SAAB - SAGE - SALEEN - SALMSON - SAMMiO - SANDFORD - SARAP - SAVIEM - SCANIA - SCAP - SCHNITZER - SCOTT - SEAT - SECMA - SEGWAY - SÉNÉCHAL - SERES - SIMCA - SIMSON - SINGER - SIZAiRE-NAUDIN - ŠKODA - SMART - SOMECA - SONCIN - SPARKMAN & STEPHENS - SS CARS - SSANGYONG - STANDARD - STANGUELLINI - STEEDA - STEYR - STUDEBACKER - SUBARU - SUNBEAM - SUZUKI - SWM
Saab Automobile était un constructeur automobile suédois fondé en 1945, issu de la société mère Saab AB, initialement spécialisée dans l’aéronautique et la défense. Le premier modèle produit, la Saab 92, est sorti en 1949. La marque s’est fait connaître pour ses designs innovants, inspirés de l’aéronautique, et ses avancées en matière de sécurité et de turbo-compression. Dans les années 1980-1990, Saab a lancé des modèles emblématiques comme la Saab 900 et la Saab 9000, puis la 9-3 et la 9-5.
En 2000, General Motors (GM) a pris le contrôle total de Saab Automobile. Malgré des efforts pour moderniser la gamme, la marque a connu des difficultés financières. Après la vente de Saab par GM au constructeur suédois Spyker en 2010, la société a finalement fait faillite en 2011. Depuis, Saab Automobile ne produit plus de voitures et il n’y a actuellement aucun plan pour relancer la production de nouveaux modèles sous cette marque. La société mère, Saab AB, reste active dans les domaines de la défense et de l’aéronautique, mais la division automobile a définitivement cessé ses activités en 2014, après une brève reprise sous le nom NEVS (National Electric Vehicle Sweden) jusqu’en 2023.
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1960-1980 |
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1979-1986 |
1994-1998 |
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1984-1998 |
1968-1984 |
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1984-1987 |
1997-2009 |
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1998-2002 |
2002-2011 |
La Saab 96 est une voiture emblématique produite par le constructeur suédois Saab de 1960 à janvier 1980, succédant à la Saab 93. Elle se distinguait par sa carrosserie aérodynamique deux portes, sa capacité à accueillir quatre passagers, et surtout, son moteur trois cylindres deux temps de 841 cm³ développant initialement 38 ch. Ce moteur, hérité de la Saab 93, a été progressivement amélioré, puis remplacé à partir de 1967 par un V4 quatre temps de 1,5 litre (1498 cm³) issu de la Ford Taunus, offrant 65 ch et de meilleures performances. Cette transition vers le quatre temps a marqué un tournant pour Saab, qui était alors le dernier constructeur à proposer une berline moyenne avec un moteur deux temps.
La Saab 96 a également brillé en compétition, notamment grâce à Erik Carlsson, qui a remporté plusieurs rallyes prestigieux (comme le RAC et le Monte-Carlo) au volant de la version deux temps dans les années 1960. Le modèle a connu de nombreuses évolutions : freins à disque à l’avant, double circuit de freinage, essuie-phares (innovation mondiale en 1971), sièges chauffants, phares halogènes, et pare-chocs à absorption. Malgré l’arrivée de la Saab 99 en 1967, la 96 est restée en production jusqu’en 1980, avec un total de 547 000 exemplaires vendus, ce qui en fait l’un des modèles les plus populaires de la marque.
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1960-1980 |
Véhicules de compétion
La Saab 96 est une voiture emblématique produite par le constructeur suédois Saab de 1960 à janvier 1980, succédant à la Saab 93. Elle se distinguait par sa carrosserie aérodynamique deux portes, sa capacité à accueillir quatre passagers, et surtout, son moteur trois cylindres deux temps de 841 cm³ développant initialement 38 ch. Ce moteur, hérité de la Saab 93, a été progressivement amélioré, puis remplacé à partir de 1967 par un V4 quatre temps de 1,5 litre (1498 cm³) issu de la Ford Taunus, offrant 65 ch et de meilleures performances. Cette transition vers le quatre temps a marqué un tournant pour Saab, qui était alors le dernier constructeur à proposer une berline moyenne avec un moteur deux temps.
La Saab 96 a également brillé en compétition, notamment grâce à Erik Carlsson, qui a remporté plusieurs rallyes prestigieux (comme le RAC et le Monte-Carlo) au volant de la version deux temps dans les années 1960. Le modèle a connu de nombreuses évolutions : freins à disque à l’avant, double circuit de freinage, essuie-phares (innovation mondiale en 1971), sièges chauffants, phares halogènes, et pare-chocs à absorption. Malgré l’arrivée de la Saab 99 en 1967, la 96 est restée en production jusqu’en 1980, avec un total de 547 000 exemplaires vendus, ce qui en fait l’un des modèles les plus populaires de la marque.
Voici l’histoire de la Saab 900 première génération (appelée aussi Saab 900 I ou "Classic") :
Origines et lancement
La Saab 900 I a été présentée pour la première fois au salon de Francfort en 1978, en tant que modèle 1979. Elle est directement dérivée de la Saab 99, dont elle reprend la plateforme technique, mais avec un empattement allongé de 21 cm et une face avant redessinée pour répondre aux normes de sécurité américaines et intégrer de nouveaux moteurs, notamment turbo. Sa production a débuté en 1978, avec des ventes qui ont démarré à l’automne sous le millésime 1979.
Design et innovations
La 900 I se distingue par son design singulier : un arrière pentu, un pare-brise vertical et enveloppant, un long capot plat, et des pare-chocs imposants, conçus pour résister aux conditions nordiques. L’intérieur était très ergonomique, avec des commandes accessibles même avec des gants, une signature de la marque suédoise. La planche de bord verticale et la clé de contact au plancher étaient aussi des éléments marquants.
Motorisations et versions
Elle a été proposée en plusieurs carrosseries : 2 et 4 portes berline, 3 et 5 portes hayon, et à partir de 1986, en cabriolet (une première pour Saab). Les motorisations incluaient des 4 cylindres 2.0 litres, atmosphériques ou turbo, avec des versions à carburateur simple ou double, puis à injection électronique. En 1989, la 900i 16 est apparue avec un moteur 16 soupapes de 133 ch, et l’ABS est devenu disponible en option.
Succès et production
La 900 I a connu un grand succès, avec plus de 900 000 exemplaires produits entre 1978 et 1993 (1994 pour le cabriolet). Elle a été fabriquée en Suède, mais aussi en Finlande par Valmet Automotive pour le cabriolet. Plusieurs éditions limitées ont marqué son histoire, comme la Turbo S, la Carlsson, la SPG (Aero), ou encore la Mellow Yellow.
Fin de la première génération
En 1994, la production de la 900 I a cessé pour laisser place à la 900 II (ou NG pour New Generation), développée sur une plateforme Opel Vectra sous l’influence de General Motors, qui avait pris le contrôle de Saab en 1990.
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1978-1993 |
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1979-1986 |
1979-1986 |
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1984-1991 |
1984-1991 |
VÉHICULES DE COMPÉTITION
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1987-1994 |
La Saab 900 I Turbo 16S est une version emblématique de la première génération de la Saab 900, produite à partir de 1984. Voici ses principales caractéristiques :
Moteur et performances :
Design et particularités :
Transmission et chassis :
Héritage :
La Saab 900 Turbo 16S est souvent considérée comme un classique intemporel, appréciée pour son moteur turbo performant, son design scandinave audacieux et son intérieur orienté conducteur. Elle reste une référence pour les passionnés de voitures suédoises et de modèles turbo des années 1980.
La Saab 900 II, aussi appelée Saab 900 NG (Nouvelle Génération), marque un tournant important dans l’histoire de la marque suédoise. Son développement a été lancé dans un contexte d’urgence : Saab souhaitait initialement remplacer la 900 par la 9000, mais cette dernière s’est avérée trop haut de gamme et trop chère pour les clients traditionnels de la 900. Le projet de la 900 II, sous le code X67, a donc été lancé pour créer une voiture plus accessible, basée sur la plateforme de la 9000, mais plus compacte et abordable. Le premier modèle a été prêt en août 1989, et la production a commencé en 1993, avec une commercialisation à partir de 1994.
Cette deuxième génération a été développée en collaboration avec General Motors, qui avait pris le contrôle de Saab. Elle partageait sa plateforme avec l’Opel Vectra, ce qui a permis de réduire les coûts de développement et de production. Cependant, cette décision a aussi suscité des controverses parmi les puristes, car la 900 II utilisait des éléments techniques Opel, ce qui a conduit certains à remettre en question son authenticité en tant que « vraie Saab ». Malgré cela, l’équipe de développement a réussi à intégrer de nombreux éléments typiques de Saab, notamment au niveau du design et de l’ergonomie, pour conserver l’identité de la marque.
La 900 II a été proposée en plusieurs carrosseries : berline à hayon 5 portes dès son lancement, puis coupé et cabriolet à partir de 1994. La production des versions fermées a eu lieu à Trollhättan, tandis que le cabriolet était fabriqué par Valmet en Finlande.
En résumé, la Saab 900 II est née d’une nécessité de survie pour la marque, en combinant pragmatisme industriel et héritage suédois.
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1994-1998 |
La Saab 9-3 II, aussi appelée deuxième génération, a été commercialisée entre 2002 et 2011 en France. Elle marque une rupture importante avec la première génération, car elle est développée sur la plate-forme Epsilon de General Motors et se présente sous forme de berline 4 portes (sans hayon), contrairement à sa devancière. Cette génération a également été déclinée en break (appelé SportWagon, SportCombi ou Sport-Hatch selon les marchés) à partir de fin 2005 pour le millésime 2006, ainsi qu’en cabriolet à partir de 2004.
La 9-3 II a été présentée au salon automobile de Genève en mars 2009 pour certaines versions, comme le crossover inspiré des concept cars 9-3x coupé (2002) et 9-3 Sport Hatch (2003). Saab a d’abord privilégié la production d’un break conventionnel avant de se lancer dans la version crossover pour concurrencer des modèles comme l’Audi A4 Allroad.
Côté motorisations, la gamme incluait des moteurs essence et diesel, avec des versions emblématiques comme le 2.0T 220 ch (Aero) ou des diesels 1.9 TTiD en plusieurs puissances (130, 160, 180 ch) développés avec Fiat Powertrain.
La production de la 9-3 II a été arrêtée le 20 mai 2014 en raison de difficultés financières, après une tentative de relance par NEVS (National Electric Vehicle Sweden) qui avait repris l’usine de Trollhättan et assemblé quelques exemplaires en 2013-2014.
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2002-2011 |
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La Saab 9-3 de deuxième génération (9-3 II) a été commercialisée entre 2002 et 2011 en France. Cette version marque un tournant dans l’histoire de la marque suédoise, car elle s’éloigne du design traditionnel de la 9-3 de première génération (qui était une évolution de la Saab 900) pour adopter une plate-forme Epsilon de General Motors, abandonnant ainsi le hayon au profit d’une carrosserie berline 4 portes. Cette génération a également introduit un nouveau moteur 2.0 litres turbo, offrant une meilleure efficacité énergétique et des émissions de CO2 réduites. À partir de 2005, Saab a proposé le moteur BioPower, compatible avec le SP95 et l’E85, et les boîtes de vitesses sont passées de 5 à 6 rapports à partir de 2010.
La 9-3 II Turbo s’inscrit dans la tradition de Saab en matière de motorisations turbocompressées, une technologie que la marque a popularisée dès les années 1970. Les moteurs disponibles incluaient plusieurs variantes du 2.0 litres turbo, avec des puissances allant de 150 à 210 chevaux, co-développés par GM, Saab et Lotus. La version Aero, notamment, était très prisée pour ses performances et son agencement sportif.
La production de la 9-3 a été arrêtée en mai 2014 en raison de difficultés financières, mais la berline a brièvement repris du service en 2017 sous l’égide de NEVS (National Electric Vehicle Sweden), avant de disparaître définitivement.
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1984-1998 |
La Saab 9000 est une voiture emblématique produite par le constructeur suédois Saab entre 1984 et 1998. Voici quelques points clés à son sujet :
La Saab 9000 est souvent considéré comme l’une des voitures les plus fiables et innovantes de son époque, appréciée pour son style unique et ses performances routières.
Voici les grandes étapes de l’histoire de Saleen, la marque automobile américaine emblématique :
Fondation et débuts (1983-1984)
Saleen Automotive a été fondée en 1983 par Steve Saleen, un ancien pilote professionnel de Formule Atlantic. Dès 1984, la marque lance ses premiers modèles basés sur la Ford Mustang, avec pour objectif d’améliorer leurs performances et leur design. Ces véhicules modifiés ont rapidement marqué les esprits, notamment grâce à l’ajout du premier compresseur certifié sur une Saleen Mustang en 1985, une innovation majeure pour l’époque.
Succès en compétition et expansion (années 1980-1990)
Saleen s’impose en compétition, notamment avec une victoire aux 24 Heures de Mosport en 1986, ce qui propulse la marque dans l’univers du sport automobile. Dans les années 1990, Saleen répond à la demande croissante en pièces haute performance en créant Saleen Performance Parts. La marque continue de se faire un nom en modifiant des Mustang pour la route et la compétition, influençant même les stratégies de Ford pour ses propres modèles.
L’ère des supercars : la Saleen S7 (2000-2006)
Le tournant majeur survient en 2000 avec le lancement de la Saleen S7, la première supercar 100 % conçue et produite par Saleen. Ce modèle, avec son moteur V8 central, ses performances extrêmes (jusqu’à 1 300 chevaux pour la version S7 LM) et son design audacieux, devient une icône. La S7 remporte plusieurs championnats GT et bat des records, notamment aux 24 Heures du Mans. C’est le seul modèle de Saleen qui n’est pas basé sur une plateforme existante.
Évolutions et défis (années 2000-2020)
En 2007, Steve Saleen quitte l’entreprise, qui traverse ensuite des difficultés financières, menant à une faillite en 2009. Malgré cela, la marque tente de se relancer, notamment avec des projets comme une supercar à moteur thermique hydrogène en partenariat avec une entreprise française, ou une implantation en Chine. Steve Saleen récupère finalement le nom de sa marque et promet de nouveaux modèles, dont une supercar et une sportive électrique.
En résumé : Saleen est passée du statut de préparateur de Mustang à celui de constructeur de supercars, avec des hauts (la S7, les victoires en compétition) et des bas (départs, faillites). Aujourd’hui, la marque reste un symbole de performance et d’audace dans l’automobile américaine.
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1996-2010 |
Voici l’histoire de la marque Salmson, un fleuron industriel français aux multiples facettes :
Origines et diversification
Fondée en 1890 par Émile Salmson à Paris, l’entreprise se spécialise d’abord dans la fabrication de pompes mécaniques et de machines à vapeur. Dès 1908, elle se tourne vers les moteurs d’avion, avec des innovations comme le moteur Canton-Unné à sept cylindres en étoile, utilisé sur des avions Breguet et Voisin. En 1913, la Société des Moteurs Salmson (SMS) est officiellement créée à Billancourt, marquant le début de son engagement dans l’aéronautique et, plus tard, l’automobile.
L’âge d’or de l’automobile et de l’aviation
Pendant la Première Guerre mondiale, Salmson produit des avions, dont le célèbre biplan Salmson 2A2, utilisé par les forces françaises, britanniques et américaines. Après la guerre, en 1919, la marque se lance dans l’automobile, avec des cyclecars et des voitures de sport légères, équipées de moteurs à double arbre à cames en tête (2 ACT), une première technique qui fera sa renommée. Les années 1920-1930 sont marquées par des succès en compétition (plus de 550 courses gagnées, records au Mans, à Brooklands) et par des modèles luxueux, symboles d’élégance et de performance à la française.
Déclin et recentrage
Malgré ses innovations, Salmson rencontre des difficultés financières après la Seconde Guerre mondiale. La production automobile s’arrête définitivement en 1957, avec des modèles comme la 2300 Sport ou la Randonnée, qui ne suffisent pas à redresser la situation. L’entreprise se recentre alors sur son activité historique : les pompes. En 1961, le site de Laval est inauguré, symbolisant une nouvelle ère d’innovation dans ce domaine. En 1984, Salmson est rachetée par le groupe allemand Wilo, tout en conservant son leadership technologique, notamment avec des produits comme les pompes Ixens et Nexis advens, répondant aux exigences européennes.
Héritage
Aujourd’hui, Salmson reste active dans les systèmes de pompage, avec une production toujours basée à Laval, tout en célébrant son passé glorieux dans l’automobile et l’aviation.
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1922-1928 |
1937-1951 |
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1938-1952 |
Voici l’histoire de Sammio Cars, spécialiste britannique des kit-cars inspirées de modèles mythiques :
Origines et inspiration
Sammio Cars est surtout connue pour ses répliques de la Lancia D24, un modèle de course légendaire des années 1950. La Lancia D24, conçue en 1953 par Luigi Bosco (mécanique) et Pinin Farina (carrosserie), était propulsée par un V6 de 3,3 litres développant entre 240 et 265 chevaux, avec un poids d’environ 800 kg. Elle a marqué l’histoire en remportant des courses prestigieuses comme la Carrera Panamericana, la Targa Florio et les Mille Miglia, avec des pilotes comme Juan Manuel Fangio, Alberto Ascari ou Piero Taruffi.
Les kit-cars Sammio
Dès le milieu des années 1950, Sammio a commencé à produire des carrosseries en fibre de verre reproduisant le design de la Lancia D24. Ces kits étaient conçus pour être montés sur des châssis de voitures existantes, comme la Triumph Herald, la Triumph Spitfire, ou même la Citroën 2CV, ce qui permettait de créer une réplique accessible et personnalisable. Sammio proposait notamment deux versions : le Spyder (sans portes) et l’Alpha (avec portes classiques).
Évolution et autres modèles
Sammio a également produit des répliques d’autres modèles emblématiques, comme la Porsche 550, et a collaboré avec des designers renommés. En 2013, la marque est devenue Ribble Kit Cars, avec l’implication du designer Colann.
Particularités
Les kit-cars Sammio sont appréciées pour leur style rétro et leur accessibilité, même si elles ne reproduisent pas les performances des modèles originaux. Certaines versions, comme celle motorisée par un moteur de 2CV, sont devenues cultes pour leur côté décalé.
Voici l’histoire de Sandford, un constructeur automobile français emblématique de l’entre-deux-guerres :
Sandford a été fondée en 1922 à Paris par Malcolm Stuart Sandford, un Britannique passionné de mécanique et ancien pilote de course moto. À l’origine, il vendait des Morgan en France, mais il a rapidement décidé de concevoir ses propres véhicules, inspirés des trois-roues Morgan, mais avec une finition et des performances supérieures. Les premiers modèles Sandford étaient des cyclecars à trois roues, équipés de moteurs 2 ou 4 cylindres Ruby refroidis par eau, protégés par un capot. La marque s’est illustrée dans de nombreuses compétitions, remportant notamment le Bol d’Or en 1932 et le Tour de France automobile la même année (catégorie 1100 cc), ainsi que plus de 30 records du monde. En 1934, Sandford a lancé une version à quatre roues, le « Quad » ou « Squad », avant de cesser son activité en 1939, au début de la Seconde Guerre mondiale.
Sandford s’est distinguée par sa carrosserie en aluminium poli, ses sièges en cuir, son tableau de bord en bois et ses moteurs Ruby (750, 900 et 1100 cm³). La production était limitée, avec environ 50 exemplaires par an, et la marque a marqué l’histoire des cyclecars français par son élégance et ses performances en course.
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1928-1929 |
La SARAP (Société Alsacienne de Recherches et d’Applications des Plastiques) est surtout connue pour son rôle historique dans la construction automobile en Alsace, notamment pour la production de voitures de compétition et de buggies dans les années 1960-1970. Fondée le 1er janvier 1969 à Colroy-la-Roche par André Koenig et une équipe de passionnés, la SARAP a marqué l’histoire en produisant des véhicules innovants, comme les modèles Buffalo et Sarap 701, souvent en kit et à base de carrosseries en plastique (fibre de verre). Leur activité s’est également étendue à la sous-traitance de pièces en fibre de verre (cabines téléphoniques, baignoires, carters agricoles, etc.) pour financer leurs projets automobiles.
L’entreprise a connu un essor rapide, attirant l’attention de pilotes renommés comme Jean-Claude Andruet, avant de subir les contrecoups du choc pétrolier de 1973, qui a fortement impacté la production des Buffalo. Malgré cela, la SARAP a continué à innover avec le buggy Sarap, avant de finalement déposer le bilan. Aujourd’hui, son héritage est célébré par des passionnés et des rassemblements de véhicules anciens, comme celui organisé à Breitenbach.
Voici les grandes étapes de l’histoire de Saviem, constructeur emblématique français de véhicules industriels et utilitaires :
Création et fusion (1955)
Saviem (Société Anonyme de Véhicules Industriels et d’Équipements Mécaniques) est née le 23 décembre 1955 de la fusion entre la branche poids lourds de Renault, Latil et Somua (Société d’Outillage Mécanique et d’Usinage d’Artillerie). L’objectif était de renforcer la position française face à la concurrence européenne, notamment dans le cadre du Marché Commun. Dès sa création, Saviem devient un acteur majeur, avec des usines comme celle de Blainville-sur-Orne (Calvados) pour les camions, et Annonay pour les autocars et autobus après le rachat de Chausson en 1959.
Développement et innovations (années 1960)
Apogée et fusion (1978)
Saviem devient le leader français des véhicules de transport en commun et des poids lourds. Cependant, en 1978, Renault (devenu actionnaire majoritaire en 1959) fusionne Saviem avec Berliet pour créer Renault Véhicules Industriels (RVI), mettant fin à 23 ans d’existence autonome pour Saviem. La marque disparaît progressivement au profit de RVI, puis de Renault Trucks.
En résumé : Saviem a marqué l’histoire industrielle française par sa capacité à regrouper des acteurs majeurs, innover et rivaliser avec les géants européens, avant de s’intégrer dans le groupe Renault.
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1964-1979 |
1966-1967 |
Voici les grandes étapes de l’histoire de Scania, le constructeur suédois emblématique des poids lourds et bus :
Origines et fusion fondatrice
Scania trouve ses racines en 1891 à Södertälje, en Suède, avec la création de deux entreprises : Vabis (spécialisée dans le matériel ferroviaire) et Maskinfabriks-aktiebolaget Scania (vélos et automobiles). En 1911, ces deux sociétés fusionnent pour former Scania-Vabis, marquant le début d’une aventure industrielle axée sur les véhicules lourds. Dès 1902, Vabis présente son premier camion, capable de transporter 1,5 tonne, équipé d’un moteur de 9 chevaux.
Innovations et expansion
Évolutions structurelles
Scania aujourd’hui
En France, Scania est implanté depuis 1977 (importateur) et 1992 (usine d’Angers), avec plus de 3 000 salariés et un réseau dense de points de vente et de service.
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1982-1990 |
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Voici les grandes lignes de l’histoire de la SCAP (Société de Construction Automobile Parisienne) :
Fondation et activité principale
La SCAP a été créée le 27 mars 1912 par Lucien Launay et Jean Margaria, deux mécaniciens qui dirigeaient auparavant un atelier de réparation automobile. Leur objectif était de proposer des voitures extrêmement fiables, en assemblant les meilleurs composants disponibles (châssis Auget & Cie, essieux Vermot, moteurs Ballot, carburateurs Claudel, radiateurs Chausson, magnétos Bosch, etc.). Le siège social était initialement situé au 23 du Boulevard Gouvion Saint-Cyr à Paris, puis l’usine s’est installée à Courbevoie et Boulogne-Billancourt.
Production et innovation
La SCAP a construit des automobiles jusqu’en 1929, mais elle est surtout connue pour ses moteurs, notamment pendant la Première Guerre mondiale, où elle a produit sous licence des moteurs d’avions Hispano-Suiza. Après la guerre, en octobre 1920, l’usine de Courbevoie est devenue la société anonyme « Anciens établissements SCAP », se spécialisant dans la production de moteurs civils pour automobiles, bateaux, péniches, agriculture et industrie. Ses moteurs ont équipé de nombreuses marques comme La Licorne, Tracta, BNC, Bignan, et même Citroën (moteurs AC6 entre 1928 et 1932).
Succès sportifs
1927 a été une année marquante pour SCAP, avec de nombreuses victoires en compétition : Coupe des voitures des 6 Jours d’Hiver, Critérium Paris-Nice, Grand Prix de Tchécoslovaquie, 24 Heures de Montlhéry, et plusieurs courses de côte en France et à l’étranger. En 1928, les Rally type ABC, équipées du moteur SCAP X11, ont également connu un certain succès sportif.
Fin de l’aventure
La production de voitures SCAP a cessé en 1929, année de la disparition du constructeur automobile. La société des anciens établissements SCAP, quant à elle, a continué à produire des moteurs jusqu’à sa faillite au début de l’année 1929.
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1912-1913 |
La Scott Autocar Company est une entreprise britannique fondée par Alfred Angas Scott à Bradford, en Angleterre, après la Première Guerre mondiale. Voici les points clés de son histoire :
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1923 |
Voici les grandes étapes de l’histoire de SEAT, la marque automobile espagnole emblématique :
Les débuts et la fondation
SEAT (Sociedad Española de Automóviles de Turismo) est fondée le 9 mai 1950, avec le soutien d’une banque privée espagnole et de l’Institut National d’Industrie (INI). À l’origine, SEAT produit des voitures sous licence Fiat, adaptées au marché espagnol. Le premier véhicule sorti des usines en novembre 1953 est la SEAT 1400, suivie de près par la mythique SEAT 600 en 1957, symbole de la reconstruction nationale et de la démocratisation de l’automobile en Espagne. Dans les années 1960, SEAT lance des modèles comme la 850 et la 124, qui rencontrent un grand succès et permettent à la marque de devenir le premier constructeur automobile espagnol dans les années 1970.
L’émancipation et le partenariat avec Volkswagen
En 1982, après la fin de la collaboration avec Fiat, Volkswagen devient le nouveau partenaire de SEAT. Ce partenariat permet à SEAT de s’exporter et de moderniser sa gamme. En 1986, Volkswagen prend le contrôle total de SEAT, qui devient une filiale à part entière du groupe allemand. La SEAT Ibiza, lancée en 1984, est le premier modèle entièrement conçu et produit par SEAT, marquant un tournant dans son histoire.
L’innovation et l’expansion
Dans les années 1990 et 2000, SEAT se développe sous l’égide de Volkswagen, avec des modèles comme la León, l’Ateca (premier SUV de la marque) et l’Arona. La marque se distingue aussi par sa gamme sportive CUPRA, qui devient une marque à part entière en 2018. SEAT a produit 77 modèles en 75 ans d’existence, avec des icônes comme la 600, l’Ibiza (plus de 6 millions d’exemplaires vendus) et la León.
SEAT aujourd’hui
SEAT est aujourd’hui un acteur majeur de l’industrie automobile européenne, connu pour son design dynamique et son engagement envers l’innovation et la mobilité intelligente. La marque continue de façonner l’avenir avec des investissements massifs et une vision tournée vers la durabilité.
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1984-1992 |
2002-2008 |
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2017- |
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2000-2006 |
2005-2012 |
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2012-2020 |
2020- |
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2004-2015
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2008-2013 |
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2016-
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2017-
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Voici l’histoire détaillée de la Seat Ibiza III (6L1/6L2), troisième génération de la citadine espagnole, commercialisée de 2002 à 2008 :
La Seat Ibiza III (code interne 6L) marque un tournant pour la marque, avec une volonté affirmée de proposer une citadine à la fois économique, performante et désirable. Elle est la première Ibiza développée entièrement sous l’ère Volkswagen, partageant la plateforme PQ24 avec la Volkswagen Polo Mk4 et la Škoda Fabia Mk1. Son design, signé par Walter de Silva, rompt avec les lignes arrondies de la génération précédente pour adopter un style plus anguleux et moderne, inspiré des tendances des années 2000.
La production de l’Ibiza III s’achève en 2008, laissant place à la quatrième génération (6J), lancée la même année. La 6L reste cependant une référence pour les amateurs de citadines sportives et économiques des années 2000.
Anecdote : La 6L2 a bénéficié d’une meilleure finition que la 6L1, mais les deux versions partagent une réputation de fiabilité mécanique, notamment pour les moteurs TDI (1.9 L) et essence 1.4 L 16v.
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2002-2008 |
Voici l’histoire de la Seat León I (1M), première génération du modèle emblématique de SEAT :
La Seat León 1M a été lancée en octobre 1999, marquant le retour de SEAT sur le segment des compactes, 13 ans après la Ronda. Elle a été conçue sur la plateforme A4 (PQ34) du groupe Volkswagen, la même que celle de la Volkswagen Golf IV et de l’Audi A3 de première génération. Ce choix technique a permis à SEAT de bénéficier d’une base solide et éprouvée, tout en affirmant son identité propre, notamment grâce à un design signé Giorgetto Giugiaro, qui a marqué les esprits par son style dynamique et sportif.
La León 1M proposait une large gamme de moteurs, tous issus du groupe Volkswagen :
Avec plus de 2,2 millions d’exemplaires vendus depuis 1999 (toutes générations confondues), la León 1M a posé les bases du succès commercial de SEAT dans le segment des compactes. Elle a permis à la marque espagnole de rivaliser avec les meilleurs acteurs du marché, tout en affirmant son identité propre, alliant design audacieux, technologie et polyvalence.
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2000-2006 |
2000-2006 |
La Seat León II (code interne 1P) est la deuxième génération de la León, lancée en mai 2005. Elle a marqué une évolution importante par rapport à la première génération (1M), avec un design plus sportif et moderne, élaboré sous la direction de Walter de Silva. Ce modèle partage de nombreuses composantes avec d’autres voitures du groupe Volkswagen, comme la Golf Mk5 ou l’Audi A3 de première génération, et utilise la plateforme A du groupe VW.
La León II 1P a été produite jusqu’en 2012, avec une phase de restylage en 2009. Elle s’est distinguée par son style affirmé, ses lignes travaillées (notamment sur le capot et les flancs), et une finition intérieure améliorée après le restylage. Elle a été proposée en versions 3 et 5 portes, et a connu un succès grâce à son équilibre entre design sportif, polyvalence et plaisir de conduite. Les motorisations disponibles incluaient des essence et diesel variés, avec notamment l’arrivée du 2.0 TFSI de 200 ch en 2006, inspiré de la Golf GTI, ainsi que des versions FR et Cupra pour les amateurs de performances.
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2005-2012 |
2007-2009 |
La Seat León III (5F) est la troisième génération de la compacte espagnole, produite entre novembre 2012 et 2020. Elle marque une évolution majeure pour la marque, car elle est la première León à adopter la plateforme MQB du groupe Volkswagen, partagée avec des modèles comme l’Audi A3 Mk3, la Volkswagen Golf Mk7 ou encore la Škoda Octavia Mk3. Cette plateforme a permis d’améliorer la rigidité, la sécurité et la modularité du véhicule, tout en réduisant son poids et en optimisant l’espace intérieur.
La León III 5F proposait une large gamme de moteurs, essence et diesel, allant de 1.2 TSI 105 ch à 2.0 TDI 184 ch, en passant par des versions sportives comme la Cupra 280 ch (2.0 TSI) ou la Cupra 300 ch (2.0 TSI) en fin de carrière. La version Cupra, en particulier, était réputée pour ses performances et son comportement routier sportif, avec des suspensions fermes et une direction précise.
La León III 5F a été remplacée en 2020 par la León IV (KL), qui a poursuivi l’évolution vers plus de connectivité et d’électrification.
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2012-2020 |
2012-2020 |
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2012-2020 |
2015-2017 |
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2012-2020 |
2012-2020 |
La Seat León III (5F) est la troisième génération de la compacte espagnole, produite entre novembre 2012 et 2020. Elle marque une évolution majeure pour la marque, car elle est la première León à adopter la plateforme MQB du groupe Volkswagen, partagée avec des modèles comme l’Audi A3 Mk3, la Volkswagen Golf Mk7 ou encore la Škoda Octavia Mk3. Cette plateforme a permis d’améliorer la rigidité, la sécurité et la modularité du véhicule, tout en réduisant son poids et en optimisant l’espace intérieur.
La León III 5F proposait une large gamme de moteurs, essence et diesel, allant de 1.2 TSI 105 ch à 2.0 TDI 184 ch, en passant par des versions sportives comme la Cupra 280 ch (2.0 TSI) ou la Cupra 300 ch (2.0 TSI) en fin de carrière. La version Cupra, en particulier, était réputée pour ses performances et son comportement routier sportif, avec des suspensions fermes et une direction précise.
La León III 5F a été remplacée en 2020 par la León IV (KL), qui a poursuivi l’évolution vers plus de connectivité et d’électrification.
Voici l’histoire de la Seat Altea en quelques points clés :
Lancement et positionnement
La Seat Altea a été produite par le constructeur espagnol SEAT de 2004 à 2015. Elle a été conçue comme un monospace compact (MPV) à cinq portes, marquant le début d’un nouveau style pour la marque, signé par le designer italien Walter de Silva. Son nom s’inspire de la ville espagnole d’Altea, dans la province d’Alicante. Ce modèle se distinguait par un design sportif et innovant, avec une silhouette plus dynamique que les monospaces classiques, tout en offrant un habitacle spacieux et un coffre de 409 litres.
Évolutions et variantes
Motorisations et performances
L’Altea proposait une large gamme de moteurs essence (de 1,4 L à 2,0 L TSI) et diesel (TDI de 1,6 L à 2,0 L), avec des puissances allant de 85 à 200 chevaux. La version FR (Formula Racing), lancée en 2006, offrait 170 chevaux, un design sportif et des équipements haut de gamme.
Fin de production
En août 2015, SEAT annonce l’arrêt de la production de l’Altea et de l’Altea XL, marquant la fin d’une ère pour ce modèle emblématique, qui a su allier design avant-gardiste, polyvalence et plaisir de conduite.
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2007-2015 |
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Voici l’histoire de la Seat Arona, résumée pour toi :
Lancement et positionnement
La Seat Arona est un crossover urbain (segment B) lancé par le constructeur espagnol Seat en novembre 2017. Elle a été officiellement dévoilée le 27 juin 2017 à Barcelone. Ce modèle marque l’arrivée de Seat sur le marché très concurrentiel des SUV urbains, en s’inspirant directement de la Seat Ibiza V, avec laquelle elle partage la plateforme MQB A0 du groupe Volkswagen (utilisée aussi par la Volkswagen Polo VI). L’Arona a d’ailleurs entraîné la fin de la variante break Ibiza ST, qui n’a pas été reconduite sur la cinquième génération de l’Ibiza.
Design et production
L’Arona se distingue par un design dynamique, reprenant les lignes de l’Ibiza mais en version SUV, avec une face avant similaire. Elle est produite dans l’usine Seat de Martorell, en Espagne, aux côtés des Audi A1 et Audi Q3. Son nom s’inspire de la ville d’Arona, située sur l’île de Ténérife.
Motorisations et évolutions
À son lancement, l’Arona était disponible avec des motorisations essence (1.0 TSI 95 et 115 ch, 1.5 TSI 150 ch) et diesel (1.6 TDi 95 et 115 ch, arrivées en 2018). En 2021, elle a bénéficié d’un restylage esthétique important, avec une nouvelle calandre, un pare-chocs redessiné et une planche de bord remaniée. Les motorisations diesel ont progressivement disparu, et le modèle actuel (restylé en 2024, commercialisé à partir de janvier 2026) ne propose plus que des moteurs essence, toujours basés sur la plateforme MQB-A0.
Succès commercial
Depuis son lancement, l’Arona s’est écoulée à plus de 750 000 exemplaires, devenant l’un des piliers de la gamme Seat, aux côtés de l’Ibiza. Le restylage 2026 apporte un design plus sportif, un habitacle plus cossu et une gamme recentrée sur deux finitions, tout en conservant les motorisations essence 1.0 TSI (95 et 115 ch) et 1.5 TSI (150 ch).
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2017- |
2017- |
SECMA (Société d’Étude et de Construction de Mécanique Automobile) est un constructeur automobile français basé à Aniche, dans le Nord. En 2026, SECMA a marquél’actualité avec le lancement de son nouveau modèle, le F16 Rétro, dévoilé en avant-première au salon Rétromobile 2026. Ce roadster néo-rétro est proposé avec deux motorisations : un Renault 1.6 atmosphérique de 115 ch à partir de 27 000 € TTC, et un Peugeot 1.6 turbo de 225 ch à partir de 43 500 € TTC. La sortie officielle du F16 Rétro est prévue pour le printemps 2026.
SECMA reste un acteur emblématique de l’automobile artisanale française, résistant aux normes d’homologation toujours plus strictes et continuant à produire des véhicules de loisir, comme ses modèles F16, Turbo et Buggy.
Seres (ou Seres Group) est un constructeur automobile chinois spécialisé dans les véhicules électriques intelligents. Voici les points clés à retenir en mai 2026 :
Modèles et marques phares
Actualités récentes
Stratégie et expansion
En France, Seres se positionne comme un acteur des SUV et voitures 100 % électriques, avec une gamme accessible via son site dédié.
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2019 |
Segway a récemment dévoilé plusieurs innovations majeures lors du CES 2026, marquant son évolution vers une mobilité intelligente et polyvalente. Voici les principaux modèles et annonces en mai 2026 :
Nouveaux vélos électriques :
Moto électrique tout-terrain :
Tondeuses robotisées :
Autres innovations :
La marque Sénéchal était un constructeur automobile français spécialisé dans la fabrication de cyclecars, actif entre 1921 et 1929. Fondée par Robert Sénéchal, un industriel, pilote de course automobile et aviateur, l’entreprise a d’abord été créée sous le nom d’« Éclair » à Levallois-Perret, avant de devenir « Cyclecars Robert Sénéchal » en 1921, avec une usine située à Courbevoie.
Robert Sénéchal était lui-même un pilote réputé, remportant plusieurs victoires en compétition, notamment au Bol d’Or automobile (1925, 1926, 1927) et aux 24 Heures de Spa en 1927, souvent au volant de ses propres véhicules. Ses modèles, légers et performants, se sont illustrés dans la catégorie des 750 cm³. L’entreprise a produit près de 5 000 véhicules avant de cesser son activité en 1927, date à laquelle Sénéchal s’est tourné vers la concession automobile (Delage, Chenard et Walcker, Bugatti) sur les Champs-Élysées à Paris. La production a définitivement pris fin en 1929, dans un contexte de crise économique qui a touché de nombreux constructeurs français de l’époque.
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1925 |
Voici les grandes étapes de l’histoire de Simca, marque emblématique de l’automobile française :
Origines et fondation
Simca (Société Industrielle de Mécanique et Carrosserie Automobile) est fondée en novembre 1934 par Fiat, sous l’impulsion d’Henri Théodore Pigozzi, un Italien installé en France. L’objectif initial était de contourner les droits de douane élevés sur les voitures importées d’Italie en produisant localement des modèles Fiat sous licence. Les premiers véhicules, comme la Simca-Fiat 6CV et 11CV, sont des versions francisées des Fiat Balilla et Ardita. Dès 1935, la production démarre dans l’usine Donnet de Nanterre, rachetée par Pigozzi.
Autonomie et succès
Dès 1938, Simca s’émancipe de Fiat et adopte son propre logo, une hirondelle, symbolisant la faible consommation de ses voitures. La Simca 5 (1936) et la Simca 8 (1937) marquent les débuts de la marque. Après la Seconde Guerre mondiale, Simca relance la production avec des modèles comme la Simca 6 et la Simca 8, puis connaît un tournant majeur en 1951 avec le lancement de l’Aronde, première voiture entièrement conçue par Simca. Ce modèle, produit à plus d’un million d’exemplaires, assoit la réputation de la marque et lui permet de s’affranchir définitivement de Fiat.
Expansion et rachats
En 1954, Simca rachète Ford France et récupère l’usine moderne de Poissy, ce qui lui permet d’élargir sa gamme avec des modèles comme la Vedette, la Versailles ou la Chambord, appréciées pour leur luxe à la française. Même le général de Gaulle en possède deux pour ses déplacements officiels. En 1958, Simca acquiert aussi la marque Talbot, alors spécialisée dans les voitures de sport et de luxe.
Ère Chrysler et déclin
Dans les années 1960, Simca passe sous le contrôle de Chrysler, qui rachète progressivement la majorité du capital. La marque continue à innover avec des modèles comme la Simca 1000 (1961), première traction avant française de grande série, ou la Simca 1100. Cependant, face à la concurrence et aux difficultés économiques, Chrysler cède Simca à PSA Peugeot Citroën en 1978. La marque Simca disparaît progressivement au profit de Talbot, puis disparaît définitivement en 1980.
En résumé : Simca a marqué l’histoire automobile française en passant d’assembleur de Fiat à constructeur indépendant, avant de devenir un acteur majeur sous l’ère Chrysler, puis de s’éteindre dans le giron de PSA.
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1936-1948 |
1937-1951 |
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1951-1955 |
1956-1958 |
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1959-1963 |
1954-1957 |
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1957-1961 |
1957-1963 |
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1961-1978 |
1963-1966 |
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1966-1976 |
1967-1981 |
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1967-1971 |
1975-1979 |
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1970-1980 |
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VÉHICULES DE 2 litresCOMPÉTITION
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1950 |
La Simca 5 est une petite voiture franco-italienne conçue par les ingénieurs de Fiat à Turin et produite en France par Simca de 1936 à 1948. Elle a été présentée au public le 10 mars 1936 à Nanterre, dans la nouvelle usine Simca-Fiat, soit trois mois avant sa jumelle italienne, la Fiat 500 Topolino. La production a cependant été retardée par les grèves consécutives à la victoire du Front Populaire, et n’a vraiment démarré qu’un peu avant le Salon de Paris d’octobre 1936. La Simca 5 était presque identique à la Fiat 500 Topolino, mais elle a marqué l’histoire en France comme la première mini-voiture populaire construite en grande série, contribuant à la démocratisation de l’automobile en Europe.
Techniquement, la Simca 5 se distinguait par une consommation très faible pour l’époque (environ 3,5 litres aux 100 km), ce qui lui a valu le surnom « un appétit d’oiseau ». Elle a même remporté les cinq premières places de sa catégorie au concours d’économie du « Bidon de cinq litres » en 1936. La voiture était disponible en berline 2 places, fourgonnette et découvrable, et a été produite à 46 472 exemplaires jusqu’en 1948, avant d’être remplacée par la Simca 6, une version améliorée.
La Simca 5 a aussi joué un rôle symbolique : elle était la dernière Simca directement dérivée d’un modèle italien, avant que la marque ne prenne progressivement son indépendance sous l’impulsion d’Henri Pigozzi.
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1936-1948 |
VÉHICULES DE COMPÉTITION
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1937 |
La Simca 8 est une voiture emblématique de l’histoire automobile française, produite entre novembre 1937 et 1951. Voici les points clés de son histoire :
Origines et lancement
La Simca 8 a été présentée pour la première fois au Salon de l’auto de Paris en octobre 1937. Elle était en réalité une version rebadgée de la Fiat 508C « nuova Balilla », produite dans l’usine Simca de Nanterre. Esthétiquement et techniquement très proche de sa cousine italienne, elle s’en distinguait principalement par ses enjoliveurs de roue chromés ornés du logo Simca. Une particularité notable de la berline était ses portes à ouverture antagoniste (avant et arrière s’ouvrant en sens inverse), supprimant le pilier central et facilitant grandement l’accès à l’habitacle.
Caractéristiques et prix
En 1937, la Simca 8 berline 4 portes était proposée à 23 900 francs pour la version « Normale » et 25 900 francs pour la « Grande Luxe ». Après-guerre, la gamme s’est élargie avec des versions coupé, cabriolet et break, mais la berline restait la plus vendue, notamment grâce à son prix attractif et ses bonnes performances.
Période de guerre et reprise
La production a été fortement perturbée par la Seconde Guerre mondiale : les usines sous contrôle allemand ont vu leur production chuter, avec seulement 65 Simca 8 produites en 1945. La production a repris normalement en 1946, et la Simca 8 a connu un record de ventes en 1948, grâce à sa fiabilité, sa consommation raisonnable et son design moderne pour l’époque.
Évolution et fin de carrière
En 1948, Simca a présenté au Salon de Paris le roadster Simca 8 Sport, dessiné par les Stabilimenti Farina et produit en petite série par Facel-Métallon. Ce modèle sportif, avec un moteur poussé à 50 ch, a marqué le début d’une collaboration durable entre Simca et Facel-Métallon. La production de la Simca 8 s’est arrêtée au printemps 1951, après 15 ans de carrière, laissant place à l’Aronde.
Héritage
La Simca 8 a joué un rôle clé dans l’affirmation de l’indépendance de Simca par rapport à Fiat, marquant le début de la production de voitures 100 % Simca. Elle a aussi permis à la marque de gagner des parts de marché importantes en France.
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1937-1951 |
1937-1951 |
VÉHICULES DE COMPÉTITION
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1939 |
La Simca Aronde P60 est une voiture emblématique produite par Simca à partir de 1959. Elle représente une évolution majeure de la gamme Aronde, avec une carrosserie redessinée pour un look plus moderne et dynamique, tout en conservant la base mécanique de ses prédécesseurs. Voici quelques points clés :
La P60 a également été déclinée en versions sportives carrossées par Facel (coupé Plein-Ciel et cabriolet Océane), et en break (Ranch ou Châtelaine).
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1959-1963 |
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Voici l’histoire des Simca 1300 et 1500, deux modèles emblématiques de la marque française :
Lancement et positionnement
Les Simca 1300 et 1500 ont été lancées en 1963 par Simca, sous la direction d’Henri-Théodore Pigozzi. Elles avaient pour mission de succéder aux modèles Aronde et Ariane, tout en complétant la gamme aux côtés de la Simca 1000. Ces berlines familiales ont marqué un tournant dans l’histoire de la marque, en adoptant une dénomination sobre, basée sur la cylindrée, rompant avec les noms poétiques des modèles précédents.
Caractéristiques techniques et différences
Évolutions et finitions
Les deux modèles étaient disponibles en plusieurs niveaux de finition (L, LS, GL, GLS). La 1500 a aussi existé en version Familial, avec des sièges enfants dans le coffre, et en version GLA avec boîte automatique, initialement réservée à une couleur métallisée brun et des moquettes rouges.
Succès commercial et fin de carrière
Les Simca 1300/1500 ont connu un grand succès, avec plus de 1,3 million d’exemplaires vendus en une décennie. En 1966, elles ont été restylées et renommées Simca 1301 et 1501. La production de la 1501 a cessé en 1972 pour éviter la concurrence avec les nouveaux modèles Simca-Chrysler (160, 180, 2 litres), tandis que la 1301 a persisté jusqu’en 1975, date à laquelle elle a été remplacée par la Simca 1307/1308/1309, bien plus moderne.
Héritage
Ces modèles ont marqué leur époque par leur robustesse, leur polyvalence (berline, break, usage familial ou professionnel) et leur style sobre mais élégant. Elles restent aujourd’hui des voitures de collection appréciées, symboles d’une époque où Simca dominait une partie du marché automobile français.
Voici l’histoire des Simca 1301 et 1501, deux modèles emblématiques de la marque française :
Origines et lancement
Les Simca 1301 et 1501 ont été présentées au public en octobre 1966, succédant directement aux Simca 1300 et 1500, elles-mêmes lancées en 1963 pour remplacer l’Aronde. Ces nouveaux modèles étaient en réalité des versions restylées et allongées (de près de 20 cm) des 1300/1500, avec une ligne plus statutaire et des modifications esthétiques pour moderniser leur apparence et les distinguer de la concurrence, notamment la Peugeot 204.
Caractéristiques techniques
Évolution et contexte industriel
Dès 1970, sous l’influence de Chrysler (qui détient alors 95 % de Simca), la gamme est rationalisée pour éviter la concurrence interne avec les nouveaux modèles Chrysler Europe (comme la 160/180). La 1501 berline disparaît du catalogue français en 1972, mais continue d’être produite pour l’export sous le nom de 1501 GLE. En 1971, la calandre de la version Special est adoptée par toute la gamme, et en 1973, l’alternateur remplace la dynamo. La production s’arrête définitivement en 1975, avec l’arrivée des Simca 1307/1308/1309, après plus de 1,3 million d’exemplaires vendus.
Héritage
Ces modèles, appréciés pour leur robustesse, leur polyvalence (berline, break, versions automatiques) et leur design sobre, ont marqué l’histoire automobile française. Ils ont séduit un large public, des familles aux professionnels, et restent aujourd’hui des classiques recherchés par les collectionneurs.
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1966-1976 |
1968 |
La Simca 1100 est une voiture emblématique de l’histoire automobile française, produite entre 1967 et 1985 (selon les versions). Voici les grandes lignes de son histoire :
Origines et développement
Innovations et caractéristiques
Succès commercial et fin de carrière
Héritage
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1967-1981 |
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Voici les grandes étapes de l’histoire de la marque automobile Singer :
Fondation et débuts : Singer Motors Limited est fondée en 1905 à Coventry, en Angleterre, par George Singer. À l’origine, l’entreprise produisait des bicyclettes, puis des moteurs pour bicycles et tricycles dès 1901, avant de se lancer dans la fabrication de motocyclettes jusqu’en 1914. Le premier véhicule à quatre roues motorisé par Singer sort en 1905, équipé d’un 3 cylindres de 1 400 cm³ sous licence Lea-Francis. La première voiture conçue entièrement par Singer, le modèle 12/14 avec un 4 cylindres de 2,4 litres, apparaît en 1906.
Âge d’or : Dans les années 1920-1930, Singer devient l’un des grands noms de l’automobile britannique. En 1928, elle est le troisième constructeur automobile britannique, derrière Austin et Morris, avec une production annuelle de 28 000 véhicules et 8 000 employés. La marque se distingue par des modèles comme la Ten (1912), la Nine Sports (1932), et participe aux 24 Heures du Mans dans les années 1930. Singer innove avec des moteurs à arbre à cames en tête et des suspensions avant indépendantes, comme sur la SM1500 en 1948fr.wikipedia.org+3.
Rachat et déclin : En 1956, Singer est rachetée par le groupe Rootes, puis intégrée à Chrysler dans les années 1970. Sous Rootes, Singer produit des modèles dérivés de Hillman, comme la Gazelle ou la Chamois (version haut de gamme de l’Hillman Imp). Le nom Singer disparaît définitivement du paysage automobile en 1970.
En résumé : Singer a marqué l’histoire automobile britannique par son innovation, ses succès en compétition et sa gamme variée, avant de s’éteindre après son rachat par Chrysler.
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1939-1949 |
Voici l’histoire de Sizaire-Naudin, constructeur automobile français emblématique du début du XXe siècle :
Fondation et débuts
Sizaire-Naudin a été fondée en 1903 à Puteaux (puis installée à Courbevoie) par les frères Maurice (1877–1969) et Georges Sizaire (1880–1924), associés à leur ami Louis Naudin (1876–1913). Dès 1897, les frères Sizaire avaient commencé à travailler sur leur premier prototype, et Louis Naudin, tourneur chez De Dion-Bouton, les a rejoints pour finaliser le projet. Leur première voiturette, équipée d’un moteur monocylindre De Dion, a été présentée avec succès à l’Exposition des Petits Inventeurs en mars 1903, ce qui les a poussés à créer officiellement la société Sizaire Frères et Naudin le 1er juin 1903.
Succès en compétition
Sizaire-Naudin s’est rapidement illustrée dans les courses de voiturettes, remportant notamment la première Coupe des Voiturettes à Rambouillet en 1906, 1907 et 1908. Leurs modèles, légers et performants, ont également battu des records, comme celui des 100 miles sur l’autodrome de Brooklands à plus de 106 km/h de moyenne en 1908.
Innovations et modèles
La marque a lancé plusieurs modèles (9, 12, 13, 15 et 17 HP) et s’est distinguée par des innovations techniques, comme une transmission directe à trois rapports conçue par Maurice Sizaire. Leurs voitures étaient réputées pour leur légèreté, leur robustesse et leurs performances en compétition.
Déclin et fin
En 1912, les actionnaires ont écarté les trois fondateurs de la société, qui a été rebaptisée Société des Nouveaux Établissements Sizaire et Naudin. La production a continué jusqu’en 1921, avec des moteurs Ballot, mais la société a finalement déposé le bilan, faute de modèles compétitifs. Pendant ce temps, les frères Sizaire ont fondé Sizaire-Berwick en Angleterre en 1913.
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1908 |
Voici les grandes étapes de l’histoire de Škoda, la marque automobile tchèque emblématique :
Les origines (1895–1925)
L’histoire de Škoda commence en 1895 à Mladá Boleslav, en République tchèque, avec deux passionnés : Laurin & Klement. À l’origine, ils fabriquent des vélos, comme le célèbre Slavia en 1899, puis des motos. Leur première voiture, la Voiturette A (7 chevaux), sort en 1905. L’entreprise se développe rapidement, mais après la Première Guerre mondiale, elle est fragilisée. En 1925, Laurin & Klement fusionne avec le conglomérat industriel Škoda, marquant le début de l’ère automobile sous le nom Škoda.
L’essor et les défis (1925–1991)
Dans les années 1930, Škoda se distingue par des innovations techniques, comme le châssis à tube central et la suspension indépendante, introduits sur la Škoda 420 Standard. Malgré les bouleversements de la Seconde Guerre mondiale et la nationalisation en 1948 sous le régime communiste, Škoda maintient une bonne réputation, notamment avec des modèles comme l’Octavia (1959) et la 1000 MB (1964), qui marquent un tournant vers la modernité. Cependant, l’isolement politique limite son accès aux avancées technologiques occidentales.
La renaissance sous Volkswagen (depuis 1991)
En 1991, Škoda rejoint le groupe Volkswagen, ce qui lui permet de bénéficier de nouvelles technologies et de ressources. Cette intégration marque le début d’une renaissance : la marque se modernise, lance des gammes de berlines et de SUV (comme l’Enyaq, premier SUV 100% électrique en 2020), et conquiert de nouveaux marchés. Aujourd’hui, Škoda est reconnue pour son rapport qualité-prix et son innovation, tout en conservant son ADN tchèque : robustesse, praticité et accessibilité.
Saviez-vous que Škoda a aussi produit des vélos, des motos et même des limousines de luxe, comme la Škoda 860 avec un moteur V8 ? Un musée à Mladá Boleslav retrace d’ailleurs 130 ans d’histoire, des premiers vélos aux modèles électriques actuels.
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1959-1971 |
1997-2011 |
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2012-2019 |
2020- |
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1994-2001 |
1999-2007 |
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2014-2022 |
2006-2015 |
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2008-2014 |
2009-2017 |
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2017-2023 |
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2017- |
2019- |
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2020-
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La Škoda Octavia des années 1960 marque une période charnière pour le constructeur tchèque. Voici les points clés de son histoire à cette époque :
Lancement et production : La première Škoda Octavia est lancée en janvier 1959, succédant à la Škoda 440/445. Son nom, "Octavia", fait référence au fait qu’il s’agissait du huitième modèle produit par Škoda depuis la nationalisation de l’entreprise. La production de la berline se poursuit jusqu’en 1964, tandis que la version break (Combi) est produite jusqu’en décembre 1971.
Variantes et innovations :
Succès et héritage : L’Octavia Combi, produite à plus de 54 000 exemplaires entre 1961 et 1971, a marqué l’histoire de Škoda par sa polyvalence et son export massifs. Environ les deux tiers de la production étaient destinés à l’exportation.
Voici l’histoire de la Škoda Octavia III (5E) en résumé :
La Škoda Octavia III (Typ 5E) est la troisième génération de la gamme Octavia, lancée officiellement en production en série le 17 décembre 2012. Elle marque une évolution majeure pour Škoda, étant le premier modèle conçu selon les nouvelles normes du groupe Volkswagen après le rachat de la marque tchèque. Cette génération a été produite jusqu’en 2020, date à laquelle elle a été remplacée par l’Octavia IV.
Points clés :
Évolution : Elle a été remplacée par l’Octavia IV à partir de septembre 2020, présentée en novembre 2019.
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2012-2019 |
Voici l’histoire de la Škoda Octavia IV NX :
La Škoda Octavia IV, aussi appelée NX pour sa quatrième génération, a été présentée officiellement le 11 novembre 2019 à Prague, exactement 60 ans après le lancement de la première Octavia en 1959. Elle a commencé à être produite à partir de septembre 2020 et remplace l’Octavia III (2013-2020). Cette génération marque plusieurs premières pour Škoda :
L’Octavia IV NX se distingue par son design moderne, ses projecteurs et feux arrière LED en série, et une instrumentation numérique (digital cockpit) de 8,25 pouces. Elle est disponible en berline 5 portes et en break (Combi), et a contribué à renforcer la position de Škoda comme leader européen des breaks.
En résumé : L’Octavia IV NX incarne l’évolution technologique et design de Škoda, avec une forte orientation vers l’électrification et le confort, tout en restant fidèle à l’ADN spacieux et pratique de la gamme Octavia.
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2020- |
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2020- |
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Voici l’histoire de la Škoda Octavia IV NX :
La Škoda Octavia IV, aussi appelée NX pour sa quatrième génération, a été présentée officiellement le 11 novembre 2019 à Prague, exactement 60 ans après le lancement de la première Octavia en 1959. Elle a commencé à être produite à partir de septembre 2020 et remplace l’Octavia III (2013-2020). Cette génération marque plusieurs premières pour Škoda :
L’Octavia IV NX se distingue par son design moderne, ses projecteurs et feux arrière LED en série, et une instrumentation numérique (digital cockpit) de 8,25 pouces. Elle est disponible en berline 5 portes et en break (Combi), et a contribué à renforcer la position de Škoda comme leader européen des breaks.
En résumé : L’Octavia IV NX incarne l’évolution technologique et design de Škoda, avec une forte orientation vers l’électrification et le confort, tout en restant fidèle à l’ADN spacieux et pratique de la gamme Octavia.
La Škoda Felicia est un modèle emblématique de l’histoire du constructeur tchèque, marquant un tournant majeur après le rachat de Škoda par le groupe Volkswagen en 1991. Voici les grandes lignes de son histoire :
Origines et développement
Succès commercial et innovations
Héritage et fin de production
Anecdotes
En résumé, la Felicia a incarné la transition réussie de Škoda vers l’ère moderne, sous l’influence de Volkswagen, et reste un symbole de la renaissance de la marque.
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1994-2001 |
La Škoda Fabia III a été officiellement dévoilée le 19 août 2014 et produite entre 2014 et 2018 (pour la version Combi) et jusqu’en 2021 pour la berline. Cette troisième génération marque une évolution importante pour la gamme Fabia, avec un design moderne, une fabrication solide et une approche très pratique de la conduite quotidienne.
Points clés de la Fabia III :
La Fabia III a également bénéficié d’un restylage en 2018, améliorant notamment l’équipement multimédia et modernisant les feux, tout en renforçant sa position face à des rivales comme la Renault Clio ou la Peugeot 208.
En résumé : La Fabia III a consolidé la réputation de Škoda dans le segment des citadines, alliant fiabilité, économie et polyvalence.
VÉHICULES DE COMPÉTITION
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2015-2019 |
La Škoda Fabia III R5, souvent appelée simplement Škoda Fabia R5, marque un tournant majeur dans l’histoire de Škoda en rallye. Voici les points clés de son histoire :
Lancement et héritage
La Fabia R5 a été homologuée en avril 2015, succédant à la Fabia S2000. Elle est basée sur la troisième génération de la Fabia routière et a été conçue pour la catégorie R5 (devenue plus tard Rally2). Dès son entrée en compétition, elle a rapidement dominé la catégorie WRC2, remportant 35 épreuves entre 2015 et 2018, et permettant à Škoda Motorsport de remporter le titre constructeurs WRC2 en 2015, 2016 et 2017. Les pilotes Esapekka Lappi (2016), Pontus Tidemand (2017) et Jan Kopecký (2018) ont chacun remporté le titre pilotes WRC2 au volant de la Fabia R5.
Succès commerciaux et sportifs
Près de 280 Fabia R5 de première génération ont été vendues à des équipes privées entre 2015 et 2019, ce qui en fait l’une des voitures de rallye les plus populaires de sa catégorie. Elle a également brillé dans des championnats régionaux (Europe, Asie-Pacifique, Amérique du Sud), accumulant plus de 700 victoires en rallye à travers le monde.
Évolution : la Fabia R5 evo
En 2019, Škoda a lancé la Fabia R5 evo, une version améliorée, plus performante et plus fiable. Cette évolution a permis de maintenir la compétitivité de la voiture face à la concurrence. La Fabia R5 evo a été rebaptisée Fabia Rally2 evo en 2020, suivant la nouvelle nomenclature de la FIA.
Technique
La Fabia R5 est équipée d’un moteur turbo 1.6 litre développant environ 275 chevaux, d’une transmission intégrale et d’une boîte séquentielle. Sa carrosserie est largement modifiée par rapport à la version routière : voies élargies, ailes gonflées, aileron imposant, etc.
Héritage
La Fabia R5 a consolidé la réputation de Škoda en tant que constructeur majeur dans le monde du rallye, ouvrant la voie à la Fabia RS Rally2, basée sur la quatrième génération de Fabia, qui a pris le relais à partir de 2021.
Voici les grandes étapes de l’histoire de la marque automobile Smart :
Origines et création
L’idée d’une voiture urbaine compacte remonte aux années 1970 chez Mercedes-Benz, mais c’est dans les années 1980 que le projet prend vraiment forme. En 1994, Nicolas Hayek (fondateur de Swatch) et Daimler-Benz s’associent pour créer la coentreprise Micro Compact Car AG (MCC). Le nom Smart vient de l’acronyme « Swatch Mercedes ART ». Les premiers prototypes apparaissent en 1994, et la marque est officiellement créée en 1995. Volkswagen avait brièvement participé au projet avant de se retirer.
Lancement et développement
La première Smart, la City-Coupé (devenue Fortwo), est présentée au salon de Francfort en 1997 et commercialisée à partir d’octobre 1998. L’usine de production est installée à Hambach, en Lorraine (France). Dès 1998, Daimler-Benz prend le contrôle total de MCC, qui devient Smart GmbH en 2002.
Innovations et défis
Smart se distingue par son approche radicale : une voiture ultra-compacte, conçue pour la ville, avec une personnalisation poussée et une identité visuelle forte. Malgré des coûts de production élevés et des critiques sur le confort, la marque s’impose comme un symbole de mobilité urbaine intelligente et durable. Dans les années 2000, Smart diversifie sa gamme avec des modèles comme la Roadster ou la Forfour, mais se recentre ensuite sur la Fortwo, son modèle phare.
Transition électrique et modernisation
En 2019, Smart devient la première marque automobile à passer à une gamme 100 % électrique, avec des modèles comme la Fortwo EQ et la Forfour EQ. Depuis 2019, la production est assurée en Chine, et la marque est désormais détenu à parts égales par Mercedes-Benz et Geely. Smart continue d’innover, avec des modèles plus grands et une expérience numérique renforcée, tout en restant fidèle à sa philosophie de mobilité urbaine intelligente.
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2004-2006 |
2002-2007 |
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2007-2014 |
2014--2024 |
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2024- |
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La Smart Fortwo de deuxième génération (appelée aussi W451) a été lancée au printemps 2007. Cette version a marqué une évolution importante par rapport à la première génération (W450) en cherchant à corriger ses principaux défauts : bruit de roulement, confort réduit, et boîtes de vitesses parfois lentes. Les objectifs étaient aussi d’améliorer la stabilité sur route et l’habitabilité intérieure, tout en conservant le format ultra-compact (moins de 3 mètres de long) et le design iconique de la Fortwo.
Côté motorisation, la deuxième génération a introduit des moteurs plus modernes et plus puissants, comme le 0,8 CDI de 54 ch (40 kW) avec injection à rampe commune et filtre à particules, ainsi que des versions essence comme le 1.0 Turbo de 84 ch, considéré comme le plus puissant de l’époque. La Smart Fortwo II a également vu l’arrivée de la version électrique (electric drive) en 2008, équipée d’une batterie lithium-ion innovante et d’un moteur électrique perfectionné, avec une production démarrant fin 2009 à Hambach, en France.
Cette génération a aussi bénéficié d’une meilleure finition et d’une cellule de sécurité Tridion en acier massif, renforçant la protection des passagers. Elle a été produite jusqu’en 2014, date à laquelle elle a cédé la place à la troisième génération (C453), co-développée avec Renault
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2007-2014 |
2007-2014 |
Voici l’histoire de la marque Someca, spécialisée dans les tracteurs agricoles :
Origines et création
Someca (Société de Mécanique de la Seine) a été créée en 1953 par SIMCA, alors filiale française du groupe italien Fiat. L’objectif était de produire des tracteurs agricoles en France, en s’appuyant sur le rachat de la division tracteurs de la société MAP (Mécanique Agricole Parisienne). Le premier tracteur Someca, le DA 50, était directement dérivé du modèle MAP DR3, avec un moteur OM-Fiat de 37 chevaux. Rapidement, la marque a lancé le SOM 40 en 1957, qui a connu un immense succès : plus de 18 741 exemplaires vendus, équipés d’un moteur diesel Fiat OM CO1D 45 de 45 chevaux. Ce modèle a marqué l’histoire comme l’un des plus gros tracteurs construits en France à l’époque.
Développement et intégration à Fiat
Dans les années 1960, Someca a continué à développer sa gamme, avec des modèles toujours plus puissants, comme la série « Nastro d’Oro » (250, 300, 350, 400, 450, 550, 850) à partir de 1968, puis les Someca 1000 (1971) et 1300 (1974), qui ont renforcé la réputation de la marque. À partir de 1965, Someca ne produisait plus que des tracteurs Fiat sous licence, en raison de la création d’un marché unique européen et de la volonté de Fiat de rationaliser sa production. Malgré cela, la marque Someca a été conservée en France en raison de son forte image auprès des agriculteurs.
Fin de l’aventure et héritage
En 1983, Fiat a intégré Someca dans sa filiale agricole FiatAgri, qui est devenue par la suite New Holland (CNH Global). Les tracteurs Someca, reconnaissables à leur couleur orange, restent très appréciés pour leur robustesse et leur fiabilité, et sont toujours recherchés par les collectionneurs aujourd’hui.
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1953- |
1958-1963 |
Soncin était une marque automobile française fondée par Louis Soncin et active entre 1900 et 1902. Elle produisait des voiturettes deux places de 4½ chevaux, considérées comme les précurseurs des automobiles Grégoire. Les véhicules Soncin ont marqué leur époque en remportant plusieurs records et courses, notamment :
Par ailleurs, Émile Soncin, ingénieur mécanicien, a racheté les décombres d’une usine détruite par un incendie en 1901 et a connu des succès sportifs avec ses moteurs, notamment sur des tricycles Perfecta. La société Soncin, Grégoire et Cie n’a cependant duré qu’un an, et en octobre 1902, Pierre Joseph Grégoire a racheté les parts de M. Soncin, marquant la fin de l’aventure Soncin et le début de celle de Grégoire.
Pour aller plus loin : Plusieurs modèles Soncin, comme le quadricycle de 1901, sont aujourd’hui conservés au Musée National de l’Automobile de Mulhouse (collection Schlumpf).
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1901 |
S. S. Cars Limited est un constructeur automobile britannique fondé en 1922 sous le nom de Swallow Sidecar Company par William Lyons et William Walmsley. L’entreprise, initialement spécialisée dans la fabrication de side-cars pour motos, s’est ensuite orientée vers la production de carrosseries automobiles et de voitures complètes. En 1934, la société est renommée S. S. Cars Limited et se concentre sur la production de voitures sportives et de saloons, avec des modèles comme les SS 1 et SS 2, puis les SS Jaguar à partir de septembre 1935.
En 1945, après la Seconde Guerre mondiale, la société change de nom pour devenir Jaguar Cars Limited, notamment pour éviter toute confusion avec les initiales « SS » associées aux nazis. Ce changement a été officialisé le 23 mars 1945 lors d’une assemblée générale des actionnaires
S. S. Cars Limited a donc marqué l’histoire automobile en tant que précurseur de la marque Jaguar, avec des modèles emblématiques comme la SS 100, qui ont contribué à forger la réputation de performance et d’élégance de la marque.
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1934 |
Le cabinet d’architecture navale Sparkman & Stephens (S&S) a été fondé en 1929 à New York par Drake Sparkman et les frères Olin et Rod Stephens. Olin Stephens, considéré comme l’un des plus grands concepteurs de yachts du XXe siècle, a dessiné son premier plan avant même ses 20 ans. Le cabinet s’est rapidement imposé grâce à ses designs innovants et performants, marquant l’histoire de la voile en remportant de nombreuses victoires prestigieuses, notamment en Coupe de l’America. Parmi ses réalisations les plus célèbres, on compte des Classe J comme Ranger, ainsi que les 12 Metre Intrepid et Courageous, mais aussi des modèles emblématiques comme le Swan 36, produit à plus de 100 exemplaires, ou encore le S&S 34, un voilier course-croisière très apprécié.
Sparkman & Stephens a collaboré avec de grands chantiers navals, dont Nautor Swan, et a conçu des centaines de plans pour des voiliers et, plus récemment, des bateaux à moteur. Le cabinet, toujours actif aujourd’hui à Newport (Rhode Island), a été racheté en 2016 par un groupe d’investisseurs, tout en continuant à honorer son héritage dans le domaine des voiliers.
Olin Stephens est décédé en 2008 à l’âge de 100 ans, laissant derrière lui une légende dans le monde de la conception navale.
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1942-1945 |
Voici l’histoire de la Standard Motor Company :
Fondée en 1903 à Coventry, en Angleterre, par Reginald Walter Maudslay, la Standard Motor Company était à l’origine un constructeur automobile britannique. Elle a rapidement gagné en importance, produisant des voitures, des moteurs et même des tracteurs (notamment les célèbres Ferguson TE20, équipés de son moteur Vanguard). En 1945, l’entreprise a racheté Triumph, puis a officiellement changé de nom en 1959 pour devenir Standard-Triumph International, marquant le début de l’utilisation exclusive de la marque Triumph sur ses produits. La production sous le nom Standard a cessé en Grande-Bretagne en 1963 (avec le modèle Ensign Deluxe), mais a continué en Inde jusqu’en 1988. L’entreprise a été vendue à Leyland Motors en 1960, puis intégrée à British Leyland dans les années 1960.
Standard a marqué l’histoire automobile britannique par ses moteurs (comme le 2 litres équipant les Triumph TR, Morgan, ou Ferguson), et son rôle dans le développement de Jaguar et Triumph. Son usine de Canley à Coventry était un pilier de l’industrie locale.
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1934-1936 |
1954-1960 |
L’histoire de Stanguellini est celle d’une dynastie italienne de passionnés de course automobile, originaire de Modène. Voici les grandes lignes :
Origines et fondation
L’ère Vittorio Stanguellini
Innovations et héritage
Anecdotes
En résumé, Stanguellini incarne l’esprit artisanal et innovant de la Motor Valley italienne, avec une histoire familiale riche en passion, en courses et en records. Un musée à Modène perpétue aujourd’hui cette légende.
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1957 |
1958-1960 |
Voici l’histoire de la marque automobile Steyr, un constructeur autrichien au parcours riche et varié :
Steyr a donc marqué l’histoire industrielle autrichienne par sa polyvalence, passant des armes aux automobiles, en passant par les tracteurs et les véhicules militaires, avant de devenir un acteur clé de la sous-traitance automobile moderne.
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1937-1941 |
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TRACTEURS
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1981-1986 |
VÉHICULES MILITAIRES
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1940- |
Voici les grandes étapes de l’histoire de Studebaker, marque automobile américaine emblématique :
Fondée en 1852 à South Bend, dans l’Indiana, par les frères Studebaker (descendants d’immigrants allemands), l’entreprise commence comme un atelier de forgeron. Elle se spécialise rapidement dans la fabrication de chariots et de voitures à chevaux, notamment pour les pionniers de la conquête de l’Ouest et la ruée vers l’or. Studebaker devient un nom respecté pour la qualité de ses véhicules hippomobiles, au point que le président Abraham Lincoln utilise un carrosse Studebaker, toujours exposé au musée de la marque à South Bend. Plus de 750 000 wagons seront produits avant la fin de cette ère en 1920.
Studebaker se lance dans l’automobile en 1902 avec des modèles électriques, puis à essence à partir de 1904. L’entreprise collabore d’abord avec d’autres constructeurs comme Garford et E-M-F (Everitt-Metzger-Flanders) avant de produire ses propres véhicules sous la marque Studebaker à partir de 1913. La production de voitures hippomobiles continue en parallèle jusqu’en 1919, mais l’accent est désormais mis sur l’automobile.
Dans les années 1920–1930, Studebaker s’impose comme un constructeur innovant et indépendant face aux géants Ford, GM et Chrysler. En 1926, elle ouvre le premier centre d’essais extérieur contrôlé aux États-Unis. Les modèles comme le Champion (1939) et le Starlight Coupé (1947), avec son design révolutionnaire (pare-brise arrière enveloppant, lignes aérodynamiques), marquent l’histoire du design automobile. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Studebaker contribue à l’effort de guerre en produisant des moteurs et des nacelles pour avions comme le B-17.
Les années 1950 sont marquées par une concurrence féroce avec les « Big Three » américains. En 1954, Studebaker fusionne avec Packard pour former la Studebaker-Packard Corporation, mais cette alliance ne suffit pas à résoudre les problèmes financiers. Malgré des modèles remarqués comme la Lark (1959) ou l’Avanti (1962, conçue par Raymond Loewy), les ventes chutent. La production aux États-Unis s’arrête en décembre 1963 à South Bend, et la dernière Studebaker (une Lark) sort des chaînes de montage de l’usine de Hamilton, au Canada, le 17 mars 1966.
Studebaker reste une marque culte pour son audace technique, son style avant-gardiste et son rôle dans l’histoire industrielle américaine. Aujourd’hui, les clubs de passionnés et les musées perpétuent sa mémoire, soulignant ses records de vitesse, d’économie de carburant et son influence durable sur le design automobile.
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1947-1952 |
1957-1960 |
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1962-1964 |
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Voici les grandes étapes de l’histoire de Subaru, une marque japonaise au parcours unique, profondément liée à l’aéronautique et marquée par l’innovation technique :
Subaru trouve ses racines dans l’industrie aéronautique japonaise. Après la Seconde Guerre mondiale, les restes de la société Nakajima Aircraft (premier constructeur aéronautique privé du Japon) se regroupent pour former Fuji Heavy Industries (FHI) en 1953. Le nom « Subaru » est inspiré de la constellation des Pléiades (M45), appelée « Subaru » en japonais, symbolisant l’union de plusieurs étoiles — une référence aux six entreprises qui ont fusionné pour créer FHI. Le logo de la marque représente d’ailleurs six étoiles, bien que la constellation en compte sept.
Saviez-vous que le nom « Subaru » est aussi le premier nom japonais utilisé par un constructeur automobile ? Une autre originalité pour une marque qui n’a jamais craint de se démarquer.
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1991-1997 |
1993-1999 |
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1990-2000 |
2000-2007 |
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2007-2010 |
1997-2002 |
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2012-2020 |
2021- |
La Subaru Impreza de première génération (appelée GC en interne) a été lancée en 1992 par le constructeur japonais Subaru, remplaçant la Leone. Ce modèle compact a marqué un tournant pour la marque, notamment grâce à son moteur boxer et sa transmission intégrale permanente, des caractéristiques qui ont rapidement séduit les amateurs de conduite sportive et de rallye.
Dès 1993, Subaru entre dans le segment des compactes avec l’Impreza et lance la WRX STI, une version sportive qui deviendra légendaire, notamment grâce à ses performances en rallye. La première génération a été proposée en plusieurs carrosseries : berline 3 et 5 portes, ainsi qu’en break. C’est aussi en 1993 que l’Impreza fait ses débuts en compétition, avec l’équipe Subaru World Rally Team, et remporte son premier rallye du championnat du monde en 1994, confirmant son potentiel sportif et sa robustesse.
L’Impreza WRX et WRX STI, équipées de moteurs turbo (notamment le 2.0L EJ20), ont rapidement acquis une réputation mondiale, notamment grâce à leur succès en WRC (Championnat du Monde des Rallyes), avec des pilotes comme Colin McRae et Carlos Sainz. La première génération a été produite jusqu’en 2000, laissant place à la deuxième génération (GD).
En résumé, la Subaru Impreza I a marqué l’histoire automobile par son innovation technique, son succès commercial et surtout ses exploits en rallye, devenant une icône pour les passionnés de sport automobile.
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1990-2000 |
1990-2000 |
VÉHICULES DE COMPÉTITION
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1997-2000 |
1990-2000 |
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1990-2000 |
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La Subaru Impreza de première génération (appelée GC en interne) a été lancée en 1992 par le constructeur japonais Subaru, remplaçant la Leone. Ce modèle compact a marqué un tournant pour la marque, notamment grâce à son moteur boxer et sa transmission intégrale permanente, des caractéristiques qui ont rapidement séduit les amateurs de conduite sportive et de rallye.
Dès 1993, Subaru entre dans le segment des compactes avec l’Impreza et lance la WRX STI, une version sportive qui deviendra légendaire, notamment grâce à ses performances en rallye. La première génération a été proposée en plusieurs carrosseries : berline 3 et 5 portes, ainsi qu’en break. C’est aussi en 1993 que l’Impreza fait ses débuts en compétition, avec l’équipe Subaru World Rally Team, et remporte son premier rallye du championnat du monde en 1994, confirmant son potentiel sportif et sa robustesse.
L’Impreza WRX et WRX STI, équipées de moteurs turbo (notamment le 2.0L EJ20), ont rapidement acquis une réputation mondiale, notamment grâce à leur succès en WRC (Championnat du Monde des Rallyes), avec des pilotes comme Colin McRae et Carlos Sainz. La première génération a été produite jusqu’en 2000, laissant place à la deuxième génération (GD).
En résumé, la Subaru Impreza I a marqué l’histoire automobile par son innovation technique, son succès commercial et surtout ses exploits en rallye, devenant une icône pour les passionnés de sport automobile.
La Subaru Impreza de deuxième génération, connue sous les codes châssis GD (berline) et GG (break), a été lancée en 2001 et a marqué une rupture stylistique et technique par rapport à la première génération (GC/GF/GM). Surnommée "New Age" par Subaru, cette génération se distinguait par une carrosserie entièrement redessinée, adoptant notamment des phares ronds qui ont divisé la presse internationale à l’époque. Elle était plus grande, plus sécurisée et plus rigide que sa devancière, avec un châssis inédit offrant une meilleure rigidité. La version deux-portes a été abandonnée, et la voie avant a été élargie de 20 mm sur certains modèles comme la WRX pour améliorer la stabilité.
Côté motorisation, la GD/GG a perpétué la tradition des moteurs boxer (flat-4) EJ, avec des versions atmosphériques et turbo, notamment la WRX et la WRX STI, qui ont continué à briller en compétition. En rallye, l’Impreza a remporté des titres pilotes (Richard Burns en 2001, Petter Solberg en 2003) et a été alignée en WRC jusqu’en 2008, avec un total de 57 victoires en championnat du monde. Cette génération a également vu l’apparition de modèles spéciaux, comme la RB320 (2006), hommage à Richard Burns, développant 320 chevaux.
En 2003, Subaru a procéder à un premier restylage (face avant modifiée), suivi d’un second en 2005. La production de cette génération s’est achevée en 2007 (ou 2008 selon les marchés), laissant place à la troisième génération (GE/GH/GR).
Points clés de la GD/GG :
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2000-2007 |
2000-2007 |
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2000-2007 |
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VÉHICULES DE COMPÉTITION
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2001-2002 |
2001-2002 |
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2000-2007 |
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La Subaru Impreza de deuxième génération, connue sous les codes châssis GD (berline) et GG (break), a été lancée en 2001 et a marqué une rupture stylistique et technique par rapport à la première génération (GC/GF/GM). Surnommée "New Age" par Subaru, cette génération se distinguait par une carrosserie entièrement redessinée, adoptant notamment des phares ronds qui ont divisé la presse internationale à l’époque. Elle était plus grande, plus sécurisée et plus rigide que sa devancière, avec un châssis inédit offrant une meilleure rigidité. La version deux-portes a été abandonnée, et la voie avant a été élargie de 20 mm sur certains modèles comme la WRX pour améliorer la stabilité.
Côté motorisation, la GD/GG a perpétué la tradition des moteurs boxer (flat-4) EJ, avec des versions atmosphériques et turbo, notamment la WRX et la WRX STI, qui ont continué à briller en compétition. En rallye, l’Impreza a remporté des titres pilotes (Richard Burns en 2001, Petter Solberg en 2003) et a été alignée en WRC jusqu’en 2008, avec un total de 57 victoires en championnat du monde. Cette génération a également vu l’apparition de modèles spéciaux, comme la RB320 (2006), hommage à Richard Burns, développant 320 chevaux.
En 2003, Subaru a procéder à un premier restylage (face avant modifiée), suivi d’un second en 2005. La production de cette génération s’est achevée en 2007 (ou 2008 selon les marchés), laissant place à la troisième génération (GE/GH/GR).
Points clés de la GD/GG :
La Subaru Impreza de deuxième génération, connue sous les codes châssis GD (berline) et GG (break), a été lancée en 2001 et a marqué une rupture stylistique et technique par rapport à la première génération (GC/GF/GM). Surnommée "New Age" par Subaru, cette génération se distinguait par une carrosserie entièrement redessinée, adoptant notamment des phares ronds qui ont divisé la presse internationale à l’époque. Elle était plus grande, plus sécurisée et plus rigide que sa devancière, avec un châssis inédit offrant une meilleure rigidité. La version deux-portes a été abandonnée, et la voie avant a été élargie de 20 mm sur certains modèles comme la WRX pour améliorer la stabilité.
Côté motorisation, la GD/GG a perpétué la tradition des moteurs boxer (flat-4) EJ, avec des versions atmosphériques et turbo, notamment la WRX et la WRX STI, qui ont continué à briller en compétition. En rallye, l’Impreza a remporté des titres pilotes (Richard Burns en 2001, Petter Solberg en 2003) et a été alignée en WRC jusqu’en 2008, avec un total de 57 victoires en championnat du monde. Cette génération a également vu l’apparition de modèles spéciaux, comme la RB320 (2006), hommage à Richard Burns, développant 320 chevaux.
En 2003, Subaru a procéder à un premier restylage (face avant modifiée), suivi d’un second en 2005. La production de cette génération s’est achevée en 2007 (ou 2008 selon les marchés), laissant place à la troisième génération (GE/GH/GR).
Points clés de la GD/GG :
Voici l’histoire de la Subaru Impreza III (GE/GH/GR) :
La troisième génération de la Subaru Impreza, connue sous les codes internes GE, GH, GR (et GV pour les versions à carrosserie élargie), a été dévoilée au salon de l’automobile de New York le 2 avril 2007. Cette génération a marqué un tournant important pour le modèle, avec l’abandon de la version break (wagon) au profit d’une nouvelle carrosserie 5 portes hatchback, tout en conservant la version berline. Les versions à carrosserie élargie (wide-body) de la hatchback et de la berline sont respectivement désignées par les codes GR et GV. Ces versions élargies, initialement adoptées par la WRX STI, ont ensuite été utilisées pour toute la gamme WRX. La WRX STI de troisième génération a fait ses débuts en octobre 2007.
Cette génération a également bénéficié d’un restylage en fin d’année 2009 pour le millésime 2010, avec notamment une nouvelle calandre. Les matériaux intérieurs ont été améliorés, et les dimensions extérieures plus grandes ont permis à l’Impreza de se positionner comme un produit plus haut de gamme au Japon. La production des versions haute performance WRX a continué jusqu’à l’arrivée de nouveaux modèles en début d’année 2014.
En résumé, la Subaru Impreza III (GE/GH/GR) a été produite de 2007 à 2014, avec des évolutions majeures en termes de design, de motorisations et de finitions, tout en perpétuant l’héritage sportif de la marque, notamment grâce à la WRX STI.
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2007-2010 |
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Voici l’histoire de la Subaru Impreza III (GE/GH/GR) :
La troisième génération de la Subaru Impreza, connue sous les codes internes GE, GH, GR (et GV pour les versions à carrosserie élargie), a été dévoilée au salon de l’automobile de New York le 2 avril 2007. Cette génération a marqué un tournant important pour le modèle, avec l’abandon de la version break (wagon) au profit d’une nouvelle carrosserie 5 portes hatchback, tout en conservant la version berline. Les versions à carrosserie élargie (wide-body) de la hatchback et de la berline sont respectivement désignées par les codes GR et GV. Ces versions élargies, initialement adoptées par la WRX STI, ont ensuite été utilisées pour toute la gamme WRX. La WRX STI de troisième génération a fait ses débuts en octobre 2007.
Cette génération a également bénéficié d’un restylage en fin d’année 2009 pour le millésime 2010, avec notamment une nouvelle calandre. Les matériaux intérieurs ont été améliorés, et les dimensions extérieures plus grandes ont permis à l’Impreza de se positionner comme un produit plus haut de gamme au Japon. La production des versions haute performance WRX a continué jusqu’à l’arrivée de nouveaux modèles en début d’année 2014.
En résumé, la Subaru Impreza III (GE/GH/GR) a été produite de 2007 à 2014, avec des évolutions
La Subaru Impreza IV, aussi connue sous les codes GP (berline) et GJ (hatchback), représente la quatrième génération de ce modèle emblématique. Cette génération a été produite entre 2011 et 2016 (selon les marchés, jusqu’en 2017 pour certains modèles). Elle marque une évolution majeure dans l’histoire de l’Impreza, avec une refonte complète de la plateforme, du design et des motorisations, tout en conservant l’ADN Subaru : la traction intégrale permanente (Symmetrical AWD) et les moteurs boxer.
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2011-2016 |
VÉHICULES DE COMPÉTITION
La Subaru Impreza IV, aussi connue sous les codes GP (berline) et GJ (hatchback), représente la quatrième génération de ce modèle emblématique. Cette génération a été produite entre 2011 et 2016 (selon les marchés, jusqu’en 2017 pour certains modèles). Elle marque une évolution majeure dans l’histoire de l’Impreza, avec une refonte complète de la plateforme, du design et des motorisations, tout en conservant l’ADN Subaru : la traction intégrale permanente (Symmetrical AWD) et les moteurs boxer.
Voici les grandes étapes de l’histoire de Sunbeam, la marque britannique emblématique :
Origines et début en deux-roues
Sunbeam est fondée en 1887 par John Marston à Wolverhampton, en Angleterre. À l’origine, l’entreprise se spécialise dans la fabrication de bicyclettes, réputées pour leur qualité. Le nom « Sunbeam » (rayon de soleil) aurait été inspiré par le reflet du soleil sur le cadre noir laqué d’un de ses premiers vélos, une idée suggérée par son épouse Ellen. En 1913, Sunbeam se lance aussi dans la production de motos, avec des succès rapides en compétition, comme des victoires au Tourist Trophy (T.T.) dès 1914 et 1920.
Passage à l’automobile et âge d’or
Dès 1901, Sunbeam commence à produire des automobiles. Sous la direction de l’ingénieur breton Louis Coatalen à partir de 1909, la marque se distingue par des modèles performants (comme les 14/20 et 16/20) et s’illustre en compétition, remportant 22 titres à Brooklands et participant à des records de vitesse terrestre. Sunbeam fabrique même ses propres moteurs d’avion pendant la Première Guerre mondiale et produit 647 avions pour d’autres constructeurs.
Dans les années 1920-1930, Sunbeam fusionne avec Talbot et Clément-Talbot pour former Sunbeam-Talbot Limited, produisant des voitures de qualité à des prix accessibles. La marque reste active en rallye, notamment au Monte-Carlo, et lance des modèles sportifs comme l’Alpine en 1953, un cabriolet qui rivalise avec les roadsters Triumph ou MG.
Rachats et déclin
En 1935, le groupe Rootes rachète Sunbeam-Talbot. En 1964, Chrysler prend le contrôle de Rootes, ce qui marque un tournant : la marque Sunbeam perd progressivement son identité. Les modèles phares comme l’Alpine ou le Tiger (avec un V8 Ford) sont abandonnés, et la production se recentre sur des modèles plus grand public, comme la Chrysler Sunbeam (1977-1979), puis la Talbot Sunbeam (1979-1981) après le rachat de Chrysler Europe par PSA. La dernière voiture produite sous le nom Sunbeam est la Rootes Arrow Alpine/Rapier en 1976, et la Talbot Sunbeam Lotus, célèbre pour ses succès en rallye, met fin à l’histoire automobile de la marque en 1981
Héritage
Sunbeam reste dans les mémoires pour son innovation, ses performances en compétition et son style britannique. Aujourd’hui, ses modèles anciens, comme l’Alpine ou la Tiger, sont très recherchés par les collectionneurs.
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1959-1963 |
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1965-1968 |
1964-1965 |
Voici les grandes étapes de l’histoire de Suzuki, une marque japonaise emblématique :
Origines et diversification
Suzuki a été fondée en 1909 par Michio Suzuki à Hamamatsu, au Japon, sous le nom de Suzuki Loom Works. À l’origine, l’entreprise se spécialisait dans la fabrication de métiers à tisser pour l’industrie de la soie, un secteur en pleine expansion à l’époque. En 1929, Michio Suzuki invente une nouvelle machine à tisser, exportée à l’étranger, ce qui marque le début du succès international de l’entreprise.
Transition vers l’automobile et la moto
Dans les années 1930, Suzuki commence à diversifier ses activités. En 1937, l’entreprise travaille sur des prototypes de voitures et de moteurs deux temps. Après la Seconde Guerre mondiale, face au déclin de l’industrie textile, Suzuki se tourne vers les deux-roues motorisés. En 1952, elle lance la « Power Free », une bicyclette équipée d’un petit moteur deux temps, qui rencontre un grand succès. Deux ans plus tard, en 1954, Suzuki change de nom pour devenir Suzuki Motor Co., Ltd. et produit sa première voiture, la Suzulight, en 1955.
Expansion et innovation
Dans les années 1960, Suzuki se fait connaître dans le monde de la moto, notamment grâce à des modèles comme la 250T20 en 1965, et remporte des titres en compétition, comme ceux de Barry Sheene en 1976 et 1977 en 500 cm³. En 1970, Suzuki lance le Jimny, un petit tout-terrain qui devient un succès mondial. L’entreprise continue de se développer, produisant des voitures, des motos, des moteurs hors-bord et des véhicules tout-terrain, et s’impose comme un acteur majeur de l’industrie automobile et motocycliste.
Suzuki aujourd’hui
Aujourd’hui, Suzuki est présente sur 196 marchés et exploite des sites de production dans 23 pays. La marque est reconnue pour ses véhicules fiables, innovants et adaptés à divers besoins, des citadines aux 4x4 en passant par les motos et les moteurs marins.
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1981-1998 |
2018- |
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1988-1998 |
1991-1998 |
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2001-2016 |
2016- |
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2006-2018 |
2009-2016 |
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2017- |
1999- |
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VÉHICULES DE COMPÉTITION
Voici l’histoire du Suzuki Samurai, un 4x4 légendaire qui a marqué l’histoire automobile par sa robustesse, son accessibilité et ses capacités tout-terrain :
L’histoire du Suzuki Samurai remonte aux années 1960-1970. En 1968, Suzuki rachète la Hope Motor Company, qui produisait un micro-4x4 rudimentaire appelé HopeStar ON360, équipé d’un moteur Mitsubishi de 360 cm³. Suzuki reprend ce concept et développe la gamme SJ, notamment le SJ410, puis le SJ413, qui servira de base au Samurai. Le SJ413 apparaît en 1984 avec un moteur 1,3 L de 63 ch, conservant le look général du SJ410 mais avec une calandre et un capot redessinés.
En 1985, Suzuki lance officiellement le Samurai (appelé SJ413 en Europe), une version améliorée et élargie du SJ413, avec une voie élargie de 90 mm pour plus de stabilité. Ce modèle est conçu pour le marché international et devient rapidement une référence grâce à son poids plume (moins de 1 000 kg), sa simplicité mécanique et son prix abordable. Il est produit sous licence en Espagne par Santana Motor, ce qui permet à Suzuki de contourner les quotas d’importation en Europe. Le Samurai est aussi assemblé localement dans plusieurs pays, comme le Pakistan, la Colombie, le Kenya ou la Thaïlande, où il est parfois vendu sous d’autres noms (Caribian, Potohar, Chevrolet Samurai, etc.).
La production du Samurai s’achève entre 2003 et 2006 selon les marchés, avec plus de 1,8 million d’unités vendues dans le monde. Il reste un symbole de liberté et d’aventure, toujours recherché par les amateurs de 4x4 pour sa fiabilité et son côté indestructible.
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1985-2003 |
VÉHICULE DE COMPÉTITION
Voici l’histoire de SWM dans le domaine automobile :
Origines et motos (1971–1984)
SWM (Speedy Working Motors) a été fondée en 1971 à Milan, en Italie, en tant que constructeur de motos, notamment réputé pour ses modèles tout-terrain et d’enduro. La marque a connu un succès rapide grâce à des motos performantes, souvent équipées de moteurs Rotax, mais a dû cesser ses activités en 1984 en raison de difficultés financières. Pendant près de 30 ans, la marque est restée inactive.
Renaissance et entrée dans l’automobile (2014–2016)
En 2014, le groupe chinois Shineray (ou Xinyuan Holdings) a racheté les droits de la marque SWM. Sous ce nouveau contrôle, SWM a élargi sa gamme au-delà des motos pour inclure les automobiles. En juillet 2016, SWM a officiellement lancé sa division automobile à Pékin, marquant son entrée sur le marché des voitures de tourisme.
Développement et positionnement
SWM Automobile a établi son centre de design à Milan et son usine de production à Chongqing, en Chine. La marque se positionne avec un design inspiré de l’Italie et une qualité de fabrication associée à l’Allemagne. Depuis 2016, SWM a lancé plusieurs modèles de SUV, comme le X7, et a présenté des concepts de véhicules électriques, comme l’EROE en 2017.
Production et partenariats
L’usine de Chongqing, d’une superficie de 1 704 acres, produit plus de 300 000 voitures et 300 000 moteurs par an. SWM est également devenu partenaire officiel de l’Inter Milan en 2017.
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2018- |
Voici les grandes étapes de l’histoire de SsangYong, constructeur automobile sud-coréen emblématique :
Origines et fondation
SsangYong trouve ses racines en 1954 sous le nom de Ha Dong-hwan Motor Workshop, spécialisé dans la production de véhicules utilitaires, camions et bus pour la reconstruction de la Corée. En 1986, l’entreprise prend officiellement le nom de SsangYong Motor, après une fusion avec Dongbang Motor Co. Le nom « SsangYong » signifie « deux dragons », en référence à une légende coréenne symbolisant la constance, la fiabilité et l’entraide.
Développement et partenariats
Crises et reprises
Modernisation et recentrage
Saviez-vous que SsangYong a aussi participé à des compétitions comme le Dakar ? Un détail qui montre son engagement dans la performance et l’aventure.
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1996-2006 |
2001-2017 |
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2015- |
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Steeda Autosports a été fondée en 1988 par Dario Orlando, un passionné d’automobile né dans une famille aux racines profondes dans l’industrie Ford, remontant à 1910. Dario a commencé sa carrière dans le monde de la performance automobile en ouvrant son premier atelier à Pompano Beach, en Floride, dès 1974, où il travaillait sur des voitures importées et de haute performance. C’est en 1988 qu’il a officiellement lancé Steeda, spécialisée dans la conception, l’ingénierie et la fabrication de pièces de performance pour les véhicules Ford, notamment la Mustang, mais aussi d’autres modèles comme le Fusion, le Focus, le Fiesta et les camions Ford. Steeda est aujourd’hui reconnue comme le plus grand producteur exclusif de pièces de performance pour Ford au monde, et reste une entreprise privée leader dans ce domaine.
L’histoire de Steeda est marquée par une forte implication dans la course automobile, avec des véhicules équipés par Steeda remportant de nombreux championnats et battant des records sur circuit. L’entreprise a également étendu ses activités avec l’ouverture d’un second site de production à Valdosta, en Géorgie, en 2007, renforçant ainsi sa capacité à innover et à produire des pièces de haute qualité.
En Europe, Steeda est présent pour répondre aux besoins des propriétaires de Ford, en proposant une large gamme de pièces et d’accessoires de performance, ainsi qu’un soutien technique et une livraison rapide.
VÉHICULES DE COMPÉTITION
Voici l’histoire marquante de Schnitzer Motorsport, l’une des écuries les plus emblématiques du sport automobile allemand, étroitement liée à BMW :
Origines et fondation
Schnitzer Motorsport a été fondée en 1967 par les frères Josef et Herbert Schnitzer à Freilassing, près de Munich. À l’origine, l’équipe était spécialisée dans la préparation et l’engagement en compétition de voitures BMW, devenant rapidement un acteur clé pour la marque bavaroise en sport automobile. Josef Schnitzer, ancien pilote, a remporté le championnat d’Allemagne des circuits sur une BMW 2002 Ti avant de se consacrer pleinement à la gestion de l’écurie avec son frère.
L’ère Charly Lamm et les succès
Dans les années 1970-1980, Charly Lamm (demi-frère des Schnitzer) a rejoint l’équipe et en est devenu le manager. Sous sa direction, Schnitzer Motorsport a connu une période faste, remportant de nombreux titres en championnat de tourisme (DTM, ETCC) et en endurance. Parmi les faits d’armes les plus célèbres :
Une collaboration historique avec BMW
Pendant plus de 50 ans, Schnitzer Motorsport a été le bras armé de BMW en compétition, contribuant à forger la réputation sportive de la marque. L’équipe a opéré sous le nom de « BMW Motorsport » ou « Team Schnitzer », selon les périodes, et a été impliquée dans le développement de modèles emblématiques comme la M3 DTM ou la M6 GT3.
Le déclin et la fin de l’aventure
Héritage
Schnitzer Motorsport reste une légende du sport automobile, synonyme de passion, d’expertise technique et de victoires pour BMW. Son histoire illustre l’âge d’or des voitures de tourisme et de l’endurance, mais aussi les défis auxquels font face les structures familiales dans un environnement en mutation rapide.
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