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Sous-catégories

Saab

Saab Automobile était un constructeur automobile suédois fondé en 1945, issu de la société mère Saab AB, initialement spécialisée dans l’aéronautique et la défense. Le premier modèle produit, la Saab 92, est sorti en 1949. La marque s’est fait connaître pour ses designs innovants, inspirés de l’aéronautique, et ses avancées en matière de sécurité et de turbo-compression. Dans les années 1980-1990, Saab a lancé des modèles emblématiques comme la Saab 900 et la Saab 9000, puis la 9-3 et la 9-5.

En 2000, General Motors (GM) a pris le contrôle total de Saab Automobile. Malgré des efforts pour moderniser la gamme, la marque a connu des difficultés financières. Après la vente de Saab par GM au constructeur suédois Spyker en 2010, la société a finalement fait faillite en 2011. Depuis, Saab Automobile ne produit plus de voitures et il n’y a actuellement aucun plan pour relancer la production de nouveaux modèles sous cette marque. La société mère, Saab AB, reste active dans les domaines de la défense et de l’aéronautique, mais la division automobile a définitivement cessé ses activités en 2014, après une brève reprise sous le nom NEVS (National Electric Vehicle Sweden) jusqu’en 2023.

Saab 9696

1960-1980

 

 

Saab 900 I Turbo900 I

1979-1986

Saab 900 II cabriolet900 II

1994-1998

Saab 9000 turbo9000

1984-1998

 Saab 99  99

1968-1984

Saab 90 90

1984-1987

Saab 9-5 I YS3E 9-5 I YS3E

1997-2009

Saab 9-3 I9-3 I

1998-2002 

Saab 9-3 II Turbo Cabriolet 9-3 II

2002-2011 

Saab 96

La Saab 96 est une voiture emblématique produite par le constructeur suédois Saab de 1960 à janvier 1980, succédant à la Saab 93. Elle se distinguait par sa carrosserie aérodynamique deux portes, sa capacité à accueillir quatre passagers, et surtout, son moteur trois cylindres deux temps de 841 cm³ développant initialement 38 ch. Ce moteur, hérité de la Saab 93, a été progressivement amélioré, puis remplacé à partir de 1967 par un V4 quatre temps de 1,5 litre (1498 cm³) issu de la Ford Taunus, offrant 65 ch et de meilleures performances. Cette transition vers le quatre temps a marqué un tournant pour Saab, qui était alors le dernier constructeur à proposer une berline moyenne avec un moteur deux temps.

La Saab 96 a également brillé en compétition, notamment grâce à Erik Carlsson, qui a remporté plusieurs rallyes prestigieux (comme le RAC et le Monte-Carlo) au volant de la version deux temps dans les années 1960. Le modèle a connu de nombreuses évolutions : freins à disque à l’avant, double circuit de freinage, essuie-phares (innovation mondiale en 1971), sièges chauffants, phares halogènes, et pare-chocs à absorption. Malgré l’arrivée de la Saab 99 en 1967, la 96 est restée en production jusqu’en 1980, avec un total de 547 000 exemplaires vendus, ce qui en fait l’un des modèles les plus populaires de la marque.


Points clés

  • Design : Carrosserie aérodynamique, héritée de l’expertise aéronautique de Saab, avec une large vitre arrière et une calandre en trois parties.
  • Moteurs : Deux temps (841 cm³, 38 à 42 ch) puis V4 (1498 cm³, 65 ch).
  • Innovations : Essuie-phares, sièges chauffants, pare-chocs à absorption, double circuit de freinage.
  • Succès sportif : Victoires en rallye avec Erik Carlsson, versions GT et Rallye très recherchées.
  • Fin de production : 1980, remplacée par la Saab 900.

Saab 96

96

1960-1980

 

Véhicules de compétion

Saab 96 rallye 96 rallye

Saab 96 Rallye de Montecarlo 96 Rallye de Montecarlo

 

Saab 96 compétition

 

La Saab 96 est une voiture emblématique produite par le constructeur suédois Saab de 1960 à janvier 1980, succédant à la Saab 93. Elle se distinguait par sa carrosserie aérodynamique deux portes, sa capacité à accueillir quatre passagers, et surtout, son moteur trois cylindres deux temps de 841 cm³ développant initialement 38 ch. Ce moteur, hérité de la Saab 93, a été progressivement amélioré, puis remplacé à partir de 1967 par un V4 quatre temps de 1,5 litre (1498 cm³) issu de la Ford Taunus, offrant 65 ch et de meilleures performances. Cette transition vers le quatre temps a marqué un tournant pour Saab, qui était alors le dernier constructeur à proposer une berline moyenne avec un moteur deux temps.

La Saab 96 a également brillé en compétition, notamment grâce à Erik Carlsson, qui a remporté plusieurs rallyes prestigieux (comme le RAC et le Monte-Carlo) au volant de la version deux temps dans les années 1960. Le modèle a connu de nombreuses évolutions : freins à disque à l’avant, double circuit de freinage, essuie-phares (innovation mondiale en 1971), sièges chauffants, phares halogènes, et pare-chocs à absorption. Malgré l’arrivée de la Saab 99 en 1967, la 96 est restée en production jusqu’en 1980, avec un total de 547 000 exemplaires vendus, ce qui en fait l’un des modèles les plus populaires de la marque.


Points clés

  • Design : Carrosserie aérodynamique, héritée de l’expertise aéronautique de Saab, avec une large vitre arrière et une calandre en trois parties.
  • Moteurs : Deux temps (841 cm³, 38 à 42 ch) puis V4 (1498 cm³, 65 ch).
  • Innovations : Essuie-phares, sièges chauffants, pare-chocs à absorption, double circuit de freinage.
  • Succès sportif : Victoires en rallye avec Erik Carlsson, versions GT et Rallye très recherchées.
  • Fin de production : 1980, remplacée par la Saab 900.

Saab 96 Rallye de Montecarlo

Saab 900

 

 

Saab 900 I

Voici l’histoire de la Saab 900 première génération (appelée aussi Saab 900 I ou "Classic") :

Origines et lancement
La Saab 900 I a été présentée pour la première fois au salon de Francfort en 1978, en tant que modèle 1979. Elle est directement dérivée de la Saab 99, dont elle reprend la plateforme technique, mais avec un empattement allongé de 21 cm et une face avant redessinée pour répondre aux normes de sécurité américaines et intégrer de nouveaux moteurs, notamment turbo. Sa production a débuté en 1978, avec des ventes qui ont démarré à l’automne sous le millésime 1979.

Design et innovations
La 900 I se distingue par son design singulier : un arrière pentu, un pare-brise vertical et enveloppant, un long capot plat, et des pare-chocs imposants, conçus pour résister aux conditions nordiques. L’intérieur était très ergonomique, avec des commandes accessibles même avec des gants, une signature de la marque suédoise. La planche de bord verticale et la clé de contact au plancher étaient aussi des éléments marquants.

Motorisations et versions
Elle a été proposée en plusieurs carrosseries : 2 et 4 portes berline, 3 et 5 portes hayon, et à partir de 1986, en cabriolet (une première pour Saab). Les motorisations incluaient des 4 cylindres 2.0 litres, atmosphériques ou turbo, avec des versions à carburateur simple ou double, puis à injection électronique. En 1989, la 900i 16 est apparue avec un moteur 16 soupapes de 133 ch, et l’ABS est devenu disponible en option.

Succès et production
La 900 I a connu un grand succès, avec plus de 900 000 exemplaires produits entre 1978 et 1993 (1994 pour le cabriolet). Elle a été fabriquée en Suède, mais aussi en Finlande par Valmet Automotive pour le cabriolet. Plusieurs éditions limitées ont marqué son histoire, comme la Turbo S, la Carlsson, la SPG (Aero), ou encore la Mellow Yellow.

Fin de la première génération
En 1994, la production de la 900 I a cessé pour laisser place à la 900 II (ou NG pour New Generation), développée sur une plateforme Opel Vectra sous l’influence de General Motors, qui avait pris le contrôle de Saab en 1990.

 

Saab  900 I cabriolet900 I cabriolet

1978-1993

Saab 900 I Turbo900 I Turbo

1979-1986 

Saab 900 I Turbo cabriolet900 I Turbo cabriolet

1979-1986

 Saab 900 I Turbo 16s900 I Turbo 16s

1984-1991

Saab 900 I Turbo 16s cabriolet900 I Turbo 16s cabriolet

1984-1991

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Saab 900 I Turbo 16s de compétition 900 I Turbo 16s de compétition

1987-1994

 

Saab 900 I Turbo

Saab 900 I Turbo 16s

La Saab 900 I Turbo 16S est une version emblématique de la première génération de la Saab 900, produite à partir de 1984. Voici ses principales caractéristiques :

Moteur et performances :

  • Moteur 4 cylindres en ligne, 16 soupapes, turbo (175 ch / 129 kW).
  • Accélération de 0 à 100 km/h en 8,7 secondes.
  • Vitesse maximale : 210 km/h.
  • Poids : 1 255 kg.
  • Consommation moyenne : environ 9,5 L/100 km.

Design et particularités :

  • Carrosserie disponible en 3 ou 5 portes, ainsi qu’en cabriolet à partir de 1986.
  • Style anguleux et distinctif, typique des années 1980, avec une grille avant spécifique pour les modèles Turbo.
  • Intérieur axé sur le conducteur, avec des finitions de qualité et des équipements innovants pour l’époque.

Transmission et chassis :

  • Transmission avant (FWD).
  • Boîte de vitesses manuelle à 5 rapports (introduite en 1980 sur les modèles EMS et Turbo).

Héritage :
La Saab 900 Turbo 16S est souvent considérée comme un classique intemporel, appréciée pour son moteur turbo performant, son design scandinave audacieux et son intérieur orienté conducteur. Elle reste une référence pour les passionnés de voitures suédoises et de modèles turbo des années 1980.

 

Saab 900 I Turbo 16s de compétition

900 I cabriolet

Saab 900 I cabriolet

Saab 900 I Turbo cabriolet

Saab 900 I Turbo 16s cabriolet

Saab 900 II

La Saab 900 II, aussi appelée Saab 900 NG (Nouvelle Génération), marque un tournant important dans l’histoire de la marque suédoise. Son développement a été lancé dans un contexte d’urgence : Saab souhaitait initialement remplacer la 900 par la 9000, mais cette dernière s’est avérée trop haut de gamme et trop chère pour les clients traditionnels de la 900. Le projet de la 900 II, sous le code X67, a donc été lancé pour créer une voiture plus accessible, basée sur la plateforme de la 9000, mais plus compacte et abordable. Le premier modèle a été prêt en août 1989, et la production a commencé en 1993, avec une commercialisation à partir de 1994.

Cette deuxième génération a été développée en collaboration avec General Motors, qui avait pris le contrôle de Saab. Elle partageait sa plateforme avec l’Opel Vectra, ce qui a permis de réduire les coûts de développement et de production. Cependant, cette décision a aussi suscité des controverses parmi les puristes, car la 900 II utilisait des éléments techniques Opel, ce qui a conduit certains à remettre en question son authenticité en tant que « vraie Saab ». Malgré cela, l’équipe de développement a réussi à intégrer de nombreux éléments typiques de Saab, notamment au niveau du design et de l’ergonomie, pour conserver l’identité de la marque.

La 900 II a été proposée en plusieurs carrosseries : berline à hayon 5 portes dès son lancement, puis coupé et cabriolet à partir de 1994. La production des versions fermées a eu lieu à Trollhättan, tandis que le cabriolet était fabriqué par Valmet en Finlande.

En résumé, la Saab 900 II est née d’une nécessité de survie pour la marque, en combinant pragmatisme industriel et héritage suédois.

 

Saab 900 II cabriolet900 II cabriolet 

1994-1998

Saab 900 II cabriolet

Saab 99

Saab 90

Saab 9-5

 

 

Saab 9-5 I YS3E

Saab 9-3

 

 

Saab 9-3 I

Saab 9-3 II

La Saab 9-3 II, aussi appelée deuxième génération, a été commercialisée entre 2002 et 2011 en France. Elle marque une rupture importante avec la première génération, car elle est développée sur la plate-forme Epsilon de General Motors et se présente sous forme de berline 4 portes (sans hayon), contrairement à sa devancière. Cette génération a également été déclinée en break (appelé SportWagon, SportCombi ou Sport-Hatch selon les marchés) à partir de fin 2005 pour le millésime 2006, ainsi qu’en cabriolet à partir de 2004.

La 9-3 II a été présentée au salon automobile de Genève en mars 2009 pour certaines versions, comme le crossover inspiré des concept cars 9-3x coupé (2002) et 9-3 Sport Hatch (2003). Saab a d’abord privilégié la production d’un break conventionnel avant de se lancer dans la version crossover pour concurrencer des modèles comme l’Audi A4 Allroad.

Côté motorisations, la gamme incluait des moteurs essence et diesel, avec des versions emblématiques comme le 2.0T 220 ch (Aero) ou des diesels 1.9 TTiD en plusieurs puissances (130, 160, 180 ch) développés avec Fiat Powertrain.

La production de la 9-3 II a été arrêtée le 20 mai 2014 en raison de difficultés financières, après une tentative de relance par NEVS (National Electric Vehicle Sweden) qui avait repris l’usine de Trollhättan et assemblé quelques exemplaires en 2013-2014.

Saab 9-3 II Turbo Cabriolet 9-3 II Turbo Cabriolet

2002-2011

Saab 9-3 II Turbo X 9-3 II Turbo X 

 

Saab 9-3 II Viggen9-3 II Viggen

 

 

 

Saab 9-3 II Turbo

La Saab 9-3 de deuxième génération (9-3 II) a été commercialisée entre 2002 et 2011 en France. Cette version marque un tournant dans l’histoire de la marque suédoise, car elle s’éloigne du design traditionnel de la 9-3 de première génération (qui était une évolution de la Saab 900) pour adopter une plate-forme Epsilon de General Motors, abandonnant ainsi le hayon au profit d’une carrosserie berline 4 portes. Cette génération a également introduit un nouveau moteur 2.0 litres turbo, offrant une meilleure efficacité énergétique et des émissions de CO2 réduites. À partir de 2005, Saab a proposé le moteur BioPower, compatible avec le SP95 et l’E85, et les boîtes de vitesses sont passées de 5 à 6 rapports à partir de 2010.

La 9-3 II Turbo s’inscrit dans la tradition de Saab en matière de motorisations turbocompressées, une technologie que la marque a popularisée dès les années 1970. Les moteurs disponibles incluaient plusieurs variantes du 2.0 litres turbo, avec des puissances allant de 150 à 210 chevaux, co-développés par GM, Saab et Lotus. La version Aero, notamment, était très prisée pour ses performances et son agencement sportif.

La production de la 9-3 a été arrêtée en mai 2014 en raison de difficultés financières, mais la berline a brièvement repris du service en 2017 sous l’égide de NEVS (National Electric Vehicle Sweden), avant de disparaître définitivement.

 

Saab 9-3 II Turbo Cabriolet

Saab 9-3 II Turbo X

Saab 9-3 II Viggen

Saab 9000

Saab 9000 turbo9000 turbo

1984-1998

 

La Saab 9000 est une voiture emblématique produite par le constructeur suédois Saab entre 1984 et 1998. Voici quelques points clés à son sujet :

Caractéristiques principales

  • Type : Grande routière familiale, disponible en berline (4 portes) et en break (appelé "Combi").
  • Moteurs : Essentiellement des 4 cylindres turbo, avec des versions allant de 2,0 L à 2,3 L, développant entre 130 et 225 chevaux selon les modèles.
  • Transmission : Traction avant, boîtes manuelle et automatique disponibles.
  • Design : Ligne aérodynamique, typique de Saab, avec une attention particulière à la sécurité et au confort.

Modèles notables

  • Première génération (1984-1992) : Modèles CD (berline) et CC (break).
  • Deuxième génération (1992-1998) : Restylage important, amélioration de l’aérodynamisme et des équipements.

Innovations et particularités

  • Sécurité : Structure renforcée, airbags, ceintures à prétensionneurs.
  • Confort : Sièges chauffants, climatisation, intérieur spacieux et bien insonorisé.
  • Technologie : Tableau de bord "Night Panel" (éclairage minimal pour réduire l’éblouissement), système de ventilation efficace.

Héritage

La Saab 9000 est souvent considéré comme l’une des voitures les plus fiables et innovantes de son époque, appréciée pour son style unique et ses performances routières.


 

Saab 9000 Turbo

Sage

 

Sage 24HP24HP

1906

 

Sage 24HP

Saleen

Voici les grandes étapes de l’histoire de Saleen, la marque automobile américaine emblématique :

Fondation et débuts (1983-1984)
Saleen Automotive a été fondée en 1983 par Steve Saleen, un ancien pilote professionnel de Formule Atlantic. Dès 1984, la marque lance ses premiers modèles basés sur la Ford Mustang, avec pour objectif d’améliorer leurs performances et leur design. Ces véhicules modifiés ont rapidement marqué les esprits, notamment grâce à l’ajout du premier compresseur certifié sur une Saleen Mustang en 1985, une innovation majeure pour l’époque.

Succès en compétition et expansion (années 1980-1990)
Saleen s’impose en compétition, notamment avec une victoire aux 24 Heures de Mosport en 1986, ce qui propulse la marque dans l’univers du sport automobile. Dans les années 1990, Saleen répond à la demande croissante en pièces haute performance en créant Saleen Performance Parts. La marque continue de se faire un nom en modifiant des Mustang pour la route et la compétition, influençant même les stratégies de Ford pour ses propres modèles.

L’ère des supercars : la Saleen S7 (2000-2006)
Le tournant majeur survient en 2000 avec le lancement de la Saleen S7, la première supercar 100 % conçue et produite par Saleen. Ce modèle, avec son moteur V8 central, ses performances extrêmes (jusqu’à 1 300 chevaux pour la version S7 LM) et son design audacieux, devient une icône. La S7 remporte plusieurs championnats GT et bat des records, notamment aux 24 Heures du Mans. C’est le seul modèle de Saleen qui n’est pas basé sur une plateforme existante.

Évolutions et défis (années 2000-2020)
En 2007, Steve Saleen quitte l’entreprise, qui traverse ensuite des difficultés financières, menant à une faillite en 2009. Malgré cela, la marque tente de se relancer, notamment avec des projets comme une supercar à moteur thermique hydrogène en partenariat avec une entreprise française, ou une implantation en Chine. Steve Saleen récupère finalement le nom de sa marque et promet de nouveaux modèles, dont une supercar et une sportive électrique.


En résumé : Saleen est passée du statut de préparateur de Mustang à celui de constructeur de supercars, avec des hauts (la S7, les victoires en compétition) et des bas (départs, faillites). Aujourd’hui, la marque reste un symbole de performance et d’audace dans l’automobile américaine.

Saleen S281 - Rêve américain, Ballastière Meeting, Hagondange, 2025S281

1996-2010

 

Saleen S281

Salmson

Voici l’histoire de la marque Salmson, un fleuron industriel français aux multiples facettes :

Origines et diversification
Fondée en 1890 par Émile Salmson à Paris, l’entreprise se spécialise d’abord dans la fabrication de pompes mécaniques et de machines à vapeur. Dès 1908, elle se tourne vers les moteurs d’avion, avec des innovations comme le moteur Canton-Unné à sept cylindres en étoile, utilisé sur des avions Breguet et Voisin. En 1913, la Société des Moteurs Salmson (SMS) est officiellement créée à Billancourt, marquant le début de son engagement dans l’aéronautique et, plus tard, l’automobile.

L’âge d’or de l’automobile et de l’aviation
Pendant la Première Guerre mondiale, Salmson produit des avions, dont le célèbre biplan Salmson 2A2, utilisé par les forces françaises, britanniques et américaines. Après la guerre, en 1919, la marque se lance dans l’automobile, avec des cyclecars et des voitures de sport légères, équipées de moteurs à double arbre à cames en tête (2 ACT), une première technique qui fera sa renommée. Les années 1920-1930 sont marquées par des succès en compétition (plus de 550 courses gagnées, records au Mans, à Brooklands) et par des modèles luxueux, symboles d’élégance et de performance à la française.

Déclin et recentrage
Malgré ses innovations, Salmson rencontre des difficultés financières après la Seconde Guerre mondiale. La production automobile s’arrête définitivement en 1957, avec des modèles comme la 2300 Sport ou la Randonnée, qui ne suffisent pas à redresser la situation. L’entreprise se recentre alors sur son activité historique : les pompes. En 1961, le site de Laval est inauguré, symbolisant une nouvelle ère d’innovation dans ce domaine. En 1984, Salmson est rachetée par le groupe allemand Wilo, tout en conservant son leadership technologique, notamment avec des produits comme les pompes Ixens et Nexis advens, répondant aux exigences européennes.

Héritage
Aujourd’hui, Salmson reste active dans les systèmes de pompage, avec une production toujours basée à Laval, tout en célébrant son passé glorieux dans l’automobile et l’aviation.

Salmson VAL3VAL3

1922-1928

Salmson S4 ES4 E

1937-1951

Salmson S4-61S4-61

1938-1952

 

Salmson Val 3

Salmson S4

Salmson S4-61

Salmson S4 E

Sammio

Voici l’histoire de Sammio Cars, spécialiste britannique des kit-cars inspirées de modèles mythiques :

Origines et inspiration
Sammio Cars est surtout connue pour ses répliques de la Lancia D24, un modèle de course légendaire des années 1950. La Lancia D24, conçue en 1953 par Luigi Bosco (mécanique) et Pinin Farina (carrosserie), était propulsée par un V6 de 3,3 litres développant entre 240 et 265 chevaux, avec un poids d’environ 800 kg. Elle a marqué l’histoire en remportant des courses prestigieuses comme la Carrera Panamericana, la Targa Florio et les Mille Miglia, avec des pilotes comme Juan Manuel Fangio, Alberto Ascari ou Piero Taruffi.

Les kit-cars Sammio
Dès le milieu des années 1950, Sammio a commencé à produire des carrosseries en fibre de verre reproduisant le design de la Lancia D24. Ces kits étaient conçus pour être montés sur des châssis de voitures existantes, comme la Triumph Herald, la Triumph Spitfire, ou même la Citroën 2CV, ce qui permettait de créer une réplique accessible et personnalisable. Sammio proposait notamment deux versions : le Spyder (sans portes) et l’Alpha (avec portes classiques).

Évolution et autres modèles
Sammio a également produit des répliques d’autres modèles emblématiques, comme la Porsche 550, et a collaboré avec des designers renommés. En 2013, la marque est devenue Ribble Kit Cars, avec l’implication du designer Colann.

Particularités
Les kit-cars Sammio sont appréciées pour leur style rétro et leur accessibilité, même si elles ne reproduisent pas les performances des modèles originaux. Certaines versions, comme celle motorisée par un moteur de 2CV, sont devenues cultes pour leur côté décalé.

Sammio SpyderSpyder

 

Sammio Spyder

Sandford

Voici l’histoire de Sandford, un constructeur automobile français emblématique de l’entre-deux-guerres :

Sandford a été fondée en 1922 à Paris par Malcolm Stuart Sandford, un Britannique passionné de mécanique et ancien pilote de course moto. À l’origine, il vendait des Morgan en France, mais il a rapidement décidé de concevoir ses propres véhicules, inspirés des trois-roues Morgan, mais avec une finition et des performances supérieures. Les premiers modèles Sandford étaient des cyclecars à trois roues, équipés de moteurs 2 ou 4 cylindres Ruby refroidis par eau, protégés par un capot. La marque s’est illustrée dans de nombreuses compétitions, remportant notamment le Bol d’Or en 1932 et le Tour de France automobile la même année (catégorie 1100 cc), ainsi que plus de 30 records du monde. En 1934, Sandford a lancé une version à quatre roues, le « Quad » ou « Squad », avant de cesser son activité en 1939, au début de la Seconde Guerre mondiale.

Sandford s’est distinguée par sa carrosserie en aluminium poli, ses sièges en cuir, son tableau de bord en bois et ses moteurs Ruby (750, 900 et 1100 cm³). La production était limitée, avec environ 50 exemplaires par an, et la marque a marqué l’histoire des cyclecars français par son élégance et ses performances en course.

Sandford Grand SportGrand Sport

1928-1929

 

Sandford Grand Sport

Sarap

La SARAP (Société Alsacienne de Recherches et d’Applications des Plastiques) est surtout connue pour son rôle historique dans la construction automobile en Alsace, notamment pour la production de voitures de compétition et de buggies dans les années 1960-1970. Fondée le 1er janvier 1969 à Colroy-la-Roche par André Koenig et une équipe de passionnés, la SARAP a marqué l’histoire en produisant des véhicules innovants, comme les modèles Buffalo et Sarap 701, souvent en kit et à base de carrosseries en plastique (fibre de verre). Leur activité s’est également étendue à la sous-traitance de pièces en fibre de verre (cabines téléphoniques, baignoires, carters agricoles, etc.) pour financer leurs projets automobiles.

L’entreprise a connu un essor rapide, attirant l’attention de pilotes renommés comme Jean-Claude Andruet, avant de subir les contrecoups du choc pétrolier de 1973, qui a fortement impacté la production des Buffalo. Malgré cela, la SARAP a continué à innover avec le buggy Sarap, avant de finalement déposer le bilan. Aujourd’hui, son héritage est célébré par des passionnés et des rassemblements de véhicules anciens, comme celui organisé à Breitenbach.

Sarap Buffalo BuggyBuffalo Buggy

 

 

Sarap Buffalo Buggy

Saviem

Voici les grandes étapes de l’histoire de Saviem, constructeur emblématique français de véhicules industriels et utilitaires :

Création et fusion (1955)
Saviem (Société Anonyme de Véhicules Industriels et d’Équipements Mécaniques) est née le 23 décembre 1955 de la fusion entre la branche poids lourds de Renault, Latil et Somua (Société d’Outillage Mécanique et d’Usinage d’Artillerie). L’objectif était de renforcer la position française face à la concurrence européenne, notamment dans le cadre du Marché Commun. Dès sa création, Saviem devient un acteur majeur, avec des usines comme celle de Blainville-sur-Orne (Calvados) pour les camions, et Annonay pour les autocars et autobus après le rachat de Chausson en 1959.

Développement et innovations (années 1960)

  • En 1961, Saviem rachète Floirat et ouvre une usine de moteurs diesel à Limoges, lançant les moteurs « Fulgur ».
  • La marque signe des accords de coopération avec des constructeurs allemands comme Henschel et MAN, ce qui permet des échanges technologiques et la production de véhicules sous les deux marques.
  • Les années 1960 voient le lancement de nouvelles gammes de camions (comme la gamme S) et d’autocars, avec des innovations techniques comme l’injection directe sous licence MAN.

Apogée et fusion (1978)
Saviem devient le leader français des véhicules de transport en commun et des poids lourds. Cependant, en 1978, Renault (devenu actionnaire majoritaire en 1959) fusionne Saviem avec Berliet pour créer Renault Véhicules Industriels (RVI), mettant fin à 23 ans d’existence autonome pour Saviem. La marque disparaît progressivement au profit de RVI, puis de Renault Trucks.


En résumé : Saviem a marqué l’histoire industrielle française par sa capacité à regrouper des acteurs majeurs, innover et rivaliser avec les géants européens, avant de s’intégrer dans le groupe Renault.

Saviem S 45S 45

1964-1979

Saviem S6S6

1966-1967

 

Saviem S 45

Saviem S

 

 

Saviem S6

Scania

Voici les grandes étapes de l’histoire de Scania, le constructeur suédois emblématique des poids lourds et bus :

Origines et fusion fondatrice
Scania trouve ses racines en 1891 à Södertälje, en Suède, avec la création de deux entreprises : Vabis (spécialisée dans le matériel ferroviaire) et Maskinfabriks-aktiebolaget Scania (vélos et automobiles). En 1911, ces deux sociétés fusionnent pour former Scania-Vabis, marquant le début d’une aventure industrielle axée sur les véhicules lourds. Dès 1902, Vabis présente son premier camion, capable de transporter 1,5 tonne, équipé d’un moteur de 9 chevaux.

Innovations et expansion

  • 1925 : Scania lance son premier camion à six cylindres, une avancée technique majeure qui propulse la marque sur la scène internationale.
  • 1936 : Développement du premier moteur Diesel Scania-Vabis, une innovation qui définit l’orientation technologique de l’entreprise.
  • 1969 : Introduction du célèbre moteur V8 de 14,2 litres et 350 chevaux, le plus puissant de l’époque, avec le camion LB140 comme emblème.

Évolutions structurelles

  • 1969 : Fusion avec Saab, puis séparation en 1995 pour donner naissance à Scania AB et Saab AB.
  • 2000-2008 : Volkswagen AG acquiert progressivement Scania, devenant actionnaire majoritaire en 2008.

Scania aujourd’hui

  • Le groupe emploie près de 53 000 personnes dans plus de 100 pays et a réalisé en 2025 un chiffre d’affaires de 198,5 milliards de couronnes suédoises, avec 94 073 véhicules livrés dans le monde.
  • Scania est un acteur clé de la transition vers une mobilité durable, avec 602 véhicules à zéro émission livrés en 2025 et une présence industrielle en Europe, Amérique du Sud et Asie.

En France, Scania est implanté depuis 1977 (importateur) et 1992 (usine d’Angers), avec plus de 3 000 salariés et un réseau dense de points de vente et de service.

Scania 110110

 

Scania T 142HT 142H

1982-1990

Scania 143M

143M

 

 

 

Scania T142H

Scania 143M

Scania 110

SCAP (Société de construction automobile parisienne)

Voici les grandes lignes de l’histoire de la SCAP (Société de Construction Automobile Parisienne) :

Fondation et activité principale
La SCAP a été créée le 27 mars 1912 par Lucien Launay et Jean Margaria, deux mécaniciens qui dirigeaient auparavant un atelier de réparation automobile. Leur objectif était de proposer des voitures extrêmement fiables, en assemblant les meilleurs composants disponibles (châssis Auget & Cie, essieux Vermot, moteurs Ballot, carburateurs Claudel, radiateurs Chausson, magnétos Bosch, etc.). Le siège social était initialement situé au 23 du Boulevard Gouvion Saint-Cyr à Paris, puis l’usine s’est installée à Courbevoie et Boulogne-Billancourt.

Production et innovation
La SCAP a construit des automobiles jusqu’en 1929, mais elle est surtout connue pour ses moteurs, notamment pendant la Première Guerre mondiale, où elle a produit sous licence des moteurs d’avions Hispano-Suiza. Après la guerre, en octobre 1920, l’usine de Courbevoie est devenue la société anonyme « Anciens établissements SCAP », se spécialisant dans la production de moteurs civils pour automobiles, bateaux, péniches, agriculture et industrie. Ses moteurs ont équipé de nombreuses marques comme La Licorne, Tracta, BNC, Bignan, et même Citroën (moteurs AC6 entre 1928 et 1932).

Succès sportifs
1927 a été une année marquante pour SCAP, avec de nombreuses victoires en compétition : Coupe des voitures des 6 Jours d’Hiver, Critérium Paris-Nice, Grand Prix de Tchécoslovaquie, 24 Heures de Montlhéry, et plusieurs courses de côte en France et à l’étranger. En 1928, les Rally type ABC, équipées du moteur SCAP X11, ont également connu un certain succès sportif.

Fin de l’aventure
La production de voitures SCAP a cessé en 1929, année de la disparition du constructeur automobile. La société des anciens établissements SCAP, quant à elle, a continué à produire des moteurs jusqu’à sa faillite au début de l’année 1929.

SCAP type Atype A

1912-1913

 

 

SCAP type A

Scott

La Scott Autocar Company est une entreprise britannique fondée par Alfred Angas Scott à Bradford, en Angleterre, après la Première Guerre mondiale. Voici les points clés de son histoire :

  • Alfred Angas Scott avait déjà fondé la Scott Motor Cycle Company en 1909 pour la production de motos. En 1915, il conçoit un tricycle, mais celui-ci n’entre pas immédiatement en production de série.
  • Après la guerre, en 1919, il crée la Scott Autocar Company Ltd. à Bradford, spécialement dédiée à la production de véhicules automobiles.
  • En 1920, l’entreprise présente ses premiers véhicules à la Olympia Motor Cycle Show et lance la production en série.
  • Le modèle le plus célèbre de la marque est le Scott Sociable, une automobile à trois roues produite de 1921 à 1925. Ce véhicule était inspiré des side-cars militaires équipés de mitrailleuses, développés pendant la guerre. Le Scott Sociable utilisait un moteur deux temps bicylindre refroidi par eau de 578 cm³, fourni par la Scott Motorcycle Company. Environ 200 exemplaires ont été fabriqués entre 1921 et 1925.

Scott TricarTricar

1923

 

 

Scott Tricar

Seat

Voici les grandes étapes de l’histoire de SEAT, la marque automobile espagnole emblématique :

Les débuts et la fondation
SEAT (Sociedad Española de Automóviles de Turismo) est fondée le 9 mai 1950, avec le soutien d’une banque privée espagnole et de l’Institut National d’Industrie (INI). À l’origine, SEAT produit des voitures sous licence Fiat, adaptées au marché espagnol. Le premier véhicule sorti des usines en novembre 1953 est la SEAT 1400, suivie de près par la mythique SEAT 600 en 1957, symbole de la reconstruction nationale et de la démocratisation de l’automobile en Espagne. Dans les années 1960, SEAT lance des modèles comme la 850 et la 124, qui rencontrent un grand succès et permettent à la marque de devenir le premier constructeur automobile espagnol dans les années 1970.

L’émancipation et le partenariat avec Volkswagen
En 1982, après la fin de la collaboration avec Fiat, Volkswagen devient le nouveau partenaire de SEAT. Ce partenariat permet à SEAT de s’exporter et de moderniser sa gamme. En 1986, Volkswagen prend le contrôle total de SEAT, qui devient une filiale à part entière du groupe allemand. La SEAT Ibiza, lancée en 1984, est le premier modèle entièrement conçu et produit par SEAT, marquant un tournant dans son histoire.

L’innovation et l’expansion
Dans les années 1990 et 2000, SEAT se développe sous l’égide de Volkswagen, avec des modèles comme la León, l’Ateca (premier SUV de la marque) et l’Arona. La marque se distingue aussi par sa gamme sportive CUPRA, qui devient une marque à part entière en 2018. SEAT a produit 77 modèles en 75 ans d’existence, avec des icônes comme la 600, l’Ibiza (plus de 6 millions d’exemplaires vendus) et la León.

SEAT aujourd’hui
SEAT est aujourd’hui un acteur majeur de l’industrie automobile européenne, connu pour son design dynamique et son engagement envers l’innovation et la mobilité intelligente. La marque continue de façonner l’avenir avec des investissements massifs et une vision tournée vers la durabilité.

Seat Ibiza I 021AIbiza I 021A

1984-1992

Seat Ibiza III 6L1/6L2 FRIbiza III 6L1/6L2

2002-2008

Seat Ibiza V KJIbiza V KJ

2017-

 

Seat León 1M León I 1M 

2000-2006

Seat León II 1P León II 1P 

2005-2012

Seat León III 5FLeón III 5F

2012-2020

Seat León IV 5FN León IV 5FN

2020-

Seat Altea FreetrackAltea

2004-2015

 

 

Seat ExeoExeo

2008-2013

Seat AtecaAteca

2016-

 

Seat AronaArona

2017-

 

 

Seat Ibiza

 

 

Seat Ibiza I 021A

Seat Ibiza III 6L1/6L2

Voici l’histoire détaillée de la Seat Ibiza III (6L1/6L2), troisième génération de la citadine espagnole, commercialisée de 2002 à 2008 :


Contexte et lancement

La Seat Ibiza III (code interne 6L) marque un tournant pour la marque, avec une volonté affirmée de proposer une citadine à la fois économique, performante et désirable. Elle est la première Ibiza développée entièrement sous l’ère Volkswagen, partageant la plateforme PQ24 avec la Volkswagen Polo Mk4 et la Škoda Fabia Mk1. Son design, signé par Walter de Silva, rompt avec les lignes arrondies de la génération précédente pour adopter un style plus anguleux et moderne, inspiré des tendances des années 2000.


Caractéristiques techniques et innovations

  • Dimensions : 3,99 m de long, 1,69 m de large, avec un coffre de 251 litres (en hausse par rapport à la 6K).
  • Plateforme : PQ24 (Volkswagen Group), permettant une meilleure habitabilité et une conduite plus aboutie.
  • Motorisations :
    • Essence : 1.2 L (55 ch), 1.4 L (75 et 100 ch), 1.6 L (100 ch), et une version sportive 1.8 L 20v Turbo (150 ch, puis 180 ch pour la Cupra).
    • Diesel : 1.4 L TDI (64 et 80 ch), 1.9 L SDI (64 ch) et 1.9 L TDI (100 et 130 ch), ce dernier offrant des performances remarquables pour l’époque (207 km/h en pointe).
    • Transmission : Boîte manuelle 5 ou 6 rapports, ou automatique (option sur certains modèles).
  • Équipements : Introduction de l’ESP, de l’ABS, et des airbags frontaux et latéraux en série sur les versions haut de gamme. La finition Ecomotive (2004) se distingue par une consommation record de 3,8 L/100 km et des émissions de CO₂ inférieures à 100 g/km, grâce à des optimisations aérodynamiques et mécaniques.

Évolutions : 6L1 et 6L2

  • 6L1 (2002–2005) : Version initiale, avec des motorisations essence et diesel classiques. Le design est marqué par des phares ovales et une calandre étroite.
  • 6L2 (2005–2008) : Restylage en 2005 (parfois appelé "Phase 2") :
    • Design : Calandre redessinée (plus large, inspirée des modèles Volkswagen), optiques avant et arrière modifiés, boucliers revus.
    • Intérieur : Amélioration des plastiques et de l’ergonomie, nouveau volant, et instruments de bord retravaillés.
    • Motorisations : Arrivée du 1.4 L TDI 80 ch (plus sobre et performant) et du 1.2 L 3 cylindres (55 ch), ainsi que des versions FR (Finition Sport) et Cupra (180 ch, limitée à 200 exemplaires).
    • Sécurité : Généralisation de l’ESP et de l’ABS sur plus de versions.

Versions spéciales et sportives

  • Ibiza FR : Finition sportive avec kit carrosserie, jantes alliage, et suspensions rabaissées.
  • Ibiza Cupra : Version la plus puissante (1.8 L Turbo 180 ch), avec une vitesse maximale de 225 km/h et un 0 à 100 km/h en 7,8 secondes. Elle se distingue par son look agressif (aileron arrière, jupes latérales) et son intérieur spécifique (sièges baquets, volant sport).
  • Ibiza Ecomotive : Version écologique, primée pour sa faible consommation et ses émissions réduites.

Production et héritage

  • Lieux de production : Usines de Martorell (Espagne) et Bratislava (Slovaquie).
  • Succès commercial : Plus de 1,5 million d’exemplaires vendus en Europe, confirmant l’Ibiza comme la citadine la plus populaire de Seat.
  • Critiques : Saluée pour son design dynamique et sa tenue de route, elle a parfois été critiquée pour la qualité des plastiques intérieurs (moins premium que ceux des Volkswagen équivalentes) et un confort en retrait face à des rivales comme la Peugeot 206.

Fin de carrière

La production de l’Ibiza III s’achève en 2008, laissant place à la quatrième génération (6J), lancée la même année. La 6L reste cependant une référence pour les amateurs de citadines sportives et économiques des années 2000.


Anecdote : La 6L2 a bénéficié d’une meilleure finition que la 6L1, mais les deux versions partagent une réputation de fiabilité mécanique, notamment pour les moteurs TDI (1.9 L) et essence 1.4 L 16v.

Seat Ibiza III 6L1/6L2 FRIbiza III 6L1/6L2 FR

2002-2008

 

 

Seat Ibiza III 6L1/6L2 FR

Seat Ibiza V KJ

Seat León

 

 

Seat León I 1M

Voici l’histoire de la Seat León I (1M), première génération du modèle emblématique de SEAT :


Lancement et contexte

La Seat León 1M a été lancée en octobre 1999, marquant le retour de SEAT sur le segment des compactes, 13 ans après la Ronda. Elle a été conçue sur la plateforme A4 (PQ34) du groupe Volkswagen, la même que celle de la Volkswagen Golf IV et de l’Audi A3 de première génération. Ce choix technique a permis à SEAT de bénéficier d’une base solide et éprouvée, tout en affirmant son identité propre, notamment grâce à un design signé Giorgetto Giugiaro, qui a marqué les esprits par son style dynamique et sportif.


Production et particularités

  • Production : La León 1M a été produite principalement à Martorell (Espagne), avec une petite partie assemblée en Belgique (13 401 exemplaires).
  • Fin de production : La fabrication de la 1M s’est arrêtée en mai 2005 (certaines sources indiquent 2006 pour les derniers modèles), laissant place à la deuxième génération (1P).
  • Carrosserie : Elle était disponible en 5 portes (hayon) et en 4 portes (berline, appelée Toledo).

Motorisations et innovations

La León 1M proposait une large gamme de moteurs, tous issus du groupe Volkswagen :

  • Essence : 1.4L 16v (75 ch), 1.6L 8v (100 ch), 1.6L 16v (105 ch), 1.8L Turbo 20v (180 ch, version Cupra/FR), et même un VR6 2.8L (204 ch).
  • Diesel : 1.9L TDI (90 ch, 110 ch, 130 ch, 150 ch).
  • Transmission : Certaines versions (comme le VR6 204 ch et le 1.8 Turbo 180 ch) bénéficiaient d’une transmission intégrale Haldex (4 roues motrices), une première pour SEAT sur ce segment.
  • Innovations : Elle était la première SEAT à proposer une carrosserie entièrement galvanisée (protection contre la corrosion) et une boîte 6 vitesses.

Versions sportives et succès

  • La Cupra (1.8 Turbo 180 ch) et la Cupra R (VR6 2.8L 204 ch, puis 225 ch et 265 ch) ont marqué l’histoire, avec des performances remarquables pour l’époque.
  • La León 1M a contribué à forger l’image sportive de SEAT, notamment grâce à ses versions Cupra, très prisées des amateurs de voitures performantes.

Héritage

Avec plus de 2,2 millions d’exemplaires vendus depuis 1999 (toutes générations confondues), la León 1M a posé les bases du succès commercial de SEAT dans le segment des compactes. Elle a permis à la marque espagnole de rivaliser avec les meilleurs acteurs du marché, tout en affirmant son identité propre, alliant design audacieux, technologie et polyvalence.

Seat León 1M León I 1M 

2000-2006

Seat León I 1M FRLeón I 1M FR

2000-2006

 

 

Seat León I 1M FR

Seat León II 1P

La Seat León II (code interne 1P) est la deuxième génération de la León, lancée en mai 2005. Elle a marqué une évolution importante par rapport à la première génération (1M), avec un design plus sportif et moderne, élaboré sous la direction de Walter de Silva. Ce modèle partage de nombreuses composantes avec d’autres voitures du groupe Volkswagen, comme la Golf Mk5 ou l’Audi A3 de première génération, et utilise la plateforme A du groupe VW.

La León II 1P a été produite jusqu’en 2012, avec une phase de restylage en 2009. Elle s’est distinguée par son style affirmé, ses lignes travaillées (notamment sur le capot et les flancs), et une finition intérieure améliorée après le restylage. Elle a été proposée en versions 3 et 5 portes, et a connu un succès grâce à son équilibre entre design sportif, polyvalence et plaisir de conduite. Les motorisations disponibles incluaient des essence et diesel variés, avec notamment l’arrivée du 2.0 TFSI de 200 ch en 2006, inspiré de la Golf GTI, ainsi que des versions FR et Cupra pour les amateurs de performances.

Seat León II 1P León II 1P 

2005-2012

Seat León II 1P CupraLeón II 1P Cupra

2007-2009

 

 

Seat León II 1P Cupra

Seat León III 5F

La Seat León III (5F) est la troisième génération de la compacte espagnole, produite entre novembre 2012 et 2020. Elle marque une évolution majeure pour la marque, car elle est la première León à adopter la plateforme MQB du groupe Volkswagen, partagée avec des modèles comme l’Audi A3 Mk3, la Volkswagen Golf Mk7 ou encore la Škoda Octavia Mk3. Cette plateforme a permis d’améliorer la rigidité, la sécurité et la modularité du véhicule, tout en réduisant son poids et en optimisant l’espace intérieur.


Phases de commercialisation

  • Phase 1 (2012–2016) : Lancée en octobre 2012, cette version se distingue par un design plus anguleux et dynamique, avec une calandre en forme de losange et des phares effilés. Elle était disponible en 3 et 5 portes, ainsi qu’en version break (ST) à partir de 2013.
  • Phase 2 (2016–2020) : Restylée en 2016, elle adopte une calandre plus large, des phares Full LED en option, et une planche de bord redessinée, inspirée de l’Audi A3. Les motorisations ont également été mises à jour, avec l’arrivée de nouveaux blocs essence TSI et diesel TDI, conformes aux normes Euro 6.

Motorisations et performances

La León III 5F proposait une large gamme de moteurs, essence et diesel, allant de 1.2 TSI 105 ch à 2.0 TDI 184 ch, en passant par des versions sportives comme la Cupra 280 ch (2.0 TSI) ou la Cupra 300 ch (2.0 TSI) en fin de carrière. La version Cupra, en particulier, était réputée pour ses performances et son comportement routier sportif, avec des suspensions fermes et une direction précise.


Points forts et particularités

  • Design : Style plus agressif que ses cousines Golf ou A3, avec des lignes tendues et une silhouette de coupé.
  • Technologie : Équipements modernes pour l’époque (écran tactile, Apple CarPlay/Android Auto, aides à la conduite).
  • Fiabilité : Globalement bonne, mais certains propriétaires ont rapporté des problèmes mineurs liés aux capteurs ou à l’électronique, notamment sur les premiers modèles.

Fin de production

La León III 5F a été remplacée en 2020 par la León IV (KL), qui a poursuivi l’évolution vers plus de connectivité et d’électrification.

Seat León III 5FLeón III 5F

2012-2020

Seat León III 5F FR León III 5F FR 

2012-2020

Seat León III 5F Cupra León III 5F Cupra

2012-2020

 Seat León III 5F Cupra ST 290León III 5F Cupra ST 290

2015-2017

Seat León III 5F ST FRLeón III 5F ST FR

2012-2020

 Seat León III 5F ST CupraLeón III 5F ST Cupra

2012-2020

 

 

Seat León III 5F FR

Seat León III 5F Cupra

Seat León III 5F ST

 

La Seat León III (5F) est la troisième génération de la compacte espagnole, produite entre novembre 2012 et 2020. Elle marque une évolution majeure pour la marque, car elle est la première León à adopter la plateforme MQB du groupe Volkswagen, partagée avec des modèles comme l’Audi A3 Mk3, la Volkswagen Golf Mk7 ou encore la Škoda Octavia Mk3. Cette plateforme a permis d’améliorer la rigidité, la sécurité et la modularité du véhicule, tout en réduisant son poids et en optimisant l’espace intérieur.


Phases de commercialisation

  • Phase 1 (2012–2016) : Lancée en octobre 2012, cette version se distingue par un design plus anguleux et dynamique, avec une calandre en forme de losange et des phares effilés. Elle était disponible en 3 et 5 portes, ainsi qu’en version break (ST) à partir de 2013.
  • Phase 2 (2016–2020) : Restylée en 2016, elle adopte une calandre plus large, des phares Full LED en option, et une planche de bord redessinée, inspirée de l’Audi A3. Les motorisations ont également été mises à jour, avec l’arrivée de nouveaux blocs essence TSI et diesel TDI, conformes aux normes Euro 6.

Motorisations et performances

La León III 5F proposait une large gamme de moteurs, essence et diesel, allant de 1.2 TSI 105 ch à 2.0 TDI 184 ch, en passant par des versions sportives comme la Cupra 280 ch (2.0 TSI) ou la Cupra 300 ch (2.0 TSI) en fin de carrière. La version Cupra, en particulier, était réputée pour ses performances et son comportement routier sportif, avec des suspensions fermes et une direction précise.


Points forts et particularités

  • Design : Style plus agressif que ses cousines Golf ou A3, avec des lignes tendues et une silhouette de coupé.
  • Technologie : Équipements modernes pour l’époque (écran tactile, Apple CarPlay/Android Auto, aides à la conduite).
  • Fiabilité : Globalement bonne, mais certains propriétaires ont rapporté des problèmes mineurs liés aux capteurs ou à l’électronique, notamment sur les premiers modèles.

Fin de production

La León III 5F a été remplacée en 2020 par la León IV (KL), qui a poursuivi l’évolution vers plus de connectivité et d’électrification.

 

 

Seat León III 5F ST FR

Seat León III 5F ST Cupra

Seat León III 5F Cupra ST 290

Seat León IV 5FN

Seat Altea

Voici l’histoire de la Seat Altea en quelques points clés :

Lancement et positionnement
La Seat Altea a été produite par le constructeur espagnol SEAT de 2004 à 2015. Elle a été conçue comme un monospace compact (MPV) à cinq portes, marquant le début d’un nouveau style pour la marque, signé par le designer italien Walter de Silva. Son nom s’inspire de la ville espagnole d’Altea, dans la province d’Alicante. Ce modèle se distinguait par un design sportif et innovant, avec une silhouette plus dynamique que les monospaces classiques, tout en offrant un habitacle spacieux et un coffre de 409 litres.

Évolutions et variantes

  • 2004 : Lancement de la première génération, basée sur le concept-car Altea présenté au Salon de Francfort 2003. Elle a rapidement séduit par son design et son positionnement entre le monospace et le véhicule sportif.
  • 2006 : Apparition de l’Altea XL, une version allongée de 18,7 cm, offrant plus d’espace intérieur et un coffre plus généreux. Cette variante a été présentée au Salon de Paris 2006.
  • 2007 : SEAT lance l’Altea Freetrack, une version 4x4 avec une garde au sol rehaussée et une carrosserie plus robuste, pour attirer une clientèle en quête d’aventure.
  • 2009 : Restylage de la gamme, avec des modifications esthétiques (notamment à l’avant) et des améliorations en matière de sécurité et de technologies embarquées.

Motorisations et performances
L’Altea proposait une large gamme de moteurs essence (de 1,4 L à 2,0 L TSI) et diesel (TDI de 1,6 L à 2,0 L), avec des puissances allant de 85 à 200 chevaux. La version FR (Formula Racing), lancée en 2006, offrait 170 chevaux, un design sportif et des équipements haut de gamme.

Fin de production
En août 2015, SEAT annonce l’arrêt de la production de l’Altea et de l’Altea XL, marquant la fin d’une ère pour ce modèle emblématique, qui a su allier design avant-gardiste, polyvalence et plaisir de conduite.

Seat Altea FreetrackAltea Freetrack

2007-2015

 

 

 

Seat Altea Freetrack

Seat Exeo

Seat Ateca

Seat Arona

 

Voici l’histoire de la Seat Arona, résumée pour toi :

Lancement et positionnement
La Seat Arona est un crossover urbain (segment B) lancé par le constructeur espagnol Seat en novembre 2017. Elle a été officiellement dévoilée le 27 juin 2017 à Barcelone. Ce modèle marque l’arrivée de Seat sur le marché très concurrentiel des SUV urbains, en s’inspirant directement de la Seat Ibiza V, avec laquelle elle partage la plateforme MQB A0 du groupe Volkswagen (utilisée aussi par la Volkswagen Polo VI). L’Arona a d’ailleurs entraîné la fin de la variante break Ibiza ST, qui n’a pas été reconduite sur la cinquième génération de l’Ibiza.

Design et production
L’Arona se distingue par un design dynamique, reprenant les lignes de l’Ibiza mais en version SUV, avec une face avant similaire. Elle est produite dans l’usine Seat de Martorell, en Espagne, aux côtés des Audi A1 et Audi Q3. Son nom s’inspire de la ville d’Arona, située sur l’île de Ténérife.

Motorisations et évolutions
À son lancement, l’Arona était disponible avec des motorisations essence (1.0 TSI 95 et 115 ch, 1.5 TSI 150 ch) et diesel (1.6 TDi 95 et 115 ch, arrivées en 2018). En 2021, elle a bénéficié d’un restylage esthétique important, avec une nouvelle calandre, un pare-chocs redessiné et une planche de bord remaniée. Les motorisations diesel ont progressivement disparu, et le modèle actuel (restylé en 2024, commercialisé à partir de janvier 2026) ne propose plus que des moteurs essence, toujours basés sur la plateforme MQB-A0.

Succès commercial
Depuis son lancement, l’Arona s’est écoulée à plus de 750 000 exemplaires, devenant l’un des piliers de la gamme Seat, aux côtés de l’Ibiza. Le restylage 2026 apporte un design plus sportif, un habitacle plus cossu et une gamme recentrée sur deux finitions, tout en conservant les motorisations essence 1.0 TSI (95 et 115 ch) et 1.5 TSI (150 ch).

Seat AronaArona

2017-

Seat Arona FRArona FR

2017-

Seat Arona FR

Secma

SECMA (Société d’Étude et de Construction de Mécanique Automobile) est un constructeur automobile français basé à Aniche, dans le Nord. En 2026, SECMA a marquél’actualité avec le lancement de son nouveau modèle, le F16 Rétro, dévoilé en avant-première au salon Rétromobile 2026. Ce roadster néo-rétro est proposé avec deux motorisations : un Renault 1.6 atmosphérique de 115 ch à partir de 27 000 € TTC, et un Peugeot 1.6 turbo de 225 ch à partir de 43 500 € TTC. La sortie officielle du F16 Rétro est prévue pour le printemps 2026.

SECMA reste un acteur emblématique de l’automobile artisanale française, résistant aux normes d’homologation toujours plus strictes et continuant à produire des véhicules de loisir, comme ses modèles F16, Turbo et Buggy.


Prochains événements

  • Meeting SECMA 2026 : Samedi 30 mai, Circuit de Clastres (02).

Secma F16 TurboF16 Turbo

 

Secma F16 Turbo

Seres

Seres (ou Seres Group) est un constructeur automobile chinois spécialisé dans les véhicules électriques intelligents. Voici les points clés à retenir en mai 2026 :

Modèles et marques phares

  • Seres propose en France les modèles 100 % électriques Seres 3 et Seres 5 via son site officiel.
  • La marque AITO, co-développée avec Huawei, cible le marché haut de gamme des véhicules électriques intelligents. Les séries SUV M5, M6, M7, M8 et M9 sont déjà commercialisées, avec plus d’un million d’unités produites en 46 mois. Le tout nouveau AITO M9 a été lancé en prévente en avril 2026, avec des innovations technologiques comme le système SERES Super REX et des technologies de sécurité intelligentes.

Actualités récentes

  • Au premier trimestre 2026, Seres a vendu 78 500 véhicules électriques, en hausse de 43,9 % sur un an. Cependant, la marge bénéficiaire reste sous pression, avec une baisse de 73,87 % du bénéfice net (hors éléments non récurrents), reflétant les défis du marché chinois (concurrence accrue, guerres de prix, etc.).
  • Seres a rejoint le joint-venture Ionchi (avec BMW et Mercedes-Benz) pour développer un réseau de bornes de recharge ultra-rapides en Chine, avec l’objectif de 1 000 stations et 7 000 bornes d’ici fin 2026.
  • La marque a également déposé un brevet pour des toilettes embarquées dans ses véhicules, une innovation visant à répondre aux besoins des longs trajets ou du camping.

Stratégie et expansion

  • Seres mise sur l’innovation logicielle et les véhicules définis par logiciel, avec des investissements massifs en R&D (1,79 milliard de RMB au T1 2026, +70,69 % sur un an).
  • La marque Landian (lancée en 2023) a été scindée en une nouvelle entreprise en février 2026, avec le gouvernement de Chongqing comme actionnaire majoritaire.

En France, Seres se positionne comme un acteur des SUV et voitures 100 % électriques, avec une gamme accessible via son site dédié.

Seres 55

2019

 

Seres 5

Segway

Segway a récemment dévoilé plusieurs innovations majeures lors du CES 2026, marquant son évolution vers une mobilité intelligente et polyvalente. Voici les principaux modèles et annonces en mai 2026 :

Nouveaux vélos électriques :

  • Segway Myon : Un VAE urbain axé sur le confort et la sécurité, déjà disponible à l’achat aux États-Unis à partir de 2 000 $. Il est équipé d’un moteur de 500 W, d’un couple de 85 Nm et d’une vitesse assistée maximale de 45 km/h (Class 3). Il intègre aussi un système de changement de vitesses électronique adaptatif et un radar arrière en option pour des alertes d’angle mort.
  • Segway Muxi : Un mini-vélo cargo électrique au design rétro, avec des roues de 20 pouces et une posture de conduite droite. Il sera commercialisé à partir de mars 2026 aux États-Unis pour 1 700 $.

Moto électrique tout-terrain :

  • Segway Xaber 300 : Une moto électrique tout-terrain performante, avec une puissance crête de 21 kW, un poids de 85 kg, et un rapport puissance/poids de 0,25 kW/kg. Elle atteint 100 km/h, accélère de 0 à 80 km/h en 5,5 secondes et sera disponible à partir du 15 mai 2026 chez les revendeurs agréés aux États-Unis, au prix de 5 299,99 $.

Tondeuses robotisées :

  • Segway Navimow a présenté neuf nouveaux modèles de robots tondeuses sans fil périphérique, adaptés aux jardins familiaux comme aux grands espaces. Les gammes i2 AWD, X4, i2 LiDAR, H2 et Terranox utilisent des technologies avancées comme le RTK, le LiDAR et la vision par IA pour une navigation précise, même dans des environnements complexes.

Autres innovations :

  • Segway a également annoncé des accessoires pour vélos électriques (siège télescopique, radar arrière, porte-téléphone, etc.) et une nouvelle génération de trottinettes électriques (GT3 Pro, ZT3 Pro, MAX G3, F3, E3 Pro).

Segway VillainVillain

 

Segway Villain

Sénéchal

La marque Sénéchal était un constructeur automobile français spécialisé dans la fabrication de cyclecars, actif entre 1921 et 1929. Fondée par Robert Sénéchal, un industriel, pilote de course automobile et aviateur, l’entreprise a d’abord été créée sous le nom d’« Éclair » à Levallois-Perret, avant de devenir « Cyclecars Robert Sénéchal » en 1921, avec une usine située à Courbevoie.

Robert Sénéchal était lui-même un pilote réputé, remportant plusieurs victoires en compétition, notamment au Bol d’Or automobile (1925, 1926, 1927) et aux 24 Heures de Spa en 1927, souvent au volant de ses propres véhicules. Ses modèles, légers et performants, se sont illustrés dans la catégorie des 750 cm³. L’entreprise a produit près de 5 000 véhicules avant de cesser son activité en 1927, date à laquelle Sénéchal s’est tourné vers la concession automobile (Delage, Chenard et Walcker, Bugatti) sur les Champs-Élysées à Paris. La production a définitivement pris fin en 1929, dans un contexte de crise économique qui a touché de nombreux constructeurs français de l’époque.

Sénéchal SSSS

1925

 

Sénéchal SS

Simca

Voici les grandes étapes de l’histoire de Simca, marque emblématique de l’automobile française :

Origines et fondation
Simca (Société Industrielle de Mécanique et Carrosserie Automobile) est fondée en novembre 1934 par Fiat, sous l’impulsion d’Henri Théodore Pigozzi, un Italien installé en France. L’objectif initial était de contourner les droits de douane élevés sur les voitures importées d’Italie en produisant localement des modèles Fiat sous licence. Les premiers véhicules, comme la Simca-Fiat 6CV et 11CV, sont des versions francisées des Fiat Balilla et Ardita. Dès 1935, la production démarre dans l’usine Donnet de Nanterre, rachetée par Pigozzi.

Autonomie et succès
Dès 1938, Simca s’émancipe de Fiat et adopte son propre logo, une hirondelle, symbolisant la faible consommation de ses voitures. La Simca 5 (1936) et la Simca 8 (1937) marquent les débuts de la marque. Après la Seconde Guerre mondiale, Simca relance la production avec des modèles comme la Simca 6 et la Simca 8, puis connaît un tournant majeur en 1951 avec le lancement de l’Aronde, première voiture entièrement conçue par Simca. Ce modèle, produit à plus d’un million d’exemplaires, assoit la réputation de la marque et lui permet de s’affranchir définitivement de Fiat.

Expansion et rachats
En 1954, Simca rachète Ford France et récupère l’usine moderne de Poissy, ce qui lui permet d’élargir sa gamme avec des modèles comme la Vedette, la Versailles ou la Chambord, appréciées pour leur luxe à la française. Même le général de Gaulle en possède deux pour ses déplacements officiels. En 1958, Simca acquiert aussi la marque Talbot, alors spécialisée dans les voitures de sport et de luxe.

Ère Chrysler et déclin
Dans les années 1960, Simca passe sous le contrôle de Chrysler, qui rachète progressivement la majorité du capital. La marque continue à innover avec des modèles comme la Simca 1000 (1961), première traction avant française de grande série, ou la Simca 1100. Cependant, face à la concurrence et aux difficultés économiques, Chrysler cède Simca à PSA Peugeot Citroën en 1978. La marque Simca disparaît progressivement au profit de Talbot, puis disparaît définitivement en 1980.


En résumé : Simca a marqué l’histoire automobile française en passant d’assembleur de Fiat à constructeur indépendant, avant de devenir un acteur majeur sous l’ère Chrysler, puis de s’éteindre dans le giron de PSA.

Simca 5 5

1936-1948

Simca 88

1937-1951

Simca 9 Aronde 9 Aronde

1951-1955

Simca Aronde 1300Aronde 1300

1956-1958

Simca Aronde P60Aronde P60

1959-1963

Simca Vedette IVedette I

1954-1957

Simca Vedette II Vedette II 

1957-1961

Simca ArianeAriane

1957-1963

Simca 10001000

1961-1978

Simca 1300/15001300/1500 

1963-1966

Simca 1301/15011301/1501

1966-1976

 Simca Talbot 11001100

1967-1981

Simca 1200 S1200 S

1967-1971

Simca -Chrysler 13071307

1975-1979 

Simca -Chrysler 2 litres2 litres

1970-1980

 

VÉHICULES DE 2 litresCOMPÉTITION

Simca 15S Gordini15S Gordini

1950

 

Simca 5

La Simca 5 est une petite voiture franco-italienne conçue par les ingénieurs de Fiat à Turin et produite en France par Simca de 1936 à 1948. Elle a été présentée au public le 10 mars 1936 à Nanterre, dans la nouvelle usine Simca-Fiat, soit trois mois avant sa jumelle italienne, la Fiat 500 Topolino. La production a cependant été retardée par les grèves consécutives à la victoire du Front Populaire, et n’a vraiment démarré qu’un peu avant le Salon de Paris d’octobre 1936. La Simca 5 était presque identique à la Fiat 500 Topolino, mais elle a marqué l’histoire en France comme la première mini-voiture populaire construite en grande série, contribuant à la démocratisation de l’automobile en Europe.

Techniquement, la Simca 5 se distinguait par une consommation très faible pour l’époque (environ 3,5 litres aux 100 km), ce qui lui a valu le surnom « un appétit d’oiseau ». Elle a même remporté les cinq premières places de sa catégorie au concours d’économie du « Bidon de cinq litres » en 1936. La voiture était disponible en berline 2 places, fourgonnette et découvrable, et a été produite à 46 472 exemplaires jusqu’en 1948, avant d’être remplacée par la Simca 6, une version améliorée.

La Simca 5 a aussi joué un rôle symbolique : elle était la dernière Simca directement dérivée d’un modèle italien, avant que la marque ne prenne progressivement son indépendance sous l’impulsion d’Henri Pigozzi.

Simca 5 5

1936-1948

 

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Simca 5 Gordini5 Gordini

1937

 

Simca 5 Gordini

Simca 8

La Simca 8 est une voiture emblématique de l’histoire automobile française, produite entre novembre 1937 et 1951. Voici les points clés de son histoire :

Origines et lancement
La Simca 8 a été présentée pour la première fois au Salon de l’auto de Paris en octobre 1937. Elle était en réalité une version rebadgée de la Fiat 508C « nuova Balilla », produite dans l’usine Simca de Nanterre. Esthétiquement et techniquement très proche de sa cousine italienne, elle s’en distinguait principalement par ses enjoliveurs de roue chromés ornés du logo Simca. Une particularité notable de la berline était ses portes à ouverture antagoniste (avant et arrière s’ouvrant en sens inverse), supprimant le pilier central et facilitant grandement l’accès à l’habitacle.

Caractéristiques et prix
En 1937, la Simca 8 berline 4 portes était proposée à 23 900 francs pour la version « Normale » et 25 900 francs pour la « Grande Luxe ». Après-guerre, la gamme s’est élargie avec des versions coupé, cabriolet et break, mais la berline restait la plus vendue, notamment grâce à son prix attractif et ses bonnes performances.

Période de guerre et reprise
La production a été fortement perturbée par la Seconde Guerre mondiale : les usines sous contrôle allemand ont vu leur production chuter, avec seulement 65 Simca 8 produites en 1945. La production a repris normalement en 1946, et la Simca 8 a connu un record de ventes en 1948, grâce à sa fiabilité, sa consommation raisonnable et son design moderne pour l’époque.

Évolution et fin de carrière
En 1948, Simca a présenté au Salon de Paris le roadster Simca 8 Sport, dessiné par les Stabilimenti Farina et produit en petite série par Facel-Métallon. Ce modèle sportif, avec un moteur poussé à 50 ch, a marqué le début d’une collaboration durable entre Simca et Facel-Métallon. La production de la Simca 8 s’est arrêtée au printemps 1951, après 15 ans de carrière, laissant place à l’Aronde.

Héritage
La Simca 8 a joué un rôle clé dans l’affirmation de l’indépendance de Simca par rapport à Fiat, marquant le début de la production de voitures 100 % Simca. Elle a aussi permis à la marque de gagner des parts de marché importantes en France.

Simca 88

1937-1951

Simca 8 Fourgonnette8 Fourgonnette

1937-1951

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Simca-Gordini 8Gordini 8

1939

 

Simca 8 Fourgonnette

Simca-Gordini 8

Simca 15S Gordini

Simca Aronde

 

 

Simca 9 Aronde

Simca Aronde 1300

Simca Aronde P60

La Simca Aronde P60 est une voiture emblématique produite par Simca à partir de 1959. Elle représente une évolution majeure de la gamme Aronde, avec une carrosserie redessinée pour un look plus moderne et dynamique, tout en conservant la base mécanique de ses prédécesseurs. Voici quelques points clés :

  • Lancement et production : Présentée en 1958 pour l’année-modèle 1959, la P60 a été produite jusqu’en 1963. Elle a été renommée Aronde Rush à partir de 1961, avec l’arrivée du moteur « Rush » à cinq paliers, plus performant que le moteur « Flash » initial.
  • Design : La P60 se distingue par une calandre élargie, un toit redessiné et un intérieur modernisé pour l’époque. Elle a marqué les esprits par son style plus audacieux et ses nombreuses options de couleurs et de finitions.
  • Motorisations : Elle a été proposée avec plusieurs motorisations, notamment un 1.3L (1290 cm³) développant 48 ou 57 chevaux selon les versions (Élysée, Grand Large, Montlhéry, Monaco, Châtelaine, etc.). Une version d’entrée de gamme avec un moteur 1.1L (1090 cm³) de 40 chevaux a aussi existé.
  • Succès commercial : Plus de 455 000 P60 ont été vendues, contribuant à faire de Simca le deuxième constructeur automobile français à la fin des années 1950. La gamme Aronde a dépassé le million d’exemplaires produits.

La P60 a également été déclinée en versions sportives carrossées par Facel (coupé Plein-Ciel et cabriolet Océane), et en break (Ranch ou Châtelaine).

Simca Aronde P60Aronde P60

1959-1963

Simca Aronde P60 coupé Plein CielAronde P60 coupé Plein Ciel

 

Simca Aronde P60 Cabriolet OcéanneAronde P60 Cabriolet Océanne

 

 

 

Simca Aronde P60 coupé Plein Ciel

Simca Aronde P60 Cabriolet Océanne

Simca Vedette

 

 

Simca Vedette I

Simca Vedette II

Simca Ariane

Simca 1300/1500

Voici l’histoire des Simca 1300 et 1500, deux modèles emblématiques de la marque française :

Lancement et positionnement
Les Simca 1300 et 1500 ont été lancées en 1963 par Simca, sous la direction d’Henri-Théodore Pigozzi. Elles avaient pour mission de succéder aux modèles Aronde et Ariane, tout en complétant la gamme aux côtés de la Simca 1000. Ces berlines familiales ont marqué un tournant dans l’histoire de la marque, en adoptant une dénomination sobre, basée sur la cylindrée, rompant avec les noms poétiques des modèles précédents.

Caractéristiques techniques et différences

  • Simca 1300 : Équipée d’un moteur 1.3 litre (type 312 T, dérivé du célèbre moteur Rush de l’Aronde), développant 54 chevaux DIN. Elle conservait des freins à tambour à l’avant jusqu’en 1965. La version break est apparue en 1965.
  • Simca 1500 : Proposée dès 1964, elle se distinguait par un moteur 1.5 litre (1475 cm³, type 342) de 69 chevaux, puis 72 chevaux à partir de 1965 pour la version boîte automatique. Elle était dotée de freins à disque à l’avant, d’une calandre spécifique (11 barres horizontales contre 9 pour la 1300), de pare-chocs plus enveloppants et d’un intérieur mieux équipé. Une version break, très pratique pour l’époque, a également été proposée.

Évolutions et finitions
Les deux modèles étaient disponibles en plusieurs niveaux de finition (L, LS, GL, GLS). La 1500 a aussi existé en version Familial, avec des sièges enfants dans le coffre, et en version GLA avec boîte automatique, initialement réservée à une couleur métallisée brun et des moquettes rouges.

Succès commercial et fin de carrière
Les Simca 1300/1500 ont connu un grand succès, avec plus de 1,3 million d’exemplaires vendus en une décennie. En 1966, elles ont été restylées et renommées Simca 1301 et 1501. La production de la 1501 a cessé en 1972 pour éviter la concurrence avec les nouveaux modèles Simca-Chrysler (160, 180, 2 litres), tandis que la 1301 a persisté jusqu’en 1975, date à laquelle elle a été remplacée par la Simca 1307/1308/1309, bien plus moderne.

Héritage
Ces modèles ont marqué leur époque par leur robustesse, leur polyvalence (berline, break, usage familial ou professionnel) et leur style sobre mais élégant. Elles restent aujourd’hui des voitures de collection appréciées, symboles d’une époque où Simca dominait une partie du marché automobile français.

 

Simca 1300

Simca 1301/1501

Voici l’histoire des Simca 1301 et 1501, deux modèles emblématiques de la marque française :

Origines et lancement
Les Simca 1301 et 1501 ont été présentées au public en octobre 1966, succédant directement aux Simca 1300 et 1500, elles-mêmes lancées en 1963 pour remplacer l’Aronde. Ces nouveaux modèles étaient en réalité des versions restylées et allongées (de près de 20 cm) des 1300/1500, avec une ligne plus statutaire et des modifications esthétiques pour moderniser leur apparence et les distinguer de la concurrence, notamment la Peugeot 204.

Caractéristiques techniques

  • Simca 1301 : Motorisée par le 4 cylindres « Rush » de 1 290 cm³ (54 ch DIN), hérité de la 1300, elle atteignait 135 km/h.
  • Simca 1501 : Équipée du moteur Type 342 de 1 475 cm³ (69 ch DIN initialement, puis 71 ch), elle était capable de 145 km/h. Les deux modèles proposaient plusieurs niveaux de finition (L, LS, GL, GLS, Special) et des versions break, automatique ou familiale.

Évolution et contexte industriel
Dès 1970, sous l’influence de Chrysler (qui détient alors 95 % de Simca), la gamme est rationalisée pour éviter la concurrence interne avec les nouveaux modèles Chrysler Europe (comme la 160/180). La 1501 berline disparaît du catalogue français en 1972, mais continue d’être produite pour l’export sous le nom de 1501 GLE. En 1971, la calandre de la version Special est adoptée par toute la gamme, et en 1973, l’alternateur remplace la dynamo. La production s’arrête définitivement en 1975, avec l’arrivée des Simca 1307/1308/1309, après plus de 1,3 million d’exemplaires vendus.

Héritage
Ces modèles, appréciés pour leur robustesse, leur polyvalence (berline, break, versions automatiques) et leur design sobre, ont marqué l’histoire automobile française. Ils ont séduit un large public, des familles aux professionnels, et restent aujourd’hui des classiques recherchés par les collectionneurs.

Simca 1301/15011301/1501

1966-1976

Simca 1501 Heuliez Special coupéSimca 1501 Heuliez Special coupé

1968

 

Simca 1501 Heuliez Special coupé

Simca Talbot 1100

La Simca 1100 est une voiture emblématique de l’histoire automobile française, produite entre 1967 et 1985 (selon les versions). Voici les grandes lignes de son histoire :

Origines et développement

  • Le projet, appelé « Projet 928 », a été lancé en 1962 par Simca, sous l’impulsion des ingénieurs Philippe Grundeler et Charles Scales. L’objectif était de créer une voiture moderne, avec traction avant, moteur transversal et hayon arrière, inspirée par le succès de modèles comme la Mini ou la Renault 4. Le design a été validé en 1963, et le développement s’est poursuivi malgré la prise de contrôle de Simca par Chrysler en 1963.
  • La Simca 1100 a été présentée au Salon de Paris en 1967, avec une production qui a démarré en juillet de la même année à l’usine de Poissy.

Innovations et caractéristiques

  • C’était l’une des premières voitures compactes à adopter une carrosserie monocoque, une traction avant, un moteur transversal, une suspension indépendante sur les quatre roues, des freins à disque à l’avant, une direction à crémaillère et des sièges arrière rabattables pour optimiser l’espace. Ces innovations en ont fait une référence en Europe, influençant même des constructeurs comme Volkswagen.
  • La gamme s’est enrichie au fil des années : berline, break, fourgonnette, et même une version « hot hatch » (la 1100 Ti) ainsi qu’un précurseur du SUV, le Matra-Simca Rancho, lancé en 1977.

Succès commercial et fin de carrière

  • Plus de 2 millions d’exemplaires ont été vendus en 14 ans, ce qui en a fait un énorme succès commercial en France et en Europe.
  • En 1978, le rachat de Chrysler Europe par PSA a marqué un tournant : la marque Simca a été progressivement remplacée par Talbot à partir de 1979, et la production de la 1100 a continué sous ce nouveau nom jusqu’en 1985.

Héritage

  • La Simca 1100 reste dans les mémoires comme une voiture populaire, robuste et pratique, symbole d’une époque où l’automobile française se modernisait à grande vitesse

 Simca Talbot 11001100

1967-1981

Simca Talbot 1100 TI1100 TI

 

 

 

Simca Talbot 1100 Ti

Simca 1200 S

Simca -Chrysler 1307

Simca -Chrysler 2 litres

Simson

 

Simson Duo 4/1 Duo 4/1

 

Simson Duo

Simson Duo 4/1

Singer

Voici les grandes étapes de l’histoire de la marque automobile Singer :

Fondation et débuts : Singer Motors Limited est fondée en 1905 à Coventry, en Angleterre, par George Singer. À l’origine, l’entreprise produisait des bicyclettes, puis des moteurs pour bicycles et tricycles dès 1901, avant de se lancer dans la fabrication de motocyclettes jusqu’en 1914. Le premier véhicule à quatre roues motorisé par Singer sort en 1905, équipé d’un 3 cylindres de 1 400 cm³ sous licence Lea-Francis. La première voiture conçue entièrement par Singer, le modèle 12/14 avec un 4 cylindres de 2,4 litres, apparaît en 1906.

Âge d’or : Dans les années 1920-1930, Singer devient l’un des grands noms de l’automobile britannique. En 1928, elle est le troisième constructeur automobile britannique, derrière Austin et Morris, avec une production annuelle de 28 000 véhicules et 8 000 employés. La marque se distingue par des modèles comme la Ten (1912), la Nine Sports (1932), et participe aux 24 Heures du Mans dans les années 1930. Singer innove avec des moteurs à arbre à cames en tête et des suspensions avant indépendantes, comme sur la SM1500 en 1948fr.wikipedia.org+3.

Rachat et déclin : En 1956, Singer est rachetée par le groupe Rootes, puis intégrée à Chrysler dans les années 1970. Sous Rootes, Singer produit des modèles dérivés de Hillman, comme la Gazelle ou la Chamois (version haut de gamme de l’Hillman Imp). Le nom Singer disparaît définitivement du paysage automobile en 1970.

En résumé : Singer a marqué l’histoire automobile britannique par son innovation, ses succès en compétition et sa gamme variée, avant de s’éteindre après son rachat par Chrysler.

Singer 99

1939-1949

 

Singer 9

Sizaire-Naudin

Voici l’histoire de Sizaire-Naudin, constructeur automobile français emblématique du début du XXe siècle :

Fondation et débuts
Sizaire-Naudin a été fondée en 1903 à Puteaux (puis installée à Courbevoie) par les frères Maurice (1877–1969) et Georges Sizaire (1880–1924), associés à leur ami Louis Naudin (1876–1913). Dès 1897, les frères Sizaire avaient commencé à travailler sur leur premier prototype, et Louis Naudin, tourneur chez De Dion-Bouton, les a rejoints pour finaliser le projet. Leur première voiturette, équipée d’un moteur monocylindre De Dion, a été présentée avec succès à l’Exposition des Petits Inventeurs en mars 1903, ce qui les a poussés à créer officiellement la société Sizaire Frères et Naudin le 1er juin 1903.

Succès en compétition
Sizaire-Naudin s’est rapidement illustrée dans les courses de voiturettes, remportant notamment la première Coupe des Voiturettes à Rambouillet en 1906, 1907 et 1908. Leurs modèles, légers et performants, ont également battu des records, comme celui des 100 miles sur l’autodrome de Brooklands à plus de 106 km/h de moyenne en 1908.

Innovations et modèles
La marque a lancé plusieurs modèles (9, 12, 13, 15 et 17 HP) et s’est distinguée par des innovations techniques, comme une transmission directe à trois rapports conçue par Maurice Sizaire. Leurs voitures étaient réputées pour leur légèreté, leur robustesse et leurs performances en compétition.

Déclin et fin
En 1912, les actionnaires ont écarté les trois fondateurs de la société, qui a été rebaptisée Société des Nouveaux Établissements Sizaire et Naudin. La production a continué jusqu’en 1921, avec des moteurs Ballot, mais la société a finalement déposé le bilan, faute de modèles compétitifs. Pendant ce temps, les frères Sizaire ont fondé Sizaire-Berwick en Angleterre en 1913.

Sizaire-Naudin 12 HP12 HP

1908

 

 

Sizaire-Naudin 12 HP

Škoda

 Voici les grandes étapes de l’histoire de Škoda, la marque automobile tchèque emblématique :

Les origines (1895–1925)
L’histoire de Škoda commence en 1895 à Mladá Boleslav, en République tchèque, avec deux passionnés : Laurin & Klement. À l’origine, ils fabriquent des vélos, comme le célèbre Slavia en 1899, puis des motos. Leur première voiture, la Voiturette A (7 chevaux), sort en 1905. L’entreprise se développe rapidement, mais après la Première Guerre mondiale, elle est fragilisée. En 1925, Laurin & Klement fusionne avec le conglomérat industriel Škoda, marquant le début de l’ère automobile sous le nom Škoda.

L’essor et les défis (1925–1991)
Dans les années 1930, Škoda se distingue par des innovations techniques, comme le châssis à tube central et la suspension indépendante, introduits sur la Škoda 420 Standard. Malgré les bouleversements de la Seconde Guerre mondiale et la nationalisation en 1948 sous le régime communiste, Škoda maintient une bonne réputation, notamment avec des modèles comme l’Octavia (1959) et la 1000 MB (1964), qui marquent un tournant vers la modernité. Cependant, l’isolement politique limite son accès aux avancées technologiques occidentales.

La renaissance sous Volkswagen (depuis 1991)
En 1991, Škoda rejoint le groupe Volkswagen, ce qui lui permet de bénéficier de nouvelles technologies et de ressources. Cette intégration marque le début d’une renaissance : la marque se modernise, lance des gammes de berlines et de SUV (comme l’Enyaq, premier SUV 100% électrique en 2020), et conquiert de nouveaux marchés. Aujourd’hui, Škoda est reconnue pour son rapport qualité-prix et son innovation, tout en conservant son ADN tchèque : robustesse, praticité et accessibilité.


Saviez-vous que Škoda a aussi produit des vélos, des motos et même des limousines de luxe, comme la Škoda 860 avec un moteur V8 ? Un musée à Mladá Boleslav retrace d’ailleurs 130 ans d’histoire, des premiers vélos aux modèles électriques actuels.

Škoda OctaviaOctavia

1959-1971

Škoda Octavia 1UOctavia 1U

1997-2011

Škoda Octavia III 5EOctavia III 5E

2012-2019

Škoda Octavia IV NX VRS Octavia IV NX VRS 

2020-

Škoda Felicia pick-up Felicia

1994-2001

Škoda Fabia IFabia I

1999-2007

Škoda Fabia III

Fabia III

2014-2022

 

Škoda RoomsterRoomster

2006-2015

Škoda Superb II Superb II

2008-2014 

Škoda YetiYeti

2009-2017

Škoda CitigoCitigo

 

Škoda Kodiaq I Kodiaq I 

2017-2023

Škoda Karoq Karoq

2017-

Škoda Kamiq Kamiq

2019-

Škoda Enyaq iV Enyaq iV 

2020-

 

 

 

Škoda Octavia

La Škoda Octavia des années 1960 marque une période charnière pour le constructeur tchèque. Voici les points clés de son histoire à cette époque :

Lancement et production : La première Škoda Octavia est lancée en janvier 1959, succédant à la Škoda 440/445. Son nom, "Octavia", fait référence au fait qu’il s’agissait du huitième modèle produit par Škoda depuis la nationalisation de l’entreprise. La production de la berline se poursuit jusqu’en 1964, tandis que la version break (Combi) est produite jusqu’en décembre 1971.

Variantes et innovations :

  • En 1959, Škoda présente l’Octavia SUPER, équipée d’un moteur 1,2 litre de 45 ch (33 kW).
  • Le 10 mars 1960, au Salon de l’automobile de Genève, la version sportive Octavia Touring Sport (TS) est dévoilée, avec une puissance de 50 ch (37 kW) et une vitesse maximale de 130 km/h. Cette version remporte des victoires en rallye, notamment au Monte-Carlo en 1961, 1962 et 1963.
  • Le 11 septembre 1960, Škoda présente l’Octavia Combi à Brno, un break doté d’un hayon en deux parties horizontales. Cette version, très pratique, propose même une option de couchage et connaît un grand succès à l’export, notamment en RDA, Hongrie, Royaume-Uni, Norvège, Australie et Islande.

Succès et héritage : L’Octavia Combi, produite à plus de 54 000 exemplaires entre 1961 et 1971, a marqué l’histoire de Škoda par sa polyvalence et son export massifs. Environ les deux tiers de la production étaient destinés à l’exportation.

 

Škoda Octavia 1U

Škoda Octavia III 5E

Voici l’histoire de la Škoda Octavia III (5E) en résumé :

La Škoda Octavia III (Typ 5E) est la troisième génération de la gamme Octavia, lancée officiellement en production en série le 17 décembre 2012. Elle marque une évolution majeure pour Škoda, étant le premier modèle conçu selon les nouvelles normes du groupe Volkswagen après le rachat de la marque tchèque. Cette génération a été produite jusqu’en 2020, date à laquelle elle a été remplacée par l’Octavia IV.

Points clés :

  • Design et plateforme : Basée sur la plateforme MQB du groupe Volkswagen (partagée avec la Golf VII et l’Audi A3), elle propose une carrosserie plus longue et plus large que sa devancière, avec un design plus moderne et des finitions améliorées.
  • Motorisations : Large gamme de moteurs essence (TSI) et diesel (TDI), incluant des versions performantes comme l’Octavia RS (1.8 TSI 180 ch ou 2.0 TDI 184 ch) et des versions 4x4 (Haldex) ou Scout (break surélevé avec transmission intégrale).
  • Restylage : En janvier 2017, Škoda présente un restylage à Vienne, avec des phares avant redessinés (split headlights), une calandre modifiée et de nouveaux systèmes d’assistance (comme la protection prédictive des piétons).
  • Variantes : Disponible en berline (liftback) et en break (Combi), avec des versions spéciales comme la RS (sportive) et la Scout (SUV-like).
  • Succès commercial : L’Octavia III a consolidé la réputation de Škoda en tant que constructeur de voitures familiales fiables, spacieuses et bien équipées, avec un excellent rapport qualité-prix.

Évolution : Elle a été remplacée par l’Octavia IV à partir de septembre 2020, présentée en novembre 2019.

Škoda Octavia III 5E VRS Octavia III 5E VRS

2012-2019

 

 

 

Škoda Octavia III 5E VRS

Škoda Octavia IV NX

Voici l’histoire de la Škoda Octavia IV NX :

La Škoda Octavia IV, aussi appelée NX pour sa quatrième génération, a été présentée officiellement le 11 novembre 2019 à Prague, exactement 60 ans après le lancement de la première Octavia en 1959. Elle a commencé à être produite à partir de septembre 2020 et remplace l’Octavia III (2013-2020). Cette génération marque plusieurs premières pour Škoda :

  • Premier modèle Škoda équipé d’un écran tactile et d’un affichage tête haute (head-up display).
  • Premier modèle de série Škoda doté de la technologie mild-hybrid e-TEC et propose également une version hybride rechargeable, l’Octavia iV, avec un 4 cylindres 1.4 TSI de 156 ch associé à un moteur électrique de 75 kW, pour une puissance cumulée de 204 ch. La version sportive RS iV offre quant à elle 245 ch.
  • Elle repose sur la plateforme MQB du Groupe Volkswagen, qu’elle partage avec la Volkswagen Golf VIII et l’Audi A3 IV.

L’Octavia IV NX se distingue par son design moderne, ses projecteurs et feux arrière LED en série, et une instrumentation numérique (digital cockpit) de 8,25 pouces. Elle est disponible en berline 5 portes et en break (Combi), et a contribué à renforcer la position de Škoda comme leader européen des breaks.


En résumé : L’Octavia IV NX incarne l’évolution technologique et design de Škoda, avec une forte orientation vers l’électrification et le confort, tout en restant fidèle à l’ADN spacieux et pratique de la gamme Octavia.

 

Škoda Octavia IV NX VRS Octavia IV NX VRS 

2020-

Škoda Octavia IV NX CombiOctavia IV NX Combi

2020-

Škoda Octavia IV NX Combi VRSOctavia IV NX Combi VRS

 

Škoda Octavia IV NX Combi VRS  vinyleOctavia IV NX Combi VRS  Vinyle

 

 

 

Škoda Octavia IV NX VRS

Škoda Octavia IV NX Combi

 

Voici l’histoire de la Škoda Octavia IV NX :

La Škoda Octavia IV, aussi appelée NX pour sa quatrième génération, a été présentée officiellement le 11 novembre 2019 à Prague, exactement 60 ans après le lancement de la première Octavia en 1959. Elle a commencé à être produite à partir de septembre 2020 et remplace l’Octavia III (2013-2020). Cette génération marque plusieurs premières pour Škoda :

  • Premier modèle Škoda équipé d’un écran tactile et d’un affichage tête haute (head-up display).
  • Premier modèle de série Škoda doté de la technologie mild-hybrid e-TEC et propose également une version hybride rechargeable, l’Octavia iV, avec un 4 cylindres 1.4 TSI de 156 ch associé à un moteur électrique de 75 kW, pour une puissance cumulée de 204 ch. La version sportive RS iV offre quant à elle 245 ch.
  • Elle repose sur la plateforme MQB du Groupe Volkswagen, qu’elle partage avec la Volkswagen Golf VIII et l’Audi A3 IV.

L’Octavia IV NX se distingue par son design moderne, ses projecteurs et feux arrière LED en série, et une instrumentation numérique (digital cockpit) de 8,25 pouces. Elle est disponible en berline 5 portes et en break (Combi), et a contribué à renforcer la position de Škoda comme leader européen des breaks.


En résumé : L’Octavia IV NX incarne l’évolution technologique et design de Škoda, avec une forte orientation vers l’électrification et le confort, tout en restant fidèle à l’ADN spacieux et pratique de la gamme Octavia.

 

 

Škoda Octavia IV NX Combi VRS

Škoda Felicia

La Škoda Felicia est un modèle emblématique de l’histoire du constructeur tchèque, marquant un tournant majeur après le rachat de Škoda par le groupe Volkswagen en 1991. Voici les grandes lignes de son histoire :

Origines et développement

  • La Felicia est la première voiture Škoda conçue et produite sous la direction de Volkswagen. Son développement a commencé dès 1991, avec les premiers dessins, puis les prototypes en 1992, et la série de vérification en 1993. La production a officiellement débuté le 17 octobre 1994 à Mladá Boleslav, et le modèle a été présenté au public le 26 octobre 1994 sur le pont Charles à Prague.
  • Elle succède à la Favorit, et représente une modernisation radicale pour Škoda, tant sur le plan technique (moteurs plus puissants, ABS, airbags, climatisation, direction assistée) que design (lignes arrondies typiques des années 1990).

Succès commercial et innovations

  • La Felicia a été produite à plus de 1,4 million d’exemplaires entre 1994 et 2001, dans plusieurs versions : berline, Combi, Pickup, VanPlus et Fun. Elle a contribué à améliorer l’image de Škoda en Europe de l’Ouest, notamment grâce à sa qualité, son confort et sa sécurité, comparables aux modèles occidentaux de l’époque.
  • Elle a aussi marqué l’histoire sportive de Škoda avec la Felicia Kit Car, utilisée en rallye à partir du milieu des années 1990, remplaçant la Favorit. Cette version, plus large et redessinée, a connu un succès notable avant d’être remplacée par l’Octavia Kit Car en 1997.

Héritage et fin de production

  • La Felicia a permis à Škoda de remporter des distinctions, comme le titre de « Meilleur Constructeur » en 1998 selon le J.D. Power Car Survey, ce qui a aidé à effacer la réputation précédente de la marque en matière de fiabilité et de design.
  • La production s’est arrêtée en juin 2001, un an après le lancement de la Fabia, qui a pris sa relève.

Anecdotes

  • Le nom Felicia n’était pas nouveau : il avait déjà été utilisé dans les années 1960 pour une gamme de cabriolets sportifs, symboles de modernisation pour les pays du Pacte de Varsovie.
  • Une version allongée du Pick-up Felicia a même été produite entre 1998 et 2001 par la société tchèque Laureta Auto, en réponse aux demandes des utilisateurs pour plus d’espace de chargement.

En résumé, la Felicia a incarné la transition réussie de Škoda vers l’ère moderne, sous l’influence de Volkswagen, et reste un symbole de la renaissance de la marque.

Škoda Felicia pick-up Felicia pick-up 

1994-2001

 

 

 

Škoda Felicia pick-up

Škoda Fabia

 

 

 

Škoda Fabia I

Škoda Fabia III

La Škoda Fabia III a été officiellement dévoilée le 19 août 2014 et produite entre 2014 et 2018 (pour la version Combi) et jusqu’en 2021 pour la berline. Cette troisième génération marque une évolution importante pour la gamme Fabia, avec un design moderne, une fabrication solide et une approche très pratique de la conduite quotidienne.

Points clés de la Fabia III :

  • Design et habitabilité : Elle se distingue par des lignes de carrosserie modernes et une fonctionnalité bien pensée, offrant un bon espace intérieur pour une citadine.
  • Motorisations : Proposée en versions essence et diesel, avec des puissances allant de 60 à 110 ch. Parmi les moteurs les plus appréciés, on retrouve le 1.0 TSI (110 ch) et le 1.2 TSI (110 ch), ainsi que des diesels économiques comme le 1.4 TDI (90 ch).
  • Transmission : Traction avant, assurant stabilité et bonne adhérence, idéale pour la ville et les trajets quotidiens.
  • Versions : Disponible en berline compacte à 5 portes et en break (Combi), cette dernière étant particulièrement prisée pour son volume de chargement et son prix abordable

La Fabia III a également bénéficié d’un restylage en 2018, améliorant notamment l’équipement multimédia et modernisant les feux, tout en renforçant sa position face à des rivales comme la Renault Clio ou la Peugeot 208.


En résumé : La Fabia III a consolidé la réputation de Škoda dans le segment des citadines, alliant fiabilité, économie et polyvalence.

   

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Škoda Fabia III R5 de compétition Fabia III R5 de compétition

2015-2019

 

 

Škoda Fabia III R5

La Škoda Fabia III R5, souvent appelée simplement Škoda Fabia R5, marque un tournant majeur dans l’histoire de Škoda en rallye. Voici les points clés de son histoire :

Lancement et héritage
La Fabia R5 a été homologuée en avril 2015, succédant à la Fabia S2000. Elle est basée sur la troisième génération de la Fabia routière et a été conçue pour la catégorie R5 (devenue plus tard Rally2). Dès son entrée en compétition, elle a rapidement dominé la catégorie WRC2, remportant 35 épreuves entre 2015 et 2018, et permettant à Škoda Motorsport de remporter le titre constructeurs WRC2 en 2015, 2016 et 2017. Les pilotes Esapekka Lappi (2016), Pontus Tidemand (2017) et Jan Kopecký (2018) ont chacun remporté le titre pilotes WRC2 au volant de la Fabia R5.

Succès commerciaux et sportifs
Près de 280 Fabia R5 de première génération ont été vendues à des équipes privées entre 2015 et 2019, ce qui en fait l’une des voitures de rallye les plus populaires de sa catégorie. Elle a également brillé dans des championnats régionaux (Europe, Asie-Pacifique, Amérique du Sud), accumulant plus de 700 victoires en rallye à travers le monde.

Évolution : la Fabia R5 evo
En 2019, Škoda a lancé la Fabia R5 evo, une version améliorée, plus performante et plus fiable. Cette évolution a permis de maintenir la compétitivité de la voiture face à la concurrence. La Fabia R5 evo a été rebaptisée Fabia Rally2 evo en 2020, suivant la nouvelle nomenclature de la FIA.

Technique
La Fabia R5 est équipée d’un moteur turbo 1.6 litre développant environ 275 chevaux, d’une transmission intégrale et d’une boîte séquentielle. Sa carrosserie est largement modifiée par rapport à la version routière : voies élargies, ailes gonflées, aileron imposant, etc.

 Héritage
La Fabia R5 a consolidé la réputation de Škoda en tant que constructeur majeur dans le monde du rallye, ouvrant la voie à la Fabia RS Rally2, basée sur la quatrième génération de Fabia, qui a pris le relais à partir de 2021.

 

 

Škoda Fabia III R5 de compétition

Škoda Roomster

Škoda Superb

 

 

 

Škoda Superb II

Škoda Yeti

Škoda Kodiaq

Škoda Kamiq

Škoda Enyaq iV

Škoda Citigo

Škoda Karoq

Smart

Voici les grandes étapes de l’histoire de la marque automobile Smart :

Origines et création
L’idée d’une voiture urbaine compacte remonte aux années 1970 chez Mercedes-Benz, mais c’est dans les années 1980 que le projet prend vraiment forme. En 1994, Nicolas Hayek (fondateur de Swatch) et Daimler-Benz s’associent pour créer la coentreprise Micro Compact Car AG (MCC). Le nom Smart vient de l’acronyme « Swatch Mercedes ART ». Les premiers prototypes apparaissent en 1994, et la marque est officiellement créée en 1995. Volkswagen avait brièvement participé au projet avant de se retirer.

Lancement et développement
La première Smart, la City-Coupé (devenue Fortwo), est présentée au salon de Francfort en 1997 et commercialisée à partir d’octobre 1998. L’usine de production est installée à Hambach, en Lorraine (France). Dès 1998, Daimler-Benz prend le contrôle total de MCC, qui devient Smart GmbH en 2002.

Innovations et défis
Smart se distingue par son approche radicale : une voiture ultra-compacte, conçue pour la ville, avec une personnalisation poussée et une identité visuelle forte. Malgré des coûts de production élevés et des critiques sur le confort, la marque s’impose comme un symbole de mobilité urbaine intelligente et durable. Dans les années 2000, Smart diversifie sa gamme avec des modèles comme la Roadster ou la Forfour, mais se recentre ensuite sur la Fortwo, son modèle phare.

Transition électrique et modernisation
En 2019, Smart devient la première marque automobile à passer à une gamme 100 % électrique, avec des modèles comme la Fortwo EQ et la Forfour EQ. Depuis 2019, la production est assurée en Chine, et la marque est désormais détenu à parts égales par Mercedes-Benz et Geely. Smart continue d’innover, avec des modèles plus grands et une expérience numérique renforcée, tout en restant fidèle à sa philosophie de mobilité urbaine intelligente.

Smart Forfour IForfour I

2004-2006

Smart RoadsterRoadster

2002-2007

Smart Fortwo II

Fortwo II

2007-2014

Smart Fortwo IIISmart Fortwo III

2014--2024

Smart Hashtag 5 Hashtag 5 

2024-

 

 

Smart Forfour

 

 

Smart Forfour I

Smart Fortwo

 

 

Smart Fortwo II

La Smart Fortwo de deuxième génération (appelée aussi W451) a été lancée au printemps 2007. Cette version a marqué une évolution importante par rapport à la première génération (W450) en cherchant à corriger ses principaux défauts : bruit de roulement, confort réduit, et boîtes de vitesses parfois lentes. Les objectifs étaient aussi d’améliorer la stabilité sur route et l’habitabilité intérieure, tout en conservant le format ultra-compact (moins de 3 mètres de long) et le design iconique de la Fortwo.

Côté motorisation, la deuxième génération a introduit des moteurs plus modernes et plus puissants, comme le 0,8 CDI de 54 ch (40 kW) avec injection à rampe commune et filtre à particules, ainsi que des versions essence comme le 1.0 Turbo de 84 ch, considéré comme le plus puissant de l’époque. La Smart Fortwo II a également vu l’arrivée de la version électrique (electric drive) en 2008, équipée d’une batterie lithium-ion innovante et d’un moteur électrique perfectionné, avec une production démarrant fin 2009 à Hambach, en France.

Cette génération a aussi bénéficié d’une meilleure finition et d’une cellule de sécurité Tridion en acier massif, renforçant la protection des passagers. Elle a été produite jusqu’en 2014, date à laquelle elle a cédé la place à la troisième génération (C453), co-développée avec Renault

Smart Fortwo IIFortwo II

2007-2014

Smart Fortwo II Brabus Fortwo II Brabus

2007-2014

 

Smart Fortwo II Brabus

Smart Fortwo III

Smart Roadster

Smart Hashtag 5

Someca

Voici l’histoire de la marque Someca, spécialisée dans les tracteurs agricoles :

Origines et création
Someca (Société de Mécanique de la Seine) a été créée en 1953 par SIMCA, alors filiale française du groupe italien Fiat. L’objectif était de produire des tracteurs agricoles en France, en s’appuyant sur le rachat de la division tracteurs de la société MAP (Mécanique Agricole Parisienne). Le premier tracteur Someca, le DA 50, était directement dérivé du modèle MAP DR3, avec un moteur OM-Fiat de 37 chevaux. Rapidement, la marque a lancé le SOM 40 en 1957, qui a connu un immense succès : plus de 18 741 exemplaires vendus, équipés d’un moteur diesel Fiat OM CO1D 45 de 45 chevaux. Ce modèle a marqué l’histoire comme l’un des plus gros tracteurs construits en France à l’époque.

Développement et intégration à Fiat
Dans les années 1960, Someca a continué à développer sa gamme, avec des modèles toujours plus puissants, comme la série « Nastro d’Oro » (250, 300, 350, 400, 450, 550, 850) à partir de 1968, puis les Someca 1000 (1971) et 1300 (1974), qui ont renforcé la réputation de la marque. À partir de 1965, Someca ne produisait plus que des tracteurs Fiat sous licence, en raison de la création d’un marché unique européen et de la volonté de Fiat de rationaliser sa production. Malgré cela, la marque Someca a été conservée en France en raison de son forte image auprès des agriculteurs.

Fin de l’aventure et héritage
En 1983, Fiat a intégré Someca dans sa filiale agricole FiatAgri, qui est devenue par la suite New Holland (CNH Global). Les tracteurs Someca, reconnaissables à leur couleur orange, restent très appréciés pour leur robustesse et leur fiabilité, et sont toujours recherchés par les collectionneurs aujourd’hui.

Someca SOM20D SOM20D

1953-

Someca SOM 411RSOM 411R

1958-1963

Someca SOM20D

Someca SOM 411R

Soncin

Soncin était une marque automobile française fondée par Louis Soncin et active entre 1900 et 1902. Elle produisait des voiturettes deux places de 4½ chevaux, considérées comme les précurseurs des automobiles Grégoire. Les véhicules Soncin ont marqué leur époque en remportant plusieurs records et courses, notamment :

  • Le record du kilomètre en 48 secondes le 21 septembre 1899 à Achères, piloté par Henri François Béconnais.
  • Le record de vitesse de 91,8 km/h lors de la « Semaine de Nice » le 30 mars 1900, toujours avec Béconnais au volant.
  • Une Soncin 10 hp a remporté la Coppa Brescia le 10 septembre 1900.
  • Des moteurs Soncin spécialement préparés ont aussi été utilisés par la société Chase Brothers Motorcycle.

Par ailleurs, Émile Soncin, ingénieur mécanicien, a racheté les décombres d’une usine détruite par un incendie en 1901 et a connu des succès sportifs avec ses moteurs, notamment sur des tricycles Perfecta. La société Soncin, Grégoire et Cie n’a cependant duré qu’un an, et en octobre 1902, Pierre Joseph Grégoire a racheté les parts de M. Soncin, marquant la fin de l’aventure Soncin et le début de celle de Grégoire.


Pour aller plus loin : Plusieurs modèles Soncin, comme le quadricycle de 1901, sont aujourd’hui conservés au Musée National de l’Automobile de Mulhouse (collection Schlumpf).

 

Soncin Quadricycle Quadricycle

1901

 

Soncin Quadricycle

SS Cars

S. S. Cars Limited est un constructeur automobile britannique fondé en 1922 sous le nom de Swallow Sidecar Company par William Lyons et William Walmsley. L’entreprise, initialement spécialisée dans la fabrication de side-cars pour motos, s’est ensuite orientée vers la production de carrosseries automobiles et de voitures complètes. En 1934, la société est renommée S. S. Cars Limited et se concentre sur la production de voitures sportives et de saloons, avec des modèles comme les SS 1 et SS 2, puis les SS Jaguar à partir de septembre 1935.

En 1945, après la Seconde Guerre mondiale, la société change de nom pour devenir Jaguar Cars Limited, notamment pour éviter toute confusion avec les initiales « SS » associées aux nazis. Ce changement a été officialisé le 23 mars 1945 lors d’une assemblée générale des actionnaires

S. S. Cars Limited a donc marqué l’histoire automobile en tant que précurseur de la marque Jaguar, avec des modèles emblématiques comme la SS 100, qui ont contribué à forger la réputation de performance et d’élégance de la marque.

SS Cars SS1SS1

1934

 

SS Cars SS1

Sparkman & Stephens

 

Le cabinet d’architecture navale Sparkman & Stephens (S&S) a été fondé en 1929 à New York par Drake Sparkman et les frères Olin et Rod Stephens. Olin Stephens, considéré comme l’un des plus grands concepteurs de yachts du XXe siècle, a dessiné son premier plan avant même ses 20 ans. Le cabinet s’est rapidement imposé grâce à ses designs innovants et performants, marquant l’histoire de la voile en remportant de nombreuses victoires prestigieuses, notamment en Coupe de l’America. Parmi ses réalisations les plus célèbres, on compte des Classe J comme Ranger, ainsi que les 12 Metre Intrepid et Courageous, mais aussi des modèles emblématiques comme le Swan 36, produit à plus de 100 exemplaires, ou encore le S&S 34, un voilier course-croisière très apprécié.

Sparkman & Stephens a collaboré avec de grands chantiers navals, dont Nautor Swan, et a conçu des centaines de plans pour des voiliers et, plus récemment, des bateaux à moteur. Le cabinet, toujours actif aujourd’hui à Newport (Rhode Island), a été racheté en 2016 par un groupe d’investisseurs, tout en continuant à honorer son héritage dans le domaine des voiliers.

Olin Stephens est décédé en 2008 à l’âge de 100 ans, laissant derrière lui une légende dans le monde de la conception navale.

Sparkman & Stephens DUKWDUKW

1942-1945

 

 

Sparkman & Stephens DUKW

Standard

Voici l’histoire de la Standard Motor Company :

Fondée en 1903 à Coventry, en Angleterre, par Reginald Walter Maudslay, la Standard Motor Company était à l’origine un constructeur automobile britannique. Elle a rapidement gagné en importance, produisant des voitures, des moteurs et même des tracteurs (notamment les célèbres Ferguson TE20, équipés de son moteur Vanguard). En 1945, l’entreprise a racheté Triumph, puis a officiellement changé de nom en 1959 pour devenir Standard-Triumph International, marquant le début de l’utilisation exclusive de la marque Triumph sur ses produits. La production sous le nom Standard a cessé en Grande-Bretagne en 1963 (avec le modèle Ensign Deluxe), mais a continué en Inde jusqu’en 1988. L’entreprise a été vendue à Leyland Motors en 1960, puis intégrée à British Leyland dans les années 1960.


Points clés :

  • 1903 : Fondation par R.W. Maudslay à Coventry.
  • 1905 : Première participation à une course (RAC Tourist Trophy) et première commande à l’export.
  • 1929 : John Black prend la direction, relançant la marque avec des innovations techniques (vilebrequins à 7 paliers pour les 6 cylindres).
  • 1931 : Collaboration avec Swallow Sidecar (futur Jaguar) pour des châssis et moteurs.
  • 1945 : Rachat de Triumph, qui devient une filiale à part entière.
  • 1959 : Changement de nom en Standard-Triumph International.
  • 1963 : Fin de la production sous la marque Standard en Angleterre, remplacée par Triumph 2000.
  • 1960-1980s : Intégration progressive dans Leyland, puis British Leyland, avant la disparition définitive de la marque Standard.

Héritage :

Standard a marqué l’histoire automobile britannique par ses moteurs (comme le 2 litres équipant les Triumph TR, Morgan, ou Ferguson), et son rôle dans le développement de Jaguar et Triumph. Son usine de Canley à Coventry était un pilier de l’industrie locale.

Standard Ten 10 hpTen 10 hp

1934-1936

Standard TenTen

1954-1960

Standard Ten

Stanguellini

L’histoire de Stanguellini est celle d’une dynastie italienne de passionnés de course automobile, originaire de Modène. Voici les grandes lignes :

Origines et fondation

  • Tout commence à la fin du XIXe siècle avec Celso Stanguellini, qui fonde une entreprise à Modène. Son fils, Francesco Stanguellini, ouvre le premier concessionnaire Fiat de la ville en 1910 et se lance dans la compétition automobile dès les années 1920, d’abord sur des motocyclettes Mignon, puis sur des voitures Alfa Romeo, Fiat ou Maserati. L’écurie Stanguellini est officiellement fondée en 1925, et la Squadra Corse Stanguellini en 1938.

L’ère Vittorio Stanguellini

  • Vittorio, fils de Francesco, prend la relève et devient une figure majeure. Surnommé le « Magicien de Modène », il se spécialise dans la préparation de moteurs, notamment ceux de Fiat, qu’il transforme en véritables bijoux mécaniques (culasses en alliage léger, double arbre à cames en tête, carburateurs double corps). En 1947, il lance son projet le plus ambitieux : un moteur de course 750 cm³ entièrement conçu en aluminium, capable de tourner à 9 000 tr/min. Ce moteur, dessiné par l’ingénieur Oberdan Golfieri, propulsera ses voitures vers de nombreuses victoires en championnat national italien et français.
  • Stanguellini se fait connaître pour ses voitures de course légères et performantes, souvent basées sur des mécaniques Fiat, et domine les catégories 750 cm³ et 1100 cm³. Ses modèles participent à des épreuves prestigieuses comme les 24 Heures du Mans (1957) ou les Mille Miglia, remportant de nombreuses courses dans les années 1950-1960.

Innovations et héritage

  • Stanguellini est aussi un pionnier de la Formula Junior, catégorie qui a révélé toute une génération de futurs champions de Formule 1. La première course de Formula Junior de l’histoire est d’ailleurs remportée par une Stanguellini en 1959.
  • Vittorio Stanguellini décède en 1981, mettant fin à la production de voitures de course, mais son fils Francesco fonde en 1996 le Musée Stanguellini à Modène, qui expose aujourd’hui plus de trente modèles emblématiques, retraçant un siècle de victoires et d’innovations.

Anecdotes

  • Vittorio a construit en 1948 une monoplace miniature pour son fils Francesco, inspirée de la Maserati 4 CLT et équipée… d’un moteur de Vespa !La famille Stanguellini a aussi travaillé sur des projets uniques, comme le spider « America » dessiné par Bertone, resté à l’état de prototype.

En résumé, Stanguellini incarne l’esprit artisanal et innovant de la Motor Valley italienne, avec une histoire familiale riche en passion, en courses et en records. Un musée à Modène perpétue aujourd’hui cette légende.

Stanguellini 1100cc1100cc

1957

Stanguellini JuniorJunior

1958-1960

Stanguellini 1100cc

Stanguellini Junior

Steyr

Voici l’histoire de la marque automobile Steyr, un constructeur autrichien au parcours riche et varié :


Les origines et la diversification

  • 1864 : Fondation de l’entreprise par Josef Werndl, initialement spécialisée dans la fabrication d’armes (notamment le fusil Werndl de 1867). Steyr devient rapidement un acteur majeur de l’industrie militaire, produisant des millions de fusils et employant jusqu’à 15 000 ouvriers avant la Première Guerre mondiale.
  • 1894 : Steyr se lance dans la production de bicyclettes sous la marque Waffenrad, puis s’oriente vers les moteurs et les automobiles à partir de 1901-1904.

L’ère automobile

  • 1904 : Début de la production de voitures sous la marque Steyr. Le constructeur se distingue par des modèles innovants, comme la Steyr Type XII (1925), conçue avec l’ingénieur Hans Ledwinka, qui influencera plus tard la Volkswagen Coccinelle.
  • 1919 : Après la Première Guerre mondiale, le traité de Saint-Germain-en-Laye interdit à Steyr de produire des armes. L’entreprise se reconvertit alors dans la fabrication d’automobiles, de camions et de tracteurs pour éviter la faillite.
  • 1934 : Fusion avec Austro-Daimler et Puch pour former Steyr-Daimler-Puch AG, un groupe industriel diversifié (voitures, camions, motos, tracteurs, armes).

L’après-guerre et les modèles emblématiques

  • Années 1940-1950 : Steyr-Daimler-Puch produit des véhicules tout-terrains légendaires comme le Haflinger et le Pinzgauer, ainsi que des tracteurs agricoles (le premier tracteur autrichien, le Steyr Type 180, sort en 1946).
  • 1957-1973 : Production de la Puch 500, une petite voiture populaire basée sur la Fiat 500 mais avec une mécanique Steyr (moteur bicylindre à plat)
  • .
  • 1959 : Fin de la production des voitures Steyr, remplacées par des modèles Fiat produits sous licence en Autriche.

La fin de l’ère Steyr et l’héritage

  • Années 1990 : Le groupe Steyr-Daimler-Puch est démantelé. La division automobile est reprise par le canadien Magna International en 1998, donnant naissance à Magna Steyr, aujourd’hui un sous-traitant majeur pour l’industrie automobile (conception et production de véhicules pour des marques comme BMW, Mercedes, Mini, etc.).
  • Aujourd’hui : Steyr subsiste à travers plusieurs entités :
    • Steyr Motors (moteurs industriels et marins).
    • Steyr Mannlicher (armes).
    • Steyr Tractors (tracteurs agricoles, intégré au groupe CNH Industrial).

Modèles marquants

  • Steyr 1500A (1941-1944) : Camion militaire 4x4 produit pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • Puch 500/650 TR/700 C : Petites voitures et utilitaires, symboles de la mobilité populaire en Autriche.
  • Haflinger et Pinzgauer : Véhicules tout-terrains réputés pour leur robustesse, encore utilisés aujourd’hui.

Steyr a donc marqué l’histoire industrielle autrichienne par sa polyvalence, passant des armes aux automobiles, en passant par les tracteurs et les véhicules militaires, avant de devenir un acteur clé de la sous-traitance automobile moderne.

Steyr 220220

1937-1941

 

TRACTEURS

Steyr 81708170

1981-1986

 

VÉHICULES MILITAIRES

Steyr Raupenschlepper Ost Raupenschlepper Ost

1940-

 

Steyr 220

Steyr Raupenschlepper Ost

Steyr 8170

Studebaker

Voici les grandes étapes de l’histoire de Studebaker, marque automobile américaine emblématique :


Les origines (1852–1901)

Fondée en 1852 à South Bend, dans l’Indiana, par les frères Studebaker (descendants d’immigrants allemands), l’entreprise commence comme un atelier de forgeron. Elle se spécialise rapidement dans la fabrication de chariots et de voitures à chevaux, notamment pour les pionniers de la conquête de l’Ouest et la ruée vers l’or. Studebaker devient un nom respecté pour la qualité de ses véhicules hippomobiles, au point que le président Abraham Lincoln utilise un carrosse Studebaker, toujours exposé au musée de la marque à South Bend. Plus de 750 000 wagons seront produits avant la fin de cette ère en 1920.


Le virage automobile (1902–1920)

Studebaker se lance dans l’automobile en 1902 avec des modèles électriques, puis à essence à partir de 1904. L’entreprise collabore d’abord avec d’autres constructeurs comme Garford et E-M-F (Everitt-Metzger-Flanders) avant de produire ses propres véhicules sous la marque Studebaker à partir de 1913. La production de voitures hippomobiles continue en parallèle jusqu’en 1919, mais l’accent est désormais mis sur l’automobile.


L’âge d’or et l’innovation (1920–1945)

Dans les années 1920–1930, Studebaker s’impose comme un constructeur innovant et indépendant face aux géants Ford, GM et Chrysler. En 1926, elle ouvre le premier centre d’essais extérieur contrôlé aux États-Unis. Les modèles comme le Champion (1939) et le Starlight Coupé (1947), avec son design révolutionnaire (pare-brise arrière enveloppant, lignes aérodynamiques), marquent l’histoire du design automobile. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Studebaker contribue à l’effort de guerre en produisant des moteurs et des nacelles pour avions comme le B-17.


Le déclin et la fin (1950–1966)

Les années 1950 sont marquées par une concurrence féroce avec les « Big Three » américains. En 1954, Studebaker fusionne avec Packard pour former la Studebaker-Packard Corporation, mais cette alliance ne suffit pas à résoudre les problèmes financiers. Malgré des modèles remarqués comme la Lark (1959) ou l’Avanti (1962, conçue par Raymond Loewy), les ventes chutent. La production aux États-Unis s’arrête en décembre 1963 à South Bend, et la dernière Studebaker (une Lark) sort des chaînes de montage de l’usine de Hamilton, au Canada, le 17 mars 1966.


Héritage

Studebaker reste une marque culte pour son audace technique, son style avant-gardiste et son rôle dans l’histoire industrielle américaine. Aujourd’hui, les clubs de passionnés et les musées perpétuent sa mémoire, soulignant ses records de vitesse, d’économie de carburant et son influence durable sur le design automobile.

Studebaker Champion III Champion III 

1947-1952

Studebaker série Esérie E

1957-1960

Studebaker Gran Turismo Hawk Gran Turismo Hawk

1962-1964

 

Studebaker Champion

Studebaker Champion III

Studebaker série E

Studebaker Gran Turismo Hawk

Subaru

Voici les grandes étapes de l’histoire de Subaru, une marque japonaise au parcours unique, profondément liée à l’aéronautique et marquée par l’innovation technique :


Origines aéronautiques et naissance de Subaru

Subaru trouve ses racines dans l’industrie aéronautique japonaise. Après la Seconde Guerre mondiale, les restes de la société Nakajima Aircraft (premier constructeur aéronautique privé du Japon) se regroupent pour former Fuji Heavy Industries (FHI) en 1953. Le nom « Subaru » est inspiré de la constellation des Pléiades (M45), appelée « Subaru » en japonais, symbolisant l’union de plusieurs étoiles — une référence aux six entreprises qui ont fusionné pour créer FHI. Le logo de la marque représente d’ailleurs six étoiles, bien que la constellation en compte sept.


Les débuts automobiles (années 1950–1960)

  • 1954 : FHI présente le prototype P-1, une voiture qui ne sera jamais produite en série.
  • 1958 : Lancement de la Subaru 360, la première voiture produite en série par la marque. C’est une microvoiture (keicar) conçue pour répondre aux besoins de mobilité économique du Japon d’après-guerre. Elle est la première voiture japonaise à traction avant produite en série et introduit l’architecture moteur boxer (cylindres opposés horizontalement), inspirée de l’aéronautique et devenue la signature de Subaru.
  • 1965 : La Subaru 1000 est la première voiture japonaise à traction avant et à moteur boxer 4 cylindres. Elle marque l’entrée de Subaru sur le marché des voitures compactes.

L’innovation technique (années 1970–1980)

  • 1972 : La Subaru Leone devient la première voiture de tourisme japonaise à proposer une transmission intégrale (AWD) en série, une technologie jusqu’alors réservée aux véhicules militaires ou utilitaires. Ce choix technique devra une grande partie de la réputation de la marque en matière de tenue de route et de sécurité.
  • 1988 : Arrivée de la Subaru Justy, équipée d’une boîte de vitesses à variation continue (CVT), une première pour une voiture de série en Amérique du Nord. La même année, Subaru crée sa division course, Subaru Tecnica International (STI), qui deviendra légendaire dans le monde du rallye.

L’ère des rallyes et la notoriété mondiale

  • Années 1990 : Subaru s’impose dans le Championnat du Monde des Rallyes (WRC) avec des modèles emblématiques comme la Subaru Impreza WRX STI, pilotée par des légendes comme Colin McRae et Richard Burns. Ces succès sportifs renforcent l’image de la marque : des voitures performantes, fiables et adaptées à tous les terrains.
  • 1993 : Lancement de la Subaru Impreza, qui deviendra un symbole de la marque, notamment grâce à ses versions WRX et STI.

Évolutions récentes et engagement écologique

  • 2017 : Fuji Heavy Industries change de nom pour devenir Subaru Corporation, marquant une recentrage sur l’automobile et l’aéronautique.
  • 2022 : Subaru lance le Solterra, son premier véhicule 100 % électrique, développé en collaboration avec Toyota. Ce modèle marque une nouvelle étape vers la mobilité durable, tout en conservant l’ADN de la marque (transmission intégrale, sécurité).
  • Aujourd’hui : Subaru continue d’innover avec des moteurs boxer hybrides et électriques, tout en restant fidèle à ses valeurs : sécurité, fiabilité et plaisir de conduite.

Culture et particularités

  • Moteur boxer : Tous les modèles Subaru (sauf le Solterra) utilisent cette architecture, qui offre un centre de gravité bas et une meilleure répartition des masses.
  • Transmission intégrale symétrique : Une technologie phare, présente sur la plupart des modèles, qui assure une motricité optimale en toutes circonstances.
  • Philosophie : Subaru se distingue par son approche « à contre-courant », privilégiant la qualité technique à la course au volume. La marque cultive une communauté de passionnés, souvent attirés par son héritage sportif et son authenticité.

Saviez-vous que le nom « Subaru » est aussi le premier nom japonais utilisé par un constructeur automobile ? Une autre originalité pour une marque qui n’a jamais craint de se démarquer.

Subaru Alcyone SVX Alcyone SVX

1991-1997

Subaru Legacy IILegacy II

1993-1999

Subaru Impreza I Impreza I 

1990-2000

 

Subaru Impreza II GD/GGImpreza II GD/GG

2000-2007

Subaru Impreza IIi GE/GH/GR WRXImpreza III GE/GH/GR

2007-2010

 

Subaru Forester IForester I

1997-2002 

Subaru BRZ IBRZ I

2012-2020

Subaru BRZ IIBRZ II

2021-

Subaru Alcyone SVX

Subaru Legacy

Subaru Legacy II

Subaru Impreza

Subaru Impreza I

La Subaru Impreza de première génération (appelée GC en interne) a été lancée en 1992 par le constructeur japonais Subaru, remplaçant la Leone. Ce modèle compact a marqué un tournant pour la marque, notamment grâce à son moteur boxer et sa transmission intégrale permanente, des caractéristiques qui ont rapidement séduit les amateurs de conduite sportive et de rallye.

Dès 1993, Subaru entre dans le segment des compactes avec l’Impreza et lance la WRX STI, une version sportive qui deviendra légendaire, notamment grâce à ses performances en rallye. La première génération a été proposée en plusieurs carrosseries : berline 3 et 5 portes, ainsi qu’en break. C’est aussi en 1993 que l’Impreza fait ses débuts en compétition, avec l’équipe Subaru World Rally Team, et remporte son premier rallye du championnat du monde en 1994, confirmant son potentiel sportif et sa robustesse.

L’Impreza WRX et WRX STI, équipées de moteurs turbo (notamment le 2.0L EJ20), ont rapidement acquis une réputation mondiale, notamment grâce à leur succès en WRC (Championnat du Monde des Rallyes), avec des pilotes comme Colin McRae et Carlos Sainz. La première génération a été produite jusqu’en 2000, laissant place à la deuxième génération (GD).

En résumé, la Subaru Impreza I a marqué l’histoire automobile par son innovation technique, son succès commercial et surtout ses exploits en rallye, devenant une icône pour les passionnés de sport automobile.

Subaru Impreza I Impreza I 

1990-2000

Subaru Impreza I GT TurboImpreza I GT Turbo

1990-2000

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Subaru Impreza I WRC WRC

1997-2000

Subaru Impreza I GT Turbo

Impreza I GT Turbo

1990-2000

Subaru Impreza I WRX Course de côtes WRX Course de côtes 

1990-2000

 

Subaru Impreza I WRC

Subaru Impreza I GT Turbo

Subaru Impreza I de compétition

 

La Subaru Impreza de première génération (appelée GC en interne) a été lancée en 1992 par le constructeur japonais Subaru, remplaçant la Leone. Ce modèle compact a marqué un tournant pour la marque, notamment grâce à son moteur boxer et sa transmission intégrale permanente, des caractéristiques qui ont rapidement séduit les amateurs de conduite sportive et de rallye.

Dès 1993, Subaru entre dans le segment des compactes avec l’Impreza et lance la WRX STI, une version sportive qui deviendra légendaire, notamment grâce à ses performances en rallye. La première génération a été proposée en plusieurs carrosseries : berline 3 et 5 portes, ainsi qu’en break. C’est aussi en 1993 que l’Impreza fait ses débuts en compétition, avec l’équipe Subaru World Rally Team, et remporte son premier rallye du championnat du monde en 1994, confirmant son potentiel sportif et sa robustesse.

L’Impreza WRX et WRX STI, équipées de moteurs turbo (notamment le 2.0L EJ20), ont rapidement acquis une réputation mondiale, notamment grâce à leur succès en WRC (Championnat du Monde des Rallyes), avec des pilotes comme Colin McRae et Carlos Sainz. La première génération a été produite jusqu’en 2000, laissant place à la deuxième génération (GD).

En résumé, la Subaru Impreza I a marqué l’histoire automobile par son innovation technique, son succès commercial et surtout ses exploits en rallye, devenant une icône pour les passionnés de sport automobile.

Subaru Impreza I WRX Course de côtes

Subaru Impreza II GD/GG

La Subaru Impreza de deuxième génération, connue sous les codes châssis GD (berline) et GG (break), a été lancée en 2001 et a marqué une rupture stylistique et technique par rapport à la première génération (GC/GF/GM). Surnommée "New Age" par Subaru, cette génération se distinguait par une carrosserie entièrement redessinée, adoptant notamment des phares ronds qui ont divisé la presse internationale à l’époque. Elle était plus grande, plus sécurisée et plus rigide que sa devancière, avec un châssis inédit offrant une meilleure rigidité. La version deux-portes a été abandonnée, et la voie avant a été élargie de 20 mm sur certains modèles comme la WRX pour améliorer la stabilité.

Côté motorisation, la GD/GG a perpétué la tradition des moteurs boxer (flat-4) EJ, avec des versions atmosphériques et turbo, notamment la WRX et la WRX STI, qui ont continué à briller en compétition. En rallye, l’Impreza a remporté des titres pilotes (Richard Burns en 2001, Petter Solberg en 2003) et a été alignée en WRC jusqu’en 2008, avec un total de 57 victoires en championnat du monde. Cette génération a également vu l’apparition de modèles spéciaux, comme la RB320 (2006), hommage à Richard Burns, développant 320 chevaux.

En 2003, Subaru a procéder à un premier restylage (face avant modifiée), suivi d’un second en 2005. La production de cette génération s’est achevée en 2007 (ou 2008 selon les marchés), laissant place à la troisième génération (GE/GH/GR).


Points clés de la GD/GG :

  • Période : 2001–2007/2008
  • Châssis : GD (berline), GG (break)
  • Style : Phares ronds, design controversé
  • Succès en rallye : 57 victoires en WRC, titres pilotes et constructeurs
  • Modèles emblématiques : WRX, WRX STI, RB320

Subaru Impreza II GD/GGImpreza II GD/GG

2000-2007

Subaru Impreza II GD/GG WRXImpreza II GD/GG WRX

2000-2007

Subaru Impreza II GD/GG WRX STiImpreza II GD/GG WRX STi

2000-2007

 

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Subaru Impreza II GD/GG WRX de compétitionImpreza II GD/GG WRX de compétition

2001-2002

Subaru Impreza II GD/GG WRX de compétition ProdriveImpreza II GD/GG WRX de compétition Prodrive

2001-2002

Subaru Impreza II GD/GG WRX Sti de compétition Impreza II GD/GG WRX Sti de compétition 

2000-2007

 

Subaru Impreza II GD/GG WRX

 

La Subaru Impreza de deuxième génération, connue sous les codes châssis GD (berline) et GG (break), a été lancée en 2001 et a marqué une rupture stylistique et technique par rapport à la première génération (GC/GF/GM). Surnommée "New Age" par Subaru, cette génération se distinguait par une carrosserie entièrement redessinée, adoptant notamment des phares ronds qui ont divisé la presse internationale à l’époque. Elle était plus grande, plus sécurisée et plus rigide que sa devancière, avec un châssis inédit offrant une meilleure rigidité. La version deux-portes a été abandonnée, et la voie avant a été élargie de 20 mm sur certains modèles comme la WRX pour améliorer la stabilité.

Côté motorisation, la GD/GG a perpétué la tradition des moteurs boxer (flat-4) EJ, avec des versions atmosphériques et turbo, notamment la WRX et la WRX STI, qui ont continué à briller en compétition. En rallye, l’Impreza a remporté des titres pilotes (Richard Burns en 2001, Petter Solberg en 2003) et a été alignée en WRC jusqu’en 2008, avec un total de 57 victoires en championnat du monde. Cette génération a également vu l’apparition de modèles spéciaux, comme la RB320 (2006), hommage à Richard Burns, développant 320 chevaux.

En 2003, Subaru a procéder à un premier restylage (face avant modifiée), suivi d’un second en 2005. La production de cette génération s’est achevée en 2007 (ou 2008 selon les marchés), laissant place à la troisième génération (GE/GH/GR).


Points clés de la GD/GG :

  • Période : 2001–2007/2008
  • Châssis : GD (berline), GG (break)
  • Style : Phares ronds, design controversé
  • Succès en rallye : 57 victoires en WRC, titres pilotes et constructeurs
  • Modèles emblématiques : WRX, WRX STI, RB320

Subaru Impreza II GD/GG WRX de compétition

Subaru Impreza II GD/GG WRX STi

 

La Subaru Impreza de deuxième génération, connue sous les codes châssis GD (berline) et GG (break), a été lancée en 2001 et a marqué une rupture stylistique et technique par rapport à la première génération (GC/GF/GM). Surnommée "New Age" par Subaru, cette génération se distinguait par une carrosserie entièrement redessinée, adoptant notamment des phares ronds qui ont divisé la presse internationale à l’époque. Elle était plus grande, plus sécurisée et plus rigide que sa devancière, avec un châssis inédit offrant une meilleure rigidité. La version deux-portes a été abandonnée, et la voie avant a été élargie de 20 mm sur certains modèles comme la WRX pour améliorer la stabilité.

Côté motorisation, la GD/GG a perpétué la tradition des moteurs boxer (flat-4) EJ, avec des versions atmosphériques et turbo, notamment la WRX et la WRX STI, qui ont continué à briller en compétition. En rallye, l’Impreza a remporté des titres pilotes (Richard Burns en 2001, Petter Solberg en 2003) et a été alignée en WRC jusqu’en 2008, avec un total de 57 victoires en championnat du monde. Cette génération a également vu l’apparition de modèles spéciaux, comme la RB320 (2006), hommage à Richard Burns, développant 320 chevaux.

En 2003, Subaru a procéder à un premier restylage (face avant modifiée), suivi d’un second en 2005. La production de cette génération s’est achevée en 2007 (ou 2008 selon les marchés), laissant place à la troisième génération (GE/GH/GR).


Points clés de la GD/GG :

  • Période : 2001–2007/2008
  • Châssis : GD (berline), GG (break)
  • Style : Phares ronds, design controversé
  • Succès en rallye : 57 victoires en WRC, titres pilotes et constructeurs
  • Modèles emblématiques : WRX, WRX STI, RB320

Subaru Impreza II GD/GG WRX STi de compétition

Subaru Impreza III GE/GH/GR

Voici l’histoire de la Subaru Impreza III (GE/GH/GR) :

La troisième génération de la Subaru Impreza, connue sous les codes internes GE, GH, GR (et GV pour les versions à carrosserie élargie), a été dévoilée au salon de l’automobile de New York le 2 avril 2007. Cette génération a marqué un tournant important pour le modèle, avec l’abandon de la version break (wagon) au profit d’une nouvelle carrosserie 5 portes hatchback, tout en conservant la version berline. Les versions à carrosserie élargie (wide-body) de la hatchback et de la berline sont respectivement désignées par les codes GR et GV. Ces versions élargies, initialement adoptées par la WRX STI, ont ensuite été utilisées pour toute la gamme WRX. La WRX STI de troisième génération a fait ses débuts en octobre 2007.

Cette génération a également bénéficié d’un restylage en fin d’année 2009 pour le millésime 2010, avec notamment une nouvelle calandre. Les matériaux intérieurs ont été améliorés, et les dimensions extérieures plus grandes ont permis à l’Impreza de se positionner comme un produit plus haut de gamme au Japon. La production des versions haute performance WRX a continué jusqu’à l’arrivée de nouveaux modèles en début d’année 2014.

En résumé, la Subaru Impreza III (GE/GH/GR) a été produite de 2007 à 2014, avec des évolutions majeures en termes de design, de motorisations et de finitions, tout en perpétuant l’héritage sportif de la marque, notamment grâce à la WRX STI.

Subaru Impreza IIi GE/GH/GR WRXImpreza III GE/GH/GR WRX

2007-2010

Subaru Impreza III GE/GH/GR WRX SImpreza III GE/GH/GR WRX S

 

Subaru Impreza III GE/GH/GR WRX STi Impreza III GE/GH/GR WRX STi 

Subaru Impreza III GE/GH/GR WRX STI Prodrive Impreza III GE/GH/GR WRX STI Prodrive  

Subaru Impreza III GE/GH/GR WRX

 

Voici l’histoire de la Subaru Impreza III (GE/GH/GR) :

La troisième génération de la Subaru Impreza, connue sous les codes internes GE, GH, GR (et GV pour les versions à carrosserie élargie), a été dévoilée au salon de l’automobile de New York le 2 avril 2007. Cette génération a marqué un tournant important pour le modèle, avec l’abandon de la version break (wagon) au profit d’une nouvelle carrosserie 5 portes hatchback, tout en conservant la version berline. Les versions à carrosserie élargie (wide-body) de la hatchback et de la berline sont respectivement désignées par les codes GR et GV. Ces versions élargies, initialement adoptées par la WRX STI, ont ensuite été utilisées pour toute la gamme WRX. La WRX STI de troisième génération a fait ses débuts en octobre 2007.

Cette génération a également bénéficié d’un restylage en fin d’année 2009 pour le millésime 2010, avec notamment une nouvelle calandre. Les matériaux intérieurs ont été améliorés, et les dimensions extérieures plus grandes ont permis à l’Impreza de se positionner comme un produit plus haut de gamme au Japon. La production des versions haute performance WRX a continué jusqu’à l’arrivée de nouveaux modèles en début d’année 2014.

En résumé, la Subaru Impreza III (GE/GH/GR) a été produite de 2007 à 2014, avec des évolutions

Subaru Impreza III GE/GH/GR WRX S

Subaru Impreza III GE/GH/GR WRX STi

Subaru Impreza IV (GP/GJ)

La Subaru Impreza IV, aussi connue sous les codes GP (berline) et GJ (hatchback), représente la quatrième génération de ce modèle emblématique. Cette génération a été produite entre 2011 et 2016 (selon les marchés, jusqu’en 2017 pour certains modèles). Elle marque une évolution majeure dans l’histoire de l’Impreza, avec une refonte complète de la plateforme, du design et des motorisations, tout en conservant l’ADN Subaru : la traction intégrale permanente (Symmetrical AWD) et les moteurs boxer.

Contexte et lancement

  • Présentation : La quatrième génération a été dévoilée en 2011, avec une commercialisation à partir de 2012.
  • Design : Elle adopte un style plus moderne et fluide, s’éloignant des lignes anguleuses des générations précédentes. La version hatchback (GJ) remplace progressivement la carrosserie wagon, tandis que la berline (GP) reste disponible.
  • Plateforme : Elle repose sur une nouvelle architecture, plus légère et plus rigide, améliorant la tenue de route et le confort.

Motorisations et innovations

  • Moteurs : Les moteurs boxer essence (1.6L, 2.0L, 2.5L) et diesel (2.0L) sont proposés, avec une attention particulière portée sur l’efficacité énergétique et la réduction des émissions.
  • Transmission : La traction intégrale Symmetrical AWD reste un pilier, avec des améliorations pour une meilleure répartition du couple.
  • Technologie : Introduction de systèmes comme le EyeSight (aide à la conduite avec caméras stéréo), une première pour Subaru sur ce segment.

Fin de production et héritage

  • La production de cette génération s’achève en 2016-2017, laissant place à la cinquième génération (GK).
  • Elle a marqué un tournant vers une image plus grand public, tout en maintenant une offre sportive avec des versions comme la WRX (qui, dans certains marchés, devient un modèle à part entière).

Points clés à retenir

  • Période : 2011–2017
  • Codes : GP (berline), GJ (hatchback)
  • Innovations : Nouvelle plateforme, design moderne, introduction du diesel et du système EyeSight
  • Héritage : Transition vers une Impreza plus polyvalente, tout en gardant son identité sportive et tout-terrain.

Subaru Impreza IV (GP/GJ) WRX STi Impreza IV (GP/GJ) WRX STi

2011-2016

 

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Subaru Impreza IV (GP/GJ) WRX  de compétition Course de côtes "Nico" - International Motor Show ,2023 ,LuxembourgSubaru Impreza IV (GP/GJ) WRX de compétition

 

Subaru Impreza IV (GP/GJ) WRX

 

La Subaru Impreza IV, aussi connue sous les codes GP (berline) et GJ (hatchback), représente la quatrième génération de ce modèle emblématique. Cette génération a été produite entre 2011 et 2016 (selon les marchés, jusqu’en 2017 pour certains modèles). Elle marque une évolution majeure dans l’histoire de l’Impreza, avec une refonte complète de la plateforme, du design et des motorisations, tout en conservant l’ADN Subaru : la traction intégrale permanente (Symmetrical AWD) et les moteurs boxer.

Contexte et lancement

  • Présentation : La quatrième génération a été dévoilée en 2011, avec une commercialisation à partir de 2012.
  • Design : Elle adopte un style plus moderne et fluide, s’éloignant des lignes anguleuses des générations précédentes. La version hatchback (GJ) remplace progressivement la carrosserie wagon, tandis que la berline (GP) reste disponible.
  • Plateforme : Elle repose sur une nouvelle architecture, plus légère et plus rigide, améliorant la tenue de route et le confort.

Motorisations et innovations

  • Moteurs : Les moteurs boxer essence (1.6L, 2.0L, 2.5L) et diesel (2.0L) sont proposés, avec une attention particulière portée sur l’efficacité énergétique et la réduction des émissions.
  • Transmission : La traction intégrale Symmetrical AWD reste un pilier, avec des améliorations pour une meilleure répartition du couple.
  • Technologie : Introduction de systèmes comme le EyeSight (aide à la conduite avec caméras stéréo), une première pour Subaru sur ce segment.

Fin de production et héritage

  • La production de cette génération s’achève en 2016-2017, laissant place à la cinquième génération (GK).
  • Elle a marqué un tournant vers une image plus grand public, tout en maintenant une offre sportive avec des versions comme la WRX (qui, dans certains marchés, devient un modèle à part entière).

Subaru Impreza IV (GP/GJ) WRX de compétition

Subaru Impreza IV (GP/GJ) WRX STi

Subaru Forester

Subaru Forester I

Subaru BRZ

Subaru BRZ I

Subaru BRZ II

Sunbeam

Voici les grandes étapes de l’histoire de Sunbeam, la marque britannique emblématique :

Origines et début en deux-roues
Sunbeam est fondée en 1887 par John Marston à Wolverhampton, en Angleterre. À l’origine, l’entreprise se spécialise dans la fabrication de bicyclettes, réputées pour leur qualité. Le nom « Sunbeam » (rayon de soleil) aurait été inspiré par le reflet du soleil sur le cadre noir laqué d’un de ses premiers vélos, une idée suggérée par son épouse Ellen. En 1913, Sunbeam se lance aussi dans la production de motos, avec des succès rapides en compétition, comme des victoires au Tourist Trophy (T.T.) dès 1914 et 1920.


Passage à l’automobile et âge d’or
Dès 1901, Sunbeam commence à produire des automobiles. Sous la direction de l’ingénieur breton Louis Coatalen à partir de 1909, la marque se distingue par des modèles performants (comme les 14/20 et 16/20) et s’illustre en compétition, remportant 22 titres à Brooklands et participant à des records de vitesse terrestre. Sunbeam fabrique même ses propres moteurs d’avion pendant la Première Guerre mondiale et produit 647 avions pour d’autres constructeurs.

Dans les années 1920-1930, Sunbeam fusionne avec Talbot et Clément-Talbot pour former Sunbeam-Talbot Limited, produisant des voitures de qualité à des prix accessibles. La marque reste active en rallye, notamment au Monte-Carlo, et lance des modèles sportifs comme l’Alpine en 1953, un cabriolet qui rivalise avec les roadsters Triumph ou MG.


Rachats et déclin
En 1935, le groupe Rootes rachète Sunbeam-Talbot. En 1964, Chrysler prend le contrôle de Rootes, ce qui marque un tournant : la marque Sunbeam perd progressivement son identité. Les modèles phares comme l’Alpine ou le Tiger (avec un V8 Ford) sont abandonnés, et la production se recentre sur des modèles plus grand public, comme la Chrysler Sunbeam (1977-1979), puis la Talbot Sunbeam (1979-1981) après le rachat de Chrysler Europe par PSA. La dernière voiture produite sous le nom Sunbeam est la Rootes Arrow Alpine/Rapier en 1976, et la Talbot Sunbeam Lotus, célèbre pour ses succès en rallye, met fin à l’histoire automobile de la marque en 1981


Héritage
Sunbeam reste dans les mémoires pour son innovation, ses performances en compétition et son style britannique. Aujourd’hui, ses modèles anciens, comme l’Alpine ou la Tiger, sont très recherchés par les collectionneurs.

Sunbeam Rapier III/IIIARapier III/IIIA 

1959-1963

Sunbeam Vogue II Vogue II 

 

Sunbeam Hillman Imp Mark IIHillman Imp Mark II

1965-1968

 Sunbeam Alpine IV 1964 - Autos Mythiques 57, Thionville, 2019Alpine IV 

1964-1965

Sunbeam Vogue

Sunbeam Rapier III/IIIA

Sunbeam Vogue II

Sunbeam Hillman Imp

Sunbeam Hillman Imp Mark II

Sunbeam Alpine

Sunbeam Alpine IV

Suzuki

Voici les grandes étapes de l’histoire de Suzuki, une marque japonaise emblématique :

Origines et diversification
Suzuki a été fondée en 1909 par Michio Suzuki à Hamamatsu, au Japon, sous le nom de Suzuki Loom Works. À l’origine, l’entreprise se spécialisait dans la fabrication de métiers à tisser pour l’industrie de la soie, un secteur en pleine expansion à l’époque. En 1929, Michio Suzuki invente une nouvelle machine à tisser, exportée à l’étranger, ce qui marque le début du succès international de l’entreprise.

Transition vers l’automobile et la moto
Dans les années 1930, Suzuki commence à diversifier ses activités. En 1937, l’entreprise travaille sur des prototypes de voitures et de moteurs deux temps. Après la Seconde Guerre mondiale, face au déclin de l’industrie textile, Suzuki se tourne vers les deux-roues motorisés. En 1952, elle lance la « Power Free », une bicyclette équipée d’un petit moteur deux temps, qui rencontre un grand succès. Deux ans plus tard, en 1954, Suzuki change de nom pour devenir Suzuki Motor Co., Ltd. et produit sa première voiture, la Suzulight, en 1955.

Expansion et innovation
Dans les années 1960, Suzuki se fait connaître dans le monde de la moto, notamment grâce à des modèles comme la 250T20 en 1965, et remporte des titres en compétition, comme ceux de Barry Sheene en 1976 et 1977 en 500 cm³. En 1970, Suzuki lance le Jimny, un petit tout-terrain qui devient un succès mondial. L’entreprise continue de se développer, produisant des voitures, des motos, des moteurs hors-bord et des véhicules tout-terrain, et s’impose comme un acteur majeur de l’industrie automobile et motocycliste.

Suzuki aujourd’hui
Aujourd’hui, Suzuki est présente sur 196 marchés et exploite des sites de production dans 23 pays. La marque est reconnue pour ses véhicules fiables, innovants et adaptés à divers besoins, des citadines aux 4x4 en passant par les motos et les moteurs marins.

Suzuki Jimny IiJimny II 

1981-1998

Suzuki Jimny IVJimny IV

2018-

Suzuki Vitara I ET/TAVitara I ET/TA

1988-1998

Suzuki CappuccinoCappuccino

1991-1998

Suzuki Ignis II MHIgnis II MH

2001-2016

Suzuki Ignis III MFIgnis III MF

2016-

Suzuki SX4 I SX4 I 

2006-2018

Suzuki KizashiKizashi

2009-2016

Suzuki Swift III type A2LSwift III type A2L

2017-

 Suzuki Maruti Wagon R Maruti Wagon R 

1999-

Suzuki Buggy Buggy

 

VÉHICULES DE COMPÉTITION 

Suzuki de compétition

Suzuki de compétition

 

 

Suzuki Vitara

Suzuki Vitara I ET/TA

Suzuki Vitara IV LY

Suzuki Samurai

Voici l’histoire du Suzuki Samurai, un 4x4 légendaire qui a marqué l’histoire automobile par sa robustesse, son accessibilité et ses capacités tout-terrain :


Origines et développement

L’histoire du Suzuki Samurai remonte aux années 1960-1970. En 1968, Suzuki rachète la Hope Motor Company, qui produisait un micro-4x4 rudimentaire appelé HopeStar ON360, équipé d’un moteur Mitsubishi de 360 cm³. Suzuki reprend ce concept et développe la gamme SJ, notamment le SJ410, puis le SJ413, qui servira de base au Samurai. Le SJ413 apparaît en 1984 avec un moteur 1,3 L de 63 ch, conservant le look général du SJ410 mais avec une calandre et un capot redessinés.


Lancement et succès international

En 1985, Suzuki lance officiellement le Samurai (appelé SJ413 en Europe), une version améliorée et élargie du SJ413, avec une voie élargie de 90 mm pour plus de stabilité. Ce modèle est conçu pour le marché international et devient rapidement une référence grâce à son poids plume (moins de 1 000 kg), sa simplicité mécanique et son prix abordable. Il est produit sous licence en Espagne par Santana Motor, ce qui permet à Suzuki de contourner les quotas d’importation en Europe. Le Samurai est aussi assemblé localement dans plusieurs pays, comme le Pakistan, la Colombie, le Kenya ou la Thaïlande, où il est parfois vendu sous d’autres noms (Caribian, Potohar, Chevrolet Samurai, etc.).


Caractéristiques et évolutions

  • Motorisations : Le Samurai est d’abord équipé d’un moteur essence 1,3 L (63 ch), puis d’un 1,0 L (45 ch) et d’un 1,3 L plus puissant (69 ch). En 1999, un turbodiesel 1,9 L (Peugeot XUD9) de 63 ch est proposé, remplacé en 2001 par un diesel 1,9 L Renault (64 ch).
  • Design : Disponible en versions cabriolet, hardtop, pickup ou châssis long, il séduit par son style de petite Jeep et sa polyvalence.
  • Restylage : En 1988, Suzuki propose une version plus luxueuse avec une nouvelle calandre et un intérieur amélioré. En 1998, un restylage apporte la direction assistée comme seul luxe notable.

Fin de production et héritage

La production du Samurai s’achève entre 2003 et 2006 selon les marchés, avec plus de 1,8 million d’unités vendues dans le monde. Il reste un symbole de liberté et d’aventure, toujours recherché par les amateurs de 4x4 pour sa fiabilité et son côté indestructible.


Anecdotes

  • En Espagne, Santana a produit le Samurai jusqu’en 2003-2004, sous le nom de Santana 1000 ou 1300.
  • En France, il était rare en neuf, mais des importateurs parallèles en ont distribué.
  • Son succès a inspiré la troisième génération de Jimny, lancée en 1997, tandis que le Samurai continuait sa carrière à l’export.

Suzuki SamuraiSamurai

1985-2003

 

VÉHICULE DE COMPÉTITION

Suzuki Samurai de compétition Samurai de compétition

 

Suzuki Samurai de compétition

Suzuki Ignis

Suzuki Ignis II MH

Suzuki Ignis III MF

Suzuki SX4

Suzuki SX4 I

Suzuki Jimny

Suzuki Jimny II

Suzuki Jimny IV

Suzuki Kizashi

Suzuki Swift

Suzuki Swift III type A2L

Suzuki Maruti Wagon R

Suzuki Buggy

Suzuki de compétition

Suzuki Cappuccino

SWM

Voici l’histoire de SWM dans le domaine automobile :

Origines et motos (1971–1984)
SWM (Speedy Working Motors) a été fondée en 1971 à Milan, en Italie, en tant que constructeur de motos, notamment réputé pour ses modèles tout-terrain et d’enduro. La marque a connu un succès rapide grâce à des motos performantes, souvent équipées de moteurs Rotax, mais a dû cesser ses activités en 1984 en raison de difficultés financières. Pendant près de 30 ans, la marque est restée inactive.

Renaissance et entrée dans l’automobile (2014–2016)
En 2014, le groupe chinois Shineray (ou Xinyuan Holdings) a racheté les droits de la marque SWM. Sous ce nouveau contrôle, SWM a élargi sa gamme au-delà des motos pour inclure les automobiles. En juillet 2016, SWM a officiellement lancé sa division automobile à Pékin, marquant son entrée sur le marché des voitures de tourisme.

Développement et positionnement
SWM Automobile a établi son centre de design à Milan et son usine de production à Chongqing, en Chine. La marque se positionne avec un design inspiré de l’Italie et une qualité de fabrication associée à l’Allemagne. Depuis 2016, SWM a lancé plusieurs modèles de SUV, comme le X7, et a présenté des concepts de véhicules électriques, comme l’EROE en 2017.

Production et partenariats
L’usine de Chongqing, d’une superficie de 1 704 acres, produit plus de 300 000 voitures et 300 000 moteurs par an. SWM est également devenu partenaire officiel de l’Inter Milan en 2017.

SWM G01 G01

2018-

 

SWM G01

SsangYong

Voici les grandes étapes de l’histoire de SsangYong, constructeur automobile sud-coréen emblématique :

Origines et fondation
SsangYong trouve ses racines en 1954 sous le nom de Ha Dong-hwan Motor Workshop, spécialisé dans la production de véhicules utilitaires, camions et bus pour la reconstruction de la Corée. En 1986, l’entreprise prend officiellement le nom de SsangYong Motor, après une fusion avec Dongbang Motor Co. Le nom « SsangYong » signifie « deux dragons », en référence à une légende coréenne symbolisant la constance, la fiabilité et l’entraide.

Développement et partenariats

  • Dans les années 1970-1980, SsangYong produit des Jeep sous licence pour l’armée américaine, puis lance en 1988 son premier SUV, le Korando, marquant son entrée sur le marché des véhicules tout-terrain.
  • En 1991, un partenariat avec Mercedes-Benz permet à SsangYong d’améliorer la qualité de ses véhicules et de lancer des modèles comme l’Istana (MB100) en 1995, développé conjointement avec le constructeur allemand.

Crises et reprises

  • En 1997, SsangYong est racheté par Daewoo Motor, mais la faillite de Daewoo en 2000 entraîne une restructuration. En 2001, les créanciers mettent en place un plan de sauvetage, et SsangYong devient indépendant.
  • En 2004, le constructeur chinois SAIC (Shanghai Automotive Industry Corporation) prend le contrôle de SsangYong, avant que le groupe indien Mahindra ne devienne actionnaire majoritaire en 2011.

Modernisation et recentrage

  • SsangYong se spécialise dans les SUV et les pick-up, avec des modèles comme le Tivoli, le Korando, le Rexton et le Musso. En 2020, la marque lance son premier véhicule 100 % électrique, le Korando e-Motion, marquant son entrée dans l’ère de l’électrification.
  • Depuis mars 2023, SsangYong est renommé KG Mobility (KGM) après son rachat par le conglomérat sud-coréen KG Group, tout en conservant son ADN de robustesse et d’innovation.

Saviez-vous que SsangYong a aussi participé à des compétitions comme le Dakar ? Un détail qui montre son engagement dans la performance et l’aventure.

SsangYong Korando IIKorando II

1996-2006

SsangYong Rexton I Rexton I 

2001-2017

SsangYong TivoliTivoli

2015-

 

SsangYong Korando

SsangYong Korando II

SsangYong Rexton

SsangYong Rexton I

SsangYong Tivoli

Somapa

 

Somapa prototype I prototype I 

 

Somapa prototype I

Steeda

Steeda Autosports a été fondée en 1988 par Dario Orlando, un passionné d’automobile né dans une famille aux racines profondes dans l’industrie Ford, remontant à 1910. Dario a commencé sa carrière dans le monde de la performance automobile en ouvrant son premier atelier à Pompano Beach, en Floride, dès 1974, où il travaillait sur des voitures importées et de haute performance. C’est en 1988 qu’il a officiellement lancé Steeda, spécialisée dans la conception, l’ingénierie et la fabrication de pièces de performance pour les véhicules Ford, notamment la Mustang, mais aussi d’autres modèles comme le Fusion, le Focus, le Fiesta et les camions Ford. Steeda est aujourd’hui reconnue comme le plus grand producteur exclusif de pièces de performance pour Ford au monde, et reste une entreprise privée leader dans ce domaine.

L’histoire de Steeda est marquée par une forte implication dans la course automobile, avec des véhicules équipés par Steeda remportant de nombreux championnats et battant des records sur circuit. L’entreprise a également étendu ses activités avec l’ouverture d’un second site de production à Valdosta, en Géorgie, en 2007, renforçant ainsi sa capacité à innover et à produire des pièces de haute qualité.

En Europe, Steeda est présent pour répondre aux besoins des propriétaires de Ford, en proposant une large gamme de pièces et d’accessoires de performance, ainsi qu’un soutien technique et une livraison rapide.

VÉHICULES DE COMPÉTITION 

Steeda Q767Q767

 

 

Steeda Q767

Schnitzer

Voici l’histoire marquante de Schnitzer Motorsport, l’une des écuries les plus emblématiques du sport automobile allemand, étroitement liée à BMW :

Origines et fondation
Schnitzer Motorsport a été fondée en 1967 par les frères Josef et Herbert Schnitzer à Freilassing, près de Munich. À l’origine, l’équipe était spécialisée dans la préparation et l’engagement en compétition de voitures BMW, devenant rapidement un acteur clé pour la marque bavaroise en sport automobile. Josef Schnitzer, ancien pilote, a remporté le championnat d’Allemagne des circuits sur une BMW 2002 Ti avant de se consacrer pleinement à la gestion de l’écurie avec son frère.

L’ère Charly Lamm et les succès
Dans les années 1970-1980, Charly Lamm (demi-frère des Schnitzer) a rejoint l’équipe et en est devenu le manager. Sous sa direction, Schnitzer Motorsport a connu une période faste, remportant de nombreux titres en championnat de tourisme (DTM, ETCC) et en endurance. Parmi les faits d’armes les plus célèbres :

  • Victoires en DTM avec la BMW M3 E30, notamment avec des pilotes comme Roberto Ravaglia et Johnny Cecotto.
  • Triomphe aux 24 Heures du Mans 1999 avec la BMW V12 LMR, pilotée par Joachim Winkelhock, Pierluigi Martini et Yannick Dalmas, sous la bannière BMW Motorsport/Schnitzer.
  • Succès en GT : Coupe du Monde FIA GT 2018 à Macau avec Augusto Farfus sur BMW M6 GT3, dernière grande victoire de l’équipe sous la direction de Charly Lam.

Une collaboration historique avec BMW
Pendant plus de 50 ans, Schnitzer Motorsport a été le bras armé de BMW en compétition, contribuant à forger la réputation sportive de la marque. L’équipe a opéré sous le nom de « BMW Motorsport » ou « Team Schnitzer », selon les périodes, et a été impliquée dans le développement de modèles emblématiques comme la M3 DTM ou la M6 GT3.

Le déclin et la fin de l’aventure

  • 2019 : Décès de Charly Lamm, figure charismatique et architecte des succès de l’écurie.
  • Décembre 2020 : BMW annonce la fin de son partenariat avec Schnitzer Motorsport, mettant fin à plus d’un demi-siècle de collaboration.
  • 2021 : L’écurie, en difficulté financière et sans soutien de BMW, entame une procédure de liquidation. Herbert Schnitzer Jr. espère alors trouver un repreneur, mais sans succès.
  • 2026 : L’empire Schnitzer s’éteint définitivement, avec la fin annoncée des activités d’AC Schnitzer (la branche tuning routière) et la disparition de l’écurie de course. Les raisons invoquées incluent des contraintes réglementaires croissantes, une gestion difficile face à la révolution technologique, et l’asphyxie administrative en Allemagne.

Héritage
Schnitzer Motorsport reste une légende du sport automobile, synonyme de passion, d’expertise technique et de victoires pour BMW. Son histoire illustre l’âge d’or des voitures de tourisme et de l’endurance, mais aussi les défis auxquels font face les structures familiales dans un environnement en mutation rapide.

Schnitzer série 5 II E28 série 5 II E28

 

Schnitzer série 5 II E28

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