L’Opel Ascona A est une familiale routière produite par Opel de novembre 1970 à juillet 1975. Elle a été développée pour combler le vide entre la Kadett et la Rekord, remplaçant ainsi l’Opel Olympia et les versions mieux équipées de la Kadett B. Le design sobre et efficace était signé par Chuck Jordan, alors designer en chef d’Opel. Environ 690 000 exemplaires ont été fabriqués en cinq ans à l’usine de Bochum. L’Ascona A était disponible en berline deux ou quatre portes, ainsi qu’en break trois portes (appelé Caravan ou Voyage).
Sur le plan sportif, l’Ascona A a marqué l’histoire grâce à des succès en rallye, notamment avec le pilote Walter Röhrl, qui a remporté le titre de champion d’Europe en 1974 à son volant, avant de devenir champion du monde des rallyes en 1982 avec l’Ascona 400, une version plus puissante et préparée pour la compétition.
L’Ascona A a aussi été la première Opel grand public à porter ce nom, qui vient d’une station balnéaire suisse. Elle a posé les bases d’un succès qui s’est poursuivi avec les générations suivantes (B et C).
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1970-1975 |
VÉHICULES DE COMPÉTITION
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1976 |
L’Opel Ascona A est une familiale routière produite par Opel de novembre 1970 à juillet 1975. Elle a été développée pour combler le vide entre la Kadett et la Rekord, remplaçant ainsi l’Opel Olympia et les versions mieux équipées de la Kadett B. Le design sobre et efficace était signé par Chuck Jordan, alors designer en chef d’Opel. Environ 690 000 exemplaires ont été fabriqués en cinq ans à l’usine de Bochum. L’Ascona A était disponible en berline deux ou quatre portes, ainsi qu’en break trois portes (appelé Caravan ou Voyage).
Sur le plan sportif, l’Ascona A a marqué l’histoire grâce à des succès en rallye, notamment avec le pilote Walter Röhrl, qui a remporté le titre de champion d’Europe en 1974 à son volant, avant de devenir champion du monde des rallyes en 1982 avec l’Ascona 400, une version plus puissante et préparée pour la compétition.
L’Ascona A a aussi été la première Opel grand public à porter ce nom, qui vient d’une station balnéaire suisse. Elle a posé les bases d’un succès qui s’est poursuivi avec les générations suivantes (B et C).
L’Opel Ascona B est une berline familiale emblématique lancée en septembre 1975 lors du salon IAA de Francfort, succédant à l’Ascona A (1970-1975). Elle a marqué l’histoire d’Opel par son design moderne, son confort, sa robustesse et ses performances, notamment en compétition automobile.
Points clés de son histoire :
L’Ascona B partageait sa plateforme technique avec la Manta B, avec laquelle elle a été présentée simultanément, offrant une base commune mais des personnalités distinctes : l’Ascona pour les familles, la Manta pour les amateurs de coupés sportifs.
En résumé : L’Ascona B incarne l’équilibre entre confort quotidien et performance, avec un palmarès sportif qui en a fait une icône des années 1970-1980.
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1975-1981 |
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1979-1981 |
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VÉHICULES DE COMPÉTITION
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1982 |
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L’Opel Ascona B 400 est une légende du rallye, développée spécialement par Opel pour briller en championnat du monde. Présentée en septembre 1979 au salon de Francfort, elle est basée sur la berline Ascona B lancée en 1975. Pour être homologuée en Groupe 4, Opel a dû produire 400 exemplaires civils, équipés d’un moteur 2,4 litres 16 soupapes double arbre à cames en tête, bridé à 144 ch en version route, mais pouvant atteindre jusqu’à 260 ch en version compétition. La boîte de vitesses était une ZF manuelle à cinq rapports, et la voiture se distinguait par des freins à disque à l’arrière et une carrosserie renforcée.
Sur le plan sportif, l’Ascona 400 a marqué l’histoire : dès 1980, elle remporte le rallye de Suède avec Anders Kullang. Mais c’est surtout en 1982 que la voiture entre dans la légende, lorsque Walter Röhrl, au volant de l’Ascona 400, devient champion du monde des rallyes, offrant à Opel le titre constructeurs. Cette année-là, Röhrl remporte notamment le Rallye de Monte-Carlo et le Safari Rally en Côte d’Ivoire. L’Ascona 400 reste aussi dans les mémoires comme la dernière voiture à propulsion à remporter un titre mondial pilotes, avant l’ère des transmissions intégrales.
En France, Guy Fréquelin a remporté le championnat de France des rallyes en 1983 au volant d’une Ascona 400, avant de réitérer l’exploit sur Manta 400 en 1985.
L’Opel Ascona B i2000 est une version sportive de l’Ascona B, produite à partir de 1979 en collaboration avec la société Irmscher Automobilbau. Elle était basée sur l’Ascona SR 2.0 et se distinguait par la possibilité d’être équipée, sur demande, d’un système à double carburateur, ce qui portait sa puissance de 74 kW (100 ch) à 88 kW (120 ch). Ce modèle était reconnaissable à ses freins à disque ventilés à l’avant et était livré uniquement en couleur Gelb/Weiß (jaune et blanc). Les voitures quittaient l’usine en tant qu’Ascona B SR 2 portes à moteur 2.0S, puis Irmscher ajoutait les doubles carburateurs et d’autres modifications spécifiques, comme des moyeux, ressorts, barres anti-roulis, et spoilers avant et arrière spéciaux. Ces modèles étaient vendus par l’organisation Opel, mais n’étaient pas des produits officiels de la marque, ce qui signifie qu’il n’y avait pas de marques spéciales sur les plaques d’identification.
L’Ascona B elle-même a été introduite en septembre 1975, succédant à l’Ascona A, et était la dernière Ascona à utiliser la plate-forme H de General Motors à propulsion arrière. Elle partageait sa technologie avec le coupé Opel Manta B, et était disponible en berline deux ou quatre portes, mais pas en version break.
L’Opel Ascona B i2000 SR est une version sportive et rare de l’Ascona B, développée en collaboration avec Irmscher Automobilbau à partir de 1979. Voici ses principales caractéristiques et son histoire :
Origine et spécificités
Performances et utilisation
Contexte historique
L’Opel Ascona C est la troisième génération de la berline familiale Opel Ascona, produite d’août 1981 à octobre 1988. Elle marque une rupture technologique majeure par rapport à ses prédécesseures (Ascona A et B) en adoptant pour la première fois la traction avant et un moteur monté transversalement, une architecture qu’elle partage avec la Kadett D sortie un an plus tôt. Cette génération a été conçue pour être plus économique à produire, plus facile à réparer, et plus moderne, avec une ligne très fluide et des carrosseries variées : berline 2 ou 4 portes, 5 portes à hayon, et même des versions cabriolet (réalisées par des carrossiers spécialisés comme Hammond & Thiede ou Keinath)
L’Ascona C a été remplacée par l’Opel Vectra en 1988, mais elle reste un modèle emblématique des années 1980, apprécié pour sa polyvalence, sa robustesse et sa grande variété de versions. Aujourd’hui, elle est recherchée par les collectionneurs, notamment les versions sportives (SR/E) ou les cabriolets, plus rares
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1981-1988 |
1987 |
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Voici l’histoire et les caractéristiques marquantes de l’Opel Ascona C 2.0i GT :
L’Opel Ascona C est lancée en août 1981 et marque un tournant pour Opel : c’est la première génération d’Ascona à adopter la traction avant, contrairement aux Ascona A et B qui étaient à propulsion. Elle est construite sur la plateforme J de General Motors, partagée avec d’autres modèles comme le Vauxhall Cavalier Mark II, le Chevrolet Monza, ou encore le Holden Camira. En 1982, elle termine 2e au concours de la Voiture Européenne de l’Année, derrière la Renault 9.
1981-1982 : Les premiers moteurs disponibles sont des 1.3L, 1.6L (essence) et un 1.6L Diesel. La boîte manuelle passe de 4 à 5 rapports en 1982, et un moteur 1.8i (115 ch) avec injection Bosch LE Jetronic apparaît.
1983 : Opel introduit une version cabriolet et la finition sportive SR (1.8i, 115 ch), qui deviendra plus tard la GT.
1984 : Restylage léger (nomenclature des finitions : LS, GL, GLS, GT, CD). La GT remplace la SR et est réservée aux moteurs les plus performants.
1986 : Face-lift (nouvelle calandre, clignotants transparents, feux arrière redessinés, spoilers peints en couleur carrosserie). Arrivée du 2.0i en deux versions :
1987 : Le 2.0i sans catalyseur est remplacé par une version 20SEH de 130 ch (96 kW), disponible uniquement en finition GT. Cette version est très recherchée pour ses performances (vitesse max : 193 km/h, 0-100 km/h en environ 9 secondes).
L’Ascona C 2.0i GT bénéficie de l’aura sportive de l’Ascona 400 (basée sur l’Ascona B), qui a remporté le Championnat du Monde des Rallyes 1982 avec Walter Röhrl. Bien que la C ne soit pas aussi légendaire en compétition, sa version GT incarne l’esprit sportif de la marque dans les années 1980.
L’Ascona C est produite jusqu’en octobre 1988, avec un total de près de 2,9 millions d’exemplaires vendus sous différentes marques (Opel, Vauxhall, Chevrolet, Holden, Isuzu). Elle reste un modèle emblématique des années 1980, apprécié pour sa fiabilité, son habitabilité et son style sobre mais efficace.