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Sous-catégories

Mc Laren

McLaren MP4-12C SpiderMP4-12C

2012-2014

Mc Laren 650S Spider650S

2014-2017

Mc Laren 570S570S

2015-2020

Mc Laren 570GT570GT

2016-2020

Mc Laren 600LT600LT

2018-2021

Mc Laren 720S 720S

2017-2022a

Mc Laren GTGT

2019-2023

Mc Laren 620R620R

2020

Mc Laren Senna GTR Senna 

2018-2019

Mc Laren 765LT 765LT

2020-2023

Mc Laren 750S 750S

2023-

 

VÉHICULES DE COMPÉTITION

McLaren-Peugeot MP4/9 MP4/9

1994

 

 

Mc Laren-Peugeot MP4/9

Mc Laren MP4-12C

La McLaren MP4-12C (plus tard rebaptisée simplement 12C) est une supercar produite par le constructeur britannique McLaren Automotive entre 2011 et 2014. Voici quelques points clés à son sujet :


Caractéristiques techniques

  • Moteur : V8 3.8L biturbo, développant 592 chevaux (600 PS) et 600 Nm de couple.
  • Transmission : Boîte de vitesses à double embrayage à 7 rapports (SSG).
  • 0 à 100 km/h : 3,3 secondes.
  • Vitesse maximale : 330 km/h.
  • Poids : Environ 1 300 kg (grâce à une structure en carbone, le "MonoCell").

Design et innovation

  • Châssis : Structure en fibre de carbone (MonoCell), légère et rigide.
  • Aérodynamique : Conçue pour optimiser l’appui et la stabilité à haute vitesse.
  • Portes : Ouverture en "papillon" (dièdre), typique des supercars modernes.

Évolutions et héritage

  • La MP4-12C a marqué le retour de McLaren dans la production de voitures de route après la légendaire McLaren F1.
  • Elle a été remplacée par la McLaren 650S en 2014, qui en était une évolution directe.

Anecdotes

  • Le nom "MP4" fait référence à l’héritage de McLaren en Formule 1 (MP4/1 étant la première monoplace de l’écurie).
  • La 12C a été conçue pour rivaliser avec des modèles comme la Ferrari 458 Italia et la Lamborghini Gallardo.

 McLaren MP4-12C SpiderMP4-12C Spider

2012-2014

 

 

Mc Laren MP4-12C Spider

Mc Laren 650S

La McLaren 650S est une supercar emblématique de la marque britannique, produite entre 2014 et 2017. Voici ses principales caractéristiques et performances :

Moteur et performances :

  • Moteur V8 3.8 L biturbo, développant 650 chevaux (641 ch DIN) et 678 N·m de couple.
  • Accélération de 0 à 100 km/h en 3,0 secondes, et de 0 à 200 km/h en 8,6 secondes.
  • Vitesse maximale de 333 km/h pour le coupé et 329 km/h pour le Spider.
  • Boîte de vitesses à double embrayage et 7 rapports.

Design et technologie :

  • Design inspiré de la McLaren P1, avec des phares LED en forme de logo McLaren et des entrées d’air latérales redessinées.
  • Châssis en fibre de carbone, hérité de la MP4-12C, mais avec 30 % de pièces spécifiques pour la 650S.
  • Freins en carbone et pneus Pirelli V-Spec Corsas asymétriques (19 pouces à l’avant, 20 pouces à l’arrière).

Variantes :

  • Disponible en coupé et en Spider (décapotable).
  • La 650S a aussi donné naissance à des versions limitées comme la 675LT, encore plus performante et légère.

Prix et positionnement :

  • À sa sortie, le tarif avoisinait les 250 000 €, avec des options de personnalisation pouvant faire grimper la facture.

Expérience de conduite :

  • La 650S est réputée pour son équilibre entre performances extrêmes et confort sur route, ainsi que pour sa visibilité et son ergonomie.

En résumé, la McLaren 650S incarne l’excellence technique et le design audacieux de la marque, tout en offrant une expérience de conduite inoubliable, aussi bien sur route que sur circuit.

Mc Laren 650S Spider650S Spider

2014-2017

 

 

Mc Laren 650S Spider

Mc Laren 570S

La McLaren 570S est une voiture de sport produite par le constructeur britannique McLaren Automotive entre 2015 et 2020. Elle fait partie de la gamme Sports Series, conçue pour être plus accessible que les modèles de la gamme Super Series (comme la 650S ou la 720S), tout en offrant des performances exceptionnelles.

Caractéristiques principales de la McLaren 570S :

  • Moteur : V8 biturbo 3.8L, développant 570 chevaux et 600 Nm de couple.
  • Accélération : 0 à 100 km/h en 3,2 secondes.
  • Vitesse maximale : 328 km/h.
  • Transmission : Boîte automatique à double embrayage et 7 rapports.
  • Poids : Environ 1 313 kg (grâce à une structure en fibre de carbone).
  • Design : Ligne agressive, portes papillon, et intérieurs luxueux avec des matériaux haut de gamme.

Points forts :

  • Conduite : Très réactive, avec une direction précise et une tenue de route remarquable.
  • Technologie : Système d’info-divertissement avec écran tactile, modes de conduite ajustables (Normal, Sport, Track).
  • Polyvalence : Utilisable au quotidien malgré ses performances de supercar.

Évolutions et variantes :

  • 540C : Version d’entrée de gamme (540 chevaux).
  • 570GT : Version plus confortable et grand tourisme.
  • 600LT : Version allégée et plus puissante (600 chevaux).

Prix (occasion) :

Les prix varient selon l’état, le kilométrage et les options, mais se situent généralement entre 120 000 € et 180 000 € sur le marché de l’occasion.

Mc Laren 570S570S

2015-2020

Mc Laren 570S Spider 570S Spider

2017-2020

 

Mc Laren 570S Spider

Mc Laren 600LT

La McLaren 600LT est une supercar britannique emblématique, appartenant à la gamme "Sports Series" du constructeur. Voici ses principales caractéristiques en 2026 :

Moteur et Performances

  • Moteur V8 3.8L biturbo, développant 600 chevaux et un couple de 620 Nm, disponible dès les bas régimes.
  • Boîte automatique à 7 rapports, avec des passages ultra-rapides pour une réactivité optimale.
  • La 600LT est plus légère et plus puissante que la 570S dont elle est issue, avec une aérodynamique optimisée pour le circuit (lame avant, extracteur d’air élargi, etc.).

Design et Équipements

  • Design "Long Tail" (queue allongée), avec des sorties d’échappement hautes, typiques des modèles LT de McLaren.
  • Intérieur sportif : sièges baquets en fibre de carbone inspirés de la F1, éléments intérieurs en carbone, ceintures de sécurité MSO Defined Colour.
  • Équipements de sécurité et de confort : système de levage, capteurs de stationnement, caméra de recul, alarme volumétrique.

Prix

  • Prix neuf à sa sortie (2018) : 232 000 € pour le coupé, la version Spider étant proposée un peu plus tard.
  • En occasion, les prix varient selon l’état, le kilométrage et les options, mais restent élevés en raison de son statut de supercar limitée.

Exclusivité

  • La 600LT a été produite en quantité limitée, renforçant son caractère exclusif.

Comparaison

  • Elle se positionne entre la 570S et la 675LT en termes de performances et de prix, offrant un excellent rapport performance/prix pour une McLaren.
 

Mc Laren 600LT600LT

2018-2019

Mc Laren 600LT Spyder 600LT Spyder

2019-2021

 

Mc Laren 600LT Spyder

Mc Laren 720S

Voici les informations clés sur la McLaren 720S en 2026 :

Performances et Moteur

  • Moteur : V8 bi-turbo 4.0 litres, 720 chevaux, 770 Nm de couple.
  • Accélération : 0 à 100 km/h en 2,9 secondes, vitesse maximale de 341 km/h.
  • Transmission : Boîte automatique, traction intégrale.
  • Aérodynamique : Design inspiré de la goutte d’eau pour des performances optimales, portes papillon, et une visibilité à 360° améliorée.

Prix (Occasion, 2026)

  • Prix moyen : Environ 230 000 € à 240 000 € selon le kilométrage, l’âge et les options (ex. : pack carbone, pack performance).
  • Fourchette : De 188 900 € à 278 900 € selon l’état, l’année et les spécificités (ex. : modèle 2023 avec très faible kilométrage).

Points Forts

  • Technologie : Monocage II en fibre de carbone, suspension hydraulique, électronique de pointe.
  • Confort et Sécurité : Intérieur luxueux, options comme le pack carbone, le système de levage (LIFT), et des harnais 6 points pour les versions performance.
  • Entretien : Coûts élevés (plusieurs milliers d’euros par an), révisions spécifiques chez McLaren recommandées.

Comparaison

  • La 720S reste une référence en termes de performance pure parmi les supercars, devant des modèles comme la Ferrari 488 GTB ou l’Artura (hybride) de McLaren.
 

Mc Laren 720S 720S

2017-2022

Mc Laren 720S Spider720S Spider

2019-2022

Mc Laren 720S Spider MSO velocity720S Spider MSO velocity

2019

 

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Mc Laren 720S GT3 EVO720S de compétition GT3 EVO

2023

 

Mc Laren 720S Spider

Voici les informations clés sur la McLaren 720S Spider en 2026 :

Moteur et performances :

  • Moteur V8 4.0 biturbo, 720 chevaux, 770 Nm de couple.
  • 0 à 100 km/h en 2,9 secondes, 0 à 200 km/h en 7,9 secondes.
  • Vitesse maximale : 341 km/h (toit fermé), 325 km/h (toit ouvert).
  • Rapport poids/puissance : 540 chevaux par tonne.
  • Châssis en fibre de carbone (Monocage II-S), toit rétractable en 11 secondes, utilisable jusqu’à 50 km/h.

Design et confort :

  • Visibilité à 360° optimisée grâce à des montants A ultra-fins et un toit électrochromatique en option.
  • Toit escamotable, habitacle spacieux et raffiné, adapté à un usage quotidien.

Prix (neuve, selon les sources récentes) :

  • À partir de 282 500 € en Europe (prix de base).
  • En France, les versions Performance et Luxury peuvent atteindre 261 135 € ou plus selon les options.

Occasions :

  • Des modèles d’occasion (2019-2020) sont disponibles à partir de 241 175 €, selon l’état et le kilométrage.

 

Mc Laren 720S Spider MSO velocity

Mc Laren 720S de compétition

 

Mc Laren 720S de compétition GT3 EVO

Mc Laren 570GT

Mc Laren 620R

Mc Laren GT

Mc Laren Senna

 

La McLaren Senna est une hypercar mythique, produite en série limitée (500 exemplaires) et dévoilée en 2018. Voici ses principales caractéristiques et son histoire :

Histoire et Hommage

  • La Senna rend hommage au pilote brésilien Ayrton Senna, triple champion du monde de Formule 1 avec McLaren entre 1988 et 1993. Elle incarne l’esprit de performance pure et de radicalité qui caractérisait le pilote.

Spécifications Techniques

  • Moteur : V8 biturbo 4.0L (M840TR), dérivé de celui de la McLaren 720S, développant 800 chevaux (789 ch) et 800 Nm de couple.
  • Transmission : Boîte à double embrayage à 7 rapports, propulsion.
  • Poids : 1 198 kg (poids à sec), ce qui lui confère un rapport poids/puissance exceptionnel.
  • Aérodynamique : Conçue pour le circuit, elle génère jusqu’à 800 kg d’appui à 249 km/h, grâce à des éléments comme un double diffuseur et un aileron actif.
  • Performances : 0 à 100 km/h en 2,8 s, 0 à 200 km/h en 6,8 s, vitesse maximale limitée à 340 km/h.

Prix et Marché

  • À sa sortie, le prix de base était d’environ 750 000 €. Aujourd’hui, les modèles d’occasion se négocient entre 1,5 et 2 millions d’euros, selon la rareté et les options (ex. : Senna GTR LM, Senna LM).

Design et Philosophie

  • Le design est radical, optimisé pour la performance et l’aérodynamisme, avec une cabine centrée sur le conducteur. L’intérieur est minimaliste, avec des matériaux légers et une personnalisation poussée via McLaren Special Operations (MSO).

Variantes

  • Senna GTR : Version track-only, encore plus extrême, avec 825 chevaux et des performances accrues sur circuit.
  • Senna LM et Senna GTR LM : Versions route et piste inspirées des victoires aux 24 Heures du Mans, encore plus rares et chères.

Mc Laren Senna GTR Senna GTR

2019

 

 

Mc Laren Senna GTR

Mc Laren 765LT

Voici les informations clés sur la McLaren 765LT en 2026 :

Performances et caractéristiques techniques

  • Moteur : V8 4.0 litres bi-turbo, développant 765 chevaux et 800 Nm de couple.
  • Accélération : 0 à 100 km/h en 2,8 secondes, 0 à 200 km/h en 7,2 secondes.
  • Vitesse maximale : 330 km/h.
  • Poids : Environ 1 229 kg (80 kg de moins que la 720S), grâce à l’utilisation intensive de fibre de carbone et d’un échappement en titane.
  • Transmission : Boîte de vitesses automatique à double embrayage à 7 rapports, avec des éléments issus de la Formule 1.
  • Production limitée : Seuls 765 exemplaires ont été produits, ce qui en fait un modèle très recherché par les collectionneurs.

Prix

  • Prix neuf (2020-2021) : À partir de 330 000 € en Europe (358 000 $ aux États-Unis).
  • Prix occasion (2026) : Les annonces pour des modèles d’occasion tournent autour de 420 000 €, selon l’état et le kilométrage.

Design et philosophie

  • La 765LT est conçue pour offrir des performances exceptionnelles sur circuit, avec une aérodynamique optimisée et une quête de légèreté obsessionnelle.
  • Elle est dépourvue de certains équipements de confort (climatisation, moquette, système audio) par défaut, pour maximiser la performance.

Points forts

  • Rapport poids/puissance : 614 ch/tonne.
  • Aérodynamique : Appui au sol renforcé et design agressif.
  • Expérience de conduite : Conçue pour une symbiose parfaite entre le conducteur et la voiture, avec une dynamique optimisée pour le circuit.

Points à considérer

  • Coût d’entretien : Très élevé, notamment pour les révisions, les pneus haute performance et les pièces spécifiques.

En résumé : La McLaren 765LT est une supercar ultra-performante, rare et très prisée, idéale pour les passionnés de conduite sportive et les collectionneurs. Son prix sur le marché de l’occasion reste élevé, reflétant son statut de modèle d’exception.

Mc Laren 765LT 765LT

2020-2023

Mc Laren 765LT Spider765LT Spider

2021-2024

Mc Laren 765LT Spider MSO765LT Spider MSO

 

 

Mc Laren 765LT Spider

Voici les informations les plus récentes et pertinentes sur la McLaren 765LT Spider en 2026 :

Performances et motorisation

  • Moteur : V8 4.0L biturbo, développant 765 chevaux et 800 Nm de couple.
  • Accélération : 0 à 100 km/h en 2,8 secondes (certaines sources indiquent 2,7 secondes), et 0 à 200 km/h en 7,2 secondes.
  • Vitesse maximale : 330 km/h.
  • Poids : Environ 80 kg de moins que la 720S Spider, ce qui améliore le rapport poids/puissance et la maniabilité.

Design et aérodynamique

  • Silhouette allongée pour une meilleure aérodynamique et un appui accru, surtout en circuit.
  • Aileron arrière mobile et éléments aérodynamiques spécifiques pour une force d’appui supérieure de 25 % par rapport à la 720S Spider.

Prix

  • Prix neuf : À partir d’environ 360 000 € (soit un supplément d’environ 30 000 € par rapport à la version coupé). Certaines sources mentionnent un prix en France autour de 372 500 €.

Exclusivité

  • Production limitée à 765 exemplaires, ce qui en fait un modèle très exclusif.

Expérience de conduite

  • Conçue pour la piste : Freinage exceptionnel, équilibre en courbe et électronique ultra-performante pour une conduite facile malgré des performances extrêmes.
 

 

Mc Laren 765LT Spider MSO

Mc Laren 750S

Mack

Mack Trucks, filiale du groupe Volvo, continue d’innover et de présenter ses nouveaux modèles en 2026. Voici les principales actualités et informations récentes :

Nouveaux modèles et lancements en 2026 :

  • Mack Granite : Une version entièrement repensée a été dévoilée lors du ConExpo-Con/Agg 2026 à Las Vegas. Ce modèle, conçu avec l’apport de plus de 30 conducteurs professionnels, propose une cabine plus large en acier galvanisé, un intérieur centré sur le conducteur et des technologies de sécurité avancées, comme le système Mack Protect™ avec une couverture radar à 270°. La production du nouveau Granite débutera en janvier 2027 à l’usine de Macungie, en Pennsylvanie.
  • Mack Keystone : Un nouveau tracteur vocationnel de classe 8, conçu pour les environnements les plus exigeants, a également été présenté lors du ConExpo-Con/Agg 2026. Il combine polyvalence, confort, sécurité et durabilité, et sera disponible à la commande à partir du troisième trimestre 2026.
  • Mack Anthem : La production du modèle 2026 a commencé en janvier 2026 aux États-Unis. Ce camion de classe 8, destiné au marché nord-américain et à certains marchés internationaux, se distingue par ses améliorations en matière d’efficacité énergétique, de maniabilité, de confort, de sécurité et de connectivité. Il est équipé du nouveau moteur MP13 de 13 litres et d’une transmission mDrive.
  • Mack MD Series : La série MD 2026 bénéficie désormais d’une cabine plus spacieuse et de fonctionnalités de sécurité améliorées, avec des options de transmission diesel ou électrique.

Événements récents :

  • Mack Trucks a participé à plusieurs salons majeurs en 2026, comme le Truck World 2026 à Mississauga (Canada), où la marque a présenté une gamme variée de ses modèles lourds et moyens, incluant le Mack Pioneer, Anthem, Granite et MD Series.

Technologie et connectivité :

  • Les nouveaux modèles intègrent des systèmes de télématique avancés (Mack Connect) pour une visibilité en temps réel sur la localisation, la performance et l’état de santé des véhicules. Les mises à jour logicielles à distance et les diagnostics à distance permettent de réduire les temps d’arrêt et d’optimiser la maintenance.

Usines et production :

  • Tous les camions de classe 8 Mack pour l’Amérique du Nord et l’exportation sont assemblés à l’usine de Macungie, en Pennsylvanie, certifiée selon les normes ISO 9001, 14001 et 45001.

En résumé, Mack Trucks mise sur l’innovation, la sécurité et la connectivité pour ses nouveaux modèles, tout en renforçant sa présence sur les marchés nord-américain et international.

Mack F-700 1976 - Retro Meus'Auto 2022, Heudicourt, Lac de la MadineF series

1962-1981

 

 

 

Mack F series

MAF (Markranstädter Automobilfabrik)

La MAF (Markranstädter Automobilfabrik) était un constructeur automobile allemand basé à Markranstädt, actif entre 1909 et 1923. Fondée par l'ingénieur Hugo Ruppe, la marque MAF a produit plusieurs modèles de voitures, notamment des petites voitures à moteur quatre cylindres refroidi par air, réputées pour leur simplicité et leur robustesse. La production a été interrompue pendant la Première Guerre mondiale, puis reprise brièvement avant que l'entreprise ne soit reprise par Apollo-Werke AG en 1921. La dernière voiture MAF a été produite en 1923.

Aujourd'hui, très peu d'exemplaires subsistent, mais la ville de Markranstädt possède trois véhicules MAF, restaurés et exposés lors d'événements locaux. Ces voitures sont devenues des pièces de collection et des témoins de l'histoire industrielle de la région

MAF F5 F5

1914

 

 

 

MAF F5

MAN (Maschinenfabrik Augsburg-Nürnberg)

MAN (Maschinenfabrik Augsburg-Nürnberg) est un groupe industriel allemand historique, spécialisé dans la construction de véhicules industriels et de moteurs diesel. Voici quelques points clés à retenir en 2026 :

Origines et histoire
MAN trouve ses racines dans la fusion, en 1898, de deux entreprises : la Maschinenfabrik Augsburg (fondée en 1840) et la Maschinenbau-AG Nürnberg (fondée en 1841). Le groupe a joué un rôle majeur dans l’industrialisation allemande, notamment avec le développement du premier moteur diesel fonctionnel par Rudolf Diesel en 1897. En 1908, l’entreprise prend officiellement le nom de Maschinenfabrik Augsburg-Nürnberg AG, ou MAN.

Activités actuelles
Aujourd’hui, MAN est surtout connu pour ses camions, bus et moteurs industriels. Le groupe s’engage activement dans la transition écologique, notamment en intégrant des camions électriques dans sa logistique interne. En 2026, MAN a lancé un appel d’offres pour que le transport de ses marchandises soit assuré par des camions électriques, avec déjà plus de 150 poids lourds électriques en service chez ses prestataires logistiques.

Innovation et durabilité
MAN mise sur la décarbonation de sa chaîne logistique, en utilisant ses propres véhicules électriques pour le transport de pièces et de véhicules entre ses usines. Cette initiative s’inscrit dans une logique de réduction de l’empreinte carbone et de modernisation de ses processus industriels.

Siège et présence
Le siège social de MAN est situé à Munich, en Bavière, et le groupe reste un acteur majeur en Europe dans le secteur des véhicules industriels et de l’ingénierie mécanique.

MAN AS 718 AAS 718 A

1953-1965

MAN AckerdieselAckerdiesel

 

MAN SL3 SL3

 

 

 

 

MAN AS 718 A

MAN Ackerdiesel

MAN SL3

Mansory

Mansory est un préparateur automobile allemand de renom, spécialisé dans la modification et l’optimisation de voitures de luxe. Fondée en 1989 par Kourosh Mansory, l’entreprise s’est imposée comme un leader dans le domaine, travaillant notamment sur des marques prestigieuses comme Rolls-Royce, Bentley, Aston Martin, Ferrari, Lamborghini et Bugatti. Mansory est réputé pour ses créations extravagantes, ses kits carrosserie en fibre de carbone, et ses améliorations mécaniques et esthétiques qui repoussent les limites du design automobile.

Actualités récentes (2026) :

  • Mansory a récemment ouvert son premier showroom indépendant à Dubaï et a dévoilé une édition spéciale du Venatus EVO S réservée aux Émirats arabes unis.
  • L’entreprise a également lancé un programme de tuning complet pour la Ferrari 12Cilindri Coupé et Spider, incluant des éléments en fibre de carbone, des couleurs personnalisées et une augmentation de la puissance.
  • Mansory s’est diversifié en collaborant avec des promoteurs immobiliers pour des projets comme les "Mansory Residences" à Dubaï, une tour de luxe d’une valeur de 1,8 milliard de dirhams.
  • Le préparateur continue de proposer des kits sur mesure pour des modèles récents, comme le Ferrari Purosangue transformé en "Pugnator", avec un design radical et des améliorations aérodynamiques poussées.

En France et à Monaco, Mansory est représenté par un distributeur officiel, ce qui facilite l’accès à ses créations pour les clients locaux.

Mansory Porsche CayennePorsche Cayenne

2007-2018

Mansory Evora GTEEvora GTE

2019

 

 

Mansory Porsche Cayenne

Mansory Evora GTE

Marc

MARC Cars Australia est une entreprise spécialisée dans la conception et la fabrication de voitures de course, notamment des modèles de type GTC (Grand Touring Car). Leur premier modèle, inspiré d’une Ford Focus, était équipé d’un moteur V8 Ford Coyote de 5 litres et a été testé par des pilotes renommés comme Glenn Seton et Russell Ingall. Initialement prévu pour des courses en Afrique du Sud, le projet a évolué et trois voitures, désormais marquées MARC, ont participé à la classe Invitational du Bathurst 12 Hour en 2014.

En 2018, MARC Cars a lancé la MARC II V8, une deuxième génération de voiture de course, cette fois inspirée de la Ford Mustang. Ces voitures ont continué à participer à des compétitions internationales, comme les 24 Heures de Silverstone, les 24 Heures de Dubaï et les 12 Heures de Sepang. En 2023, MARC Cars a présenté l’IRC GT, conçue pour rivaliser avec les voitures de la catégorie FIA GT3, marquant une nouvelle étape dans leur développement technologique et sportif.

Marc IIMarc II   

 

 

Marc II

March

March Engineering est surtout connu pour son histoire en tant que constructeur et écurie de Formule 1 et de voitures de course, basée au Royaume-Uni. Fondée dans les années 1970, March Engineering a marqué l’histoire du sport automobile avec des innovations comme le châssis 711 en 1971, caractérisé par une aile avant en forme de "théière" ou "Spitfire". Bien que l’écurie n’ait jamais remporté de championnat du monde de F1, elle a connu des succès en Formule 2, Formule 3, IndyCar et en endurance, notamment avec des pilotes comme Ronnie Peterson et Patrick Depailler.

March Engineering a également tenté des innovations audacieuses, comme la March 2-4-0 à quatre roues motrices à l’arrière, mais ces projets n’ont pas toujours été couronnés de succès. L’écurie a progressivement quitté la F1 dans les années 1980, notamment en raison de difficultés financières et de la concurrence accrue.

March F2 1971F2

1971

 

 

 

March F2

March Engineering est surtout connu pour son histoire en tant que constructeur et écurie de Formule 1 et de voitures de course, basée au Royaume-Uni. Fondée dans les années 1970, March Engineering a marqué l’histoire du sport automobile avec des innovations comme le châssis 711 en 1971, caractérisé par une aile avant en forme de "théière" ou "Spitfire". Bien que l’écurie n’ait jamais remporté de championnat du monde de F1, elle a connu des succès en Formule 2, Formule 3, IndyCar et en endurance, notamment avec des pilotes comme Ronnie Peterson et Patrick Depailler.

March Engineering a également tenté des innovations audacieuses, comme la March 2-4-0 à quatre roues motrices à l’arrière, mais ces projets n’ont pas toujours été couronnés de succès. L’écurie a progressivement quitté la F1 dans les années 1980, notamment en raison de difficultés financières et de la concurrence accrue.

 

 

March F2 1971

Marlin

Marlin Sportscars, un constructeur britannique de voitures de sport et de kits cars, a connu une histoire mouvementée ces dernières années. Voici les points clés à retenir en 2026 :

  • Relance de la marque : Après avoir cessé ses activités en 2018, Marlin Sportscars a été relancée en 2021 grâce à une reprise par plusieurs anciens employés et passionnés. Kevin Richardson, qui a travaillé pendant 28 ans chez Marlin, a repris les modèles Cabrio et Sportster, tandis que Tom Sloan s’est occupé du modèle 5EXi. Inderjit Grewal et son fils Sunny ont pris en charge la variante Avatar, permettant ainsi la reprise de la production de certains modèles.
  • Activité actuelle : En 2026, la communauté des propriétaires de Marlin reste active, avec des annonces de ventes de modèles d’occasion et des échanges techniques sur les forums dédiés. Le Marlin Owners Club continue d’animer la passion autour de ces voitures, en partageant des conseils, des manuels de construction et des archives historiques.
  • Héritage : Marlin est reconnu pour ses modèles légers et agiles, souvent inspirés des voitures de sport classiques, et pour son approche de kit car, permettant aux passionnés de construire eux-mêmes leur véhicule.

En résumé, bien que la production soit désormais limitée et portée par des passionnés, la marque Marlin reste vivante grâce à sa communauté et à la passion pour ses modèles emblématiques.

 Marlin Sportster Sportster

1983

 

 

 

Marlin Sportster

Martini Racing

Martini Racing reste une légende du sport automobile, notamment grâce à ses succès emblématiques aux 24 Heures du Mans et en Championnat du monde des rallyes. En 2026, l’écurie n’est plus directement engagée en compétition officielle en Formule 1 ou en endurance, mais son héritage perdure à travers plusieurs initiatives et partenariats :

  • Martini Racing Kart (MRK) : Le circuit de karting à Challans continue de former de jeunes pilotes, avec des karts sur mesure et une approche innovante. En 2026, le club accueille de nouvelles recrues et envisage même des karts non polluants, en lien avec une future station à hydrogène à proximité.

  • Partenariats et collections : Martini Racing collabore toujours avec des marques comme Sparco pour proposer des équipements (combinaisons, gants, accessoires) reprenant la célèbre livrée à bandes bleues et rouges. Ces collections s’adressent aussi bien aux pilotes qu’aux fans.

  • Héritage historique : L’écurie a marqué l’histoire avec des victoires aux 24 Heures du Mans (notamment en 1971) et en rallye avec des modèles comme la Lancia Delta S4 et la Delta Integrale. Ces exploits restent célébrés à travers des produits dérivés et des hommages.

  • Absence en F1 : Depuis 2018, Martini n’est plus partenaire de l’écurie Williams en Formule 1, qui a changé de sponsor principal.

En résumé, Martini Racing reste un symbole du sport automobile, avec une présence active dans la formation des jeunes pilotes et des partenariats qui perpétuent son style iconique.

Martini Mk30Mk30

 

 

 

Martini Mk30

Maserati

Voici les grandes étapes de l’histoire de Maserati, marque italienne emblématique de voitures de sport et de luxe :

Fondation et débuts en compétition

  • 1914 : La société Officine Alfieri Maserati est fondée à Bologne par les frères Alfieri, Ettore et Ernesto Maserati, passionnés de mécanique et de course automobile.
  • 1926 : Après avoir travaillé pour Diatto, les frères Maserati créent leur propre marque et lancent la Tipo 26, première voiture à porter le nom Maserati. Elle remporte la Targa Florio la même année, marquant le début de la légende en compétition.
  • Logo : Le célèbre trident, inspiré de la statue de Neptune à Bologne, est dessiné par Mario Maserati, un autre frère de la famille.

Succès en course et transition vers les voitures de route

  • Années 1930-1950 : Maserati s’illustre en course, notamment en Formule 1 et en endurance. En 1957, Juan Manuel Fangio remporte le championnat du monde au volant d’une 250F, l’une des monoplaces les plus célèbres de l’histoire.
  • 1947 : Maserati lance sa première voiture de route, l’A6 1500, marquant le début de sa production de grand tourisme.
  • 1957 : La 3500 GT devient la première Maserati de série produite en grand nombre, ouvrant la voie à des modèles comme la Sebring, le Mistral et la Quattroporte (première berline de la marque, lancée en 1963).

Changements de propriété et innovations

  • 1968 : Maserati est rachetée par Citroën, puis passe sous le contrôle de De Tomaso en 1975 après la faillite de Citroën.
  • Années 1990 : La marque est intégrée au groupe Fiat, puis associée à Ferrari, son ancien rival. La 3200 GT (1998) et la Spyder marquent le retour de Maserati sur le marché américain.
  • 2000-2020 : Maserati se modernise avec des modèles comme la GranTurismo, la Levante (premier SUV de la marque) et le MC20, une supercar hybride et électrique annoncée pour les années 2020.

Aujourd’hui et demain

  • Maserati continue d’innover avec des modèles électriques et hybrides, tout en célébrant plus d’un siècle d’histoire et de passion automobile.

Saviez-vous que le trident de Maserati est inspiré de la fontaine de Neptune à Bologne ? Un symbole fort pour une marque qui allie tradition et innovation.

Maserati 2000 2000

1955

 

 

 Maserati Indy

Indy

1969-1975

Maserati Merak SS Merak 

1972-1983

 

Maserati Biturbo Biturbo

1981-1984

 

Maserati Karif Zagato 1991 - Conservatoire National de Véhicules Historique s,Diekirch, exposition Eleganza su Strada 2025-2026Karif

1988-1990

 

Maserati Ghibli IIGhibli II

1992-1997 

Maserati Ghibli III Maserati Ghibli III

2013-  

 

Maserati 3200 GT

3200 GT 

1998-2001

 

Maserati Quattroporte V Quattroporte V 

2003-2012

 

Maserati CoupéCoupé

2002-2007

 

Maserati SpyderSpyder

2002-2007

 

Maserati GranTurismo IGranTurismo I

2007-2019

 Maserati LevanteLevante

2016-

Maserati MC20 MC20

2021-2025

 

VÉHICULES DE COMPÉTITION

 Maserati 8CM 8CM

1933-1935

Maserati Grand PrixGrand Prix

1936

Maserati 4 CLT4 CLT

1948-1950

Maserati 250F250F

1958 

Maserati 300S300S

1955-1958

 

Maserati 2000

Maserati 8CM

Maserati Grand Prix

Maserati 4 CLT

Maserati 250F

Maserati 300S

Maserati Biturbo

Maserati Indy

Maserati Karif

Maserati Ghibli

 

 

Maserati Ghibli II

Maserati Ghibli III

Maserati 3200 GT

Maserati Quattroporte

 

 

Maserati Quattroporte V

La Maserati Quattroporte V (2003) est la cinquième génération de la célèbre berline italienne, produite entre 2003 et 2012. Voici quelques points clés à connaître sur ce modèle emblématique :


Caractéristiques principales

  • Design : Signée par Pininfarina, la Quattroporte V arbore des lignes élégantes et sportives, avec une calandre distinctive et des phares en forme de "boomerang".
  • Moteur : Elle était disponible avec un V8 4.2L (400 ch) ou un V8 4.7L (430 ch) à partir de 2008, tous deux couplés à une boîte automatique à 6 rapports.
  • Transmission : Propulsion (roues arrière), avec une option de transmission intégrale (Q4) sur certains marchés.
  • Performances : Accélération de 0 à 100 km/h en environ 5,2 secondes pour la version 4.7L.
  • Intérieur : Luxueux, avec des matériaux haut de gamme (cuir, bois, aluminium) et des équipements modernes pour l'époque (GPS, climatisation automatique, etc.).

Points forts

  • Confort et élégance : Une berline spacieuse et confortable, idéale pour les longs trajets.
  • Sonorité du moteur : Le V8 Maserati est réputé pour son son caractéristique et puissant.
  • Prestige : Une voiture rare et exclusive, symbole du luxe italien.

Points faibles

  • Fiabilité : Comme beaucoup de Maserati de cette époque, la Quattroporte V peut être coûteuse en entretien, notamment au niveau de l'électronique et de la boîte automatique.
  • Consommation : Le V8 est gourmand en carburant, surtout en ville.
  • Prix des pièces : Les pièces détachées sont souvent chères et parfois difficiles à trouver.

Cote et marché de l'occasion

En 2026, une Quattroporte 2003 en bon état peut valoir entre 15 000 € et 30 000 €, selon le kilométrage, l'historique d'entretien et les options. Les modèles bien entretenus sont recherchés par les collectionneurs.


Conseils avant achat

  • Vérifier l'historique : Assurez-vous que la voiture a été bien entretenue (carnet d'entretien complet).
  • Test de conduite : Écoutez le moteur, testez la boîte de vitesses et vérifiez l'électronique.
  • Budget entretien : Prévoyez un budget pour l'entretien régulier et les éventuelles réparations.

Maserati Quattroporte V Quattroporte V 

2003-2012

Maserati Quattroporte V Sport GT SQuattroporte V Sport GT S

2008-2012

 

 

Maserati Quattroporte V Sport GT S

Maserati Coupé

Maserati Spyder

Maserati GranTurismo

 

 

Maserati GranTurismo I

La Maserati GranTurismo première génération, apparue en 2007, est un coupé sportif emblématique conçu par Pininfarina. Voici ses principales caractéristiques techniques :

  • Moteur : La version de base est équipée d’un V8 4,2 L Ferrari-Maserati (F136) à 90°, développant 405 chevaux et un couple de 460 Nm. Une version plus puissante, la GranTurismo S, propose un V8 4,7 L de 440 chevaux.
  • Transmission : Boîte automatique ZF à 6 rapports, appréciée pour son agrément de conduite.
  • Design : Ligne élégante et sportive, avec une calandre distinctive et des prises d’air marquées. Un restylage en 2017 a modernisé l’avant et intégré un écran tactile compatible Apple CarPlay et Android Auto.
  • Variantes : Plusieurs versions ont été proposées, dont la GranTurismo S Automatic, la GranCabrio (cabriolet), et des séries limitées comme la MC Sport Line ou la 110 Anniversario.
  • Poids : Environ 1 880 kg, avec une répartition de masse favorable à la conduite dynamique.
  • Agrément : Sonorité du V8 très appréciée, et une tenue de route qui en fait une GT à la fois confortable et performante.

La GranTurismo première génération a marqué les esprits par son style italien et ses performances, avant d’être remplacée par une deuxième génération en 2023.

Maserati GranTurismo IGranTurismo I

2007-2019

Maserati GranTurismo I SGranTurismo I S

2008-2012

Maserati GranCabrioGranCabrio

2010-2019

 

 

Maserati GranTurismo I S

Maserati GranCabrio

Maserati Merak

La Maserati Merak est une voiture sportive de luxe produite entre 1972 et 1983, souvent considérée comme la petite sœur de la Bora. Voici ses principales caractéristiques et son histoire :

Histoire et contexte

  • La Merak a été conçue en réponse à la crise pétrolière des années 1970, offrant une alternative plus économique et compacte aux grosses cylindrées de l’époque.
  • Elle partage sa base technique avec la Bora, mais intègre un moteur V6 dérivé de celui conçu par Maserati pour la Citroën SM, ce qui a permis d’ajouter deux sièges arrière, faisant de la Merak un 2+2.
  • La Merak a été présentée au Salon de l’auto de Paris en 1972, et plusieurs versions ont vu le jour, dont la Merak SS (plus légère et puissante) et la Merak 2000 GT, développée pour contourner les taxes italiennes sur les moteurs de plus de 2 litres.

Caractéristiques techniques

  • Moteur : V6 de 3,0 litres (2,965 cm³), dérivé du moteur C.114 conçu pour la Citroën SM, avec une puissance de 190 chevaux (140 kW) à 6 000 tr/min pour les premiers modèles, et jusqu’à 220 chevaux pour la version SS.
  • Transmission : Moteur central arrière, boite manuelle ou automatique.
  • Performances : Vitesse maximale annoncée de plus de 240 km/h.
  • Design : Carrosserie signée Italdesign (Giorgetto Giugiaro), avec des lignes élégantes et des jantes Campagnolo en alliage léger.
  • Innovations : Utilisation de systèmes hydropneumatiques Citroën pour les freins, la direction et les réglages de conduite, ce qui a marqué une collaboration technique franco-italienne unique.

Particularités

  • La Merak est souvent perçue comme un mélange réussi entre l’élégance italienne et l’innovation technique française, avec un habitacle spacieux pour une sportive de l’époque.
  • Aujourd’hui, elle est recherchée par les collectionneurs pour sa rareté, son design intemporel et ses performances.
 

Maserati Merak SS Merak SS 

1975-1983

 

 

 

Maserati Merak SS

Maserati Levante

Maserati MC20

Massey Ferguson

Massey Ferguson est une marque emblématique de machines agricoles, appartenant au groupe américain AGCO. Voici les principales actualités et informations récentes concernant Massey Ferguson en 2026 :

Nouveautés et actualités 2026 :

  • Massey Ferguson prépare le lancement d’une nouvelle gamme de produits, avec une communication en avant-première pour les intéressés. La marque met en avant l’innovation et l’accompagnement des agriculteurs, avec des offres valables jusqu’au 30 juin 2026.
  • La marque sera le fournisseur officiel de moissonneuses-batteuses pour l’Expoagro 2026 en Argentine, un événement majeur du secteur agro-industriel.
  • Massey Ferguson a inauguré à Beauvais l’Agrispace, un centre d’expérience client, et investit 17 millions d’euros dans un nouveau centre logistique pièces dans l’est de la France en 2026.
  • La marque continue de développer ses gammes de tracteurs, avec des modèles comme les séries 5S et 5M, et travaille sur des innovations comme un tracteur à hydrogène prévu pour 2026.

Produits phares :

  • Les tracteurs Massey Ferguson sont réputés pour leur robustesse et leur innovation, avec des modèles historiques comme les MF 35, MF 135, MF 165, et les plus récents MF 8S et MF 5S.
  • La marque propose également des moissonneuses-batteuses, des ensileuses, des chargeurs frontaux, des pulvérisateurs, des presses, des semoirs, et d’autres outils agricoles.

Engagement et innovation :

  • Massey Ferguson met l’accent sur la formation et le développement des compétences de ses talents, ainsi que sur l’innovation technologique et environnementale .

Massey Ferguson 35 - Rassemblement Grindorff 202335

1960-1964

Massey Ferguson 165165

1964-1975

Massey Ferguson 133 133

1969-1974

Massey Ferguson 178178

1968-1971

 

Massey Ferguson 35

Massey Ferguson 165

Massey Ferguson 133

Massey Ferguson 178

Massey Harris

Massey Harris est une entreprise canadienne historique, spécialisée dans la fabrication de matériel agricole. Voici les points clés de son histoire et de ses réalisations :

Origines et fondation

  • L’entreprise trouve ses racines en 1847, lorsque Daniel Massey fonde un atelier de fabrication d’outils agricoles à Newcastle, en Ontario (Canada).
  • En 1891, la fusion avec la société d’Alanson Harris donne naissance à Massey-Harris Company Ltd, qui devient rapidement le plus grand fabricant d’équipements agricoles de l’Empire britannique.
  • La société s’est d’abord concentrée sur la production d’outils agricoles (charrues, herses, etc.), avant de se lancer dans la fabrication de tracteurs et de moissonneuses-batteuses.

Innovations majeures

  • Massey Harris a produit le premier tracteur à quatre roues motrices égales en 1930.
  • En 1938, l’entreprise lance la première moissonneuse-batteuse automotrice moderne, un succès commercial qui a dominé le marché américain après la Seconde Guerre mondiale.
  • Les modèles emblématiques incluent le tracteur GP (premier véritable tracteur de la marque), les séries Pony (à partir de 1947), et les moissonneuses-batteuses comme la 890, produite en France à partir de 1953.

Fusion et héritage

  • En 1953, Massey Harris fusionne avec Harry Ferguson pour former Massey Harris Ferguson, qui deviendra Massey Ferguson en 1958.
  • Aujourd’hui, Massey Ferguson est l’un des principaux constructeurs mondiaux de tracteurs et d’équipements agricoles, intégré au groupe AGCO depuis 1994.

Impact et reconnaissance

  • La marque est reconnue pour ses innovations technologiques et sa contribution à la mécanisation de l’agriculture, notamment en Europe et en Amérique du Nord.
  • Certains modèles, comme le Pony, sont devenus des icônes pour les petites exploitations et le maraîchage, grâce à leur maniabilité et leur fiabilité.

 

Massey Haris PonyPony

1947-1961

 

 

Massey Harris Pony

Matford

Matford est une marque automobile historique française, née de la collaboration entre l'industriel alsacien Émile Mathis et le constructeur américain Ford dans les années 1930. Les véhicules Matford, notamment les modèles V8, étaient produits en Alsace et adaptés au marché français. Aujourd'hui, Matford est surtout connue pour ses modèles de collection, très recherchés par les passionnés d'automobiles anciennes.

En 2026, on trouve encore de nombreuses annonces pour des Matford de collection, comme des V8 F92 à restaurer ou des pièces détachées (phares, catalogues, revues techniques, etc.). Les prix varient selon l'état et la rareté des modèles, et des événements comme l'ADAC Hockenheim Historic 2026 mettent en avant ces véhicules d'exception.

 Matford Alsace V8Alsace V8

1935-1939

 

 

Matford Alsace V8

Mathis

Mathis était un constructeur automobile alsacien fondé par Émile Mathis à Strasbourg. L’entreprise a produit des voitures de 1910 à 1950, avec une période faste après la Première Guerre mondiale, devenant même le quatrième constructeur français dans les années 1920.

Les premiers modèles notables incluent la "Baby" et la "Babylette", des voitures légères équipées de moteurs de 1 500 cm³, lancées en 1912. Mathis a aussi produit des véhicules utilitaires, des camions, et même des tracteurs agricoles. Parmi les modèles marquants, on trouve la 8 CV MY, qui fut un grand succès commercial, ainsi que des modèles plus luxueux comme les Emysix (6 cylindres) et la 333, une voiture économique à trois roues.

L’entreprise a connu des difficultés après la Seconde Guerre mondiale et a finalement cessé ses activités en 1950. Les usines ont été reprises par Citroën dans les années 1950

Mathis Hermès Simplex Hermès Simplex

1904-1907

Mathis type Ptype P

1924

 Mathis type MY type MY 

1925

Mathis type TYtype TY

1931-1934

 

Mathis Hermès Simplex

Mathis type P

Mathis type TY

Mathis type MY

Matra

Matra est une entreprise française emblématique, fondée en 1941 sous le nom de Mécanique Aviation Traction. Elle a marqué l’histoire industrielle française par sa diversité et son audace, notamment dans les domaines de l’aéronautique, de l’automobile, du sport automobile et de l’armement.

Histoire et héritage
Matra a commencé dans l’armement pendant la Seconde Guerre mondiale, puis s’est diversifiée dans l’aérospatiale, l’aéronautique et l’automobile. Dans les années 1960-1970, Matra s’est illustrée en compétition automobile, remportant notamment trois victoires consécutives aux 24 Heures du Mans (1972, 1973, 1974) et quatre titres mondiaux en sport-prototypes. La marque a aussi produit des voitures de série innovantes, comme la Matra 530, la Bagheera, la Murena, et surtout le Renault Espace (en collaboration avec Renault), qui a révolutionné le marché des monospaces familiaux. L’aventure automobile de Matra s’est achevée en 2003 avec l’échec commercial de l’Avantime, mais son héritage reste très présent dans la mémoire collective et chez les passionnés.

Actualités récentes (2026)
Aujourd’hui, Matra est surtout connue pour son musée, l’Espace automobiles Matra à Romorantin, qui célèbre son histoire et expose une cinquantaine de véhicules emblématiques. En 2026, le musée propose une exposition temporaire intitulée « Deutsche Qualität », mettant en lumière l’influence de l’industrie automobile allemande, tout en rappelant les liens historiques entre Matra et la compétition internationale. La marque continue aussi d’inspirer les passionnés à travers des salons et des événements dédiés à l’automobile ancienne.

En résumé
Matra reste un symbole d’innovation et d’audace industrielle, avec un héritage qui dépasse largement le cadre automobile. Son histoire rappelle une époque où l’industrie française osait bousculer les codes et innover sans limite.

Matra Djet VDjet V

1965-1968

Matra Djet VI Djet VI 

1966-1968

Matra 530530

1967-1973

Matra-Simca BagheeraBagheera 

1973-1980

Matra-Simca Rancho Rancho

1977-1984

 

 

Matra Djet V

Matra Djet VI

Matra 530

Matra-Simca Bagheera

La Matra Bagheera est une voiture de sport française emblématique, produite entre 1973 et 1980 par Matra en collaboration avec Simca. Voici ses principales caractéristiques et son histoire :

Histoire et conception

  • La Bagheera a été conçue pour succéder à la Matra 530, avec un développement commencé en 1970 sous le nom de code M550. Elle a été présentée à la presse en avril 1973, peu avant les 24 Heures du Mans, et les premières livraisons ont eu lieu en juillet 1973.
  • Son nom s’inspire de la panthère Bagheera du Livre de la Jungle, reflétant son côté agile et élégant.
  • La Bagheera est surtout connue pour son architecture originale : un moteur central arrière et trois places de front, une configuration rare pour l’époque, qui répondait à la fois aux exigences sportives et commerciales.

Caractéristiques techniques

  • Moteur : Elle était équipée du moteur 1,3 L de la Simca 1100 TI (84 ch), puis en 1975, du 1,4 L de la Simca 1308 GT (90 ch) pour la version S.
  • Carrosserie : En fibre de verre, légère (environ 950 kg), héritée de l’expérience aéronautique de Matra.
  • Design : Signé Antonis Volanis, la Bagheera se distingue par ses lignes futuristes et son habitacle spacieux pour trois personnes côte à côte.

Éditions spéciales et évolution

  • En 1975, la série limitée Courrèges, habillée de blanc par le couturier André Courrèges, a marqué les esprits par son style unique et son intérieur luxueux.
  • La production s’est arrêtée en 1980, après environ 47 000 exemplaires fabriqués, la Bagheera laissant place à la Murena.

Actualité récente (2026)

  • La Bagheera reste très prisée des collectionneurs pour son originalité, son accessibilité mécanique et son côté ludique. Elle est souvent mise en avant lors de salons dédiés aux voitures anciennes, comme Rétro Passion Rennes 2026 ou Historic Auto 2026.
 

Matra-Simca Bagheera S

Matra-Simca Rancho

Maurer-Union

Maurer-Union était un constructeur automobile allemand basé à Nuremberg, actif de 1900 à 1910. L’entreprise est connue pour avoir été l’un des premiers fabricants à introduire une transmission à variation continue utilisant un système de friction. Elle produisait entre 300 et 400 voitures par an à son apogée.

Maurer-Union type 18type 18

1900

 

 

Maurer-Union type 18

Maybach

Maybach tire son nom de Wilhelm Maybach, un ingénieur allemand né en 1846, pionnier de l’industrie automobile. Il a collaboré étroitement avec Gottlieb Daimler, contribuant au développement du moteur à combustion interne. En 1909, après avoir quitté Daimler, Wilhelm Maybach fonde avec son fils Karl la société Luftfahrzeug-Motorenbau GmbH, spécialisée dans la fabrication de moteurs pour les dirigeables Zeppelins. L’entreprise prendra plus tard le nom de Maybach-Motorenbau GmbH.

L’âge d’or et les modèles légendaires

Dans les années 1920 et 1930, Maybach se lance dans la production de voitures de luxe, devenant un symbole de prestige et d’exclusivité. Des modèles comme la Zeppelin DS7 et DS8, apparus dans les années 1930, incarnent le summum du luxe et rivalisent avec des marques comme Rolls-Royce. Ces voitures sont réputées pour leur ingénierie avancée et leur artisanat d’exception.

La période difficile et la renaissance

Après la Seconde Guerre mondiale, la marque traverse une période difficile et cesse ses activités. Elle est rachetée par Mercedes en 1960, mais ce n’est qu’en 2002 que Maybach renaît en tant que marque indépendante au sein du groupe Daimler-Benz, avec des modèles comme les Maybach 57 et 62. Malgré des attentes commerciales élevées, les ventes restent en deçà des prévisions, conduisant à l’arrêt de la marque en 2013. Maybach devient alors une sous-marque de Mercedes-Benz, notamment sur les modèles Classe S.

Maybach aujourd’hui

Aujourd’hui, Maybach est synonyme de luxe ultime, d’exclusivité et de technologie de pointe, intégrée aux modèles haut de gamme de Mercedes-Benz. La marque continue d’incarner l’artisanat raffiné et l’innovation, avec des véhicules comme le Mercedes-Maybach EQS SUV, qui redéfinit le luxe à l’ère de l’électromobilité.

Maybach Zeppelin DS8Zeppelin DS8

1930-

Maybach SW38SW38

1938-

 

Maybach Zeppelin

 

 

Maybach Zeppelin DS8

Maybach SW 38

Mazda

Mazda est un constructeur automobile japonais fondé en 1920, initialement sous le nom de Toyo Cork Kogyo Co., Ltd. avant de devenir Mazda Motor Corporation en 1984. L’entreprise est connue pour son innovation, son design élégant et ses technologies motrices, notamment ses moteurs rotatifs (comme le célèbre moteur Wankel).

Points clés sur Mazda :

  • Siège social : Hiroshima, Japon.
  • Slogan : "Zoom-Zoom", reflétant l’accent mis sur le plaisir de conduite.
  • Technologies emblématiques :
    • Skyactiv : Une gamme de technologies visant à améliorer l’efficacité énergétique et les performances des moteurs à combustion interne.
    • Moteur rotatif : Utilisé dans des modèles comme la RX-7 et la RX-8, bien que cette technologie soit moins présente aujourd’hui.
  • Modèles populaires :
    • Mazda3 (berline et hatchback)
    • Mazda CX-5 (SUV compact)
    • MX-5 Miata (roadster sportif, l’une des voitures sportives les plus vendues au monde)
    • CX-90 (SUV plus grand, souvent hybride)

Actualités récentes (2024-2026) :

Mazda continue d’investir dans l’électrification de sa gamme, avec des modèles hybrides rechargeables et des véhicules 100 % électriques, tout en maintenant son engagement envers des moteurs à combustion optimisés.

 

Mazda Cosmo Sport 110S Cosmo Sport 110S

1967-1972

Mazda Grand Familia 818  Grand Familia 818

1971-1978

 

Mazda RX-3 RX-3 

1971-1978

Mazda RX-7 SA22C/FBRX-7

1979-1991

Mazda RX-8RX-8

2003-2012

 

Mazda 929 III coupé 2,0 L - Voitures & Mob's Anciennes et Sportives 2022 St-Julien-les-Metz929 III

1981-1987

Mazda 323 BG323 BG

1989-1994

Mazda 323 BA323 BA

1994-1998

Mazda 323 BJ323 BJ

1998-2003

Mazda Demio I DW

Demio I DW

1996-2002

Mazda Demio III Demio III

2007-2014

 Mazda6 I GG16 I GG1

2002-2006

 

Mazda 6 III GJ/GL 6 III GJ/GL 

2012-2024

Mazda 5 Premacy II CR5 Premacy II CR

2005-2009

Mazda CX-7CX-7

2006-2012

Mazda CX-3CX-3

2014- 

 

Mazda MX-5 I NAMX-5 I NA

1989-1998

Mazda MX-5 II NB MX-5 II NB

1998-2005

Mazda MX-5 III NC MX-5 III NC 

2005-2015

Mazda MX-5 IV ND MX-5 IV ND

2015-

Mazda3 II BL Speed33 II BL

2010-2013

 Mazda3 III BM, BN3 III BM, BN

2014-2018

Mazda CX-7CX-7

2006-2012 

 

Mazda CX-5 I CX-5 I 

2012-2017

Mazda RX-7

 

Mazda RX-7 SA22C/FBRX-7 SA22C/FB

1979-1985

Mazda RX-7 FB3SRX-7 FB3S

1986-1991

 

Mazda RX-7 SA22C/FB

Mazda RX-7 FB3S

Mazda 929

 

 

Mazda 929 III

Mazda 323

 

 

Mazda 323 BG

La Mazda 323 BG fait référence à la cinquième génération de la Mazda 323 (aussi connue sous le nom de Familia au Japon), produite entre 1989 et 1994. Voici quelques points clés sur ce modèle emblématique :


Caractéristiques principales

  • Design : La BG a marqué un tournant avec un design plus arrondi et moderne par rapport aux générations précédentes, s’inspirant du style des années 1990.
  • Motorisations :
    • Essence : 1.3L, 1.5L, 1.6L, et 1.8L (dont le célèbre moteur B6 1.8L 16v).
    • Diesel : 1.7L (moins courant).
    • Certaines versions sportives (comme la GT-R ou GT-X) offraient des performances intéressantes pour l’époque.
  • Transmission : Boîte manuelle 5 vitesses ou automatique 4 vitesses selon les versions.
  • Plateforme : Partagée avec la Ford Escort de la même époque.

Variantes notables

  • Berline 4 portes : La version la plus répandue.
  • Break (Familia Van) : Très populaire en Europe pour son côté pratique.
  • Coupé 3 portes : Plus rare, avec un look plus sportif.
  • GT-R/GT-X : Versions performantes, souvent recherchées par les collectionneurs.

Points forts

  • Fiabilité : Réputée pour sa robustesse mécanique, surtout avec les moteurs essence.
  • Conduite : Direction précise et comportement routier agréable, typique des Mazda de l’époque.
  • Polyvalence : Adaptée aussi bien à un usage urbain que routier.

Points faibles

  • Rouille : Comme beaucoup de voitures des années 1990, la corrosion peut être un problème sur les exemplaires mal entretenus.
  • Pièces : Certaines pièces spécifiques (notamment pour les versions sportives) peuvent être difficiles à trouver.

Cote et collection

  • Les GT-R/GT-X et les versions bien conservées prennent de la valeur, surtout en Europe et au Japon.
  • Les breaks et berlines en bon état sont recherchés pour leur côté rétro et pratique.

Anecdotes

  • La 323 BG a été produite dans plusieurs pays, dont le Japon, l’Afrique du Sud et la Malaisie.
  • Elle a aussi servi de base à des modèles rebadgés (comme la Ford Laser ou Kia Sephia).

Mazda 323 BG323 BG

1989-1994

Mazda 323 BG GRSI 323 BG GRSI 

 

 

Mazda 323 BG GRSI

Mazda 323 BA

Mazda 323 BJ

Mazda MX-5

 

Mazda MX-5 I NA

Mazda MX-5 II NB

Mazda MX-5 III NC

Mazda MX-5 IV ND

Mazda Demio

 

 

Mazda Demio I DW

Mazda Demio III

Mazda6

 

Mazda6 I GG1

Mazda 6 III GJ/GL

Mazda Grand Familia 818

Mazda RX-8

La Mazda RX-8 est une voiture sportive produite par Mazda entre 2003 et 2012. Elle est particulièrement connue pour son moteur rotatif (Wankel), une technologie rare dans l’industrie automobile. Voici quelques points clés à connaître sur ce modèle emblématique :


Moteur et Performances

  • Moteur rotatif Renesis : Le RX-8 utilise un moteur rotatif de 1,3 litre à deux rotors, qui développe entre 192 et 231 chevaux selon les versions et les marchés.
  • Régime élevé : Le moteur est réputé pour son régime maximal élevé (jusqu’à 9 000 tr/min), offrant une expérience de conduite unique.
  • Consommation et fiabilité : Bien que performant, le moteur rotatif est aussi connu pour une consommation d’huile et d’essence plus élevée que les moteurs à pistons classiques. La fiabilité à long terme peut être un point d’attention, surtout si l’entretien n’est pas rigoureux.

Design et Intérieur

  • Carrosserie : Design élégant et sportif, avec des portes arrière à ouverture inversée (suicide doors), facilitant l’accès à l’arrière.
  • Intérieur : Habitabilité surprenante pour une sportive, avec quatre vraies places assises.
  • Poids : Environ 1 300 kg, ce qui est léger pour une voiture de cette taille, contribuant à une bonne agilité.

Transmission et Conduite

  • Boîte de vitesses : Disponible en manuelle (6 rapports) ou automatique (4 ou 6 rapports selon les années).
  • Comportement routier : Le RX-8 est apprécié pour son équilibre, sa précision de direction et son plaisir de conduite, notamment sur circuit.

Héritage et Popularité

  • Successeur de la RX-7 : La RX-8 a remplacé la célèbre RX-7, mais avec une approche plus accessible et familiale.
  • Fin de production : Mazda a arrêté la production en 2012, en partie à cause des normes d’émissions plus strictes et de la faible demande pour les moteurs rotatifs.
  • Statut culte : Aujourd’hui, la RX-8 est une voiture recherchée par les amateurs de sportives japonaises et de moteurs rotatifs.

Points à surveiller (si achat d’occasion)

  • Entretien du moteur rotatif : Vérifier l’historique d’entretien, notamment la consommation d’huile et l’état des joints d’étanchéité.
  • Rouille : Certains modèles peuvent souffrir de corrosion, surtout au niveau des passages de roue.
  • Disponibilité des pièces : Certaines pièces spécifiques au moteur rotatif peuvent être difficiles à trouver ou chères.

Pourquoi choisir une RX-8 ?

  • Pour son moteur unique et son caractère mécanique.
  • Pour son design intemporel et son habitabilité.
  • Pour le plaisir de conduite qu’elle offre, surtout sur routes sinueuses ou en circuit.

 Mazda RX-8RX-8

2003-2012

Mazda RX-8 R3 RX-8 R3 

2008-2012

 

Mazda RX-8 R3

Mazda 5 Premacy

 

 

Mazda 5 Premacy II CR

Mazda3

 

 

Mazda3 II BL

La Mazda3 deuxième génération (BL) a été produite entre 2008 et 2013. Voici quelques informations clés sur ce modèle :


Caractéristiques principales

  • Design : La Mazda3 BL a introduit un style plus dynamique et sportif par rapport à la première génération, avec des lignes plus fluides et une calandre plus agressive.
  • Motorisations :
    • Essence : 1.6L, 2.0L, et 2.5L (selon les marchés).
    • Diesel : 1.6L et 2.2L (notamment le 2.2L MZR-CD avec turbo).
  • Transmission : Boîte manuelle ou automatique, selon les versions.
  • Plateforme : Basée sur la plateforme Ford C1, partagée avec d’autres modèles comme la Ford Focus.

Équipements et finitions

  • Niveaux de finition : Plusieurs niveaux étaient disponibles, comme "Active", "Dynamic", "Exclusive", et "Sport".
  • Technologie : Équipements modernes pour l’époque, comme le système audio Bose, le GPS, et des options de connectivité.

Points forts

  • Conduite : Réputée pour son agilité et son plaisir de conduite, typique des Mazda.
  • Fiabilité : Généralement considérée comme fiable, mais certains modèles diesel ont pu rencontrer des problèmes de turbo ou d’injecteurs.

Points faibles

  • Consommation : Les versions diesel peuvent être gourmandes en carburant en ville.
  • Entretien : Certains éléments, comme les amortisseurs ou les embrayages, peuvent nécessiter un remplacement plus fréquent.

Avis des propriétaires

Les propriétaires apprécient souvent son design, sa tenue de route et son rapport qualité-prix. Cependant, certains signalent des coûts d’entretien élevés pour les versions haut de gamme ou diesel.

Mazda3 II BL Speed33 II BL Speed3

2010-2013

wdMazda3 II BL Speed3 MPS 3 II BL Speed3 MPS 

 

 

 

Mazda3 II BL Speed3

La Mazda3 II BL Speed3 (ou MazdaSpeed3 dans certains marchés) fait référence à la version sportive de la deuxième génération de la Mazda3, produite entre 2009 et 2013. Voici quelques points clés sur ce modèle :


Caractéristiques principales

  • Moteur : 2.3L MZR DISI Turbo, 4 cylindres en ligne, développant environ 263 chevaux et 380 Nm de couple.
  • Transmission : Boîte manuelle à 6 rapports (pas de version automatique disponible).
  • Traction : Intégrale (AWD) pour une meilleure tenue de route et une répartition optimale de la puissance.
  • Accélération : 0 à 100 km/h en environ 6 secondes.
  • Design : Style agressif avec des éléments spécifiques (boucliers, jupes latérales, spoiler arrière, échappement double sortie).

Points forts

  • Conduite sportive : Suspension ferme, direction précise et moteur très réactif.
  • Polyvalence : Habitabilité et coffre corrects pour une compacte sportive.
  • Fiabilité : Moteur robuste, mais nécessite un entretien rigoureux (notamment pour la turbo et la transmission).

Points faibles

  • Consommation : Élevée en conduite sportive (environ 10-12L/100km en ville).
  • Coûts d’entretien : Pièces spécifiques et assurance souvent plus chères qu’une Mazda3 classique.
  • Disponibilité : Modèle rare sur le marché de l’occasion, surtout en bon état.

Marché de l’occasion

  • Prix : Entre 10 000 € et 18 000 € selon l’état, le kilométrage et les options (2026).
  • Critères d’achat : Vérifier l’historique d’entretien, l’état de la turbo, de l’embrayage et de la transmission intégrale.

Comparaison

  • Concurrents : Volkswagen Golf R, Subaru Impreza WRX, Honda Civic Type R (FK2).
  • Avantage : Design sobre pour une sportive, intérieur bien fini et fiabilité Mazda.

 

Mazda3 II BL Speed3 MPS

Mazda3 III BM, BN

Mazda CX-7

Mazda CX-5

 

 

Mazda CX-5 I

Mazda CX-3

Mazda Cosmo Sport 110S

Mazda RX-3

Mega

Mega Automobiles est une entreprise française spécialisée dans la fabrication de voitures atypiques et sportives, notamment connue pour ses modèles comme la Mega Monte-Carlo et la Mega Glace, qui a marqué l’histoire en participant au Trophée Andros dans les années 1990. Créée en 1992 comme une branche du constructeur Aixam, Mega s’est distinguée par son design unique et son engagement précoce dans la compétition automobile, ce qui reste rare pour un constructeur français.

En 2026, Mega Automobiles est toujours active, avec des mises à jour administratives récentes (RCS, RNE, INSEE) datées d’avril 2026. L’entreprise est basée à Argenteuil et opère sous la forme d’une SARL, avec une activité principale dans l’entretien et la réparation de véhicules automobiles légers.

Les véhicules Mega, bien que peu conventionnels, continuent de susciter l’intérêt des passionnés, notamment pour leur valeur sentimentale et leur histoire unique. Leur présence sur le marché de l’occasion reste notable, et certains modèles sont recherchés pour leur originalité et leur lien avec l’histoire automobile française.

Mega Concept 1Concept 1

1992-1998

 

 

 

VEHICULES UTILITAIRES

Mega Multi TruckMulti Truck

 

Mega Concept 1

Mega Multi Truck

Menier

 

Menier double-phaëton 1893 - Cité de l'automobile, Collection Schlumpf, Mulhouse, 2020 double-phaëton

1893

 

 

Menier double-phaëton

Mercedes

En 1902, le nom "Mercedes" devient une marque déposée et est officiellement enregistré comme nom commercial pour les automobiles produites par Daimler-Motoren-Gesellschaft (DMG). Cette appellation a été inspirée par Emil Jellinek, un homme d’affaires passionné de course automobile, qui utilisait déjà le prénom de sa fille, Mercedes, comme pseudonyme lors de compétitions. Le premier modèle à porter ce nom, la Mercedes 35 ch, avait été livré dès décembre 1900 et avait remporté plusieurs courses en 1901, ce qui a contribué à populariser le nom. Le dépôt légal de la marque a eu lieu le 23 juin 1902, et l’enregistrement officiel le 26 septembre 1902.

Cette année marque donc le début officiel de l’utilisation du nom "Mercedes" pour les voitures de la marque, qui deviendra plus tard Mercedes-Benz après la fusion avec Benz & Cie en 1926.

Mercedes 28/5028/50

1905-1910

Mercedes 14/3014/30

1909-1922

Mercedes 37/7037/70

1906-1909

 Mercedes 28/9528/95

1924

Mercedes type 400type 400

1927

 Mercedes-Benz W22 380W22 380

1933-1934

VÉHICULES MILITAIRES

 Mercedes-Benz Unimog 404Unimog 404

1962

 

 

Mercedes 28/50

Mercedes 14/30

Mercedes 37/70

Mercedes 28/95

Mercedes type 400

Mercedes-Benz

Voici un résumé de l’histoire de Mercedes-Benz, l’une des marques automobiles les plus emblématiques au monde :

Les origines et la fondation

  • 1886 : Karl Benz invente et brevète la Benz Patent-Motorwagen, considérée comme la première automobile moderne à moteur à essence. De son côté, Gottlieb Daimler développe un moteur à combustion interne et l’installe sur une calèche, créant ainsi un autre type de véhicule motorisé. Ces deux pionniers, bien que n’ayant jamais collaboré directement, posent les bases de l’industrie automobile moderne.
  • 1900 : Le nom « Mercedes » apparaît pour la première fois, inspiré par Mercedes Jellinek, la fille d’Emil Jellinek, un concessionnaire de Daimler. Le succès de la Mercedes 35 HP, conçue par Wilhelm Maybach, marque le début de l’ère Mercedes.
  • 1902 : Le nom « Mercedes » est officiellement déposé comme marque commerciale.

La fusion et la naissance de Mercedes-Benz

  • 1926 : Fusion entre Benz & Cie (fondée par Karl Benz) et Daimler-Motoren-Gesellschaft (DMG, fondée par Gottlieb Daimler et Wilhelm Maybach). Cette union donne naissance à la marque Mercedes-Benz, symbolisée par l’étoile à trois branches entourée d’une couronne de laurier, logo emblématique toujours utilisé aujourd’hui.

Innovations et succès

  • Années 1930-1950 : Mercedes-Benz se distingue par ses voitures de luxe et ses modèles de course, comme la célèbre 300 SL, surnommée « Flèche d’Argent », qui remporte les 24 Heures du Mans en 1952.
  • 1978 : Mercedes-Benz devient le premier constructeur à proposer l’ABS (système antiblocage des roues) en série, suivi par l’introduction des airbags et de l’ESP (programme électronique de stabilité) en 1995.
  • Années 2000 à aujourd’hui : La marque continue d’innover, notamment dans le domaine de l’électromobilité avec le lancement de la gamme EQ, et reste un leader mondial en matière de luxe, de sécurité et de technologie automobile.

Héritage et influence

Mercedes-Benz incarne l’excellence allemande, avec une histoire marquée par l’innovation, le design et la performance. La marque a su traverser les époques en restant à la pointe de la technologie, tout en préservant son héritage historique et son image de prestige.

Mercedes-Benz 600 600

1928

Mercedes-Benz W06W06

1926-1930

Mercedes-Benz W18 290W18 290

1933-1937

Mercedes-Benz W29 500KW29 500K

1934-1936

Mercedes-Benz Mercedes-Benz W28 170HW28 170H

1935-1939

Mercedes-Benz W24 540KW24 540K

1936-1940

Mercedes-Benz W150 770Mercedes-Benz W150 770

1930-1944

 Mercedes-Benz W136 170 W136 170 

1935-1955

Mercedes-Benz W186 W186

1951-1957

 Mercedes-Benz W187 220W187 220

1951-1955

Mercedes-Benz W188 300s coupéW188 300S coupé

1951-1955

Mercedes-Benz W180 Ponton

W180 Ponton 

1954-1959

Mercedes-Benz W120/W121 W120/W121

1953–1962

 Mercedes-Benz W198 300 SLW198 300 SL

1954-1963

 Mercedes-Benz W128 220SEW128 220SE

1958-1960

 

VÉHICULE DE COMPÉTITION

Mercedes-Benz 38/250SS38/250SS

1929

Mercedes-Benz W125W125

1937

VÉHICULES UTILITAIRES

Mercedes-Benz O 321O321

1954–1970

Mercedes-Benz O317O 317

1957–1976

Mercedes-Benz L319

L319

1955-1958

Mercedes-Benz O321 O319

1958

VÉHICULES MILITAIRES

 Mercedes-Benz Unimog 404Unimog 404

1962

 

Mercedes-Benz 600

Mercedes-Benz W06

La Mercedes-Benz W06, produite entre 1928 et 1933, est une série de voitures de sport et de compétition emblématiques des années 1920 et 1930. Voici ses principales caractéristiques et son histoire :

Histoire et contexte

  • La W06 est née après la fusion de Daimler-Motoren-Gesellschaft et Benz & Cie. en 1926, formant Daimler-Benz et la marque Mercedes-Benz.
  • Conçue par Ferdinand Porsche, cette série comprend les modèles S, SS, SSK et SSKL, qui ont dominé les compétitions automobiles de l’époque et préfiguré les futures Flèches d’Argent des années 1930.

Caractéristiques techniques

  • Moteur : 6 cylindres en ligne, avec compresseur (suralimentation), d’une cylindrée de 7 litres.
  • Puissance : 140 ch sans compresseur, et jusqu’à 200 ch avec compresseur pour le modèle 27/140/200 CV (1928-1930). Le modèle 27/160/200 CV (1930-1933) développait 160 ch sans compresseur.
  • Carrosserie : Roadster et cabriolet, avec des versions à empattement court (comme la SSK, où "K" signifie "Kurz" ou "court" en allemand) pour une meilleure maniabilité.
  • Performances : Les versions SSK et SSKL, plus légères et puissantes, atteignaient des vitesses de 180 à 190 km/h, ce qui était exceptionnel pour l’époque.

Succès en compétition

  • La W06, notamment la SSK, a remporté de nombreuses courses et a été pilotée par des légendes comme Rudi Caracciola, sacré Champion d’Europe des voitures de Sport en 1930.

Héritage

  • Ces modèles ont marqué l’histoire de Mercedes-Benz par leur innovation technique, leur design avant-gardiste et leurs performances en compétition, posant les bases des futures voitures de course de la marque.

Mercedes-Benz W06W06 710SS

1926-1930

 

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Mercedes-Benz W06 720SSKW06 720SSK

1926-1930

 

 

Mercedes-Benz W06 720SSK

Mercedes-Benz W06 720SS

Mercedes-Benz W18 290

Mercedes-Benz W22 380

Mercedes-Benz W29 500K

Mercedes-Benz W24 540K

Mercedes-Benz W28 170H

Mercedes-Benz W150 770

Mercedes-Benz W125

Mercedes-Benz W136 170

Mercedes-Benz W186

Mercedes-Benz W187 220

Mercedes-Benz W188 300S

La Mercedes-Benz W188 300S est une voiture de luxe emblématique, produite entre 1951 et 1958. Voici ses principales caractéristiques et son histoire :

Histoire et Production

  • Présentation : La W188 a été dévoilée au Mondial de l’Automobile de Paris en octobre 1951. Elle était disponible en coupé, cabriolet et roadster, tous construits à la main.
  • Exclusivité : Avec seulement 760 exemplaires produits (dont 560 300S et 200 300 Sc), la W188 est plus rare que la célèbre 300 SL « Papillon ».
  • Positionnement : C’était le modèle le plus cher et le plus exclusif de la gamme Mercedes-Benz de l’époque, souvent associé à l’élite et aux personnalités influentes.

Caractéristiques Techniques

  • Moteur : 3.0 litres, 6 cylindres en ligne, développant 150 chevaux (175 ch pour certaines versions), permettant une vitesse maximale de 175 à 188 km/h selon la carrosserie.
  • Châssis : Empattement plus court que la berline 300, avec un cadre tubulaire en forme de X.
  • Innovations : Première Mercedes équipée de freins assistés, et entièrement construite à la main.
  • Dimensions : Longueur 473 cm, largeur 191 cm, hauteur 151 cm, poids environ 1 740 kg.

Évolution

  • En 1955, la gamme a été révisée et renommée 300 Sc, avec des améliorations mécaniques et esthétiques.

Rareté et Valeur

  • Aujourd’hui, les W188 sont très recherchées par les collectionneurs pour leur rareté, leur élégance et leur histoire, incarnant le luxe et l’ingénierie allemande des années 1950.

Mercedes-Benz W188 300s coupéW188 300S coupé

1951-1955

Mercedes-Benz W188 300 S CabrioletW188 300 S Cabriolet

1951-1955

Mercedes-Benz W188 300 SC coupéW188 300 SC coupé

1955-1958

 

 

 

Mercedes-Benz W188 300s coupé

Mercedes-Benz W188 300s cabriolet

Mercedes-Benz W188 300 SC coupé

Mercedes-Benz W180 Ponton

Mercedes-Benz W120/W121

Mercedes-Benz W198 300 SL

Mercedes-Benz O 321

Mercedes-Benz L319

Mercedes-Benz O319

Mercedes-Benz SL W121 BII 190 SL

Mercedes-Benz Unimog

 

 

Mercedes-Benz Unimog 404

Mercedes-Benz O 317

Mercedes-Benz 38/250SS

Mercedes-Benz W128 220 SE

Mercury

Mercury était une marque automobile américaine fondée en 1938 par Edsel Ford, fils d’Henry Ford. L’objectif était de proposer des véhicules positionnés entre les modèles grand public de Ford et les voitures de luxe Lincoln, afin de concurrencer des marques comme Pontiac, Buick ou Chrysler. Mercury s’est distinguée par des modèles haut de gamme, mais à des prix plus accessibles que ceux de Lincoln.

Histoire et positionnement
Mercury a été créée pour combler un vide dans la gamme Ford, en offrant des voitures plus luxueuses que les Ford classiques, mais moins chères que les Lincoln. La marque a connu un succès notable dans les années 1940 et 1950, avec des modèles comme la Mercury Eight, saluée pour son design aérodynamique et son moteur puissant. Cependant, à partir des années 1980, Mercury a progressivement perdu son identité distincte, ses modèles devenant souvent des versions rebadgées de Ford, ce qui a contribué à son déclin.

Modèles emblématiques
Parmi les modèles les plus célèbres de Mercury, on trouve :

  • Mercury Eight (1939) : Premier modèle de la marque, connu pour son design innovant et son moteur V8.
  • Mercury Cougar (1967–2002) : Coupé sportif qui a marqué les années 1960 et 1970, souvent associé à la culture automobile américaine.
  • Mercury Grand Marquis (1975–2011) : Berline luxueuse, l’un des modèles les plus vendus et le dernier produit par la marque, sorti des chaînes de montage le 4 janvier 2011.

Fin de la marque
En 2010, Ford a annoncé la disparition de Mercury dans le cadre d’une restructuration visant à se concentrer sur les marques Ford et Lincoln. La dernière Mercury produite fut une Grand Marquis, marquant la fin d’une époque pour cette marque emblématique.

Mercury Eight III Eight III 

1949-1951

Mercury Monterey IMonterey I 

1952-1954

Mercury Comet IComet I

1960-1963

Mercury Comet IIComet II

1964-1965

Mercury Monterey VIMonterey VI

1963-1964

Mercury Cougar I EliminatorCougar I

1967-1970

Mercury Cougar IV Cougar IV

1977-1979

 

Mercury Marquis II Marquis II 

1969-1978

Mercury MonarchMonarch

1975-1980

 Mercury Tracer ITracer I

1987-1989

 

Mercury Monterey

Mercury Monterey I

Mercury Monterey VI

Mercury Eight

 

 

Mercury Eight III

Mercury Comet

 

 

Mercury Comet I

Mercury Comet II

Mercury Cougar

 

Mercury Cougar I

La Mercury Cougar I (première génération, 1967-1970) est un modèle emblématique de la marque Mercury, filiale de Ford. Voici ses principales caractéristiques et son histoire :

Histoire et positionnement

  • La Cougar a été présentée en août 1966 pour le millésime 1967, dans la foulée du succès de la Ford Mustang. Elle visait une clientèle plus aisée, offrant un compromis entre luxe et performance, avec un empattement plus long et des finitions haut de gamme.
  • La Cougar était perçue comme une "super-Mustang", plus cossue et sophistiquée, mais conservant une vocation sportive, notamment avec des versions comme la GT-E et l’Eliminator, équipées de moteurs V8 puissants (jusqu’à 390 chevaux pour le 427 ci en 1968).
  • Elle a été produite jusqu’en 1973 pour sa première génération, avec des évolutions techniques et esthétiques chaque année, notamment l’introduction de la version XR-7 en 1967, plus luxueuse et reconnaissable à ses garnitures intérieures en faux bois et ses sièges en cuir/vinyle.

Caractéristiques techniques

  • Moteurs : La gamme incluait des V8 289 ci, 390 ci, 427 ci (390 chevaux), et 428 ci (335 chevaux officiels, mais estimés à 390 chevaux par les experts). Le 429 "Boss" de 375 chevaux est arrivé en 1970.
  • Transmission : Boîte manuelle ou automatique (Merc-O-Matic), avec des options comme la direction assistée et des freins à disque à l’avant.
  • Design : Phares escamotables, feux arrière à défilement séquentiel, et une ligne élégante, plus longue que la Mustang.
  • Châssis : Basé sur la plateforme de la Mustang, mais avec un empattement allongé de 3 pouces et une suspension renforcée.

Production et héritage

  • La Cougar a été produite à plus de 2,9 millions d’exemplaires sur 34 ans, ce qui en fait l’un des modèles les plus vendus de Mercury.
  • Elle a marqué l’histoire automobile américaine en combinant luxe, performance et style, et reste aujourd’hui un modèle recherché par les collectionneurs.

Mercury Cougar ICougar I

1967-1970

Mercury Cougar I EliminatorCougar I Eliminator

1969-1970

 

 

Mercury Cougar I Eliminator

Mercury Cougar IV

Mercury Marquis

 

 

 

Mercury Marquis II

Mercury Monarch

Mercury Tracer

 

 

 

Mercury Tracer I

Meyers

 

Meyers ManxManx  

 

Meyers Manx

MG

Voici un résumé de l’histoire de MG Cars, une marque automobile emblématique :

Les origines et l’âge d’or britannique

  • Fondation : MG est née en 1924 à Oxford, au Royaume-Uni, au sein des garages Morris. Cecil Kimber, passionné de design et de sport automobile, est à l’origine de la marque, qui commence par modifier et améliorer les voitures Morris pour en faire des modèles plus sportifs et élégants.
  • Succès sportifs : Dès les années 1930, MG se fait un nom dans les compétitions automobiles, notamment avec des modèles comme la MG K3 Magnette, qui brille aux 24 Heures du Mans et aux Mille Miglia. Les années 1950-1970 voient l’apogée des roadsters MG, comme les MGA et MGB, qui deviennent des icônes du style et de la conduite sportive britannique, très prisées aux États-Unis et en Europe.

Évolution et changements de mains

  • Intégration à British Leyland : Dans les années 1960-1970, MG est rachetée par British Leyland, ce qui marque le début d’une période de déclin pour la marque, avec une gamme vieillissante et un manque de renouvellement des modèles.
  • Disparition et renaissance : MG disparaît en 1980, puis réapparaît en 1982 sur des versions sportives de modèles Austin. Après plusieurs changements de propriétaires, la marque est rachetée par le groupe chinois SAIC Motor en 2007, qui relance la production et développe de nouveaux modèles, notamment électriques.

L’ère moderne et l’électrification

  • Nouvelle orientation : Depuis les années 2010, MG se concentre sur des modèles accessibles, notamment électriques, comme le MG ZS EV, le MG4, et le roadster Cyberster, qui reprend l’esprit sportif historique de la marque tout en intégrant des technologies modernes.
  • Expansion internationale : MG produit désormais des véhicules en Chine, en Inde, en Thaïlande et en Indonésie, et continue de se développer en Europe avec des modèles adaptés aux nouvelles attentes des consommateurs, notamment en matière d’écologie et de connectivité.

Héritage et ADN sportif

  • Design et innovation : MG a toujours mis l’accent sur le design, la sportivité et l’innovation, un héritage qui se retrouve dans ses modèles actuels, comme le Cyberster, qui rend hommage aux roadsters des années 1960 tout en intégrant des technologies futuristes.

En résumé, MG Cars est une marque qui a su évoluer avec son temps, passant du statut de constructeur de voitures sportives britanniques emblématiques à celui de pionnier de la mobilité électrique accessible, tout en conservant son ADN sportif et innovant.

MG type Dtype D

1931-1932

MG type F Magnatype F Magna

1931-1932

MG KN KN

1933-1934

MG type Dtype D

1931-1932

 

MG type J type J 

1932-1934

 

MG type Ktype K

1932-1934

MG type Ptype P

1934-1936

MG type Qtype Q

1934

MG type TA MidgetTA Midget

1936-1939

 

MG type TC Midgettype TC Midget

1945-1950

MG type TD Midget TD Midget 

1950-1953

MG type TF Midget type TF Midget

1953-1955

MG type YAtype YA

1947-1953

 

MG type YT Tourertype YT Tourer

1948-1950

 MG Magnette ZB Magnette ZB 

1956-1958

 MG Magnette Mark III Magnette Mark III

1959-1961

MG Midget Midget

1961-1979 

 

MGA roadster MGA

1955-1962

MG MGBMGB

1962-1980

MG MGCMGC

1967-1969

 

MG 1300 1300

1962-1974

 MG Montego Montego

1684-1994

MG RV8RV8

1993-1995 

 

MG KN

MG type D

MG type J

MG type P

MG type Q

MG type M

MG type K

MG type TA Midget

MG type VA

MG type Y

 

MG type YT Tourer

MG type YA

MG type F Magna

MG type TC Midget

MG type TD Midget

La MG TD Midget est l'un des modèles les plus emblématiques de la série MG Type T, produite de 1949 à 1953. Voici un bref aperçu :

Caractéristiques principales et historique

Période de production : 1949-1953

Nombre total d'exemplaires produits : 29 664, ce qui en fait la plus populaire des MG Midget de la série T. La quasi-totalité a été exportée, dont 23 488 aux États-Unis.

Moteur : 1 250 cm³ (76 cu in), quatre cylindres en ligne XPAG, à soupapes en tête par culbuteurs, développant 54,5 ch à 5 200 tr/min (les modèles TD2 et Mk II ultérieurs ont bénéficié d'une légère augmentation de puissance à 57 ch) . Innovations : Introduction d'une direction à crémaillère, d'une suspension avant indépendante à ressorts hélicoïdaux et d'une carrosserie élargie offrant un espace intérieur accru par rapport à son prédécesseur, la TC.

Design : Conservation du style classique des voitures de sport britanniques, tout en bénéficiant d'améliorations modernes telles que des jantes de 15 pouces (remplaçant les jantes à rayons de 19 pouces de la TC) et un châssis plus robuste.

Variantes : Les TD2 (1951) et TD Mk II (1950) bénéficiaient d'améliorations au niveau du moteur et du châssis, notamment un embrayage plus grand et un renflement sur le capot pour la Mk II.

Performances : Vitesse de pointe d'environ 125 à 134 km/h, selon le modèle et le réglage.

Héritage

La TD Midget connut un succès commercial, notamment aux États-Unis, où son prix abordable (favorisé par la dévaluation de la livre sterling en 1949) et son charme en firent la favorite des anciens combattants américains. Elle fut remplacée par la MG TF en 1953.

MG type TD Midget TD Midget 

1950-1953

MG type TD Arnolt Bertone TD Arnolt Bertone 

1953

MG type TD Arnolt Bertone

MG Midget

MGA

La MG A, lancée en 1955, est une voiture de sport emblématique du constructeur britannique MG (Morris Garages). Voici ses principales caractéristiques et son histoire :

Histoire et contexte

  • La MG A a été présentée au salon de l'automobile de Francfort en 1955, succédant aux roadsters MG T-type. Elle a marqué un tournant pour la marque, avec une production totale de plus de 101 000 exemplaires jusqu’en 1962, ce qui a fait de MG le leader mondial des voitures de sport à l’époque.
  • Trois prototypes (EX182) ont participé aux 24 Heures du Mans en 1955, préfigurant le design de la MG A de série.

Caractéristiques techniques (1955)

  • Moteur : 1 489 cm³ (1,5 L) 4 cylindres, issu de la gamme BMC, avec double carburateur SU sur les versions Twin Cam.
  • Puissance : environ 68 chevaux pour la version standard, jusqu’à 108 chevaux pour la Twin Cam.
  • Transmission : boîte manuelle à 4 rapports.
  • Freinage : 4 freins à tambour.
  • Carrosserie : roadster (décapotable) ou coupé à partir de 1956.
  • Suspension : indépendante à l’avant, essieu rigide à l’arrière.

Succès commercial

  • La MG A a connu un grand succès, notamment aux États-Unis, où elle a contribué à populariser les « petites anglaises » et a ouvert la voie à la MGB.

Design et innovation

  • Lignes élancées, pare-chocs chromés, jantes à rayons, et un prix accessible ont séduit le public.
  • La voiture a été conçue pour être à la fois performante et économique, avec des synergies de groupe (moteur BMC) pour limiter les coûts.

En résumé, la MG A 1955 est une icône de l’automobile britannique, alliant élégance, performance et accessibilité, et reste très prisée des collectionneurs aujourd’hui.

MGA roadster MGA roadster

1955-1962

MGA coupé MGA coupé

 

 

 

MGA roadster

MGA coupé

MG MGB

La MG MGB, lancée en mai 1962, est l’un des roadsters britanniques les plus emblématiques de l’histoire automobile. Voici ses principales caractéristiques et son histoire :

Histoire et Contexte

  • La MGB a remplacé la MGA en 1962 et a été produite jusqu’en 1980, avec plus de 512 000 exemplaires fabriqués, ce qui en fait la voiture de sport la plus vendue de l’histoire de MG.
  • Elle a été conçue pour répondre à la demande croissante du marché américain, tout en gardant l’esprit du roadster anglais.
  • La production a débuté le 22 mai 1962, et la première MGB de série portait le numéro de châssis G-HN3 101.

Caractéristiques Techniques (1962)

  • Moteur : 1,8 L (1798 cm³) à quatre cylindres, dérivé du 1,6 L de la MGA, développant 95 chevaux à 5500 tr/min et un couple de 15,4 mkg à 3500 tr/min.
  • Transmission : Boîte manuelle à 4 rapports, avec un premier rapport non synchronisé. L’overdrive était disponible en option.
  • Structure : Caisse autoporteuse (monocoque), une première pour un roadster MG, offrant une meilleure rigidité et un poids contenu (environ 920 kg).
  • Performances : Vitesse maximale de 170 km/h, ce qui était très correct pour l’époque.
  • Freinage et Direction : Freins à disque à l’avant, direction à crémaillère, améliorant la précision et la sécurité.

Design et Évolution

  • La MGB a conservé une ligne classique et élégante, avec une carrosserie légèrement plus courte et plus large que celle de la MGA.
  • En 1965, la MGB GT, version coupé, a été introduite, suivie par des variantes comme la MGC (6 cylindres) et la MGB GT V8.
  • Les évolutions esthétiques ont été minimes jusqu’en 1974, où des pare-chocs plus imposants ont été ajoutés pour répondre aux normes américaines.

Héritage

  • La MGB est appréciée pour sa fiabilité, sa facilité d’entretien et son caractère intemporel. Elle reste une valeur sûre pour les collectionneurs, avec une cote stable et une communauté de passionnés très active.

MG MGBMGB

1962-1980

MG MGB GT MGB GT

1962-1980

 

MG MGB GT

MG Magnette

 

 

 

 

MG Magnette ZB

MG Magnette Mark III

MG 1300

MG MGC

La MG MGC de 1967 est une variante à moteur six cylindres en ligne de la célèbre MGB, produite par le constructeur britannique MG. Voici ses principales caractéristiques et son histoire :

Caractéristiques techniques

  • Moteur : 6 cylindres en ligne BMC de 2,9 L (2 912 cm³), dérivé de l’Austin-Healey 3000, développant environ 145 chevaux SAE (soit environ 118 chevaux DIN).
  • Transmission : Boîte de vitesses manuelle à 4 rapports entièrement synchronisée (à partir de 1967), avec option overdrive.
  • Carrosserie : Disponible en roadster (cabriolet) et en coupé (MGC GT).
  • Production : Environ 9 000 exemplaires fabriqués entre octobre 1967 et septembre 1969, dont 4 542 cabriolets et 4 457 coupés.
  • Particularités : Capot moteur bosselé pour loger le moteur plus volumineux, feux de recul carrés, logo MGC spécifique à l’arrière.

Histoire et contexte

  • La MGC a été conçue pour remplacer l’Austin-Healey 3000, notamment pour le marché américain où les normes de sécurité excluaient la « big Healey ».
  • Malgré une mécanique plus puissante et coupleuse, la MGC a été critiquée pour son manque de maniabilité par rapport à la MGB, en raison de son poids accru et de sa suspension adaptée au moteur plus lourd.
  • La production a été arrêtée après seulement deux ans, en 1969, en raison d’un succès commercial mitigé et de la concurrence interne au sein du groupe British Leyland.

Anecdotes

  • Prince Charles a possédé une MGC GT, qu’il a transmise à Prince William 30 ans plus tard.
  • La MGC a participé à des compétitions comme la Targa Florio et Sebring, avec des versions préparées (MG GTS) atteignant jusqu’à 200 chevaux.

MG MGCMGC

1967-1969

MG MGC GTMGC GT

 

 

 

 

MG MGC GT

MG Montego

MG type TF Midget

MG RV8

Micro

 

Micro MicrolinoMicrolino  

 

Micro Microlino

Mini

La Mini est une marque automobile britannique emblématique, réputée pour sa taille compacte, son design distinctif et son agilité comparable à celle d'un kart. Lancée initialement en 1959 par la British Motor Corporation, la Mini est devenue un symbole culturel et a été produite sous différentes formes jusqu'en 2000. Après l'acquisition du groupe Rover (propriétaire de Mini) par BMW en 1994, BMW a relancé la marque et a lancé une version moderne en 2001, fabriquée dans l'usine historique d'Oxford à Cowley, en Angleterre.

En avril 2026, la gamme Mini actuelle comprenait :

Cooper (berline, hatchback et cabriolet, trois et cinq portes)

Aceman (un nouveau crossover)

Countryman (crossover cinq portes)

Les modèles John Cooper Works (JCW), versions hautes performances des Cooper et Countryman, offrant jusqu'à 312 chevaux et des fonctionnalités avancées telles que la transmission intégrale et des modes de conduite personnalisables. 2026 marquera le 25e anniversaire du lancement de la Mini moderne sous la marque BMW, qui continue de mettre l'accent sur la personnalisation, l'innovation et le plaisir de conduite qui la caractérise. La prochaine génération de la Mini Cooper devrait inclure des modèles essence (F66) et électrique (J01), la production de la version essence étant prolongée jusqu'à mi-2032 et celle de la version électrique jusqu'à mi-2031.

Mini IMini I

1969-2000

 

Mini II R50Mini II R50

2001-2006

Mini II R55 Clubman Mini II R55 Clubman 

2007-2015

 

Mini III R56 Mini III R56 

2006-2014

Mini IV F56 Mini IV F56 

2014-2023

 Mini IV F54 Clubman Mini IV F54 Clubman

2015-2024

Mini IV F60 Countryman John Cooper WorksMini IV F60 Countryman

2016-2023

 

 

Mini I

La Mini originale, produite de 1959 à 2000, est l'une des petites voitures les plus emblématiques de l'histoire automobile. Conçue par Sir Alec Issigonis pour la British Motor Corporation (BMC), elle fut lancée le 26 août 1959 sous les noms d'Austin Seven et de Morris Mini-Minor. La Mini devint rapidement un symbole d'innovation grâce à son moteur transversal et sa traction avant, qui optimisaient l'espace intérieur dans un gabarit compact. Au cours de ses 41 années de production, plus de 5,3 millions d'exemplaires furent construits. La dernière Mini classique, une Cooper Sport rouge, sortit des chaînes de production de Longbridge le 4 octobre 2000.

La Mini a évolué sous différentes directions : BMC (1959-1968), British Leyland (1968-1986) et le groupe Rover (1986-2000). Elle fut commercialisée sous diverses marques, dont Austin, Morris, Riley, Wolseley, et plus tard simplement sous le nom de Mini. La popularité durable de la voiture a été renforcée par son succès dans le sport automobile et son impact culturel, notamment ses apparitions dans des films et son association avec les Swinging Sixties.

Mini IMini I

1969-2000

Mini I Cooper - Rassemblement Grindorff 2023Mini I Cooper 

1969-2000

Mini I Cooper SMini I Cooper S

1969-2000

Mini I Clubman/1275 GT - LOF, Auto Jumble ,2026, Luxembourg, all thing classic, Japan classic Clubman/1275 GT

1969-1980

Mini I Clubman 1275 GT cabrioletClubman 1275 GT cabriolet

1969-1980

 

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Mini I Morris Cooper S groupe 2Mini Morris Cooper S groupe 2

Mini I groupe A Monte CarloMini Morris groupe A Monte Carlo

VÉHICULES UTILITAIRES

Mini I CountrymanCountryman

Mini I Van Van

Mini I clubman van Clubman van

1969-1980

 

Mini I Cooper

Mini I Countryman

Mini I Van

Mini I Clubman 1275 GT

Mini I Cooper S

Mini I Clubman 1275 GT cabriolet

Mini I Clubman Van

Mini I de compétition

La Mini originale, produite de 1959 à 2000, est l'une des petites voitures les plus emblématiques de l'histoire automobile. Conçue par Sir Alec Issigonis pour la British Motor Corporation (BMC), elle fut lancée le 26 août 1959 sous les noms d'Austin Seven et de Morris Mini-Minor. La Mini devint rapidement un symbole d'innovation grâce à son moteur transversal et sa traction avant, qui optimisaient l'espace intérieur dans un gabarit compact. Au cours de ses 41 années de production, plus de 5,3 millions d'exemplaires furent construits. La dernière Mini classique, une Cooper Sport rouge, sortit des chaînes de production de Longbridge le 4 octobre 2000.

La Mini a évolué sous différentes directions : BMC (1959-1968), British Leyland (1968-1986) et le groupe Rover (1986-2000). Elle fut commercialisée sous diverses marques, dont Austin, Morris, Riley, Wolseley, et plus tard simplement sous le nom de Mini. La popularité durable de la voiture a été renforcée par son succès dans le sport automobile et son impact culturel, notamment ses apparitions dans des films et son association avec les Swinging Sixties.

 

Mini I Morris Cooper S groupe 2

Mini I groupe A

Mini II R50

La Mini R50 désigne la première génération de MINI moderne, plus précisément le modèle R50, lancé en 2001 pour succéder à la Mini classique. La R50 était la version à hayon et a marqué le début de la marque MINI sous l'égide de BMW. La production de la R50 (et de sa sœur, la R53 Cooper S) s'est arrêtée en 2006, avec plus de 130 000 unités vendues au Royaume-Uni. La R50 était initialement disponible en versions One (90 ch) et Cooper (115 ch), toutes deux équipées d'un moteur Tritec 1,6 litre .

Mini II R50Mini II R50

2001-2006

Mini II R50 Cooper S Mini II R50 Cooper S 

 

 

Mini II R50 Cooper S

Mini II R55 Clubman

Mini II R60 Countryman

Mini III R56

La Mini R56, qui est la Mini Cooper de deuxième génération, produite de 2006 à 2013. La R56 a remplacé les modèles R50/R53 de première génération et a introduit un nouveau design, des performances améliorées et des fonctionnalités plus modernes.

Mini III R56 Mini III R56 

2006-2014

Mini III R56 Cooper S  CabrioletMini III R56 Cooper S  Cabriolet

 

Mini III R56 John Cooper WorksMini III R56 John Cooper Works

 

 

Mini III R56 Cooper S

La Mini R56 Cooper S est la deuxième génération de la Mini Cooper S moderne, produite de 2006 à 2013. Elle appartient à la série de châssis R56, qui a succédé à la R53 (2001-2006) et a été remplacée par la F56 (2014-2023).

 

Caractéristiques principales de la Mini R56 Cooper S :

Moteur : 4 cylindres en ligne 1,6 L Prince turbocompressé (développé en collaboration avec PSA Peugeot Citroën), développant de 175 à 184 ch (selon l’année-modèle et la préparation).

Transmission : Boîte manuelle à 6 rapports ou boîte automatique à 6 rapports (Steptronic).

Performances : 0 à 100 km/h en 7,1 à 7,4 secondes environ, pour une vitesse maximale de 225 à 230 km/h (limitée électroniquement).

Transmission : Traction avant. Suspension : À réglage sport, avec jambes de force MacPherson (avant) et suspension multibras (arrière).

Design : Style Mini emblématique avec un empattement plus long que la R53, offrant un espace intérieur légèrement supérieur.

Éditions spéciales : Inclut des modèles comme la John Cooper Works (JCW), dont la puissance atteignait 208 à 211 ch (R56 JCW).

Problèmes courants et points à prendre en compte :

Chaîne de distribution : Usure fréquente de la chaîne de distribution et du tendeur (surtout sur les modèles antérieurs à 2010). Un entretien régulier est essentiel.

Turbocompresseur : Le turbocompresseur peut constituer un point faible s’il n’est pas correctement entretenu.

Problèmes électriques : Certains propriétaires signalent des problèmes électriques (par exemple, au niveau des lève-vitres, des capteurs).

Fuites d’huile : Fréquentes autour du cache-culbuteurs et du boîtier du filtre à huile.

Embrayage : L’embrayage peut s’user rapidement en conduite sportive.

 

Pourquoi elle est populaire :

Tenue de conduite exceptionnelle : Direction précise, roulis minimal et plaisir de conduite garanti. Personnalisation : Vaste choix d’accessoires et d’options pour la préparation moteur, l’esthétique et les performances.

 

Mini III R56 Cooper S Cabriolet

Mini III R56 John Cooper Works

Mini IV F56

Entre 2014 et 2023, la gamme Mini, désormais propriété de BMW, a connu sa troisième génération, marquée par d'importantes améliorations en matière de design, de technologie et d'efficience. Voici un aperçu des principaux modèles disponibles durant cette période :

Mini de troisième génération (2014-2023)

Mini Hatchback (F55/F56) : Modèle phare, disponible en versions 3 portes (F56) et 5 portes (F55). Lancée en 2014, la F56 était la première à bénéficier de moteurs turbocompressés, de technologies mises à jour et d'un restylage (LCI 2) en 2018, avec de nouveaux phares, des feux arrière à LED et une calandre redessinée. Les motorisations proposées comprenaient des moteurs essence 3 cylindres de 1,2 L et 1,5 L, un moteur essence 4 cylindres de 2,0 L (Cooper S) et des versions diesel de 1,5 L et 2,0 L.

Mini Clubman (F54) : Version plus spacieuse dotée d'une porte arrière à ouverture antagoniste, lancée en 2015. Elle était proposée en finitions Cooper et Cooper S, puis en version John Cooper Works (JCW).

Mini Cabriolet (F57) : Lancée en 2016, elle était disponible en finitions Cooper, Cooper S et JCW.

Mini Countryman (F60) : Le plus grand modèle, un crossover 5 portes, a été lancé en 2017. Il était disponible en finitions Cooper, Cooper S et JCW, puis en version hybride rechargeable (Cooper SE Countryman ALL4).

Mini Electric : La première Mini 100 % électrique, basée sur la version 3 portes, a été lancée en 2019 (sous le nom de Mini Cooper SE). Elle a été remplacée en 2023 par la Mini Cooper E/SE, qui utilisait une plateforme dédiée aux véhicules électriques

Caractéristiques principales

Moteurs : Les mdèles de base étaient équipés d’un moteur 3 cylindres de 1,5 L (136 ch), la Cooper S d’un 4 cylindres de 2,0 L (192 ch) et les modèles JCW d’un moteur turbo de 2,0 L (plus de 208 ch).

Transmissions : Boîte manuelle ou automatique à 6 rapports, avec suralimentation pour des augmentations de couple temporaires.

Design : Dimensions plus importantes que la génération précédente, avec un accent mis sur la personnalisation et un style emblématique (phares ronds, console centrale flottante, etc.).

Technologie : Système d’infodivertissement amélioré, éclairage LED et aides à la conduite avancées après le restylage de 2018.

Mises à jour importantes

Restylage 2018 (LCI 2) : Nouveaux phares, feux arrière redessinés et calandre avant modernisée pour les versions Hatch et Clubman.

2023 : Lancement de la Mini Cooper E/SE électrique, marquant la transition vers une plateforme dédiée aux véhicules électriques. La production a également débuté en Chine.

Compte tenu de votre intérêt pour la Mini R55 Clubman (2007-2014), la troisième génération, la F54 Clubman (2015-2023), lui succède et offre plus d’espace et des équipements modernes.

Mini IV F56 Mini IV F56 

2014-2023

Mini IV F56  Cooper SMini IV F56  Cooper S

 

Mini IV F56 John Cooper WorksF56 John Cooper Works

 

Mini IV F56  John Cooper Works GP F56  John Cooper Works GP 

2020 

Mini IV F56  Cooper SE Cooper SE 

2019-

 

 

 

Mini IV F56 Cooper S

Mini IV F56 John Cooper Works

Mini IV F56 John Cooper Works GP

Mini IV F56 Cooper SE

Mini IV F54 Clubman

Mini IV F60 Countryman

Le Mini Countryman F60 est la deuxième génération du Countryman, produite entre 2017 et 2023 (avec un restylage LCI à partir de 2020). Voici ses principales caractéristiques selon les versions :

  • Années de production : 2017–2023 (F60), puis 2020–2023 pour la version LCI (Life Cycle Impulse).
  • Moteurs : De 1.5 L Inline 3 Turbo (134 ch) à 2.0 L Inline 4 Turbo (jusqu’à 228 ch pour la John Cooper Works).
  • Transmission : Traction (FWD) ou intégrale (ALL4) selon les versions.
  • Performances : Par exemple, la Cooper S ALL4 passe de 0 à 100 km/h en 7,3 secondes et atteint une vitesse maximale de 222 km/.
  • Dimensions : Longueur de 4,30 m, largeur de 1,82 m, hauteur de 1,56 m, empattement de 2,67 m
  • Poids : Entre 1 405 kg et 1 570 kg selon la motorisation et les options.
  • Consommation : Entre 44,8 et 50,4 mpg (soit environ 4,5 à 5,5 L/100 km) selon le cycle et la motorisation.
  • John Cooper Works (JCW) : Version sportive avec 218 ch (ou 228 ch selon les années), couple de 280 N·m (300 N·m en overboost), et des modifications de suspension, direction et apparence.

Mini IV F60 Countryman John Cooper WorksMini IV F60 Countryman John Cooper Works

2016-2023

 

 

 

Mini IV F60 Countryman John Cooper Works

Minerva

Minerva était un prestigieux constructeur automobile belge, actif de 1897 à 1958. Fondée à Anvers par le Néerlandais Sylvain de Jong, l'entreprise débuta par la production de bicyclettes de sécurité avant de se diversifier dans les motos et, dès 1900, dans les voitures légères et les bicyclettes motorisées. Minerva acquit une renommée pour ses voitures de luxe, notamment celles équipées du moteur Knight, silencieux et fiable, doté de soupapes à double manchon. La marque devint prisée par la royauté et les personnalités influentes, parmi lesquelles les rois de Belgique, de Suède et de Norvège, ainsi que Henry Ford et l'artiste impressionniste Anna Bochen.

Dès 1902, Minerva produisait des voitures de luxe et, en 1908, elle obtint la licence mondiale du moteur Knight, qui devint la signature de ses véhicules. L'entreprise remporta d'importants succès sportifs, comme le Circuit des Ardennes en Belgique en 1907 et les Alpes autrichiennes. Le marché le plus important de Minerva était l'Angleterre, où Charles Rolls (futur cofondateur de Rolls-Royce) était concessionnaire de la marque.

Des difficultés financières dans les années 1930 ont conduit à une fusion avec Impéria Automobiles en 1934. Après la Seconde Guerre mondiale, Minerva a produit des modèles Land Rover sous licence pour l'armée belge jusqu'en 1954, et la dernière voiture Minerva, un 4x4 de type jeep, a été produite en 1956

Minerva type ACtype AC

1924-1926

 

 

Minerva type AC

Mitjet

Le championnat Mitjet 2026 est déjà bien lancé ! Voici les points clés à retenir :

  • Ouverture de la saison : Le Championnat de France FFSA des Circuits 2026 a officiellement commencé lors des Coupes de Pâques sur le circuit Paul Armagnac de Nogaro, avec une première course Mitjet France disputée le 4 avril 2026. Mathis Carnejac a remporté cette manche inaugurale, marquant ainsi le coup d’envoi d’une saison prometteuse.
  • Prochaines étapes : Le Trophée 1300 Mitjet sera présent à Magny-Cours les 10, 11 et 12 avril 2026, puis au Mans les 13, 14 et 15 novembre 2026.
  • Nouveautés 2026 : La saison marque un tournant avec l’introduction de la Mitjet 2L Turbo, qui coexistera avec les modèles atmosphériques 2L, mais avec des classements séparés pour préserver l’équité sportive. Cette évolution technique vise à renforcer la position de Mitjet comme tremplin entre le karting et les compétitions GT.
  • Offre spéciale : Le Trophée Tourisme Endurance propose une offre exclusive pour les pilotes souhaitant passer de la Mitjet 1300 à la nouvelle génération EVO, avec des avantages financiers pour la saison 2026.

Mitjet 13001300

2006

Mitjet 2L2L

 

 

Mitjet 1300

Mitjet 2L

Mitsubishi

Voici les dernières actualités concernant Mitsubishi en avril 2026, Alexandre :


Mitsubishi Motors

  • Outlander PHEV : Le modèle phare de Mitsubishi, l’Outlander Plug-in Hybrid, arrive en concession aux États-Unis début mai 2026 avec un prix de départ de 43 245 $. Les améliorations incluent une autonomie électrique accrue, plus de puissance, un intérieur et un extérieur mis à jour, ainsi qu’un système audio Yamaha très apprécié. Le véhicule intègre également la connectivité 5G d’AT&T, permettant des mises à jour logicielles à distance et des améliorations de sécurité.
  • Lancement du Xforce : Mitsubishi Motors a lancé le Xforce en Malaisie en avril 2026.
  • Ventes : Mitsubishi Motors a enregistré des ventes record au Mexique pour la cinquième année consécutive et au Vietnam pour la deuxième année consécutive en 2025.
  • Participation aux programmes gouvernementaux : Mitsubishi Motors a annoncé son intention de participer au programme d’incitation aux véhicules électriques du gouvernement philippin.

Mitsubishi Heavy Industries

  • Projet spatial : Mitsubishi Heavy Industries a réussi la première mission du projet "DASSAI MOON Project", une expérience de brassage de saké dans l’espace, en avril 2026.
  • Contrats de défense : En avril 2026, le gouvernement australien a signé un contrat avec Mitsubishi Heavy Industries pour trois frégates de classe Mogami modernisées, marquant la première exportation de navire de guerre dans l’histoire moderne du Japon. Le premier navire doit être livré d’ici décembre 2029.
  • Programme GCAP : Le programme Global Combat Air Programme (GCAP) a atteint une étape importante avec l’attribution d’un premier contrat international conjoint d’une valeur de 686 millions de livres sterling (857 millions de dollars) à la coentreprise Edgewing, détenue par Mitsubishi Heavy Industries, BAE Systems et Leonardo.

Mitsubishi Electric

  • Innovations technologiques : Mitsubishi Electric Automation a présenté en avril 2026 la version 4.4 de Movicon.NExT, avec des pilotes de protocole de communication industrielle mis à jour pour OPC UA, EtherNet/IP et d’autres, ainsi qu’un nouveau pilote DNP3 pour l’intégration avec les réseaux électriques et les services publics.

Mitsubishi Galant I A50Galant I A50

1969-1973

 

Mitsubishi Galant A160Galant A160

1980-1984

Mitsubishi Galant Lambda IIGalant Lambda II

1980-1983

Mitsubishi PajeroPajero

1981-1991

Mitsubishi Pajero III Pajero III 

2000-2006

Mitsubishi StarionStarion

1982-1989

Mitsubishi Mirage II GTI TurboMirage II

1983-1994

Mitsubishi Eclipse IIEclipse II

1994-1999

Mitsubishi L200 III L200 III

1996-2006

 Mitsubishi Lancer Evolution  IVLancer IV

1996-1998

Mitsubishi Lancer V Lancer V 

1992-1995

Mitsubishi  Lancer VII Lancer VII

1998-2003

Mitsubishi Lancer VIIILancer VIII

2000-2015

Mitsubishi Lancer IXLancer IX

2007–2019

 

Mitsubishi Colt Z30Colt Z30

2004-2013 

Mitsubishi Eclipse Cross Eclipse Cross 

2018-

Mitsubishi Pajero

Mitsubishi Galant

 

 

Mitsubishi Galant A160

Mitsubishi Galant A50

Mitsubishi Starion

Mitsubishi Mirage

 

 

Mitsubishi Mirage II

La Mitsubishi Mirage II désigne la deuxième génération de la Mitsubishi Mirage, produite de 1983 à 1988. Cette génération se distinguait par sa variété de carrosseries, incluant des versions à hayon trois et cinq portes, ainsi qu'une berline quatre portes. Sur certains marchés, comme la Thaïlande, elle était commercialisée sous le nom de Mitsubishi Champ, avec des motorisations de 1,3 litre et 1,5 litre. La Mirage II était également assemblée en Nouvelle-Zélande, mais n'était pas vendue en Australie, où la première génération a continué d'être produite jusqu'à l'arrivée de la troisième génération en 1988.

La Mirage II partageait la même plateforme que la berline Mitsubishi Lancer, bien que cette dernière arborât une carrosserie différente et une silhouette plus classique. La berline Mirage, quant à elle, adoptait un design plus moderne avec une surface vitrée à six fenêtres. Les conventions d'appellation pour les marchés d'exportation variaient considérablement, les noms Mirage et Colt étant les plus courants pour les modèles trois portes, tandis que le coupé Mirage Asti était parfois commercialisé sous le nom de Lancer.

Mitsubishi Mirage II GTI TurboMirage II GTI Turbo

1983-1994

 

 

 

Mitsubishi Mirage II GTI Turbo

Mitsubishi Eclipse

 

 

Mitsubishi Eclipse II

Mitsubishi Eclipse Cross

Mitsubishi Galant Lambda

 

Mitsubishi Galant Lambda II

Mitsubishi L200

 

Mitsubishi L200 III

Mitsubishi Lancer

 

Mitsubishi Lancer IV

La Mitsubishi Lancer IV, souvent associée à la Lancer Evolution IV (Evo IV), est un modèle légendaire de la gamme Lancer, particulièrement réputée pour son héritage en rallye et ses performances. Voici un aperçu concis :

Caractéristiques principales de la Mitsubishi Lancer Evolution IV (1996-1998)

Moteur : 4 cylindres en ligne 4G63 turbo de 2,0 L développant 280 ch (276 hp) et un couple de 36,0 kg·m (353 Nm) (limité par le « Gentlemen's Agreement » japonais).

Performances : Vitesse maximale d'environ 180 km/h (112 mph), avec une accélération de 0 à 100 km/h en environ 5,5 secondes .

Innovations : Première à être équipée du système de contrôle actif du lacet (AYC), qui gère électroniquement le couple aux roues arrière pour une maniabilité et une stabilité supérieures

 Design : Un style agressif avec de grands phares antibrouillard, un capot sculpté, de larges prises d'air et un aileron arrière imposant – une signature visuelle pour la série Evo.

Allègement : Des panneaux et des vitres plus fins ont permis de réduire le poids, et un turbocompresseur à double entrée a amélioré la réactivité .

Succès en rallye : Domination du WRC à la fin des années 1990, avec Tommi Mäkinen remportant plusieurs championnats au volant des Evo IV, V et VI

Lancer IV standard (non-Evo)

La Lancer IV standard (non-Evo) était une berline/hatchback plus classique, proposée avec différentes motorisations, dont un moteur 4N1 de 1,8 L développant 116 ch (85 kW) et 300 Nm de couple sur certains marchés

 Mitsubishi Lancer Evolution  IVLancer Evolution  IV

1996-1998

 

Mitsubishi Lancer Evolution IV

Mitsubishi Lancer V

La Mitsubishi Lancer V désigne la cinquième génération de la Mitsubishi Lancer, produite de 1988 à 1995. Cependant, la Lancer Evolution V (souvent appelée Evo V) est un modèle plus célèbre, lancée en 1998 au sein de la série Lancer Evolution. Il s'agit de la version haute performance de la Lancer, inspirée du rallye. L'Evo V se distingue notamment par ses améliorations par rapport à la précédente Evolution IV, notamment une face avant redessinée avec des phares plus grands et une aérodynamique optimisée. Construite sur la même plateforme que la Lancer standard, elle était équipée d'un moteur plus puissant, d'une transmission intégrale et de suspensions perfectionnées, ce qui en a fait une légende dans le monde du rallye et des voitures de performance.

Mitsubishi Lancer V Lancer V 

1992-1995

Mitsubishi Lancer Evolution V Lancer Evolution V

1998-1999

Mitsubishi Lancer Evolution V

Mitsubishi Lancer VII

VEHICULES DE COMPÉTITION

Mitsubishi  Lancer Evolution VII de compétitionLancer Evolution VII de compétition

2001-2003

 

 

Mitsubishi Lancer Evolution VII

La Mitsubishi Lancer Evolution VII, souvent appelée Evo VII, a été produite entre 2001 et 2003. Elle a marqué une évolution significative au sein de la série Lancer Evolution, étant la première à utiliser la nouvelle plateforme de la Lancer Cedia. Il en résultait une voiture plus grande et plus lourde que sa devancière, l'Evo VI. Malgré cette augmentation de poids, Mitsubishi a apporté plusieurs améliorations importantes au châssis et à la transmission afin de préserver ses performances et sa tenue de route.

Caractéristiques et spécifications principales :

Moteur : 4 cylindres en ligne turbocompressé de 2,0 litres (4G63T), développant 276 chevaux (206 kW) et un couple de 370 Nm (273 lb-pi), respectant la limitation de puissance imposée par le « Gentlemen’s Agreement » japonais.

Transmission : Boîte manuelle à 5 rapports ou, pour la première fois dans la série Evolution, une option automatique (modèle GT-A) avec une transmission automatique à 4 rapports.

Performances : Accélération de 0 à 100 km/h en environ 6,1 secondes et vitesse de pointe d'environ 250 km/h.

Transmission : Transmission intégrale avec différentiel central actif (ACD) et contrôle actif du lacet (AYC), améliorant la motricité et la tenue de route, notamment en virage .

Carrosserie et design : L'Evo VII se distinguait par des phares plus larges à lentilles claires, un pare-chocs avant plus agressif et un intérieur repensé. Elle était proposée en plusieurs niveaux de finition, dont RS, GSR et GT-A (version automatique) .

Poids : Environ 1 380 kg, soit une augmentation notable par rapport à l'Evo VI . L'Evo VII a également été la première à introduire un embrayage multidisque à commande électronique dans le différentiel central actif, améliorant sa capacité à répartir le couple entre les essieux avant et arrière et améliorant les performances en virage .

 

Mitsubishi Lancer Evolution VII de compétition

Mitsubishi Colt

Mitsubishi Colt Z30

La Mitsubishi Colt Z30 désigne la sixième génération de la Mitsubishi Colt, produite entre 2002 et 2013. Cette génération se distinguait par son design moderne signé Olivier Boulay et reposait sur la même plateforme que la Smart Forfour. La Z30 était commercialisée à l'international, notamment en Europe, où elle était fabriquée dans l'usine NedCar de Mitsubishi. Elle était disponible en plusieurs carrosseries, dont une berline 3 portes, une berline 5 portes et une version coupé-cabriolet (CZC).

Modèles et motorisations clés :

La Colt Z30 était proposée avec une gamme de moteurs, incluant des moteurs essence 1,1 L, 1,3 L et 1,5 L, ainsi que des options diesel comme le 1.5 DI-D. La version la plus puissante était la 1.5 i 16V CZT (150 ch) et la Ralliart Turbo (150 ch), offrant des performances remarquables pour leur catégorie, avec une accélération de 0 à 100 km/h en environ 8 secondes et une vitesse de pointe de 180 km/h pour le modèle 1.3L de 95 ch .

La version CZC (Coupé Cabriolet) était équipée d'un toit rigide rétractable et d'un moteur 1.5L Turbo 16V développant 150 ch et 210 Nm de couple .

Production et héritage :

La Colt Z30 a été produite de 2002 à 2013, après quoi Mitsubishi a repris l'appellation Mirage pour ses citadines .

Mitsubishi Colt Z30Colt Z30

2004-2013

Mitsubishi Colt Z30 CZCColt Z30 CZC

 

Mitsubishi Colt Z30 CZC

Mitsubishi Lancer VIII

Mitsubishi Lancer Evolution VIII Lancer Evolution VIII de compétition

2003-2005

Mitsubishi Lancer Evolution VIII RS Lancer Evolution VIII RS de compétition

2005

Mitsubishi Lancer Evolution VIII

 

La Mitsubishi Lancer Evolution VIII, lancée en 2003, est une berline légendaire issue du rallye, qui a su capitaliser sur le succès de ses prédécesseurs. Voici ses principales caractéristiques et spécifications :

Moteur et performances

Elle est équipée du mythique moteur 4G63, un 4 cylindres en ligne turbo de 2,0 litres développant 280 ch (276 hp / 206 kW) – bien que la puissance réelle aux roues soit souvent plus proche de 234 ch en raison des pertes de transmission.

Le modèle de base était doté d'une boîte de vitesses manuelle à 5 rapports, tandis que certaines versions (comme la MR) proposaient une boîte manuelle à 6 rapports, améliorant ainsi l'accélération et la vitesse de pointe.

Accélération : 0 à 100 km/h en 5,6 à 6,1 secondes, pour une vitesse de pointe d'environ 250 km/h (155 mph). Transmission et tenue de route

Transmission intégrale (AWD) avec le système antipatinage avancé ACD 5 + Super AYC 6 de Mitsubishi et ABS sport.

Freins Brembo, amortisseurs Bilstein et jantes alliage Enkei ou BBS de 17 pouces pour une tenue de route et une adhérence optimales.

La version MR (Mitsubishi Racing) se distinguait par son toit en aluminium, abaissant le centre de gravité et améliorant l'agilité.

Design et variantes

Style agressif avec une face avant dotée de phares larges, d'une calandre divisée, d'ouïes de capot et d'un aileron arrière spécifique (sauf sur la version RS de base).

L'Evo VIII MR FQ-320, développée par Mitsubishi Ralliart Europe, développait plus de 320 ch et était équipée d'une suspension Bilstein et d'un badge exclusif.

À noter que l'Evo VIII fut le premier modèle Evolution à recevoir l'homologation complète de l'usine britannique, la rendant ainsi plus accessible en Europe. Héritage

L'Evo VIII est souvent considérée comme l'apogée du culte Evo, notamment au Royaume-Uni, et reste une favorite des passionnés pour son équilibre entre performances brutes et facilité d'utilisation au quotidien.

Mitsubishi Lancer Evolution VIII de compétition

Mitsubishi Lancer Evolution VIII RS

Mitsubishi Lancer IX

La Mitsubishi Lancer Evolution IX (souvent appelée Evo IX) a été dévoilée au Japon et au Salon de l'automobile de Genève en mars 2005, avant de faire ses débuts nord-américains au Salon international de l'automobile de New York le mois suivant. Produite de 2005 à 2007, elle représentait une évolution significative par rapport à sa devancière, l'Evo VIII, grâce à des améliorations apportées au moteur et à des équipements spécifiques à la version MR.

Caractéristiques et spécifications principales :

Moteur : L'Evo IX conservait le moteur 4G63 2.0L turbo à quatre cylindres en ligne, mais introduisait le système MIVEC (Mitsubishi Innovative Valve timing Electronic Control) de distribution variable pour de meilleures performances. La version standard développait environ 280 ch, tandis que la version destinée au marché japonais atteignait, selon certaines sources, jusqu'à 320 ch .

Transmission : La plupart des modèles étaient équipés d'une boîte manuelle à 5 rapports, mais la version MR disposait d'une boîte manuelle à 6 rapports à étagement court. Une boîte automatique à 5 rapports était également disponible en option sur le modèle GT-A au Japon.

Transmission : Tous les modèles étaient à transmission intégrale. La version MR proposait des amortisseurs monotubes Bilstein et d'autres améliorations de performance.

Aérodynamique : L'Evo IX bénéficiait d'améliorations aérodynamiques, notamment un nouveau bouclier avant, une calandre en nid d'abeille surdimensionnée et un imposant aileron arrière réglable pour optimiser l'appui.

Éditions spéciales : La version MR (Mitsubishi Racing) était équipée de sièges Recaro, d'un volant Momo et de jantes en alliage léger BBS. Une version break, rare, a également été produite en série limitée et principalement vendue au Japon. Performances :

0 à 100 km/h en environ 5,7 secondes

Vitesse maximale : 250 km/h 

L'Evo IX était le dernier modèle « classique » de la gamme Evolution avant l'arrivée de l'Evo X, plus grand public, en 2007. Fidèle à son héritage rallye, elle offrait une expérience de conduite brute et ultra-performante.

Mitsubishi Lancer IXLancer IX

2007–2019

Mitsubishi Lancer Evolution IXLancer Evolution IX

2005-2007

VEHICULES DE COMPÉTITION

Mitsubishi Lancer Evolution IX de compétitionLancer Evolution IX de compétition

 

 

Mitsubishi Lancer Evolution IX

 

Mitsubishi Lancer Evolution IX de compétition

Mitsubishi Pajero III

Mochet

 

La marque Mochet est surtout connue pour ses vélocars et ses voiturettes produites entre 1924 et 1958. Fondée par Charles Mochet à Puteaux, l’entreprise a d’abord fabriqué des vélocars à pédales, puis a intégré des moteurs pour créer des voiturettes légères et économiques, très populaires dans l’après-guerre. Parmi ses modèles emblématiques, on retrouve la Mochet CM 125 et la CM 125 Grand Luxe, cette dernière étant lancée en 1952 avec une carrosserie dessinée par Antem, offrant des portes en tôle et une capote en option. Ces véhicules, souvent sans permis à l’époque, ont marqué l’histoire automobile française par leur minimalisme et leur accessibilité.

L’entreprise a également produit des motos, des side-cars et même des vélos couchés, comme le célèbre Vélo-Vélocar, qui a battu des records de vitesse dans les années 1930. La production de voiturettes a cessé en 1958 en raison de l’évolution de la réglementation (permis obligatoire) et de la concurrence accrue sur le marché des microcars

Mochet CM 125  CM 125  

Mochet CM 125 Y CM 125 Y

 

Mochet CM 125

Mochet CM 125 Y

Monet-Goyon

Monet-Goyon est surtout connue comme une marque française de motos, fondée en 1917 à Mâcon par l’ingénieur Joseph Monet et Adrien Goyon. Cependant, elle a également produit quelques modèles automobiles, notamment entre 1919 et 1925. Parmi ces véhicules, on trouve la Voiturette 750 cm³ bicylindre en V, surnommée « Tête de bourrique », proposée en version tourisme ou utilitaire, équipée de moteurs MAG suisses ou Anzani. Un autre modèle notable est le Vélauto (1919-1925), annoncé comme « l’automobile à une place », avec un cadre ouvert, un fauteuil en vannerie et deux grandes roues pour la stabilité. Plus tard, la marque a aussi produit des Cyclecarettes (comme les VT1, VT2, V3) qui mélangeaient des éléments de scooter et d’automobile, avec un train avant à roues directrices actionnées par un volant.

Monet-Goyon a également fabriqué des tricycles comme l’Automouche (1934-1948), équipé d’un moteur 250 cm³, et des modèles militaires comme la L5A pour l’armée française.

Monet-Goyon type MVtype MV

1925

 

 

Monet-Goyon type MV

Morgan

Voici les grandes étapes de l’histoire de la Morgan Motor Company, marque emblématique de l’automobile britannique :

Fondation et débuts
La Morgan Motor Company a été fondée en 1909 par Henry Frederick Stanley Morgan (H.F.S. Morgan), un ancien ingénieur ferroviaire. Dès 1910, il crée le premier modèle, le Runabout, un tricycle motorisé simple et maniable. La société est officiellement enregistrée comme entreprise en 1912 et se spécialise dans la production de cyclecars à trois roues, qui rencontrent un vif succès grâce à leurs performances et leur prix compétitif. Ces modèles utilisent des moteurs de marques comme Matchless ou JAP, et se distinguent en compétition, remportant des épreuves d’endurance comme le Six Days’ Trial en 1913.

Évolution et innovation
En 1936, Morgan lance sa première voiture à quatre roues, la 4/4, qui devient un modèle phare toujours produit aujourd’hui. Dans les années 1950, la Plus 4 apparaît, équipée de moteurs Standard puis Triumph, et reste un succès durable. En 1968, la Plus 8 est introduite avec un moteur V8 Rover, offrant des performances exceptionnelles. Ces modèles, toujours fabriqués à la main avec une structure en bois et un essieu rigide, allient tradition artisanale et adaptations techniques pour répondre aux normes modernes.

Modernité et héritage
Morgan continue de produire environ 500 voitures par an, préservant son indépendance et son savoir-faire artisanal. La marque reste le dernier constructeur britannique à perpétuer la tradition des roadsters classiques, tout en intégrant des technologies modernes pour la sécurité et la performance. Des modèles récents comme le 3 Wheeler (lancé en 2011) ou l’Aero 8 illustrent cette capacité à innover tout en conservant l’esprit Morgan.


En résumé : Plus d’un siècle après sa création, Morgan Motor Company incarne toujours l’excellence de l’artisanat automobile britannique, avec des voitures uniques, fabriquées à la main et reconnaissables à leur style intemporel.

Morgan 4/44/4 

1936-

Morgan  Plus 4Plus 4

1950-1959 / 1985-2000 / 2005-2020

Morgan  Plus 8 Plus 8

1968-2004 / 2012-2018

 Morgan Aero 8 Aero 8

2001-2008

Morgan Roadster

Roadster

2004-2019

 Morgan 3-Wheeler 3-Wheeler 

2011-2021

Morgan ARP4

ARP4

2016

 Morgan Plus SixPlus Six

2019-

Morgan SupersportSupersport

2025-

 

 

Morgan 4/4

La Morgan 4/4 est un modèle emblématique de la marque britannique Morgan, marqué par une histoire riche et une longévité exceptionnelle. Voici les points clés de son évolution :

Origines et lancement

  • Avant la 4/4, Morgan ne produisait que des tricycles motorisés, très populaires dans les années 1910-1920. En 1936, H.F.S. Morgan décide de passer à quatre roues et lance la 4/4, dont le nom signifie « 4 roues / 4 cylindres ». Ce modèle marque donc une transition majeure pour la marque, qui abandonne progressivement ses tricycles pour se concentrer sur des automobiles à quatre roues.

Premières années et succès

  • La première 4/4 est présentée au salon de Londres en 1936, avec un châssis léger, une mécanique dynamique et un design typiquement britannique. Elle est d’abord équipée de moteurs Ford Ten ou Coventry Climax de 1,1 litre, puis adopte un moteur Standard de 1,276 cm³ en 1938. La voiture est bien accueillie par la presse et connaît un succès commercial immédiat.

Évolutions techniques et esthétiques

  • La production est interrompue pendant la Seconde Guerre mondiale, puis reprend en 1946. En 1955, la 4/4 réapparaît avec un châssis inspiré de la Plus 4 et un design modernisé, qui restera globalement inchangé pendant des décennies. Elle adopte successivement des moteurs Ford, Triumph, Fiat et Rover, avec des améliorations continues (freins à disques, injection, etc..
  • En 1993, elle passe au moteur Ford Zetec 1.8L de 115 ch, puis au Duratec de 125 ch en 2006.

Longévité et héritage

  • La 4/4 est produite sans interruption (sauf pendant la guerre) de 1936 à 2018, soit plus de 80 ans, ce qui en fait l’un des modèles les plus durables de l’histoire automobile. Elle reste un symbole de l’artisanat britannique, avec une ligne intemporelle et une philosophie de conduite pure et simple.

Particularités

  • La 4/4 a servi de base technique et esthétique à de nombreux autres modèles Morgan. Son poids contenu (entre 850 et 940 kg selon les versions) et son châssis séparé en font une voiture agile et caractéristique, avec une position de conduite très basse et un confort sommaire, mais un plaisir de conduite inégalé.

En résumé, la Morgan 4/4 incarne l’esprit traditionnel de la marque : élégance, simplicité et plaisir de conduite, tout en s’adaptant aux évolutions techniques sans perdre son âme. Un vrai mythe sur roues !

 

Morgan 4/44/4 

1936-

Morgan 4/4 80th Anniversary Edition80th Anniversary Edition

2016

Morgan 4/4 80th Anniversary Edition

Morgan Plus 4

Voici les grandes étapes de l’histoire de la Morgan Plus 4, un modèle emblématique du constructeur britannique :

Lancement et premières années
La Morgan Plus 4 est présentée pour la première fois au Salon de Londres en 1950. À l’origine, elle est équipée d’un moteur deux litres Standard Vanguard de 68 chevaux, puis adopte rapidement des motorisations plus puissantes, comme le quatre cylindres de 2,1 litres de la Triumph TR2 en 1954, lui permettant d’atteindre 160 km/h. Ce restylage de 1954 définit presque entièrement son allure actuelle. La Plus 4 se distingue par ses performances tout en conservant l’élégance et le caractère artisanal typiques de Morgan.

Évolutions mécaniques et esthétiques
Au fil des décennies, la Plus 4 intègre successivement les moteurs des Triumph TR3 et TR4, puis, après une interruption de production en 1969, elle réapparaît en 1985 avec un moteur deux litres Fiat double arbre, remplacé en 1988 par un deux litres Rover 16 soupapes. Plus récemment, elle a été motorisée par un Ford Duratec de 145 ch, puis par un Ford 2.0L GDI de 156 ch.

Fin de production et héritage
La production de la Plus 4 s’achève en 2020, marquée par une série limitée « 70th Anniversary » pour célébrer ses 70 ans. Son héritage perdure avec la Morgan Plus Four, qui reprend l’esthétique traditionnelle tout en intégrant des motorisations modernes, comme un groupe motopropulseur BMW.


En résumé : La Plus 4 incarne l’esprit intemporel de Morgan, alliant tradition et modernité, et reste un symbole de la voiture de sport britannique, appréciée pour son authenticité et son charme d’ancienne.

 

Morgan  Plus 4Plus 4

1950-1959 / 1985-2000 / 2005-2020

Morgan Plus 4 TourerPlus 4 Tourer

2006

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Morgan  Plus 4  supersport Plus 4  supersport 

 

Morgan Plus 4 supersport

Morgan Plus 4 Tourer

Morgan Plus 8

Morgan Aero 8

Morgan Roadster

La Morgan Roadster est un modèle emblématique de la marque britannique Morgan, lancé en 2004 pour remplacer la célèbre Plus 8, dont la production a cessé en 2003 en raison de l’arrêt de la fabrication du moteur V8 Rover qui l’équipait. La Roadster a marqué un tournant en adoptant une motorisation Ford V6, d’abord un 3,0 litres développant 225 chevaux, puis un 3,7 litres (286 chevaux) sur les versions ultérieures, offrant des performances remarquables pour un roadster traditionnel : 0 à 100 km/h en 5 secondes et une vitesse maximale de 225 km/h. Ce modèle a su allier l’héritage artisanal de Morgan (châssis en acier galvanisé, cadre en bois de frêne, carrosserie en aluminium) à une mécanique moderne, tout en conservant le charme intemporel et l’authenticité qui font la renommée de la marque.

Produite jusqu’en 2019, la Roadster a été appréciée pour son respect des codes classiques du roadster britannique, tout en intégrant des améliorations techniques pour rester compétitive. Plusieurs séries limitées et personnalisations ont vu le jour, renforçant son statut de voiture de collection recherchée.

Morgan Roadster

Roadster

2004-2019

Morgan Roadster SportRoadster Sport

2004-2019

 

Morgan Roadster Sport

Morgan 3-Wheeler

Morgan ARP4

Morgan Plus Six

Morgan Supersport

Morris

Voici les grandes étapes de l’histoire de la marque automobile Morris :

  • 1910 : Fondation de la Morris Motor Company par William Richard Morris à Oxford, en Angleterre.
  • 1913 : Production de la première voiturette à deux places, marquant le début de son aventure dans l’automobile. Morris utilise d’abord des moteurs et boîtes de vitesses d’origine américaine, puis se tourne vers Hotchkiss après la Première Guerre mondiale.
  • 1923 : Morris favorise le développement de la marque MG (Morris Garages), qui devient une filiale commerciale et lance des versions sportives des voitures Morris.
  • 1927 : Acquisition du constructeur Wolseley.
  • 1948 : Lancement de la Morris Minor, conçue par Alec Issigonis, qui rencontre un grand succès commercial
  • 1952 : Fusion de l’organisation Nuffield (Morris, MG, Riley, Wolseley) avec Austin pour former la British Motor Corporation (BMC)
  • 1959 : Alec Issigonis conçoit la Mini, l’un des modèles les plus emblématiques de l’histoire automobile, produite sous plusieurs marques du groupe BMC, dont Morris.
  • 1968 : Création de la British Leyland Motor Corporation (BLMC), puis en 1975, de British Leyland Limited (BL). La spécificité de Morris disparaît progressivement, et la marque s’éteint en 1984.

La Morris Minor et la Mini restent les modèles les plus célèbres de la marque, qui a marqué l’histoire automobile britannique par son innovation et son accessibilité.

Morris Minor Traveller

Minor

1948-1971

 

VÉHICULES MILITAIRES

Morris C8 FatC8 Fat

1939-

 

 

Morris C8 Fat

Morris Minor

Voici les grandes étapes de l’histoire de la Morris Minor, un modèle emblématique de l’automobile britannique :

Origines et conception
La Morris Minor a été conçue en 1941 par Alec Issigonis (le futur créateur de la Mini), sous le nom de code « Mosquito ». Malgré la Seconde Guerre mondiale et l’interdiction de produire des voitures civiles, Morris Motors, dirigé par Miles Thomas, a préparé ce projet en secret pour le lancer dès la fin du conflit. L’objectif était de créer une voiture pratique, économique et accessible, offrant un espace intérieur généreux malgré sa taille réduite, avec des roues de 14 pouces (une première à l’époque) pour maximiser l’habitabilité. Le design radical d’Issigonis a d’abord été critiqué par Lord Nuffield (William Morris), qui le comparait à un « œuf poché », mais le projet a finalement abouti.

Lancement et succès
La Morris Minor est lancée en 1948, succédant à la Morris Eight. Elle devient rapidement un succès commercial, notamment grâce à sa structure monocoque innovante pour l’époque, son moteur de 847 cm³ (puis 948 cm³ à partir de 1956), et son design arrondi caractéristique. En 1960, elle devient la première voiture britannique à dépasser le million d’exemplaires produits, un exploit célébré par une série spéciale « Morris Million » de couleur lilas.

Évolutions et fin de production
La Morris Minor a connu plusieurs séries et versions (berline, cabriolet, break Traveller, fourgonnette). En 1956, la troisième série introduit un pare-brise d’une seule pièce et un moteur de 948 cm³. La production s’est poursuivie jusqu’en 1971 pour les berlines et cabriolets, et jusqu’en 1972 pour les breaks, avec un total de 1,6 million d’exemplaires fabriqués. La dernière Morris Minor, une version commerciale, a même été assemblée en Nouvelle-Zélande en 1974.

Héritage
La Morris Minor est souvent considérée comme aussi anglaise que le rosbif, et elle a marqué l’histoire automobile par sa robustesse, son accessibilité et son rôle dans la démocratisation de l’automobile au Royaume-Uni. Aujourd’hui, elle reste très prisée des collectionneurs, avec des prix variant entre 8 000 et 22 000 € selon le modèle et l’état.

Morris Minor TravellerMinor Traveller

1948-1971

Morris Minor FourgonnetteMinor Fourgonnette

1948-1971

 

Morris Minor Traveller

Morris Minor Fourgonnette

Mors

Voici l’histoire de Mors Auto, un constructeur automobile français pionnier :

Mors était un constructeur parisien actif entre 1895 et 1925, fondé par les frères Louis et Émile Mors, tous deux ingénieurs centraliens. L’usine était située 48 rue du Théâtre à Paris. La marque s’est illustrée dès la fin du XIXe siècle par ses innovations techniques, notamment le système d’allumage par bobine à basse tension et dynamo, breveté en 1900 par Émile Mors. Dès 1896, Mors présente son premier véhicule automobile, un vis-à-vis animé par un moteur 4 cylindres, et se distingue rapidement dans les compétitions, rivalisant avec Panhard et Levassor. Entre 1899 et 1904, Mors accumule les succès sportifs, notamment lors du premier Tour de France automobile en 1899.

À son apogée, Mors produisait jusqu’à 2 000 voitures par an (en 1909), avec une grande variété de modèles, allant des voitures de tourisme aux camions et omnibus. Cependant, à partir de 1906, la société rencontre des difficultés financières. En 1908, André Citroën est nommé directeur général et redresse l’entreprise, augmentant la production à 800 voitures par an. Après la Première Guerre mondiale, en 1919, Citroën rachète la partie automobile de Mors et fonde sa propre marque, Citroën, en utilisant les locaux et les installations de Mors. La production automobile sous la marque Mors cesse définitivement en 1925, mais la société Mors continue son activité dans le domaine électrique.

Mors a donc joué un rôle clé dans l’histoire de l’automobile française, tant par ses innovations que par son influence sur la carrière d’André Citroën.

Mors type N

type N

1910

Mors type SSS type SSS 

1920-1925

 

Mors type N

Mors type SSS

Mowag

Mowag est une entreprise suisse spécialisée dans la conception, le développement et la production de véhicules blindés pour des applications militaires, tant terrestres qu’amphibies. Fondée en 1950, elle est aujourd’hui connue sous le nom de General Dynamics European Land Systems – Mowag GmbH (GDELS-Mowag), après son rachat par General Dynamics en 2003. L’entreprise est basée à Kreuzlingen, en Suisse, et emploie environ 750 personnes. Ses véhicules, comme les célèbres Piranha et Eagle, sont utilisés par de nombreuses forces armées à travers le monde. Mowag fait partie de General Dynamics European Land Systems, une division européenne de General Dynamics Corporation

Mowag B300 A8 - rassemblement American Roadrunners - Us Car Festival - 2024 - StadtbredimusB300 A8

 

 

Mowag B300 A8

MTM

 

Motoren Technik Mayer (MTM) est une entreprise allemande spécialisée dans le tuning et la personnalisation de véhicules haut de gamme, principalement du groupe Volkswagen (Audi, VW, Seat, Skoda, Bentley, Lamborghini, etc.). Fondée en 1990 par Roland Mayer, un ancien ingénieur Audi impliqué dans le développement du célèbre moteur cinq cylindres turbo de la Quattro Sport, MTM est aujourd’hui reconnue pour ses modifications moteur (ECU, compresseurs, échappements), ses systèmes de suspension, ses freins en carbone-céramique, ses jantes, et ses pièces aérodynamiques en carbone. L’entreprise est également connue pour ses tests à haute vitesse et ses collaborations avec des pilotes de course renommés comme Walter Röhrl ou Armin Schwarz.

MTM propose aussi des éditions spéciales, comme la récente MTM SQ2 Anniversary Edition, créée pour célébrer ses 33 ans d’existence. Leur siège social se situe à Wettstetten, près d’Ingolstadt, en Allemagne, et ils disposent d’un réseau mondial de revendeurs

MTM S5S5

2008-2011

MTM RS6 Avant C8RS6 Avant C8

2020-

 

MTM S5

MTM RS6 Avant C8

Mygale

Mygale est un constructeur français de voitures de course, fondé en 1989 par Bertrand Decoster. L’entreprise s’est spécialisée dans la conception et la fabrication de monoplaces de compétition, notamment pour les championnats de Formule Ford, Formule Renault, Formule BMW, Formule 3 et, depuis 2015, de Formule 4 certifiées par la FIA dans plusieurs pays. Mygale s’est imposée comme un acteur majeur du sport automobile international, avec une production exportée à 90 % (Europe, Asie, Australie, États-Unis) et une expertise reconnue en sous-traitance haute technologie pour les grands constructeurs.

En avril 2025, il a été annoncé que Mygale adoptait une nouvelle identité et devenait Ligier Advanced Technologies, s’intégrant ainsi à la dynamique du groupe Ligier Automotive. Ce changement vise à unifier l’offre et à renforcer la cohérence de la marque dans l’univers du sport automobile, tout en conservant l’expertise historique de Mygale en monoplaces.

Mygale F4 F4

 

 

Mygale F4

Merkur

Merkur était une marque automobile éphémère, créée et commercialisée par la division Lincoln-Mercury de Ford Motor Company entre 1985 et 1989. L’objectif était de répondre à la demande croissante des consommateurs nord-américains pour des voitures européennes de luxe, face à la montée en puissance des marques japonaises comme Acura, Infiniti et Lexus.

Origine et modèles
Merkur proposait deux modèles, tous deux adaptés de voitures européennes de Ford : la XR4Ti (basée sur la Ford Sierra) et la Scorpio. Ces véhicules étaient légèrement modifiés pour respecter les normes américaines, notamment en matière de sécurité et d’équipements. La XR4Ti se distinguait par son look sportif et son grand aileron arrière, tandis que la Scorpio visait un public plus haut de gamme.

Raisons de l’échec
Malgré ses ambitions, Merkur n’a pas rencontré le succès escompté. Plusieurs facteurs expliquent cet échec :

  • Des ventes très faibles : seulement 26 000 XR4Ti vendues en 1986, puis la moitié en 1987.
  • La difficulté des consommateurs à prononcer et à retenir le nom « Merkur ».
  • L’arrivée imminente de nouvelles réglementations sur les systèmes de retenue passive (airbags ou ceintures automatiques), qui aurait nécessité des modifications coûteuses pour les modèles Merkur.
  • Une concurrence féroce des marques japonaises et européennes, mieux établies et perçues comme plus prestigieuses.

Merkur XR4TiXR4Ti

1984-1989

 

 

Merkur XR4Ti

Messerschmitt

Le nom Messerschmitt est surtout associé à l’aviation allemande, notamment grâce à Willy Messerschmitt, ingénieur et fondateur de l’entreprise qui a marqué l’histoire de l’aéronautique et de l’automobile.

Dans l’aviation

  • Origines : Willy Messerschmitt fonde sa première société en 1926, la Flugzeugbau Messerschmitt GmbH. Il devient rapidement un acteur majeur dans la conception d’avions, notamment avec la Bayerische Flugzeugwerke (BFW), qui deviendra plus tard la Messerschmitt AG.
  • Modèles emblématiques :
    • Messerschmitt Bf 109 : L’un des avions de chasse les plus célèbres de la Seconde Guerre mondiale, utilisé massivement par la Luftwaffe. Il a été produit à plus de 35 000 exemplaires et a évolué tout au long de la guerre, restant compétitif jusqu’à la fin du conflit. Ses versions (Bf 109E, F, G, K) ont marqué l’histoire de l’aviation militaire.
    • Messerschmitt Me 262 : Premier avion de chasse à réaction opérationnel, révolutionnaire pour son époque.
  • Innovations : Messerschmitt a aussi travaillé sur des projets comme l’avion à décollage vertical VJ 101 C et a contribué à des modèles en Espagne après la guerre.

Dans l’automobile

  • Microcars : Après la guerre, l’entreprise s’est diversifiée dans la production de microcars, avec des modèles comme la KR175 et surtout la KR200, reconnaissables à leur design inspiré de l’aéronautique (cockpit en plexiglas, ligne aérodynamique). Ces voitures, légères et économiques, ont marqué les années 1950 et restent des pièces de collection très recherchées.

Autres domaines

  • Armes à feu : La marque a aussi produit des pistolets, comme le modèle 1911, bien que ce soit moins connu que ses réalisations aéronautiques.

En résumé, Messerschmitt est un symbole d’innovation, tant dans le ciel que sur la route, avec des modèles qui ont marqué leur époque et qui continuent de fasciner les passionnés.

Messerschmitt KR 200 Kabinenroller KR 200 Kabinenroller 

1953-1969

 

 

Messerschmitt KR 200 Kabinenroller

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