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TALBOT - TATRA - TECHART - TESLA - TH SCHNEIDER - TOJ - TOWN LIFE - TOYOTA - TRACTA - TRIUMPH -- TVR

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Talbot

Voici l’histoire riche et mouvementée de la marque automobile Talbot, une saga franco-britannique pleine de rebondissements :


Les origines (1902–1920) : Naissance franco-britannique

Talbot naît en 1902–1903 de l’association entre Adolphe Clément (industriel français, fondateur de Clément-Bayard) et Charles Chetwynd-Talbot, 20e comte de Shrewsbury (aristocrate britannique). La société Clément-Talbot est créée à Londres pour assembler et vendre des voitures françaises Clément-Bayard sous la marque Talbot. Rapidement, Talbot produit ses propres modèles en Angleterre et en France, se forgeant une réputation de constructeur de voitures de luxe et de performance.

En 1919, Clément-Talbot fusionne avec Darracq (spécialiste des voitures de luxe), puis en 1920 avec Sunbeam, formant le groupe Sunbeam-Talbot-Darracq (STD), présent en France et en Angleterre. Les voitures produites à Suresnes (France) portent alors le nom Talbot-Darracq, puis simplement Talbot à partir de 1922.


L’âge d’or (1920–1934) : Sport et prestige

Talbot s’illustre en compétition, remportant des victoires prestigieuses comme la Coupe Internationale des Voiturettes du Mans (1921–1923) et dominera à Brooklands. En 1934, Antonio Lago reprend la branche française en difficulté et fonde Talbot-Lago, produisant des voitures sportives alliant élégance britannique et innovation française. La marque brille en Grand Prix, avec une victoire au Grand Prix de France en 1937 et aux 24 Heures du Mans en 1950 avec la T26 GS.


Le déclin et les rachats (1935–1978)

  • 1935–1958 : Talbot-Lago produit des modèles haut de gamme (comme la T150C SS ou l’América), mais les ventes restent confidentielles en raison de prix élevés. En 1958, Simca rachète Talbot, puis met la marque en sommeil en 1960.
  • 1978 : PSA (Peugeot-Citroën) hérite de la marque Talbot après le rachat des activités européennes de Chrysler (qui avait lui-même absorbé Simca). PSA décide de relancer Talbot pour unifier les modèles ex-Chrysler Europe (comme la Talbot Horizon ou la Tagora) à partir de 1979.

La fin (1980–1994) : Disparition progressive

Malgré des modèles populaires comme la Samba ou la Tagora, Talbot peine à trouver son identité face à Peugeot et Citroën. Les ventes chutent, et PSA annonce la fin de la marque en 1986 (en France) et 1994 (au Royaume-Uni, avec l’utilitaire Express). Talbot devient une marque dormante, aujourd’hui propriété de Stellantis (issu de la fusion PSA-Fiat Chrysler).


Héritage

Talbot reste un symbole de l’industrie automobile européenne, connu pour ses modèles de luxe d’avant-guerre, ses succès en compétition, et son identité franco-britannique unique. Aujourd’hui, la marque suscite un regain d’intérêt parmi les collectionneurs et les passionnés d’histoire automobile

 

Talbot London 75-90London 75-90

1916-1938

Talbot London 90 London 90

1930-1937

Talbot London 105London 105

1931-1937

 Talbot T23T23

1936-1939

Talbot Simca HorizonHorizon

1977-1987

 Talbot Simca 15101510

1979-1982

Talbot-Matra MurenaMurena

1980-1983

 Talbot TagoraTagora

1980-1983

Talbot Simca SolaraSolara

1980-1986

 Talbot 1100 VF2 "WIND" 1100 VF2 "WIND" 

1980

Talbot SambaSamba

1981-1986

 

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Talbot 26C26C

1948-1950

 

Talbot London

Talbot London 75-90

Talbot London 90

Talbot London 105

Talbot 26C

Talbot T23

Talbot Simca Horizon

Talbot Simca 1510

Talbot-Matra Murena

La Talbot-Matra Murena est un coupé sportif trois places avant à moteur central transversal, fruit de la dernière collaboration entre Matra Automobile et Talbot (ex-Simca), intégré au groupe PSA. Produite entre 1980 et 1983, elle succède à la célèbre Bagheera et se distingue par son design avant-gardiste, son châssis galvanisé à chaud et son architecture originale, avec trois places de front et un moteur central.

Caractéristiques techniques marquantes :

  • Moteurs : Initialement équipée du vieux moteur Chrysler 1.6 (92 ch) ou 2.2 (118 ch), la Murena a bénéficié d’une version « Préparation 142 » à partir de 1982, poussant le 2.2 l à 142 ch grâce à un kit (arbre à cames, carburateurs, allumage). Une version encore plus puissante, la 4S (175 ch, 230 km/h), avait été envisagée, mais abandonnée pour des raisons de coût et de refus de PSA.
  • Performances : Selon les versions, la vitesse maximale variait entre 182 km/h (1.6) et 200 km/h (2.2), avec des accélérations honorables pour l’époque.
  • Production : Environ 10 000 exemplaires produits, bien moins que la Bagheera (50 000), en raison d’un manque d’intérêt de PSA et d’un réseau de distribution peu impliqué.

Héritage : Malgré un succès commercial limité, la Murena est aujourd’hui une icône pour les passionnés, appréciée pour ses qualités dynamiques, son originalité et son avant-gardisme. Elle a aussi marqué l’histoire par son rôle dans l’évolution de Matra vers des projets révolutionnaires, comme l’Espace avec Renault.

 

Talbot-Matra MurenaMurena

1980-1983

Talbot-Matra Murena S Murena S 

1980-1983

 

Talbot-Matra Murena S

Talbot Tagora

Talbot Simca Solara

Talbot Samba

La Talbot Samba est une citadine emblématique des années 1980, produite par le groupe PSA sous la marque Talbot entre 1981 et 1986. Voici les grandes lignes de son histoire :

Origines et développement

  • Le projet remonte à 1975, sous l’impulsion de Chrysler Europe, avec l’idée de créer une entrée de gamme compacte. Après le rachat de Chrysler Europe par PSA en 1978, le projet est repris et rebaptisé Talbot Samba. La voiture s’appuie sur la plateforme de la Peugeot 104, déjà utilisée pour les modèles 104, LN/LNA et Visa, mais avec un châssis rallongé pour offrir plus d’espace et un style plus moderne, inspiré de l’Horizon.

Lancement et caractéristiques

  • La Samba est officiellement présentée au Salon de l’automobile de Paris en novembre 1981 et commercialisée à partir de décembre 1981. Elle est produite uniquement à l’usine de Poissy, en France. La gamme initialise avec des motorisations essence 1.0 L (45 ch) et 1.1 L (50 ch), puis évolue avec des versions plus puissantes, dont une 1.4 L (80 ch) en 1984.
  • En 1982, Talbot lance la version cabriolet, conçue et industrialisée par le carrossier italien Pininfarina. C’est une première pour une citadine française, et elle rencontre un succès relatif avec 13 062 exemplaires produits.

Succès et déclin

  • Malgré un budget marketing très limité et une gamme vieillissante, la Samba se distingue par son design so 80’s et son cabriolet, qui reste une rareté pour l’époque. Cependant, la marque Talbot, en difficulté, ne parvient pas à s’imposer face à la concurrence interne (Peugeot, Citroën) et externe. La production de la Samba s’arrête en 1986, en même temps que la disparition de la marque Talbot.

Versions marquantes

  • La Samba Rallye, lancée en 1983, est une version sportive qui a connu des succès en rallye et en côte, avec des motorisations poussées jusqu’à 130 ch pour la version Groupe B, précurseur de la Peugeot 205 T16.

Aujourd’hui, la Talbot Samba, et surtout sa version cabriolet, est devenue une voiture de collection prisée pour son design et son histoire mouvementée.

Talbot SambaSamba

1981-1986

Talbot Samba CabrioletSamba Cabriolet

1981-1986

Talbot Samba Cabriolet

Talbot 1100 VF2 "WIND"

Tatra

Voici l’histoire de la marque Tatra, un constructeur automobile et industriel tchèque au parcours unique et innovant :


Les origines (1850–1897)

L’histoire de Tatra commence en 1850, lorsque Ignaz Schustala fonde un atelier de fabrication de véhicules hippomobiles à Nesseldorf (aujourd’hui Kopřivnice), en Moravie, alors intégrée à l’empire austro-hongrois. Après sa mort, l’entreprise est reprise par le baron Theodor von Liebig, qui en fait une usine de production d’automobiles et de camions. En 1897, la société, alors appelée Nesseldorfer Wagenbau-Fabriks-Gesellschaft, se lance dans la construction automobile, devenant l’un des pionniers en Europe centrale.


L’ère automobile et les innovations (1897–1945)

  • 1897–1920 : La production automobile débute avec des modèles comme la Präsident, une voiture de luxe. En 1920, l’entreprise prend le nom de Tatra, inspiré des montagnes des Tatras, à la frontière polono-slovaque.

  • Années 1920–1930 : Sous la direction de l’ingénieur Hans Ledwinka, Tatra se distingue par des innovations techniques majeures :

    • Adoption d’un châssis poutre centrale très rigide.
    • Suspension indépendante à essieu oscillant à l’arrière.
    • Moteurs refroidis par air, une spécialité de la marque.
    • En 1934, la Tatra 77 devient la première automobile au monde à adopter une carrosserie aérodynamique et un moteur arrière refroidi par air, inspirant même Ferdinand Porsche dans la conception de la Coccinelle Volkswagen.
  • Années 1930–1945 : La Tatra 87, avec sa ligne futuriste et son V8 arrière, est utilisée par les officiers allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. Son design influence durablement l’industrie automobile.


L’ère communiste et l’exportation (1945–1989)

  • Après 1945, Tatra exporte ses modèles, notamment la T600 Tatraplan (1947–1951), vendue dans les pays socialistes (Bulgarie, Hongrie, RDA, etc.) et même en Europe de l’Ouest, bien que rarement immatriculée en France. La T603 (1956–1975) devient la voiture la plus produite de l’histoire de la marque, réservée aux dignitaires du bloc de l’Est.
  • Les modèles comme la T613 (1973–1995) perpétuent la tradition des grandes routières aérodynamiques, avec un V8 arrière refroidi par air, mais leur diffusion reste limitée hors du rideau de fer.

La fin de l’ère automobile et la spécialisation (1990–aujourd’hui)

  • Après la chute du communisme, Tatra peine à s’adapter au capitalisme. La production de la T700 (1996–1998) marque la fin de l’aventure automobile : seulement 97 exemplaires sont vendus. Depuis 1998, Tatra se consacre exclusivement à la fabrication de camions et de véhicules industriels, domaine dans lequel elle excelle toujours.
  • Aujourd’hui, l’entreprise célèbre plus de 160 ans d’histoire et expose ses modèles emblématiques au musée de Kopřivnice.

Héritage et particularités

  • Tatra est connue pour ses innovations techniques (moteurs arrière refroidis par air, aérodynamisme) et son design avant-gardiste, ayant inspiré des constructeurs comme Porsche.
  • La marque a aussi produit des bus, des avions et du matériel ferroviaire.

Tatra 8787

1936-1950

 

Tatra 87

TechArt

Voici l’histoire de TechArt, le célèbre préparateur automobile allemand spécialisé dans la personnalisation des Porsche :

Fondation et débuts
TechArt Automobildesign GmbH a été fondée en 1987 par Thomas Behringer, Reinhold Mattes et Matthias Kraus à Fellbach, en Allemagne. Dès l’année suivante, le siège social a été transféré à Leonberg, près de Stuttgart, à seulement 10 km de l’usine Porsche. L’entreprise s’est rapidement fait connaître en développant des kits aérodynamiques pour des modèles emblématiques comme la Porsche 928, puis la Porsche 911 (964) avec le kit Turbolook. En 1992, TechArt a déménagé dans ses locaux actuels à Leonberg, où elle a continué à croître et à innover.

Évolution et innovations
Dès ses débuts, TechArt s’est distingué par son expertise technique et son attention aux détails, proposant des solutions de personnalisation complètes : kits carrosserie testés en soufflerie, éléments en fibre de carbone, préparations moteur, systèmes d’échappement sport, jantes forgées, et intérieurs cuir sur mesure. En 1995, la société a lancé la Porsche TechArt CT3, basée sur la 911 Carrera (993), développant 462 chevaux, puis a étendu ses programmes aux modèles 911 (996) et Boxster (986).

Succès en compétition et reconnaissance
TechArt s’est également illustré en compétition, notamment en 1999 dans la Porsche GTP Racing Series, avec une victoire à Hockenheim en 2000 grâce à une 911 GT3 (991) pilotée par Bernd Maylander. En 2008, la TechArt GT Street RS (basée sur une Porsche 997 GT2) a remporté le Tuner Grand Prix, confirmant sa réputation comme l’un des meilleurs préparateurs d’Europe.

Philosophie et expansion
TechArt ne se limite pas à un seul style : ses créations varient entre luxe, sportivité et personnalisation sur mesure, avec des modèles aussi variés que la GT Street R ou la Monochrome, développée pour célébrer les 50 ans de la Porsche 911 Turbo. Aujourd’hui, l’entreprise emploie près de 80 personnes et exporte ses pièces et ses préparations dans le monde entier, tout en proposant un configurateur en ligne pour personnaliser sa Porsche.


En résumé : TechArt est synonyme d’excellence allemande en matière

TechArt GT Street R GT Street R 

 

TechArt GT Street R

Tesla

Voici les grandes étapes de l’histoire de Tesla, le constructeur automobile révolutionnaire spécialisé dans les véhicules électriques et les technologies énergétiques :


Fondation et débuts (2003–2008)

  • Tesla est fondée le 1er juillet 2003 à San Carlos, en Californie, par Martin Eberhard et Marc Tarpenning, deux ingénieurs américains. Le nom rend hommage à Nikola Tesla, inventeur et ingénieur serbe-américain, pionnier de l’électricité moderne.
  • Elon Musk rejoint l’entreprise en 2004 en tant qu’investisseur, puis en devient le PDG et la figure emblématique. Bien qu’il ne soit pas le fondateur officiel, il a façonné la vision et la stratégie de Tesla, en faisant bien plus qu’un simple constructeur automobile.

Premiers modèles et percée technologique (2008–2012)

  • 2008 : Lancement de la Tesla Roadster, première voiture électrique de la marque, une sportive haut de gamme avec une autonomie de 540 km et un 0 à 100 km/h en 3,9 secondes. Ce modèle prouve que l’électrique peut allier performance et désirabilité.
  • 2012 : Commercialisation de la Model S, une berline électrique qui devient un succès mondial, avec plus de 200 000 exemplaires vendus. Elle est la voiture électrique la plus vendue en 2015 et 2016.

Expansion et innovation (2014–2020)

  • 2014 : Tesla annonce l’Autopilot, un système d’assistance à la conduite intégré à tous ses véhicules. En 2020, la mise à jour Full Self-Driving (FSD) est déployée en version bêta, bien que des limites technologiques persistent en 2025–2026.
  • 2016 : Acquisition de SolarCity et développement de la Gigafactory à Nevada, puis en Allemagne (Berlin) et au Texas. La Gigafactory de Berlin est inaugurée en mars 2022.
  • 2017 : Tesla change de nom pour devenir Tesla, Inc., reflétant sa diversification vers l’énergie (batteries, panneaux solaires) et les technologies logicielles.
  • 2020 : Tesla devient le constructeur automobile le plus valorisé au monde, avec une capitalisation boursière dépassant les 200 milliards de dollars. La Model 3, lancée en 2017, devient la voiture électrique la plus vendue de l’histoire, avec 500 000 unités écoulées en 2020.

Années récentes (2021–2026)

  • 2021–2024 : Ouverture de nouvelles usines (Berlin, Texas), développement des Superchargeurs et expansion du réseau de recharge. Tesla continue d’innover avec des mises à jour logicielles régulières pour ses véhicules.
  • 2025–2026 : Malgré des défis technologiques (retards sur la conduite autonome, concurrence accrue), Tesla reste un leader du marché, avec une capitalisation boursière de 1,59 billion de dollars en mai 2026.

Héritage et impact

Tesla a révolutionné l’industrie automobile en rendant les véhicules électriques désirables, performants et accessibles. L’entreprise incarne aussi une vision plus large : accélérer la transition énergétique mondiale grâce à l’innovation technologique et à l’intelligence artificielle.


Saviez-vous que Tesla a aussi investi dans des projets comme les batteries domestiques (Powerwall) et les solutions solaires ? Un aspect moins connu mais tout aussi ambitieux de leur stratégie.

Tesla Model SModel S

2012 - 

Tesla Model X Model X 

2015-

Tesla Model 3Model 3

2017-

Tesla Model YModel Y

2020-

Tesla CyberquadCyberquad

 

 

Tesla Model S

Voici les dernières informations sur la Tesla Model S en mai 2026 :

Prix et versions

  • La Model S est disponible à partir de 94 990 $ pour la version All-Wheel Drive et 109 990 $ pour la Plaid. Ces tarifs incluent actuellement le Luxe Package, qui comprend le système Full Self-Driving (Supervised).
  • La Model S Plaid seule est aussi annoncée à 99 990 $ selon certaines sources.

Nouveautés 2026

  • Restylage mineur : nouvelle couleur Frost Blue, isolation phonique amélioré, jantes plus aérodynamiques, caméra avant, et mises à jour de la suspension pour un meilleur confort de conduite.
  • Phares adaptatifs et éclairage dynamique sur le tableau de bord et les portes.
  • À noter : la production de la Model S prendra fin après 2026, avec une série spéciale Signature Series en rouge Garnet pour marquer l’occasion.

Performances et autonomie

  • Moteur dual-motor AWD : environ 670 chevaux, 0 à 100 km/h en 3,1 secondes.
  • Autonomie jusqu’à 410 miles (environ 660 km) selon la configuration.
  • La Plaid développe 1 020 chevaux et pourrait encore être améliorée pour rivaliser avec la Porsche Taycan Turbo GT Weissach.

Technologie et intérieur

  • Écran central de 17,4 pouces, écran arrière de 9,4 pouces, 22 haut-parleurs, charge sans fil, 5 ports USB.
  • Pas de CarPlay ou Android Auto, mais un système propriétaire avec navigation avancée, jeux et streaming.
  • Sièges chauffants et ventilés, climatisation tri-zone, toit en verre, entrée sans clé par smartphone.

Sécurité et garantie

  • Garantie powertrain : 8 ans, kilométrage illimité.
  • Équipée de l’Autopilot (freinage d’urgence automatique, maintien de voie, régulateur adaptatif) et du Full Self-Driving (Supervised) en série sur les modèles 2026.

En résumé : La Model S reste une référence en matière de sedan électrique haut de gamme, avec des performances impressionnantes, une autonomie élevée et une technologie de pointe, malgré l’annonce de la fin de sa production.

Tesla Model SModel S

2012 - 

Tesla Model S PlaidModel S Plaid

2021-

Tesla Model S Plaid

Tesla Model X

Tesla Model Y

Tesla Cyberquad

Tesla Model 3

ToJ

L’histoire de Team Obermoser Jörg (TOJ) est étroitement liée à son fondateur, Jörg Obermoser, entrepreneur allemand spécialisé dans les équipements électriques et passionné de sports mécaniques. Voici les grandes étapes de cette aventure :

  • 1971 : Jörg Obermoser fait ses débuts en compétition en Formule 3 allemande, au volant d’une Brabham BT35 à moteur BMW.
  • 1974 : Il fonde sa propre marque, TOJ (acronyme de Team Obermoser Jörg), et conçoit sa première voiture de course, la TOJ-BMW. Cette année marque un tournant, avec la création de l’écurie et le développement de ses propres modèles, comme la SC204 pour la catégorie 2 litres et, plus tard, la SC304 pour la catégorie 3 litres.
  • 1976-1977 : TOJ participe au Championnat du Monde d’Endurance, aux 24 Heures du Mans et en Interserie. L’équipe obtient des résultats notables, comme une pole position en catégorie atmosphérique aux 500 km de Dijon en 1976 avec la SC304, pilotée par Rolf Stommelen et Jörg Obermoser.
  • Autres succès : Obermoser se distingue aussi en touring car, terminant 2e du DRM (Deutsche Rennsport Meisterschaft) en 1974 et 2e de l’Interserie en 1977.

TOJ est donc une marque allemande de voitures de course, née de la passion et de l’ambition de Jörg Obermoser, qui a su allier sa carrière de pilote à celle de constructeur et d’entrepreneur.

ToJ SC 204SC 204

1976

 

ToJ SC 204

Town Life

Town Life S.p.A. est une entreprise italienne créée pour fabriquer la microvoiture Town Life, conçue par le Tonino Lamborghini Group, dirigé par le fils de Ferruccio Lamborghini. Il n’y a aucun lien entre cette société et la célèbre marque Lamborghini, si ce n’est l’utilisation de la marque déposée.

La voiture Town Life a été présentée pour la première fois au Salon de l’auto de Bologne en 1999. Une usine a été achetée à Magione, sur le site de l’ancienne entreprise ISO (en faillite), pour produire ce véhicule. La production a commencé en janvier 2000. Deux versions étaient disponibles : la Ginevra (avec un moteur essence ou diesel de 505 cm³) et l’Helektra (avec un moteur électrique). Les carrosseries en fibre de verre existaient en coupé et en cabriolet. En Italie, ce véhicule pouvait être conduit dès 14 ans avec un permis cyclomoteur. Une version haute performance, la Ginevra GTB Sport, a été annoncée en 2006.

Town Life Helektra Helektra

 

Town Life Helektra

Toyota

Voici les grandes étapes de l’histoire de Toyota, un géant de l’automobile dont les origines remontent bien avant la fabrication de voitures :

Les débuts dans le textile
L’histoire de Toyota commence à la fin du XIXe siècle avec Sakichi Toyoda, qui invente le premier métier à tisser mécanique du Japon, révolutionnant l’industrie textile de l’archipel. Son fils, Kiichiro Toyoda, s’intéresse ensuite à l’industrie automobile lors de ses voyages en Europe et aux États-Unis dans les années 1920. Grâce à la vente du brevet du métier à tisser automatisé, Kiichiro fonde la Toyota Motor Corporation le 28 août 1937, marquant le début officiel de l’aventure automobile de la marque.

Les premières voitures et l’expansion
Dès 1934, Toyota produit son premier moteur, puis sa première voiture, la Toyoda A1, en 1935. La Toyota AA, lancée en 1936, est considérée comme la première voiture officiellement produite par la marque. Après la Seconde Guerre mondiale, Toyota se relève et commence à s’implanter à l’étranger dès la fin des années 1950, avec des modèles comme la Crown (1957) et surtout la Corolla (1966), qui devient la voiture la plus vendue au monde et assoit la réputation de qualité et de fiabilité de Toyota.

L’innovation et la croissance mondiale
Dans les années 1960, Toyota profite de la croissance économique japonaise pour développer des voitures accessibles à la classe moyenne, comme la Corolla. L’entreprise s’internationalise rapidement, devenant l’un des plus grands constructeurs automobiles mondiaux. En 1997, Toyota lance la Prius, première voiture hybride de série, marquant son engagement pour des technologies plus respectueuses de l’environnement. Aujourd’hui, Toyota est leader mondial de la mobilité et des technologies environnementales, avec des ventes dépassant les 8 millions de véhicules par an.

Philosophie et héritage
Toyota a développé une philosophie industrielle unique, le Toyotisme, basé sur le « juste à temps » (Jikoda) et l’amélioration continue (Kaizen). Ces principes ont permis à l’entreprise de devenir un modèle d’efficacité et de qualité, tout en s’adaptant aux marchés locaux sans perdre son ADN japonais.

 Toyota 2000 GT2000 GT

1967-1970

 

Toyota Celica ICelica I

1970-1977

Toyota Celica IICelica II

1977-1981

Toyota Celica VCelica V

1990-1993

Toyota Celica VI Celica VI

1994-1999

Toyota Celica VII Celica VII

1999-2006

 

Toyota Corolla III E30Corolla III E30

1975-1980

Toyota Corolla V E80

Corolla V E80

1983-1987

Toyota Corolla VI E90Corolla VI E90

1987-2006

 

Toyota Land Cruiser série 40Land Cruiser II série 40

1960-1984

Toyota Land Cruiser IV J60Land Cruiser IV J60

1980-199

Toyota Land Cruiser IX série 120Land Cruiser IX série 120

2002-2009

 

Toyota Crown V Crown V 

1974-1979

Toyota Cressida II MX63Cressida II MX63

1981-

Toyota MR IMR I

1984-1989

Toyota MR MkIIMR MkII

1989-1999

 

Toyota Sprinter III Trueno GTSprinter III

1983-1989

 

Toyota MR MkIIIMR MkIII

1999-2007

 Toyota MR SMR S

1999-

Toyota Supra III A70Supra III A70

1986-1993

Toyota Supra IV A80 Supra IV A80

1993-2002

Toyota Starlet IV P80Starlet IV P80

1989-1995

Toyota Chaser VI  X100 Chaser VI  X100 

1996-2001

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Toyota Celica GT-Four I ST165 Celica GT-Four I ST165

1986-1989

 

Toyota Celica

Toyota Celica I

La Toyota Celica de première génération (1970–1977) marque le début d’une lignée emblématique pour Toyota. Lancée fin 1970, elle est le premier coupé de grande série du constructeur japonais, après les modèles confidentiels comme la 2000 GT et la Sports 800. Son nom, inspiré du latin « coelica » (céleste), reflète l’ambition de Toyota de créer une voiture alliant élégance et sportivité. Cette première génération, codée A20 ou A30, a été conçue pour concurrencer les pony cars américaines comme le Ford Mustang, avec un design inspiré des muscle cars des années 1960, mais adapté au style japonais. Elle se distingue par son coupé deux portes à ligne fluide et son absence de montants B (hardtop), ainsi que par des suspensions indépendantes à l’avant et liées à l’arrière, offrant un bon compromis entre confort et tenue de route.

Sous le capot, la Celica proposait plusieurs moteurs quatre cylindres, allant de 1,2 L à 2,2 L selon les marchés, avec des boîtes manuelles (4 ou 5 rapports) ou automatiques (3 rapports). En 1972, des évolutions esthétiques apparaissent, comme le déplacement du bouchon de réservoir sur le montant de custode, et Toyota engage la Celica en compétition, notamment avec Ove Andersson au RAC Rally. En 1975, la face avant de la version Liftback est généralisée, et les ailes sont légèrement allongées. Les versions destinées aux États-Unis reçoivent même un moteur de 2,2 L.

La première génération a connu un succès commercial remarquable, dépassant le million d’exemplaires vendus avant d’être remplacée en 1977 (ou 1978 selon les marchés) par la deuxième génération. Elle a posé les bases d’une légende qui durera 35 ans et 7 générations, avec un héritage sportif marqué, notamment en rallye.

Toyota Celica ICelica I

1970-1977

Toyota Celica I liftback GT Celica I liftback GT

1970-1977

Toyota Celica I liftback GT

Toyota Celica II

Toyota Celica GT-Four

Toyota Celica GT-Four I ST165

Voici l’histoire de la Toyota Celica GT-Four ST165, un modèle emblématique de la marque japonaise :

Lancement et caractéristiques
La Toyota Celica GT-Four ST165 a été présentée au Salon de Tokyo en octobre 1986 et sa production a débuté le même mois pour l’année-modèle 1987. Elle était équipée d’un moteur 4 cylindres 2.0 L turbo (3S-GTE) développant 185 ch (190 ch dans certaines versions export), et surtout, elle introduisait la transmission intégrale permanente, une première pour Toyota sur ce type de véhicule. Ce modèle a marqué l’entrée de Toyota dans l’ère des voitures de rallye à transmission intégrale, après la fin de l’ère du Groupe B.

Succès en compétition
La ST165 a fait ses débuts en compétition lors du Tour de Corse 1988, puis a remporté sa première victoire en WRC au Rallye d’Australie en 1989. Elle a permis à Carlos Sainz de remporter le titre mondial des pilotes en 1990, et a accumulé un total de 13 victoires en WRC. La voiture a été homologuée en Groupe A, une catégorie qui exigeait des modèles très proches de la série, ce qui a favorisé son succès en rallye.

Production et versions spéciales
La production de la ST165 s’est étendue d’octobre 1986 à août 1989, avec environ 26 500 exemplaires fabriqués. Une édition spéciale, la « IMSA GTO Champion Edition », a été produite en 1987 pour célébrer la victoire de Toyota en IMSA GTO : 77 exemplaires blancs avec des jantes blanches et des intérieurs bleus ont été vendus aux États-Unis.

Héritage
La ST165 a ouvert la voie aux ST185 et ST205, qui ont continué à dominer les rallyes dans les années 1990. Elle reste un modèle très prisé des collectionneurs et des passionnés de rallye, notamment pour son rôle dans l’histoire du sport automobile et son moteur robuste, capable de développer bien plus que ses 185 ch d’origine en version préparée.

VÉHICULES DE COMPÉTITON 

Toyota Celica GT-Four I ST165 de compétitionCelica GT-Four I ST165 de compétition

1986-1989

 

Toyota Celica GT-Four I ST165 de compétition

Toyota Celica V

Toyota Celica VI

La Toyota Celica VI, également appelée sixième génération (ou T200/ST202/ST205 selon les versions), a été produite entre 1993 et 1999. Cette génération est particulièrement célèbre pour ses succès en rallye, notamment avec la version GT-Four (ST205), qui a remporté deux Championnats du Monde des Rallyes (WRC) des pilotes avec Juha Kankkunen et Didier Auriol, ainsi que deux titres Constructeurs en 1993 et 1994. La Celica VI se distinguait par son design plus anguleux et ses performances sportives, avec des moteurs comme le 3S-GTE (turbo) pour la GT-Four, développant jusqu’à 255 ch dans sa version rallye.

Cette génération a marqué l’apogée de la Celica en compétition, avant que la septième et dernière génération ne prenne le relais en 1999, mettant fin à 35 ans d’histoire et plus de 4 millions d’exemplaires vendus.

Toyota Celica VI Celica VI

1994-1999

 Toyota Celica VI Bi TurboCelica VI Bi Turbo

 

Toyota Celica VI Bi Turbo

Toyota Celica VII

Toyota Corolla

Toyota Corolla III E30

Toyota Corolla V E80

La Toyota Corolla E80, également appelée Corolla V, représente la 5e génération de la Toyota Corolla, lancée en 1983 et produite jusqu’en 1987. Cette génération est particulièrement marquante, car elle a été produite à près de 3,3 millions d’exemplaires, ce qui en fait l’une des plus populaires de l’histoire de la Corolla.

Points clés de l’histoire et des caractéristiques de la E80 :

  • Première traction avant : La plupart des modèles de cette génération adoptent la traction (roues avant motrices), une première pour la Corolla, à l’exception notable des AE85 et AE86 Corolla Levin / Sprinter Trueno, qui conservent la propulsion (roues arrière motrices) et la plate-forme de la génération précédente (E70).
  • Design et carrosseries : La E80 a été proposée en plusieurs versions : berline tricorps, liftback, hayon (3 et 5 portes), et coupé. Le design a évolué pour offrir plus d’espace intérieur, notamment grâce à l’adoption du moteur transversal et de la traction avant.
  • Équipements : La E80 se distinguait par un équipement complet pour l’époque, avec en série des options souvent payantes chez les concurrents européens, comme la radio-K7, la fermeture centralisée ou la boîte 5 rapports.
  • Moteurs : Parmi les motorisations, on retrouve le célèbre 1.6 L 4A-GE (1 587 cm³) à double arbre à cames en tête (DACT), développant 124 ch (91 kW), qui a équipé les versions sportives comme la Levin/Trueno (AE86), la Corolla GT coupé (Europe) ou la Corolla GT-S (Amérique du Nord). Ce moteur, associé à un châssis léger et une propulsion, a fait de l’AE86 une icône, notamment grâce à son rôle dans le manga et l’anime "Initial D".
  • Succès commercial : La E80 a permis à Toyota de maintenir sa domination sur de nombreux marchés, dont la Nouvelle-Zélande, où elle a dépassé Ford pour la première fois.

La Corolla E80 a été remplacée par la E90 en 1987.

Toyota Corolla V E80

Corolla V E80

1983-1987

Toyota Corolla V AE86 GT LevinCorolla V AE86 GT Levin

1983-1987

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Toyota Corolla V E80 de compétition Corolla V E80 de compétition

1983-1987

 

 

Toyota Corolla V AE86 GT Levin

Toyota Corolla V E80 de compétition

Toyota Corolla VI E90

Toyota Land Cruiser

Toyota Land Cruiser II série 40

Toyota Land Cruiser IV J60

Toyota Land Cruiser V série 70

Toyota Land Cruiser IX série 120

Toyota Cressida

Toyota Cressida II MX63

Toyota MR

Voici l’histoire de la Toyota MR2, un modèle emblématique de la marque japonaise :

Origines et développement
L’histoire de la Toyota MR2 commence en 1976 avec un projet de conception visant à créer une voiture ludique, économique en carburant, mais pas forcément une sportive pure. Le développement a vraiment démarré en 1979 sous la direction d’Akio Yoshida, du département des essais de Toyota. L’objectif était de trouver une configuration de moteur et de transmission optimale, ce qui a abouti à un moteur central transversal. Le prototype SA-X a été présenté en 1981, et après des tests intensifs, notamment sur des circuits comme Willow Springs, la voiture a évolué vers un véritable coupé sportif. Le concept SV-3 a été dévoilé au salon de Tokyo en octobre 1983, avant le lancement commercial en juin 1984 sous le nom de MR2 (pour « Mid-engined, Runabout, 2-seaters » ou « mid-ship run-about 2-seater »). En France, le modèle a été rebaptisé « Toyota MR » pour éviter la prononciation proche d’un juron.

Première génération (W10, 1984–1989)
La MR2 de première génération a marqué l’histoire en devenant la première voiture japonaise de série à moteur central arrière et propulsion. Compacte, légère et maniable, elle était animée par un moteur 1,6 L (puissance variable selon les marchés : 112 ch aux États-Unis, 128 ch au Royaume-Uni, 116 ou 124 ch en Europe). Elle a été commercialisée en Europe et aux États-Unis dès 1985, mais pas en France à ses débuts. Son design et sa tenue de route en ont fait un succès immédiat, malgré des évolutions mineures jusqu’à l’arrêt de sa production en 1989.

Deuxième génération (W20, 1989–1999)
La MR2 MkII (ou SW20) a été dévoilée au salon de Tokyo en 1989. Plus luxueuse et spacieuse, elle adoptait un style plus arrondi et une approche « haut de gamme », avec des moteurs plus puissants (notamment un 2.0 L turbo) et une suspension améliorée. Elle a été commercialisée en Europe et en Amérique du Nord à partir de 1990–1991. Surnommée la « mini-Ferrari nippone » pour son design et son plaisir de conduite, elle a marqué les années 1990 et reste très prisée des collectionneurs.

Troisième génération (W30, 1999–2007)
La dernière génération, la MR2 W30, a été produite jusqu’en 2007. Malgré un marché des voitures de sport en déclin, elle a perpétué l’héritage de ses aînées avec un design moderne et une conduite toujours aussi engageante. La production a définitivement cessé en 2007, mettant fin à plus de deux décennies de succès pour ce modèle unique.

Héritage
La MR2 a marqué l’histoire automobile comme l’une des rares sportives abordables à moteur central arrière, aux côtés de la Fiat X1/9. Elle symbolise l’audace et la créativité japonaise des années 1980–1990, prouvant qu’une sportive n’a pas besoin d’être surpuissante pour être mémorable.

Toyota MR I

Toyota MR MkII

Toyota MR MkIII

Toyota Supra

Toyota Supra III A70

Toyota Supra IV A80

La Toyota Supra IV (A80) est sans doute la génération la plus emblématique de la saga Supra. Voici son histoire en quelques points clés :

Origines et développement
La Supra A80 a été conçue entre 1989 et 1991, s’appuyant sur la plateforme du Toyota Soarer (et donc de la Lexus SC), mais avec un empattement raccourci de 34 cm pour lui donner un caractère plus sportif. Elle marque la rupture définitive avec la Celica, devenant un modèle à part entière, avec une identité propre et des performances accrues.

Lancement et commercialisation
La production en série a débuté en avril 1993, après une phase de pré-production fin 1992. La Supra A80 a été commercialisée jusqu’en 2002, mais son succès a été surtout japonais (31 575 exemplaires vendus), tandis qu’en Europe, elle a été retirée du catalogue dès 1996 après seulement 49 exemplaires vendus en France, et 1 500 en Europe.

Moteurs et performances
Elle était disponible avec deux moteurs six cylindres en ligne :

  • 2JZ-GE (atmosphérique) : 220 ch (non importé en Europe)
  • 2JZ-GTE (biturbo) : 280 ch (326 ch selon certaines sources et marchés), permettant un 0 à 100 km/h en environ 5,1 secondes et une vitesse maximale de 250 km/h (bridée électroniquement). Ce moteur est devenu légendaire pour sa robustesse et son potentiel de tuning.

Design et héritage
Son design, inspiré par la Toyota 2000GT, et son habitacle axé conducteur ont marqué les esprits. Malgré un accueil mitigé en Europe à sa sortie, la Supra A80 a gagné en notoriété grâce au cinéma (notamment la saga Fast & Furious) et aux jeux vidéo (Gran Turismo), devenant une icône de la culture tuning et une référence en matière de GT japonaises.

Palmarès et reconnaissance
Elle a remporté des prix d’ingénierie et de design, et s’est illustrée en compétition, notamment en JGTC (Super GT) et en rallye.

Aujourd’hui, la Supra A80 est un collector très recherché, avec des prix qui peuvent dépasser les 100 000 € pour les exemplaires en excellent état.

Toyota Supra IV A80Supra IV A80

1993-2002

Toyota Supra IV A80 BiturboSupra IV A80 Biturbo

1993-1996

Toyota Supra IV A80 Biturbo

Toyota Starlet

Toyota Starlet Starlet IV P80

Toyota Chaser

Toyota Chaser VI X100

Toyota MR-S

Toyota 2000 GT

Toyota Crown

Toyota Crown V

Toyota Sprinter

Toyota Sprinter III

La Toyota Sprinter III (ou E80 selon la désignation interne de Toyota) fait partie de la troisième génération de la Toyota Sprinter, qui a été produite entre 1983 et 1987. Cette génération est surtout connue pour avoir introduit des modèles emblématiques comme la Sprinter Trueno (AE86) et sa jumelle, la Corolla Levin (AE86). Voici les points clés de son histoire :


Contexte et positionnement

  • La Sprinter était une version plus sportive et stylisée de la Toyota Corolla, destinée au marché japonais, principalement vendue chez les concessionnaires Toyota Auto Store, tandis que la Corolla était distribuée chez Toyota Corolla Store.
  • La Sprinter III (E80) a marqué un tournant avec l’introduction de carrosseries coupés et liftbacks, ainsi que des motorisations performantes, notamment le célèbre moteur 4A-GE (1,6 L, 16 soupapes, DOHC), qui a contribué à sa réputation dans le monde du sport automobile.

Modèles phares : Sprinter Trueno et Corolla Levin (AE86)

  • Toyota Sprinter Trueno AE86 : Reconnaissable à ses phares escamotables, elle est devenue une icône grâce à son rôle central dans le manga et l’anime Initial D, où elle est pilotée par le personnage principal, Takumi Fujiwara. Ce modèle était apprécié pour son équilibre, sa légèreté et sa propulsion (moteur avant, roues arrière motrices), idéale pour le drift et les courses sur routes sinueuses.
  • Toyota Corolla Levin AE86 : Version jumelle de la Trueno, avec des phares fixes et une calandre différente, vendue chez les concessionnaires Corolla Store.

Motorisations et performances

  • Le moteur 4A-GE (1,6 L, 16 soupapes) développait 130 chevaux (version standard) et jusqu’à 160 chevaux pour les versions les plus performantes (comme la GT avec le 4A-GE "Silver Top" 20 soupapes, introduite plus tard dans la génération suivante, E100). Ce moteur était souvent couplé à une boîte manuelle à 5 vitesses, offrant une expérience de conduite très engageante.
  • D’autres motorisations incluaient des 1.3 L, 1.5 L, et des versions diesel, mais le 4A-GE reste le plus célèbre.

Design et innovations

  • La Sprinter III (E80) se distinguait par un design plus anguleux et sportif par rapport à la Corolla classique.
  • La Trueno AE86 était disponible en coupé 2 portes et liftback 3 portes, avec des options comme la traction intégrale pour certains marchés.

Héritage et culture populaire

  • La Sprinter Trueno AE86 est devenue une légende grâce à Initial D, mais aussi pour ses performances réelles en compétition et en drift. Elle est aujourd’hui très recherchée par les collectionneurs, avec des prix pouvant atteindre 25 000 € à 60 000 € pour des exemplaires en bon état en 2026.

Fin de production et remplacement

  • La production de la Sprinter III (E80) s’est achevée en 1987, laissant place à la quatrième génération (E90).
  • La Sprinter a finalement été remplacée par l’Allex (une Corolla rebadgée) en 2000, marquant la fin de la lignée Sprinter en tant que modèle distinct.

    Toyota Sprinter III Trueno GTSprinter III Trueno GT

    1983-1985

     

Toyota Sprinter III Trueno GT

Toyota Celica I liftback GT

Tracta

La marque Tracta est une page importante de l’histoire automobile française, marquée par l’innovation et la passion pour la compétition. Fondée en 1926 à Asnières par l’ingénieur Jean-Albert Grégoire et son associé Pierre Fénaille, Tracta s’est distinguée par l’adoption précoce de la traction avant, une révolution à l’époque. Leur système reposait sur un brevet novateur : le joint homocinétique Tracta, qui permettait une transmission efficace et sans à-coups entre le moteur et les roues avant, associé à une suspension avant indépendante. Ce système a été un jalon technologique majeur, bien avant son adoption massive par l’industrie automobile.

Les premières Tracta étaient conçues pour la compétition, notamment pour les 24 Heures du Mans, où elles se sont illustrées dès 1927 et 1928, avec des modèles comme la Type A ou la Type 4 « GéPhi ». Ces voitures, souvent carrossées par des maîtres comme Henri Chapron, alliaient performance et sophistication technique. En 1927, Tracta a présenté ses modèles au Salon de l’automobile de Paris, proposant aussi des versions routières au grand public.

La production a été limitée (environ 200 à quelques centaines d’exemplaires entre 1927 et 1932), mais l’influence de Tracta a dépassé ses propres modèles : le joint homocinétique a été adopté sous licence par d’autres constructeurs, comme Adler en Allemagne ou Bendix aux États-Unis, et a même équipé les véhicules militaires américains pendant la Seconde Guerre mondiale.

Tracta a cessé son activité dans les années 1930, mais son héritage technique, notamment via Jean-Albert Grégoire, a perduré avec d’autres projets automobiles jusqu’aux années 1950.

Tracta E1E1

1930

 

Tracta E1

Triumph

Voici un résumé de l’histoire de la marque Triumph, qui a marqué à la fois l’univers de la moto et de l’automobile :


Les origines (1885–1902)

  • 1885 : Siegfried Bettmann, un immigrant allemand, fonde une entreprise de vente de vélos à Coventry, en Angleterre.
  • 1886 : Il choisit le nom Triumph pour son activité, un nom qui sonne bien en Angleterre, en France et en Allemagne.
  • 1902 : Triumph produit sa première moto, équipée d’un moteur Minerva fixé sur un cadre de vélo. La marque se développe rapidement avant la Première Guerre mondiale.

L’essor et les guerres mondiales (1902–1945)

  • Première Guerre mondiale : Triumph devient le premier fabricant britannique de motos, grâce à des commandes massives de l’armée (notamment le modèle Model H 550 cm³).
  • Années 1920–1930 : Triumph se lance dans l’automobile en 1923, mais la crise économique de 1929 et une mauvaise gestion mènent à la séparation de la branche moto en 1936, qui devient Triumph Engineering Co. Ltd.
  • Seconde Guerre mondiale : L’usine est bombardée, mais Triumph fournit des véhicules à l’armée et migre à Meriden. La marque se spécialise dans les motos robustes et fiables.

L’âge d’or (1945–1970)

  • Années 1950–1960 : Triumph domine le marché mondial des motos, notamment aux États-Unis, où 70 % de sa production est exportée. Des modèles emblématiques comme la Bonneville (1959) et la Thunderbird deviennent des légendes. La marque est aussi associée au cinéma, comme dans L’Équipée sauvage avec Marlon Brando ou La Grande Évasion avec Steve McQueen.
  • Innovation : Triumph lance des modèles bicylindres en ligne, symbole de son innovation, et des monocylindres comme la Terrier et la Cub.

La crise et la renaissance (1970–aujourd’hui)

  • Années 1970 : La concurrence japonaise (Honda, Yamaha) et des problèmes de gestion mènent Triumph au bord de la faillite. La marque est rachetée en 1983 et se recentre sur des motos de forte cylindrée, comme la Bonneville et la Tiger.
  • Années 1990–2000 : Triumph renaît avec une gamme moderne, fiable et innovante, tout en conservant son héritage britannique. Aujourd’hui, la marque est l’un des derniers constructeurs de motos 100 % britanniques, avec plus d’un million de motos produites.

Triumph dans l’automobile

  • Années 1950–1970 : La marque produit des voitures emblématiques comme la Triumph Herald, la TR4 (dessiné par Giovanni Michelotti), ou la Spitfire, avec des innovations comme les phares intégrés à la calandre. Cependant, la branche automobile disparaît dans les années 1980, rachetée par Rover, puis par BMW.

En résumé : Triumph est une marque britannique mythique, connue pour ses motos et ses voitures, ayant survécu à des crises grâce à son innovation et son héritage culturel. Aujourd’hui, elle reste un symbole de passion et de qualité dans l’univers des deux-roues.

Triumph RoadsterRoadster

1946

Triumph TR2

TR2

1953-1955

Triumph TR3A - Salon ,Auto-Moto Classic, Metz, 2019

TR3A

1957-1962

Triumph TR4TR4

1961-1965

Triumph TR5 TR5

1967-1969 

Triumph TR6TR6

1969-1976

Triumph TR7TR7

1975-1981

 

Triumph Herald 1200Herald 1200

1961-1970 

Triumph VitesseVitesse

1962-1971

Triumph 2000 MK22000 MK2

1969-1977

 

Triumph GT6 Mk II GT6 Mk II 

1969-1970 

Triumph GT6 Mk III GT6 Mk III 

1970-1973

Triumph Dolomite SprintDolomite

1972–1980

Triumph Spitfire II Spitfire4 Mk2Spitfire II Spitfire4 Mk2

1964-1967

Triumph Spitfire III MK3 Spitfire III MK3 

1967-1970

Triumph Spitfire IV MKIVSpitfire IV MKIV

1970-1974

Triumph Spitfire V 1500Spitfire V 1500

1974-1980 

Triumph StagStag

1970-1977

Triumph AcclaimAcclaim

1981-1984 

Triumph TR2

Triumph TR3A

Triumph Herald

Voici l’histoire de la Triumph Herald, une voiture emblématique des années 1960 :

La Triumph Herald a été lancée en 1959 par Standard-Triumph à Coventry, en Angleterre. Son design élégant et moderne pour l’époque a été signé par le styliste italien Giovanni Michelotti, qui a aussi travaillé sur d’autres modèles mythiques comme la Triumph TR4. La Herald était proposée en plusieurs versions : berline, coupé, cabriolet, break et même fourgonnette. Elle se distinguait par sa carrosserie à châssis séparé, une suspension indépendante à l’avant (reprise plus tard par Lotus et d’autres constructeurs) et une direction à crémaillère offrant un rayon de braquage très serré, idéal pour la ville.

À l’origine, elle était équipée d’un moteur 4 cylindres de 948 cm³ issu de la Standard Ten, développant environ 37 chevaux. Au fil des années, la gamme s’est enrichie avec des motorisations plus puissantes : 1147 cm³ (Herald 1200), puis 1296 cm³ (Herald 13/60), cette dernière offrant jusqu’à 61 chevaux. La Herald a connu un succès commercial notable, avec plus de 300 000 exemplaires produits jusqu’à l’arrêt de sa fabrication en 1971.

La Herald a aussi servi de base à d’autres modèles Triumph, comme la Spitfire (version sportive) et la Vitesse (version plus luxueuse avec un 6 cylindres). Malgré une tenue de route parfois critiquée en raison de sa suspension arrière, elle était appréciée pour sa maniabilité, sa visibilité et son style intemporel, mêlant lignes italiennes et touches britanniques.


Saviez-vous que la Herald est apparue dans la bande dessinée Tintin ? Dans Les Cigares du Pharaon, Tintin et Milou sont pris en auto-stop par deux touristes anglais au volant d’une Triumph Herald décapotable tractant une caravane.

Triumph Herald 1200Herald 1200 

1959-1962

Triumph Herald 12/50 Herald 12/50

1961-1967

Triumph Herald 13/60Herald 13/60

1967-1971

 

Triumph Herald 1200

Triumph Herald 12/50

Triumph Herald 13/60

Triumph TR4

Triumph TR5

Triumph Roadster

Triumph Vitesse

Triumph 2000

Triumph 2000 MK2

Triumph Spitfire

Triumph Spitfire II Spitfire4 Mk2

Triumph Spitfire III MK3

Triumph Spitfire IV MKIV

Triumph Spitfire V 1500

Triumph GT6

Triumph GT6 Mk II

Triumph GT6 Mk III

Triumph TR6

Triumph Dolomite

La Triumph Dolomite a une histoire riche et un peu complexe, marquée par deux périodes distinctes :

1. La première génération (1934–1940)
La Triumph Dolomite est d’abord apparue en 1934, conçue par Donald Healey. Il s’agissait d’une voiture de sport ambitieuse, inspirée de l’Alfa Romeo 8C 2300, avec un moteur 8 cylindres en ligne de 2 litres suralimenté. Seulement trois exemplaires de cette version Grand Sport furent produits. Par la suite, le nom Dolomite a été utilisé pour une gamme de berlines et coupés sportifs à 4 ou 6 cylindres, produits jusqu’en 1940. Ces modèles étaient réputés pour leur finition luxueuse et leur design audacieux, avec des équipements avancés pour l’époque, comme des vitres électriques, un système de lubrification automatique du châssis, ou encore un volant en cuir réglable.

2. La seconde génération (1972–1980)
La Dolomite moderne, celle qui est la plus connue, a été lancée en 1971 au salon de Londres et produite à partir d’octobre 1972. Elle succédait à la Triumph 1500 et était destinée à remplacer les versions haut de gamme de la gamme Triumph, comme la Vitesse. La Dolomite était une berline compacte à quatre portes, stylée par Michelotti, et proposait une traction avant, une solution moderne pour l’époque. En 1973, la version Sprint est introduite, équipée d’un moteur 2 litres 16 soupapes de 127 chevaux, lui permettant de rivaliser avec des modèles allemands ou italiens comme la BMW 2002 tii ou l’Alfa Romeo 2000. Malgré des problèmes de fiabilité sur le moteur 16 soupapes (surchauffe, casse prématurée), la Dolomite Sprint est restée en production jusqu’en 1980 sans évolution majeure, en raison de contraintes budgétaires chez British Leyland.

La Dolomite a aussi servi de base à d’autres modèles, comme la Panther Rio, et a marqué l’histoire de Triumph par son design et ses performances, malgré un contexte industriel difficile.

Triumph Dolomite SprintDolomite Sprint

1973–1980

 

Triumph Dolomite Sprint

Triumph Stag

Triumph TR7

Triumph Acclaim

TVR

Voici l’histoire de TVR, la marque automobile britannique emblématique :

Fondation et débuts
TVR est fondée en 1947 par Trevor Wilkinson, qui utilise les trois consonnes de son prénom (TreVoR) pour nommer sa société. La première voiture est produite en 1949. Dès 1953, TVR innove en adoptant une carrosserie en plastique renforcé de fibre de verre sur un châssis en acier tubulaire, une conception qui deviendra une signature de la marque.

Évolution et modèles cultes
Dans les années 1960, TVR lance le coupé Grantura, premier modèle produit en série jusqu’en 1967, suivi par des modèles comme la Griffith et la Tuscan, souvent équipées de moteurs V8 Ford. Les années 1970 voient l’arrivée de la Série M, avec des motorisations variées (Triumph, Ford V6). Sous la direction de Peter Wheeler à partir des années 1980, TVR se distingue par des designs audacieux et des moteurs maison, comme la Cerbera (1996) ou la Sagaris (2004), et devient le troisième plus grand fabricant mondial de voitures sportives spécialisées.

Périodes difficiles et renaissance
TVR connaît plusieurs changements de propriétaires et des difficultés financières, notamment dans les années 2000, avec un rachat par l’oligarque russe Nikolai Smolensky en 2005, puis une fermeture temporaire. En 2017, la marque dévoile un nouveau modèle, la Griffith II, développée avec Gordon Murray et Cosworth, marquant son retour sur le devant de la scène automobile.

Aujourd’hui, TVR reste une marque culte, surtout sur le marché de l’occasion, avec une communauté de passionnés fidèles à son esprit artisanal, ses designs uniques et ses performances exceptionnelles.

TVR Grantura MkIGrantura MkI

1958-1960

TVR Tuscan V6Tuscan V6

1969-1971

TVR Tuscan STuscan S

2005-2006

 

TVR série Msérie M

1972-1979

TVR série Ssérie S

1986-1994

TVR Griffith IGriffith I

1990-2002

TVR Cerbera Cerbera

1996-2006

 TVR Tuscan T 400 RTuscan T 400 R

2000-2006

TVR Tuscan

TVR Tuscan V6

TVR Tuscan T 400 R

TVR Tuscan S

TVR Grantura

TVR Grantura MkI

TVR série M

TVR série S

TVR Griffith

TVR Griffith I

TVR Cerbera

Th Schneider

L’histoire des tracteurs Th. Schneider est étroitement liée à celle de Théodore Schneider, industriel français né en 1864. Voici les grandes étapes :

  • Origines : Théodore Schneider s’associe d’abord à Édouard Rochet pour fonder Rochet-Schneider à Lyon en 1889, spécialisée dans la fabrication de cycles puis d’automobiles. La société connaît un essor rapide, exportant même une partie de sa production. Cependant, des désaccords sur la gestion et l’ouverture du capital conduisent Schneider à quitter l’entreprise en 1907-1908.

  • Th. Schneider & Cie : En 1910, Théodore Schneider fonde à Besançon, avec Louis Ravel et Antoine Jaubert, la société Les Automobiles Th. Schneider & Cie. L’entreprise se distingue par des modèles rapides et innovants, comme la transmission à joint de cardan à bain d’huile. Elle mise sur la compétition automobile pour promouvoir ses véhicules.

  • Orientation vers les tracteurs : Après la Première Guerre mondiale, Th. Schneider se tourne vers la production de tracteurs, notamment chenillés. Ces engins, initialement conçus pour l’artillerie, sont ensuite adaptés pour des usages civils, comme les travaux agricoles, forestiers ou le débardage. Certains modèles sont même remotorisés en diesel dans les années 1930 en raison des pénuries d’essence.

  • Fin de l’activité : La crise de 1929 frappe durement l’entreprise. En 1930, Th. Schneider cède sa société à SADIM, qui poursuit la production de tracteurs chenillés jusqu’en 1937.

  • Héritage : Rochet-Schneider, quant à elle, produit également des tracteurs agricoles, comme le modèle 420 TA, équipé d’un gazogène pendant la Seconde Guerre mondiale, et continue d’innover dans le domaine utilitaire.

En résumé, Th. Schneider a marqué l’histoire industrielle française par ses contributions à l’automobile et aux tracteurs, avec une transition notable vers des usages agricoles et militaires.

Th Schneider N10N10

 

Th Schneider N10

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