2.

Points faibles

  • Rouille : Sensibilité à la corrosion, surtout au niveau des passages de roue et des bas de caisse.
  • Pièces : Certaines pièces deviennent rares, mais une communauté active existe pour l’entretien et la restauration.

Cote et collection

  • Les modèles en bon état, surtout les Quattro et les Coupé GT, sont très prisés des collectionneurs.
  • Les prix varient selon l’état, la rareté et l’historique d’entretien.

Audi 80 B280 B2

1978-1986

Audi 80 B2 Quattro80 B2 Quattro

1978-1986

Audi 80 B2 GT 80 B2 GT

1978-1986

 

 

 

Audi 80 B2 GT

Audi 80 B2 Quattro

Audi 80 B3

L’Audi 80 B3 est une voiture emblématique des années 1980, produite par Audi entre 1986 et 1991. Elle fait partie de la troisième génération de la gamme Audi 80 et est souvent appréciée pour son design sobre, sa robustesse et son comportement routier.

Points clés de l’Audi 80 B3

  • Design : Ligne anguleuse typique des années 80, avec une silhouette compacte et élégante.
  • Motorisations : Essence (1.6, 1.8, 2.0, 2.3) et diesel (1.6 TD), certaines versions proposant l’injection électronique et la traction intégrale (quattro).
  • Transmission : Boîte manuelle ou automatique, avec des versions à traction avant ou intégrale.
  • Intérieur : Habitacle spacieux pour sa catégorie, finitions soignées pour l’époque.
  • Réputation : Fiabilité mécanique, tenue de route précise, et une bonne polyvalence (ville, route, autoroute).

Pourquoi cette voiture intéresse-t-elle ?

  • Collectionneurs : Modèles bien entretenus deviennent rares et recherchés.
  • Tuning : Base populaire pour les modifications, notamment les versions quattro.
  • Histoire : Marque un tournant pour Audi avec l’introduction de technologies modernes pour l’époque.

Audi 80 B380 B3

1986-1991

Audi 80 B3 cabrioletAudi 80 B3 cabriolet

 

 

 

 

Audi 80 B3 cabriolet

Audi 80 B4

 

L’Audi 80 B4 est une berline compacte produite par Audi entre 1991 et 1995, succédant à la B3. Voici quelques points clés à connaître sur ce modèle emblématique :

Caractéristiques principales

  • Design : Ligne plus arrondie et moderne que la B3, avec des phares escamotables sur certaines versions.
  • Motorisations : Essence (1.6, 1.8, 2.0, 2.3, 2.6, 2.8 V6) et diesel (1.9 TDI, 1.9 D).
  • Transmission : Boîte manuelle ou automatique, traction ou quattro (4 roues motrices) sur certaines versions.
  • Intérieur : Habitacle spacieux pour sa catégorie, finitions de qualité pour l’époque.

Points forts

  • Fiabilité : Réputée robuste, surtout les moteurs essence 2.0 et 2.3, ainsi que le 1.9 TDI.
  • Conduite : Comportement routier équilibré, direction précise.
  • Quattro : Les versions 4 roues motrices offrent une excellente tenue de route.

Points faibles

  • Rouille : Sensibilité à la corrosion, notamment au niveau des passages de roue et des bas de caisse.
  • Électronique : Certains problèmes liés à l’âge (capteurs, câblage).
  • Pièces : Certaines pièces deviennent rares, surtout pour les versions spécifiques.

Modèles phares

  • Audi 80 B4 2.0 E : Équilibre parfait entre performance et consommation.
  • Audi 80 B4 2.6/2.8 V6 : Plus puissantes, recherchées par les amateurs.
  • Audi 80 B4 TDI : Économique et durable, très prisée aujourd’hui.

Cote et marché

  • Les modèles en bon état, surtout les V6 et les TDI, prennent de la valeur.
  • Les versions quattro sont particulièrement recherchées.

Audi 80 B480 B4

1991-1995

Audi 80 B4 cabriolet80 B4 cabriolet

 

 

 

 

 

Audi 80 B4 cabriolet

Audi Coupé GT

 

 

 

Audi Coupé GT phase 1

Audi Coupé GT phase 2

Audi Quattro

L’Audi Quattro est une légende de l’automobile, marquée par son innovation majeure : la transmission intégrale permanente, une première sur une voiture de série en 1980. Présentée au Salon de Genève en mars 1980, elle a révolutionné l’industrie en prouvant que la traction sur les quatre roues n’était pas réservée aux véhicules tout-terrain, mais pouvait aussi améliorer les performances et la sécurité des voitures de route. Son nom, « quattro » (italien pour « quatre »), symbolise cette technologie qui a permis à Audi de dominer les rallyes mondiaux dès 1981, notamment grâce à des pilotes comme Michèle Mouton.

Histoire et caractéristiques clés :

  • L’idée est née en 1976 lors des essais du Volkswagen Iltis, un 4x4 militaire, et a été portée par des ingénieurs comme Jörg Bensinger et Ferdinand Piëch.
  • La Quattro originale (surnommée « Ur-Quattro ») a été produite à 11 452 exemplaires jusqu’en 1991, avec un moteur 5 cylindres turbo et un design musclé.
  • Elle a inspiré toute une gamme de modèles Audi, et la technologie quattro équipe aujourd’hui de nombreux véhicules de la marque, des berlines aux SUV, en passant par des modèles sportifs comme l’Audi Q8 2026, toujours équipée de la transmission intégrale.

Modèles actuels (2026) :
La technologie quattro est désormais disponible sur une grande partie de la gamme Audi, des compactes (A3, A4) aux SUV (Q3, Q5, Q7, Q8), en passant par des versions hybrides rechargeables comme l’Audi Q8 3.0 TFSI e 394 ch Avus quattro.

 

 

Audi Quattro I WR

L’Audi Quattro WR (Weite Rallye, ou "Rallye Large") est une version spécifique de la célèbre Audi Quattro, conçue pour la compétition en rallye dans les années 1980. Voici ses principales caractéristiques et records de vitesse :

Performances et vitesse maximale :

  • La Quattro WR était équipée d’un moteur 5 cylindres turbo, développant environ 200 chevaux en version routière, mais bien plus en compétition (jusqu’à 355 chevaux pour les versions Group B).
  • Sa vitesse de pointe est estimée à 222 km/h en version routière, avec un 0 à 100 km/h en 7,1 secondes. En compétition, ses performances étaient encore supérieures, notamment grâce à sa transmission intégrale permanente, une innovation majeure à l’époque.
  • En rallye, la Quattro WR a marqué l’histoire en remportant plusieurs épreuves du Championnat du Monde des Rallyes (WRC) et en dominant grâce à sa motricité exceptionnelle, surtout sur surfaces variées ou glissantes.

Records notables :

  • La Quattro (notamment la Sport Quattro) a établi des records en course de côte, comme à Pikes Peak, où Michèle Mouton a remporté la victoire en 1985 avec un temps record de 11 min 09 s 22, un exploit qui a marqué l’histoire du sport automobile.

Différences visuelles et techniques :

  • La WR se distingue par ses ailes élargies et ses pare-chocs spécifiques, ainsi qu’un différentiel central assurant une transmission intégrale permanente.

En résumé, la Quattro WR n’était pas la plus rapide en ligne droite comparée à certaines sportives de l’époque, mais sa transmission intégrale et sa robustesse en ont fait une légende des rallyes, révolutionnant la discipline et inspirant toute une génération de voitures de sport.

Audi Quattro I WRQuattro I WR

1980-1986

 

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Audi Quattro I WR de compétition A1/A2 RallyeQuattro I WR de compétition A1/A2 Rallye

1981-

 

Audi Quattro I WR de compétition

L’Audi Quattro WR (Weite Rallye, ou "Rallye Large") est une version spécifique de la célèbre Audi Quattro, conçue pour la compétition en rallye dans les années 1980. Voici ses principales caractéristiques et records de vitesse :

Performances et vitesse maximale :

  • La Quattro WR était équipée d’un moteur 5 cylindres turbo, développant environ 200 chevaux en version routière, mais bien plus en compétition (jusqu’à 355 chevaux pour les versions Group B).
  • Sa vitesse de pointe est estimée à 222 km/h en version routière, avec un 0 à 100 km/h en 7,1 secondes. En compétition, ses performances étaient encore supérieures, notamment grâce à sa transmission intégrale permanente, une innovation majeure à l’époque.
  • En rallye, la Quattro WR a marqué l’histoire en remportant plusieurs épreuves du Championnat du Monde des Rallyes (WRC) et en dominant grâce à sa motricité exceptionnelle, surtout sur surfaces variées ou glissantes.

Records notables :

  • La Quattro (notamment la Sport Quattro) a établi des records en course de côte, comme à Pikes Peak, où Michèle Mouton a remporté la victoire en 1985 avec un temps record de 11 min 09 s 22, un exploit qui a marqué l’histoire du sport automobile.

Différences visuelles et techniques :

  • La WR se distingue par ses ailes élargies et ses pare-chocs spécifiques, ainsi qu’un différentiel central assurant une transmission intégrale permanente.

En résumé, la Quattro WR n’était pas la plus rapide en ligne droite comparée à certaines sportives de l’époque, mais sa transmission intégrale et sa robustesse en ont fait une légende des rallyes, révolutionnant la discipline et inspirant toute une génération de voitures de sport.

 

Audi Quattro I WR de compétition A1/A2 Rallye

Audi Quattro II MB

Audi Sport Quattro

L’Audi Sport Quattro est une légende de l’automobile, née de l’évolution de la célèbre Audi Quattro originale. Voici ses points clés :

Origines et Révolution
La Quattro originale, présentée en 1980, a marqué l’histoire en étant la première voiture sportive de série équipée d’une transmission intégrale permanente. Son succès en rallye a poussé Audi à développer une version encore plus performante : la Sport Quattro, lancée en 1984. Cette version, plus courte de 320 mm, était conçue pour rivaliser avec les nouvelles voitures du Groupe B, comme la Peugeot 205 Turbo 16. Elle a permis à Audi de remporter les titres mondiaux constructeurs et pilotes en 1984, avec Stig Blomqvist au volant.

Caractéristiques Techniques

  • Moteur : 5 cylindres turbo, développant jusqu’à 360 ch en version route et près de 500 ch en version compétition (S1).
  • Transmission : intégrale permanente (quattro), avec un empattement raccourci pour une meilleure maniabilité.
  • Carrosserie : structure allégée, extensions d’ailes musclées, et pour la S1, une coque en carbone-Kevlar.
  • Performances : 0 à 100 km/h en 3,1 secondes pour la S1, un exploit pour l’époque.

Héritage et Postérité
La Sport Quattro a inspiré toute une génération de voitures de rallye et reste un objet de collection très prisé. Aujourd’hui, les modèles d’origine se vendent à des prix élevés, souvent bien au-delà de 500 000 euros, et continuent de fasciner les passionnés.

Audi Sport Quattro Sport Quattro

1981-1992

 

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Audi Sport Quattro Sport Quattro

1981-1992

Audi Sport Quattro E2 de compétitionSport Quattro E2

1985-1986

Audi Sport Quattro de compétition

L’Audi Sport Quattro est une légende de l’automobile, née de l’évolution de la célèbre Audi Quattro originale. Voici ses points clés :

Origines et Révolution
La Quattro originale, présentée en 1980, a marqué l’histoire en étant la première voiture sportive de série équipée d’une transmission intégrale permanente. Son succès en rallye a poussé Audi à développer une version encore plus performante : la Sport Quattro, lancée en 1984. Cette version, plus courte de 320 mm, était conçue pour rivaliser avec les nouvelles voitures du Groupe B, comme la Peugeot 205 Turbo 16. Elle a permis à Audi de remporter les titres mondiaux constructeurs et pilotes en 1984, avec Stig Blomqvist au volant.

Caractéristiques Techniques

  • Moteur : 5 cylindres turbo, développant jusqu’à 360 ch en version route et près de 500 ch en version compétition (S1).
  • Transmission : intégrale permanente (quattro), avec un empattement raccourci pour une meilleure maniabilité.
  • Carrosserie : structure allégée, extensions d’ailes musclées, et pour la S1, une coque en carbone-Kevlar.
  • Performances : 0 à 100 km/h en 3,1 secondes pour la S1, un exploit pour l’époque.

Héritage et Postérité
La Sport Quattro a inspiré toute une génération de voitures de rallye et reste un objet de collection très prisé. Aujourd’hui, les modèles d’origine se vendent à des prix élevés, souvent bien au-delà de 500 000 euros, et continuent de fasciner les passionnés.

 

 

 

Audi Sport Quattro E2 de compétition

Audi 90

 

 

 

Audi 90 B3

Audi 200

L’Audi 200 est une berline haut de gamme produite par Audi de 1979 à 1991, conçue pour rivaliser avec BMW et Mercedes-Benz. Elle se distingue par son positionnement luxueux et ses performances remarquables pour l’époque, notamment grâce à ses motorisations cinq cylindres, dont une version turbo développant jusqu’à 182 chevaux et une déclinaison Quattro à transmission intégrale permanente, qui a marqué l’histoire de la marque.

Points clés :

  • Première génération (1979–1982) : Basée sur l’Audi 100, elle propose un moteur cinq cylindres atmosphérique ou turbo (170 ch), une finition haut de gamme (sièges en velours, vitres électriques, radio cassette de série) et une vitesse maximale de 202 km/h pour la version turbo. Elle a été vendue aux États-Unis sous le nom d’Audi 5000 S Turbo.
  • Deuxième génération (1983–1991) : Plus aérodynamique, elle introduit le break Avant en 1984 et la célèbre version Quattro 20V (220 ch, 246 km/h, 0 à 100 km/h en 7,5 s), qui a brillé en compétition (rallyes, Trans-Am aux États-Unis) et établi des records de vitesse, comme celui de 358 km/h en Afrique du Sud en 1988. Cette génération a aussi été la première à proposer la transmission intégrale Quattro sur une berline de série.
  • Innovations : L’Audi 200 a popularisé la transmission Quattro, le moteur cinq cylindres turbo et une finition luxueuse, posant les bases des futures Audi haut de gamme comme l’Audi V8.

Produite à environ 94 000 exemplaires, l’Audi 200 reste un modèle emblématique, à la fois pour ses performances et son rôle dans l’ascension d’Audi sur le segment premium.

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Audi 200 Quattro groupe A de compétition 200 Quattro groupe A

1987-1988
 

 

 

Audi 200 Quattro groupe A

L’Audi 200 Quattro Groupe A est une légende des rallyes des années 1980, marquant le retour d’Audi en compétition après l’ère du Groupe B. Voici ce qu’il faut retenir :

Origine et contexte

  • Après l’interdiction du Groupe B en 1986, Audi se tourne vers le Groupe A, moins extrême mais toujours compétitif. La 200 Quattro, version routière déjà performante, est choisie pour représenter la marque en championnat du monde des rallyes à partir de 1987.
  • La voiture est basée sur la berline Audi 200, équipée de la transmission intégrale permanente quattro et d’un moteur 5 cylindres turbo, d’abord en version 20 soupapes (220 ch), hérité de l’Audi Quattro originale.

Caractéristiques techniques

  • Moteur : 2,2 L 5 cylindres turbo, 20 soupapes, injection électronique Bosch Motronic, environ 220 ch en version routière, bien plus en compétition (estimé à plus de 300 ch en version rallye).
  • Transmission : intégrale permanente quattro, boîte manuelle 5 rapports.
  • Performances : 0 à 100 km/h en 6,6 s, vitesse maxi de 242 km/h pour la version routière.
  • Poids : environ 1 200 kg en version rallye (contre 1 500 kg en série).
  • La version Groupe A a été engagée notamment au Safari Rally 1987, où Hannu Mikkola a remporté la première victoire de la 200 Quattro en WRC.

Palmarès et héritage

  • La 200 Quattro Groupe A a surtout brillé par sa robustesse et sa capacité à dominer sur des terrains difficiles, comme en Afrique ou en Amérique du Nord.
  • Audi a aussi utilisé une version Trans-Am aux États-Unis pour promouvoir la technologie quattro sur circuit, avec des records de vitesse à la clé.
  • Bien que moins médiatisée que les Quattro de Groupe B, la 200 Quattro a permis à Audi de maintenir sa réputation en compétition et de démontrer la polyvalence de sa transmission intégrale.

Anecdotes

  • La voiture a été engagée en rallye jusqu’en 1988, puis Audi s’est progressivement retiré des rallyes pour se concentrer sur d’autres disciplines, comme les courses sur circuit ou les records de vitesse.
  • La version routière, surtout la 200 20V Quattro, reste une référence pour les amateurs de berlines sportives des années 1980, alliant luxe, performance et technologie.

Audi 200 Quattro groupe A de compétition

Audi V8

Audi S2 3B

Audi TT

 

 

 

Audi TT I 8N

Audi A2

Audi R8R

Austin

 

La Austin Motor Company était un constructeur automobile britannique fondé en 1905 par Herbert Austin à Longbridge, en Angleterre. L’entreprise est devenue l’un des piliers de l’industrie automobile britannique, connue pour ses innovations et ses modèles emblématiques comme l’Austin Seven, qui a démocratisé l’automobile en Grande-Bretagne et influencé des générations de petites voitures, y compris la Mini.

En 1952, Austin a fusionné avec Morris Motors pour former la British Motor Corporation (BMC), puis a continué à produire des véhicules sous la marque Austin jusqu’en 1987. Aujourd’hui, les droits sur la marque Austin appartiennent au groupe chinois SAIC, qui a racheté les actifs de MG Rover après sa faillite en 2005.


Austin A40 MKI

A40 Sommerset

1947-1961

Austin 7 7

1923-1939

Austin FX4 Black Cab  FX4 Black Cab

1958-1997

 

Austin A40

L’Austin A40 est une série de voitures britanniques emblématiques produites par Austin (puis BMC) entre 1947 et 1967. Plusieurs modèles portent ce nom, chacun avec ses particularités :

Principaux modèles et caractéristiques :

  • Austin A40 Devon/Dorset (1947–1952) : Premières berlines d’après-guerre, motorisation 1,2 L (42 ch), vitesse max ~113 km/h, boîtes manuelles à colonne ou au plancher. La Devon était la version 4 portes, la Dorset la 2 portes. Ces modèles ont marqué le retour d’Austin après la Seconde Guerre mondiale, avec une mécanique simple et robuste, mais un design jugé conservateur pour l’époque.
  • Austin A40 Sports (1950–1953) : Version sportive rare (4 011 exemplaires), carrosserie aluminium, moteur 1,2 L twin-carb (46 ch), boîte au plancher, conçue par Jensen. Elle se distinguait par sa légèreté et son caractère sportif, bien que sa tenue de route ait parfois été critiquée.
  • Austin A40 Somerset (1952–1954) : Successeur de la Devon, toujours avec un 1,2 L (42 ch), suspensions avant indépendantes, freins à tambour. C’était une familiale 4 portes, 4/5 places, plus moderne et confortable.
  • Austin A40 Farina (1958–1967) : Dessiné par Pininfarina, ce modèle marquait une rupture stylistique avec une carrosserie « deux volumes » moderne, un habitacle spacieux et une mécanique héritée de l’A35. Le moteur 4 cylindres 948 cm³ développait 40 ch. Une version break (Countryman) était aussi disponible.

Points clés :

  • L’A40 a joué un rôle majeur dans la démocratisation de l’automobile en Grande-Bretagne, avec des modèles accessibles et fiables.
  • La version Sports, avec sa carrosserie aluminium et son moteur plus puissant, est aujourd’hui très recherchée par les collectionneurs.
  • La Farina, avec son design italien, a marqué la fin de la série A40, avant d’être remplacée par des modèles plus modernes.

 

 

Austin A40 Somerset

Austin 7

Austin FX4

Austin-Healey

Austin-Healey est une marque emblématique de voitures de sport britanniques, née en 1952 d’une collaboration entre la British Motor Corporation (BMC) et la Donald Healey Motor Company. Les modèles Austin-Healey, souvent appelés « Big Healeys », sont devenus des icônes des années 1950 et 1960, réputés pour leur design élégant, leurs performances et leur succès en compétition.

Principaux modèles :

  • Austin-Healey 100 (1953-1956) : Premier modèle de la marque, équipé d’un moteur 4 cylindres de 2,6 litres, décliné en versions BN1 et BN2. La 100S, version compétition, était encore plus performante et rare.
  • Austin-Healey 100-6 (1956-1959) : Évolution avec un moteur 6 cylindres de 2,6 litres, offrant plus de puissance et de confort.
  • Austin-Healey 3000 (1959-1967) : Le modèle le plus célèbre, doté d’un 6 cylindres de 3 litres, décliné en plusieurs versions (Mk I, Mk II, Mk III). C’est la plus puissante et la plus exportée, notamment aux États-Unis.
  • Austin-Healey Sprite (1958-1971) : Petite voiture de sport économique, surnommée « Frogeye » pour ses phares ronds caractéristiques.

Histoire et héritage :
Les Austin-Healey ont brillé en compétition, remportant des courses et des rallyes, et incarnent l’âge d’or des roadsters britanniques. La production s’est arrêtée en 1971, mais la marque reste très prisée des collectionneurs. Aujourd’hui, des projets de réinterprétation moderne existent, comme l’Healey by Caton ou l’Enigma, basée sur un châssis Mazda MX-5.


Austin-Healey 100 BN1

100 BN 1

1953-1955

Austin-Healey 100 BN 2 100 BN 2 

 

Austin-Healey Sprite Mark I Sprite Mark I Frog Eye

1958-1961

Austin-Healey Sprite Mark IISprite Mark II

1961-1964

Austin-Healey Sprite Mark IIISprite Mark III

1964-1966

 

Austin-Healey 3000 MK I 3000 MK I

1959-1961

 Austin-Healey 3000 MK II3000 MK II

1961-1963

Austin-Healey 3000 MK III3000 MK III

1963-1967

 

Austin-Healey 100

L’Austin-Healey 100 est un roadster britannique emblématique, produit entre 1953 et 1956, qui a marqué l’histoire de l’automobile par son design élégant, ses performances sportives et son rôle dans la compétition. Voici ses principales caractéristiques et son histoire :

Histoire et versions

  • Premier modèle de la célèbre trilogie des « Big Healeys », l’Austin-Healey 100 a été conçue pour atteindre les 100 mph (160 km/h), une prouesse pour l’époque. Elle a été produite en plusieurs versions : BN1 (1953-1955), BN2 (1955-1956), et la rare 100S (version compétition, seulement 55 exemplaires), ainsi que la 100M (640 exemplaires), plus puissante et équipée d’un kit « Le Mans ».
  • La production a commencé en mai 1953, avec un moteur 4 cylindres de 2,6 L développant 90 ch, puis 110 ch pour la 100M. La carrosserie était fabriquée par Jensen et assemblée chez Austin à Longbridge.
  • La 100S, conçue pour la compétition, développait 132 ch grâce à une carrosserie en aluminium et une culasse Weslake, ce qui en fait la version la plus prestigieuse et la plus rare.

Caractéristiques techniques

  • Moteur : 4 cylindres en ligne, 2 660 cm³, 90 à 110 ch selon les versions.
  • Transmission : boîte manuelle à 3 ou 4 rapports, avec overdrive sur certains modèles.
  • Performances : 0 à 100 km/h en 10-11 secondes, vitesse maximale de 160 à 190 km/h selon les versions.
  • Freinage : tambours Girling sur les quatre roues, direction à vis sans fin.
  • Poids : environ 900 kg, ce qui lui conférait une excellente agilité et un rapport poids/puissance très favorable.

Design et héritage

  • Lignes basses et élégantes, typiques des roadsters anglais des années 1950.
  • Disponible en plusieurs coloris deux tons (blanc/bleu, rouge/noir, etc.) et en versions deux ou quatre places (avec l’arrivée de la 100/6 en 1956).
  • Très appréciée en compétition, notamment aux 24 Heures du Mans et à Sebring, où elle a remporté des places d’honneur .

Anecdotes

  • Une 100S d’usine, impliquée dans l’accident tragique des 24 Heures du Mans 1955, a été vendue aux enchères pour plus d’un million d’euros en 2011.
  • La 100 a ouvert la voie aux Austin-Healey 100/6 et 3000, qui ont perpétué son héritage sportif.

Photos et marché

  • Les modèles bien restaurés sont très recherchés par les collectionneurs, avec des prix pouvant dépasser 50 000 € selon l’état et la rareté .

Austin-Healey 100 BN1

100 BN1 

1953-1955

Austin-Healey 100 BN 2100 BN 2

1955-1956

 

Austin-Healey 100 BN1

Austin-Healey 100 BN 2

Austin-Healey Sprite

L’Austin-Healey Sprite est une petite voiture de sport britannique emblématique, produite de 1958 à 1971. Surnommée « Frogeye » (ou « Bugeye » aux États-Unis) en raison de ses phares proéminents rappelant des yeux de grenouille, elle a marqué l’histoire automobile par son design unique, sa simplicité mécanique et son accessibilité. Voici ses principales caractéristiques et son histoire :

Histoire et conception

  • Lancée en 1958 par la British Motor Corporation (BMC), la Sprite a été conçue pour être une voiture de sport abordable, utilisant de nombreux composants existants pour réduire les coûts. Elle a été imaginée par Donald Healey et produite dans l’usine MG d’Abingdon.
  • La première version, la Mark I, est immédiatement reconnaissable à ses phares avant saillants. En 1961, la Sprite a été redessinée (Mark II) et une version jumelle, la MG Midget, a été commercialisée. Les deux modèles sont souvent regroupés sous le surnom « Spridget » par les passionnés.
  • La Sprite a connu un grand succès en compétition, remportant des rallyes et des courses internationales dès ses débuts, notamment aux 12 Heures de Sebring en 1959.

Caractéristiques techniques

  • Moteur : 4 cylindres en ligne de 948 cm³ (puis 1098 cm³ et 1275 cm³ sur les versions ultérieures), développant initialement 43 chevaux.
  • Transmission : boîte de vitesses manuelle à 4 rapports (la première non synchronisée).
  • Châssis : coque autoportante légère (environ 650 kg), essieu rigide à l’arrière.
  • Performances : nerveuse et agile, idéale pour la conduite sportive, mais dépourvue de confort moderne (pas de vitres latérales, pas de coffre, etc.

Design et usage

  • La Sprite est un roadster deux places, minimaliste et compact, conçu pour le plaisir de conduite. Son prix modique et sa taille réduite (on disait qu’elle pouvait tenir dans un abri à vélo) en ont fait une voiture très populaire, notamment auprès des jeunes conducteurs et des amateurs de compétition.

Héritage

  • Aujourd’hui, la Sprite est recherchée par les collectionneurs pour son authenticité et son charme rétro. Les prix varient selon l’état et la rareté, mais elle reste accessible comparée à d’autres classiques britanniques.

 

Austin-Healey Sprite Mark I

Austin-Healey Sprite Mark II

Austin-Healey Sprite Mark III

Austin-Healey 3000

L’Austin-Healey 3000 est une voiture de sport britannique emblématique, produite entre 1959 et 1967 par la British Motor Corporation (BMC). Elle est souvent considérée comme l’une des voitures de sport les plus élégantes et performantes des années 1960.

Points clés sur l’Austin-Healey 3000 :

  • Moteur : 6 cylindres en ligne de 2,9 ou 3,0 litres, selon les versions, développant entre 124 et 150 chevaux.
  • Design : Carrosserie ouverte (roadster) ou avec un hardtop optionnel, lignes classiques et intemporelles.
  • Performances : Accélération de 0 à 100 km/h en environ 10 secondes, vitesse maximale d’environ 180 km/h.
  • Succès en compétition : Très appréciée en rallye et en course, notamment aux 24 Heures du Mans et en championnat d’Europe des rallyes.
  • Modèles : Plusieurs versions (MK I, MK II, MK III) avec des améliorations mécaniques et esthétiques.
  • Héritage : Symbole de l’âge d’or des roadsters britanniques, souvent associée à la culture automobile des années 1960.

Pourquoi est-elle si prisée ?

  • Conduite : Expérience de conduite pure, sans assistance électronique, très appréciée des puristes.
  • Rareté : Les modèles en bon état sont aujourd’hui très recherchés par les collectionneurs.
  • Culture populaire : Apparue dans des films et séries, renforçant son statut d’icône.

Austin-Healey 3000 MK I

Austin-Healey 3000 MK II

L’Austin-Healey 3000 MK II est une voiture de sport britannique emblématique, produite entre 1959 et 1961. Elle fait partie de la série des "Big Healeys", très appréciées pour leur style classique et leurs performances routières. Voici quelques points clés à connaître sur ce modèle :

Caractéristiques principales

  • Moteur : 6 cylindres en ligne de 2,9 litres (2912 cm³), développant environ 124 chevaux.
  • Transmission : Boîte manuelle à 4 vitesses, avec une option overdrive sur les rapports supérieurs.
  • Design : Carrosserie roadster élégante, avec des lignes typiques des années 1960, et une capote souple.
  • Performances : Accélération de 0 à 100 km/h en environ 11 secondes, vitesse maximale d’environ 180 km/h.
  • Châssis : Structure robuste, suspension indépendante à l’avant et essieu rigide à l’arrière.

Évolutions par rapport à la MK I

  • Freins : Passage à des freins à disque à l’avant (au lieu des tambours sur la MK I).
  • Intérieur : Amélioration du confort et de la finition, avec des sièges plus ergonomiques et un tableau de bord retravaillé.

Héritage

L’Austin-Healey 3000 MK II est souvent considérée comme l’une des meilleures versions de la série, alliant puissance, maniabilité et charme rétro. Elle est très recherchée par les collectionneurs aujourd’hui.

Anecdote

Ce modèle a connu un grand succès en compétition, notamment en rallye, et reste un symbole de l’âge d’or des roadsters britanniques.

 Austin-Healey 3000 MK II3000 MK II

1961-1963

Austin-Healey 3000 MK II BT73000 MK II BT7

1961-1963

 

 

Austin-Healey 3000 MK II BT7

Austin-Healey 3000 MK III

Autobianchi

L’Autobianchi est une marque automobile italienne historique, née en 1955 de la fusion entre Bianchi, Pirelli et Fiat. Elle est surtout connue pour avoir produit des voitures compactes et innovantes, souvent en collaboration avec Fiat, notamment la célèbre Autobianchi A112, une citadine emblématique des années 1970 et 1980.

Points clés sur Autobianchi :

  • Origine : Fondée à Milan, en Italie, comme filiale de Fiat pour produire des modèles haut de gamme et innovants.

  • Modèles emblématiques :

    • Autobianchi Bianchina (1957–1970) : Petite voiture inspirée de la Fiat 500, avec une carrosserie plus luxueuse.
    • Autobianchi Primula (1964–1970) : Première voiture à traction avant et moteur transversal, conçue par Dante Giacosa.
    • Autobianchi A112 (1969–1986) : Citadine très populaire, souvent considérée comme la première “supermini” moderne.
    • Autobianchi Y10 (1985–1995) : Dernier modèle produit, connu aussi sous le nom de Lancia Y10.
  • Fin de la marque : Autobianchi a été absorbée par Lancia en 1995, mettant fin à sa production sous ce nom.

Pourquoi Autobianchi est-elle connue ?

  • Pour ses innovations techniques (traction avant, moteurs transversaux).
  • Pour son design italien et son positionnement entre Fiat et Lancia.

Autobianchi A112 IV Abarth

A112 IV

1977-1979

Autobianchi A112 V A112 V 

1979-1982

 Autobianchi A112 VIIA112 VII

1984-1985

 

Autobianchi A112

L’Autobianchi A112 est une petite voiture citadine produite par le constructeur italien Autobianchi de 1969 à 1986. Elle est souvent considérée comme l’ancêtre des citadines modernes en Europe. Voici quelques points clés à connaître sur ce modèle emblématique :

Origines et conception

  • Lancement : Présentée en 1969, l’A112 a été conçue pour répondre à la demande croissante de voitures compactes, économiques et maniables, notamment dans les villes italiennes.
  • Design : Dessiné par Dante Giacosa, célèbre ingénieur de Fiat, son style compact et ses lignes arrondies en ont fait une voiture très reconnaissable.
  • Plateforme : Elle partageait sa base mécanique avec la Fiat 128, mais dans un format plus petit et plus léger.

Caractéristiques techniques

  • Moteur : Initialement équipée d’un moteur 4 cylindres de 903 cm³ (58 ch), puis d’autres versions ont suivi, dont une version Abarth plus sportive.
  • Transmission : Traction avant, une innovation pour l’époque dans cette catégorie de véhicules.
  • Dimensions : Environ 3,23 mètres de long, ce qui en faisait une voiture très maniable en ville.

Succès et héritage

  • Popularité : Très appréciée en Italie et en Europe, notamment pour son rapport qualité-prix et sa facilité de conduite.
  • Variantes : Plusieurs versions ont été produites, dont des modèles sportifs signés Abarth, comme l’A112 Abarth, qui a connu un grand succès en compétition.
  • Fin de production : Remplacée en 1986 par la Lancia Y10, mais reste un modèle culte pour les amateurs de voitures anciennes.

Anecdotes

  • L’A112 a été la première voiture de nombreux jeunes Italiens dans les années 1970 et 1980.
  • Elle est souvent citée comme l’une des voitures qui ont inspiré les citadines modernes.

 

 

Autobianchi A112 IV

L’Autobianchi A112 série IV, apparue en 1979, marque une évolution notable dans l’histoire de ce modèle emblématique. Voici ses principales caractéristiques et son contexte historique :

Caractéristiques techniques de la série IV :

  • Moteur : Le bloc est passé à 965 cm³, développant 48 ch (35 kW), offrant un couple amélioré par rapport aux séries précédentes.
  • Esthétique : Les feux arrière adoptent un design original, en escalier (plus hauts vers l’extérieur et plus étroits vers le centre), mais ce style sera rapidement modifié dès 1979. L’intérieur et l’extérieur voient l’arrivée de pièces en plastique, notamment sur les versions haut de gamme comme l’"Elegant".
  • Habitabilité : Grâce à des appuis de fenêtre arrière creusés et une ligne de toit plus carrée, la voiture gagne en largeur et en hauteur, permettant une homologation en 5 places.
  • Transmission et châssis : Comme toutes les A112, elle conserve la traction avant, le moteur transversal et les quatre roues indépendantes, des innovations pour l’époque, reprises ensuite par la Fiat 127.

Contexte historique :

  • L’A112 a été produite de 1969 à 1986, avec 8 séries successives. La série IV s’inscrit dans une période de transition, où Autobianchi commence à être remplacée par la marque Lancia dans certains pays, sauf en France, en Italie et en Israël.
  • La version Abarth, plus sportive, continue de séduire un public jeune et reste très recherchée aujourd’hui par les collectionneurs.

Héritage et postérité :

  • L’A112 a été un laboratoire technique pour Fiat, validant des solutions qui ont fait le succès de la Fiat 127. Son architecture moderne (traction avant, moteur transversal) et son format compact en ont fait une citadine très maniable, encore appréciée pour son design et sa conduite vive.

Autobianchi A112 IV Abarth

A112 IV Abarth

1977-1979

 

Autobianchi A112 IV Abarth

Autobianchi A112 V

L’Autobianchi A112 est une petite voiture citadine emblématique, produite par Autobianchi (filiale de Fiat) entre 1969 et 1986. La version A112 V fait référence à la cinquième série, produite à partir de 1982 jusqu’à la fin de la production en 1986.

Points clés de l’Autobianchi A112 V :

  • Moteur : Généralement équipée d’un moteur 4 cylindres de 965 cm³ (50 ch) ou 1 049 cm³ (58 ch), selon les versions.
  • Design : Ligne compacte et typique des années 80, avec des phares rectangulaires et une silhouette arrondie.
  • Transmission : Traction avant, boîte manuelle à 4 ou 5 rapports.
  • Popularité : Très appréciée en Italie et en Europe pour sa maniabilité et son côté pratique en ville.
  • Héritage : Considérée comme une ancêtre des petites citadines modernes.

Pourquoi cette voiture intéresse elle ?

  • Collection : Modèle culte pour les amateurs de voitures anciennes.
  • Restauration : Pièces encore disponibles, communauté active.
  • Conduite : Expérience authentique des années 80.

Autobianchi A112 V A112 V 

1979-1982

Autobianchi A112 V Abarth A112 V Abarth

1979-1982

 

Autobianchi A112 V Abarth

Autobianchi A112 VII

L'Autobianchi A112 VII (7ème série), avec ses caractéristiques techniques, son historique :

Historique et contexte

  • L’Autobianchi A112 est une citadine italienne produite de 1969 à 1986, conçue comme une réponse à la Mini britannique. Elle a été développée sur une plateforme dérivée de la Fiat 128 et a servi de base à la Fiat 127.
  • La 7ème série (VII) est apparue en 1977 sous le nom de « Nuova A112 ». Elle se distingue par un toit légèrement rehaussé, améliorant l’habitabilité, et une ligne plus anguleuse à l’arrière.
  • À cette époque, la version haut de gamme « A112 Elegant » était proposée avec un moteur de 965 cm³ développant 48 ch (35 kW), offrant plus de couple et de puissance que les versions précédentes (903 cm³, 42 ch).
  • L’A112 a été commercialisée sous la marque Autobianchi en France, Italie et Israël, tandis qu’ailleurs elle était souvent badgée Lancia.

Caractéristiques techniques (7ème série)

  • Moteur : 4 cylindres en ligne, essence, 965 cm³ (version Elegant) ou 903 cm³ (version standard).
  • Puissance : 48 ch (35 kW) pour la version Elegant, 42 ch (31 kW) pour la version standard.
  • Transmission : traction avant, boîte manuelle.
  • Carrosserie : 3 portes uniquement.
  • Poids : environ 700 kg.
  • Vitesse max : environ 140 km/h pour la version Elegant.
  • La version Abarth, plus sportive, proposait jusqu’à 70 ch et des performances accrues (0 à 100 km/h en 12 secondes).

Design et innovations

  • La 7ème série marque une évolution esthétique avec des emboutis de carrosserie retouchés et un pavillon plus anguleux à l’arrière.
  • L’A112 était appréciée pour sa compacité, son agilité en ville et son habitabilité pour quatre places malgré sa petite taille.

 

 Autobianchi A112 VIIA112 VII

1984-1985

Autobianchi A112 VII Abarth A112 VII Abarth

1984-1985

 

Autobianchi A112 VII Abarth

Auto Union

Auto Union est un nom historique de l’industrie automobile allemande, né en 1932 de la fusion de quatre marques : Audi, Horch, DKW et Wanderer. Ce regroupement a donné naissance au célèbre logo des quatre anneaux, toujours utilisé par Audi aujourd’hui. Auto Union est surtout connue pour ses voitures de course légendaires des années 1930, les « Flèches d’argent », qui ont dominé les Grands Prix et établi des records de vitesse spectaculaires, comme celui de 432,7 km/h sur route publique, resté inégalé pendant des décennies.

Après la Seconde Guerre mondiale, Auto Union a été refondée en 1949 à Ingolstadt, en Bavière, avant d’être rachetée par Volkswagen en 1964. La marque a progressivement évolué pour devenir Audi, telle qu’on la connaît aujourd’hui. Depuis 1985, Auto Union GmbH, filiale d’Audi AG, gère le patrimoine historique et les droits de marque d’Auto Union, préservant ainsi son héritage technique et sportif.

En 2026, Audi continue de célébrer cet héritage, notamment en ressuscitant des modèles mythiques comme l’Auto Union Type 52, une GT à moteur V16 conçue dans les années 1930 et enfin construite en 2023-2024. Ces projets montrent l’attachement d’Audi à son histoire et à l’innovation technique de l’époque. Les modèles Auto Union restent des icônes pour les collectionneurs et les passionnés d’automobile, et leur valeur ne cesse de croître lors des ventes aux enchères.


Auto Union DKW F8DKW F8

1939-1955

Auto Union Schnellaster Luxus BusSchnellaster

1949-1962

Auto-Union 10001000

1958-1963

Auto-Union Junior F12Junior F12

1963-1965

VÉHICULES MILITAIRES

Auto-Union KFZ.15 HorchKFZ.15 Horch

1937-1940

Auto-Union DKW MungaDKW Munga

1956-1965

 

Auto Union DKW F8


Auto Union DKW F8 Eigenbau

DKW F8 Eigenbau

1948

 

Auto Union DKW F8 Eigenbau

Auto Union Schnellaster

L’Auto Union Schnellaster, plus connu sous le nom de DKW Schnellaster, est un utilitaire léger produit par Auto Union (sous la marque DKW) de 1949 à 1962 en Allemagne, puis sous licence en Argentine et en Espagne jusqu’en 1969-1975. Ce véhicule marque un tournant dans l’histoire d’Auto Union, car il s’agit du premier modèle fabriqué après la refondation de l’entreprise à Ingolstadt en 1949, suite à la destruction de ses usines en Saxe après la Seconde Guerre mondiale.

Caractéristiques principales :

  • Moteur essence deux temps, trois cylindres, une technologie typique de DKW à l’époque.
  • Transmission aux roues avant, une rareté pour les utilitaires de cette période.
  • Suspension arrière à bras tirés avec ressorts intégrés dans la barre transversale, une innovation pour l’époque.
  • Disponible en plusieurs versions : fourgon, pick-up, ambulance, et même une version électrique (l’Elektrowagen) avec une autonomie de 80 km et une vitesse maximale de 40 km/h.
  • Le Schnellaster est considéré comme un précurseur des minifourgonnettes modernes, grâce à sa carrosserie compacte et polyvalente.

Production et héritage :

  • Produit d’abord en Allemagne, puis sous licence en Argentine (1960-1969) et en Espagne (1963-1975), où il a été rebaptisé F1000L avant d’être finalement commercialisé sous la marque Mercedes-Benz en 1975.
  • Il a joué un rôle clé dans la relance d’Auto Union, qui deviendra plus tard Audi, après son rachat par Volkswagen en 1964.

Ce véhicule est aujourd’hui recherché par les collectionneurs pour son design innovant et son importance historique dans l’industrie automobile allemande.


Auto Union Schnellaster Luxus BusSchnellaster Luxus Bus

1949-1962

Auto Union Schnellaster Pritschenwagen Schnellaster Pritschenwagen

1949-1962

Auto Union Schnellaster Luxus Bus

Auto Union Schnellaster Pritschenwagen

Auto-Union DKW Munga

Auto-Union 1000

L’Auto Union 1000 est une voiture allemande emblématique des années 1950-1960, marquée par son design audacieux et sa mécanique originale. Voici ses principales caractéristiques et son histoire :

Histoire et contexte

  • L’Auto Union 1000 est lancée en 1958, succédant à la DKW F94. Elle marque le retour du badge Auto Union, absent depuis les années 1930. La marque est alors propriété de Mercedes-Benz (1958-1965), puis passe sous le contrôle de Volkswagen en 1964, avant de disparaître au profit d’Audi en 1965.
  • La gamme comprend plusieurs carrosseries : berline, coupé, cabriolet, break (Universal) et même un pick-up. Le modèle le plus célèbre est sans doute le coupé 1000 SP, présenté en 1957 et produit jusqu’en 1965, souvent surnommé le « baby Thunderbird » pour son style américain avec ses ailerons arrière.

Caractéristiques techniques

  • Moteur : 3 cylindres en ligne, 2 temps, 981 cm³, développant 55 ch (40 kW) dans sa version SP (Spezial), ce qui lui permet d’atteindre une vitesse maximale d’environ 140 km/h. Une version très rare avec un V6 2 temps de 1,3 L a aussi existé en 1959 (50 exemplaires).
  • Transmission : traction avant, une particularité pour l’époque.
  • Poids : environ 930 kg pour le coupé, ce qui en fait une voiture légère et maniable.

Design et originalité

  • Le design est résolument moderne pour les années 1950, avec une calandre à quatre anneaux, des ailerons arrière et des finitions bicolores typiques de l’époque.
  • Le coupé 1000 SP et le roadster, assemblés par le carrossier Baur, sont les versions les plus sportives et recherchées aujourd’hui.

Production et héritage

  • Environ 5 000 coupés et 1 640 cabriolets 1000 SP ont été produits entre 1958 et 1965. La berline 1000 S a été fabriquée à plus de 21 000 exemplaires jusqu’en 1969.
  • Malgré ses qualités, l’Auto Union 1000 a souffert de la concurrence des moteurs 4 temps plus modernes (comme la Volkswagen Karmann-Ghia ou la Ford 12M), ce qui a limité son succès commercial, surtout aux États-Unis.

Anecdotes

  • Le surnom « Donnervogel » (oiseau-tonnerre) lui a été donné en Allemagne en raison de sa ressemblance avec la Ford Thunderbird, mais avec une identité technique et historique bien distincte.

Auto-Union 10001000

1958-1963

Auto-Union 1000 universal1000 universal

1958-1963

Auto-Union 1000 universal

Auto-Union Junior F12

Auto-Union KFZ.15 Horch

Avions Voisin

Avions Voisin est une marque française emblématique, à la fois dans l’aviation et l’automobile, fondée par les frères Gabriel et Charles Voisin en 1906. Voici ce qu’il faut retenir de son histoire et de son héritage :

Origines aéronautiques
À l’origine, Avions Voisin était un constructeur aéronautique majeur, notamment pendant la Première Guerre mondiale. L’entreprise a produit des milliers d’avions, comme les Voisin III, IV, V, VIII, X, et XII, utilisés pour la reconnaissance et le bombardement. Ces appareils ont joué un rôle clé dans l’effort de guerre français, avec près de 10 000 unités construites. Après la guerre, Gabriel Voisin se tourne vers l’automobile, tout en gardant une approche inspirée de l’aéronautique : légèreté, équilibre des masses, et innovation technique.

Automobiles d’exception
Dès 1919, Avions Voisin se lance dans la fabrication de voitures haut de gamme, marquées par un style Art Déco audacieux et des innovations techniques, comme les moteurs à chemises coulissantes (licence Knight), les freins sur les quatre roues, et une attention particulière à l’aérodynamisme et au confort. Les modèles les plus célèbres, comme la C25 Aérodyne ou la C28, sont aujourd’hui des pièces de collection très recherchées, certaines se vendant pour plusieurs millions d’euros aux enchères. La production s’arrête en 1939, après environ 11 000 véhicules fabriqués.

Héritage et influence
Gabriel Voisin a formé plusieurs ingénieurs qui ont marqué l’histoire de l’automobile, comme André Lefèbvre, qui a ensuite travaillé sur la Citroën Traction Avant, la 2CV et la DS. Le style Voisin, à la fois rationnel et artistique, continue d’inspirer les designers et les collectionneurs. Plusieurs tentatives de renaissance de la marque ont eu lieu, notamment en 2020 avec un projet de supercar électrique, mais la pandémie a mis fin à ces ambitions.

Actualité récente
En 2026, Avions Voisin reste une référence pour les amateurs d’automobiles et d’aviation anciennes. Des expositions et conférences continuent de célébrer son histoire, notamment à Issy-les-Moulineaux, berceau de l’entreprise


 Avions Voisin M1

M1

1919-

 Avions Voisin C14C14

1928-1932

 Avions Voisin C28C28

1935 - 

 

Avions Voisin M1

Avions Voisin C14

Avions Voisin C28

AWE (Automobilwerk Eisenach)

L’Automobilwerk Eisenach (AWE) était un constructeur automobile est-allemand basé à Eisenach, en activité de 1896 à 1991. Voici ses grandes étapes et ses modèles emblématiques :

Histoire et origines

  • Fondé en 1896 sous le nom de Fahrzeugfabrik Eisenach, l’usine a d’abord produit des bicyclettes et des armes avant de se lancer dans l’automobile en 1898 avec le Wartburg, un modèle sous licence française Decauville.
  • Après la Seconde Guerre mondiale, l’usine passe sous contrôle soviétique, devient EMW (Eisenacher Motorenwerk) en 1952, puis prend le nom définitif de VEB Automobilwerk Eisenach (AWE) en 1955.
  • AWE a notamment repris la production de modèles BMW d’avant-guerre (comme la BMW 340) sous la marque EMW, avant de développer ses propres modèles sous la marque Wartburg à partir du milieu des années 1950.

Modèles marquants

  • IFA F9 (1953–1956) : Première voiture produite sous le nom AWE, équipée d’un moteur trois cylindres deux temps, héritée de DKW.
  • Wartburg 311 (1956–1965) : Premier modèle entièrement conçu par AWE, toujours avec un moteur trois cylindres deux temps.
  • Wartburg 353 (1966–1988) : Modèle le plus connu, produit à plus d’1,2 million d’exemplaires, souvent exporté à l’Ouest. Il était disponible en berline, break (appelé « Tourist ») et pick-up.
  • Wartburg 1.3 (1988–1991) : Dernier modèle, équipé d’un moteur quatre cylindres Volkswagen, marquant une tentative de modernisation avant la fermeture de l’usine.

Fin de l’aventure

  • AWE a fermé en 1991 après la réunification allemande, ne pouvant rivaliser avec les méthodes de production occidentales. Le site a ensuite été repris par Opel.
  • Au total, plus de 1,6 million de Wartburg ont été produites, faisant de la marque un symbole de l’industrie automobile est-allemande.

AWE Wartburg 311

Wartburg 311

1955-1965

AWE Wartburg 353 Wartburg 353

1966-1989

AWE Wartburg 1.3Wartburg 1.3

1988-1991

 

AWE Wartburg

AWE Wartburg 311

AWE Wartburg 353

AWE Wartburg 1.3

Airstream


Airstream 345345

1984-1990

 

Airstream 345

Amphicar

 

Amphicar Model 770Model 770

1960-1965

 

Amphicar Model 770

Arquus

Arquus, spécialiste français des véhicules militaires, connaît une actualité particulièrement dynamique en ce début d’année 2026. Voici les points saillants :

Contrats majeurs et développement industriel

  • Arquus, désormais filiale du groupe belge John Cockerill, a remporté avec Daimler Truck un contrat historique pour la fourniture de 7 000 camions logistiques 6 tonnes à l’armée française, d’une valeur estimée à près de 2 milliards d’euros. Ce contrat, annoncé en janvier 2026, vise à moderniser le parc logistique de l’armée de Terre et à répondre aux exigences des conflits de haute intensité. La production et la militarisation de ces véhicules auront lieu sur les sites français d’Arquus (Limoges, Garchizy, Saint-Nazaire), préservant ainsi l’emploi et le savoir-faire local.
  • Le site de Saint-Nazaire, en particulier, est en pleine expansion, avec une montée en puissance de la production et des recrutements en cours pour répondre à la demande croissante.
  • Arquus participe aussi au développement d’une nouvelle capacité d’autodéfense contre les drones, en collaboration avec la DGA et l’armée de Terre, avec des expérimentations prévues au printemps 2026.

Innovation et patrimoine

  • Le projet FAMOUS2, lancé en 2023 et devant s’achever fin 2026, vise à moderniser les véhicules blindés existants et à concevoir des innovations pour la prochaine génération de matériels militaires.
  • Un musée dédié au patrimoine militaire Arquus, le COPAM, doit ouvrir ses portes en 2026 à Saint-Nazaire, avec 6 000 m² d’espaces d’exposition et des activités pédagogiques pour le grand public.

Stratégie et perspectives

  • L’entreprise, qui emploie environ 1 200 personnes en France, mise sur l’export et la coopération industrielle franco-allemande pour renforcer sa position sur le marché international. Arquus reste un acteur clé du programme Scorpion et de la maintenance des véhicules militaires français.

En résumé, Arquus confirme sa place de leader dans la défense terrestre, avec une forte implication dans la modernisation des armées et une volonté affirmée de développer son activité à l’export.


Arquus VBCIVBCI

2000-2007

 

Arquus VBCI

Ariès


Ariès était une marque automobile française fondée en 1903 par le baron Charles Petiet, un jeune ingénieur diplômé de Centrale Paris. Le nom "Ariès" vient du latin "aries" (bélier), symbole de force, d’audace et d’agilité, valeurs que Petiet voulait incarner dans ses véhicules. L’entreprise s’est d’abord installée à Villeneuve-la-Garenne, près de Paris, avant de s’étendre à Courbevoie, où elle a joué un rôle majeur dans l’industrie locale.

Ariès s’est distinguée par ses innovations et sa participation à des compétitions automobiles dès ses débuts, remportant plusieurs courses et établissant des records de vitesse et d’endurance. Pendant la Première Guerre mondiale, la marque a contribué à l’effort de guerre en produisant plus de 3 000 camions et des moteurs d’avions. Cependant, malgré ses succès techniques et sportifs, Ariès a toujours souffert d’une production limitée (environ 20 000 véhicules en 35 ans) et d’une concurrence accrue, notamment face à Berliet et Renault. La crise économique des années 1930 et des choix stratégiques discutables ont conduit à la disparition de la marque en 1938, bien avant la Seconde Guerre mondiale.

Aujourd’hui, Ariès est surtout un symbole de l’âge d’or de l’industrie automobile française, regrettée pour son esprit d’indépendance et son savoir-faire en matière de luxe et d’utilitaires. Son héritage perdure à travers des modèles exposés dans des musées et des collections, et son histoire continue de fasciner les passionnés d’automobiles anciennes.



 Ariès CC CC  

Ariès CC

Artega

Artega est une marque allemande de voitures de sport, fondée en 2006 par Klaus Dieter Frers. Elle s’est fait connaître grâce à son premier modèle, l’Artega GT, un coupé sportif à moteur central présenté en 2007 et produit entre 2010 et 2012. Ce modèle, dessiné en partie par Henrik Fisker (connu pour ses travaux chez Aston Martin), se distinguait par sa légèreté (environ 1 100 kg), son châssis en aluminium et sa carrosserie en fibre de carbone. L’Artega GT était animée par un V6 3,6 litres de 300 chevaux, issu de Volkswagen, et se voulait une alternative compacte et dynamique aux GT traditionnelles.

L’histoire d’Artega a été tumultueuse : après une production limitée à moins de 100 exemplaires, la marque a connu des difficultés financières et a été rachetée à plusieurs reprises, notamment par le fonds d’investissement mexicain Tesalia Capital. Malgré une faillite en 2012, Artega a tenté de se relancer, notamment en présentant des concepts comme l’Artega Scalo Superelletra en collaboration avec Touring Superleggera, et en annonçant une reprise de la production de la GT. En 2026, la marque semble toujours active, avec des ventes sporadiques et des projets futurs en développement, bien que son avenir reste incertain et son volume de production très limité.

L’Artega GT reste aujourd’hui un modèle rare et recherché par les amateurs de voitures exclusives, souvent comparée à une Lotus Exige ou une Porsche 911 pour son style et sa conduite.


Artega GTGT

2008-

 

Artega GT

Auburn

 

Auburn Automobile était une marque américaine de voitures de luxe produite par la Auburn Automobile Company à Auburn, dans l’Indiana, entre 1900 et 1937. Voici les points clés à retenir :

Histoire et Contexte

  • Fondation : La société a été fondée en 1900 par les frères Eckhart, puis rachetée en 1924 par Errett Lobban Cord, qui en a fait une marque emblématique du groupe Cord Corporation, aux côtés de Cord et Duesenberg.
  • Période d’or : Les années 1928 à 1936 ont marqué l’âge d’or d’Auburn, avec des modèles luxueux, puissants et stylés, souvent associés à l’ère des « Classic Cars » américaines.
  • Design : Les Auburn étaient connues pour leur design élégant, leurs moteurs puissants (notamment les 8 et 12 cylindres) et leurs innovations, comme la transmission avant sur certains modèles.

Modèles emblématiques

  • Auburn Speedster : L’un des modèles les plus célèbres, avec son capot long, sa carrosserie basse et ses performances impressionnantes pour l’époque.
  • Auburn 851 et 852 : Ces modèles des années 1930 étaient équipés de moteurs 8 cylindres en ligne et de supercompresseurs, offrant des performances remarquables.

Fin de la marque

  • Crise économique : La Grande Dépression et la concurrence ont conduit à la fermeture de la marque en 1937.

Héritage

  • Aujourd’hui, les Auburn sont des voitures de collection très recherchées, notamment pour leur style Art déco et leur rareté.

 

Auburn SpeedsterSpeedster

1925-1937

 

Auburn Speedster

Azelle

Les cabriolets Azelle sont des transformations élégantes et homologuées de la mythique Citroën 2CV. Créés par Alain Le Bihan, ces cabriolets se distinguent par leur capote articulée en alpaga, leurs glaces descendantes et une ligne plus dynamique que la 2CV classique. L’Azelle est aujourd’hui la seule 2CV homologuée en France en tant que cabriolet, avec une carte grise mentionnant officiellement cette transformation. La SARL Le Bihan, basée à Lalouvesc en Ardèche, est la seule structure agréée pour réaliser ces transformations, qui doivent être validées par l’UTAC pour obtenir un certificat de conformité.

Ces véhicules sont très prisés des collectionneurs pour leur charme vintage et leur exclusivité. On trouve des Azelle d’occasion à vendre, souvent restaurées avec soin, et il est aussi possible d’acheter un kit pour transformer soi-même une 2CV, sous réserve de validation par Alain Le Bihan.

Azelle 2CV cabriolet2CV cabriolet

 

Azelle 2CV cabriolet

AEC


AEC RoutemasterRoutemaster

1958-1968

 

AEC Routemaster

Austro

 


Austro Vau

Vau

1968

 

Austro Vau

AMC

 


American Motors Corporation (AMC) était un constructeur automobile américain fondé en 1954 par la fusion de Nash-Kelvinator Corporation et Hudson Motor Car Company. L’entreprise est surtout connue pour avoir produit des véhicules innovants et parfois iconiques, comme la Rambler, la Javelin, la AMX, la Gremlin, la Pacer et la Eagle, cette dernière étant l’un des premiers crossover 4x4 modernes.

Points clés :

  • Innovation : AMC a souvent devancé les « Big Three » (GM, Ford, Chrysler) en introduisant des concepts comme les voitures compactes, les muscles cars accessibles (AMX, Javelin) et les véhicules tout-terrain grand public (Eagle).
  • Rachat : En difficulté financière dans les années 1980, AMC a été rachetée par Chrysler en 1987, qui cherchait notamment à acquérir la marque Jeep, toujours active aujourd’hui.
  • Héritage : Bien que disparue en tant que marque, AMC a laissé une empreinte durable, notamment avec Jeep et certains modèles cultes.

AMC JavelinJavelin

1968-1974

AMC PacerPacer

1975-1980

AMC Pacer

AMC Javelin

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