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VAN HOOL - VAUXHALL - VEB SACHSENSERING AUTOMILWERK ZWICKAU - VELAM - VENDEUVRE - VENTURI - VIGNALE - VINFAST - VIOLET-BOGEY - VOLKSWAGEN - VOLVO

 

 

 

Sous-catégories

Van Hool

Van Hool est un fabricant belge de bus, cars et véhicules industriels, fondé en 1947 par Bernard Van Hool. L’entreprise, toujours familiale et non cotée en Bourse, est reconnue pour ses solutions sur mesure et sa qualité dans le secteur du transport. Elle emploie environ 4 450 personnes dans le monde, principalement dans ses usines de Koningshooikt (Belgique) et de Skopje (Macédoine du Nord). En 2025, son chiffre d’affaires annuel était d’environ 820,8 millions de dollars.

Cependant, Van Hool a connu une situation financière difficile et a été déclarée en faillite le 8 avril 2026. L’entreprise a été reprise par deux sociétés, VDL Groep et GRW Europe, dans le but de relancer ses activités et de préserver l’emploi. Cette restructuration fait suite à des difficultés liées à la liquidité et à des tensions familiales non résolues.

Van Hool T809T809

1969

 

 

Van Hool T809

Vauxhall

Voici un aperçu de l’histoire de la marque automobile Vauxhall, l’une des plus emblématiques du Royaume-Uni :


Les origines (1857–1903)

  • Fondation : Vauxhall naît en 1857 à Londres, sous le nom d’Alex Wilson and Company, spécialisée dans la fabrication de moteurs marins et de pompes. Le nom "Vauxhall" vient d’une ancienne propriété londonienne, elle-même tirée du nom d’un chevalier anglo-normand, Foulques de Bréauté.
  • Passage à l’automobile : En 1897, l’entreprise se renomme Vauxhall Iron Works et se tourne vers la construction automobile. La première voiture, une 5 chevaux monocylindre, est produite en 1903, marquant le début de son aventure dans l’industrie automobile.

L’âge d’or et l’indépendance (1903–1925)

  • Reconnaissance : Dès 1905, Vauxhall se fait remarquer avec des modèles comme la 30/98, la première voiture britannique à dépasser 100 mph (160 km/h) en 1913.
  • Innovation : La marque se distingue par sa technologie avancée, notamment avec des moteurs à soupapes en tête et des freins hydrauliques après la Première Guerre mondiale.

L’ère General Motors (1925–2017)

  • Rachat par GM : En 1925, Vauxhall est rachetée par le géant américain General Motors pour 2,5 millions de dollars. Sous GM, la marque devient le "cousin anglais" d’Opell, tout en conservant une identité britannique.
  • Modèles cultes : Dans les années 1960–1970, Vauxhall sort des modèles comme la Viva, la Victor FE et la Chevette, souvent inspirés des Opel mais adaptés au marché britannique (volant à droite, par exemple).
  • "Opelisation" : À partir des années 1970, les modèles Vauxhall sont de plus en plus des Opel rebadgées, une stratégie qui s’intensifie après 1986, où tous les modèles Vauxhall sont basés sur des Opel.

L’époque moderne (2017–présent)

  • PSA et Stellantis : En 2017, PSA (Peugeot-Citroën) rachète Vauxhall et Opel à GM. Puis, en 2021, Stellantis (fusion PSA-Fiat Chrysler) prend le relais, faisant de Vauxhall une marque sœur d’Opel, avec des modèles identiques mais adaptés au marché britannique.
  • Aujourd’hui : Vauxhall est connue pour ses voitures modernes, bien équipées, et son logo au griffon, symbole de son héritage. La marque reste populaire au Royaume-Uni, malgré une part de marché en baisse ces dernières décennies.

Héritage et modèles marquants

  • Modèles cultes : La 30/98, la Viva, la Victor FE, la Chevette, la Cresta (adorée par la reine Élisabeth II), la Cavalier, l’Astra, le Mokka et le Crossland.
  • Identité : Malgré son lien avec Opel, Vauxhall a su conserver une image "so british", alliant pragmatisme et créativité.

Vauxhall Velox LIP & LBPVelox LIP & LBP

1948-1951

Vauxhall Cresta I E Cresta I E 

1954-1957

 

Vauxhall Velox

 

 

Vauxhall Velox LIP & LBP

Vauxhall Cresta

 

Vauxhall Cresta I E

VEB Sachsenring Automobilwerk Zwickau

VEB Sachsenring Automobilwerk Zwickau (souvent simplement appelé Sachsenring) était l’un des principaux constructeurs automobiles de la République démocratique allemande (RDA), situé à Zwickau, en Saxe. Voici ce qu’il faut retenir sur cette entité historique et emblématique de l’industrie est-allemande :


Origine et contexte historique

  • Création : L’entreprise trouve ses racines dans les années 1900, avec la fusion de plusieurs constructeurs automobiles locaux. Après la Seconde Guerre mondiale, elle est nationalisée en 1946 sous le nom de VEB (Volkseigener Betrieb) Sachsenring Automobilwerk Zwickau.
  • Rôle dans la RDA : Sachsenring était un acteur clé de l’industrie automobile de la RDA, spécialisé dans la production de véhicules populaires et accessibles pour les citoyens de l’Allemagne de l’Est.

Modèles emblématiques

Le modèle le plus célèbre produit par Sachsenring est la Trabant (surnommée Trabi), devenue un symbole de la RDA et de la culture populaire est-allemande.

  • Trabant (P50, P60, P70, 601, etc.) :
    • Voiture emblématique, produite de 1957 à 1991.
    • Carrosserie en Duroplast (matériau composite à base de résines phénoliques et de fibres de coton, développé en raison des pénuries de métaux en RDA).
    • Moteur 2 temps de 500 à 600 cm³ (puissance modeste, entre 18 et 26 ch).
    • Conçue pour être économique, simple et facile à réparer, mais critiquée pour son bruit, ses performances limitées et son design désuet.
    • Production totale : Environ 3,7 millions d’exemplaires (tous modèles confondus), dont la majorité (2,8 millions) pour le modèle 601.

Caractéristiques techniques de la Trabant

  • Moteur : 2 cylindres en ligne, 2 temps, refroidi par air.
  • Boîte de vitesses : Manuelle, 4 rapports.
  • Transmission : Roues avant.
  • Poids : Environ 600 kg (pour la 601).
  • Vitesse maximale : ~100 km/h.
  • Consommation : Environ 7-8 L/100 km.

Fin de la Trabant et transition

  • 1990 : Avec la réunification allemande, la société est privatisée et rebaptisée Sachsenring Automobilwerke GmbH Zwickau.
  • 1991 : Arrêt de la production de la Trabant, jugée obsolète face à la concurrence internationale.
  • Héritage : La Trabant reste un objet de curiosité, de nostalgie et de symbole de l’après-guerre en Europe de l’Est. Des modèles restaurés sont encore visibles aujourd’hui, notamment dans des musées ou lors d’événements dédiés.

Héritage et influence culturelle

  • Symbole politique : La Trabant incarne à la fois la résilience et les limites de l’économie planifiée en RDA.
  • Culture populaire : Elle apparaît dans de nombreux films, livres et expositions, souvent comme métaphore de la vie sous le régime communiste.
  • Collectionneurs : Les Trabants sont aujourd’hui des pièces de collection prisées, avec une communauté active de passionnés en Allemagne et à l’international.

Où voir des Trabants aujourd’hui ?

  • Musée : Le Trabi-Museum à Zwickau (dans les anciens locaux de Sachsenring).
  • Événements : Des rassemblements de Trabants ont lieu régulièrement en Europe (ex : Trabi-Treffen en Allemagne).
  • Vente : Des modèles d’occasion sont disponibles sur des plateformes spécialisées.

Curiosité

  • La Trabant était surnommée "Rennpappe" (papier de riz volant) en raison de sa légèreté et de sa fragilité perçue.

VEB Sachsenring Automobilwerk Zwickau Trabant 601Trabant 601

1964-1990

 

 

VEB Sachsenring Automobilwerk Zwickau Trabant

Le Trabant (souvent surnommé "Trabi") est une voiture emblématique produite en Allemagne de l’Est (RDA) entre 1957 et 1991, principalement par le constructeur VEB Sachsenring Automobilwerke Zwickau. Voici ce qui la rend si particulière :


Origines et contexte historique

  • Contexte politique : Le Trabant a été conçu comme une voiture accessible au plus grand nombre dans le bloc soviétique, une alternative économique aux modèles occidentaux.
  • Matériaux : Son corps était en Duroplast (un matériau composite à base de résine phénolique et de fibres de coton ou de laine), ce qui le rendait léger mais peu résistant à la rouille et aux chocs.
  • Moteur : À l’origine, il était équipé d’un moteur deux temps (1,1 litre, 26 chevaux), puis d’un quatre temps (1,3 litre, 50 chevaux) à partir de 1964.

Modèles emblématiques

  • Trabant P50 (1957–1962) : Premier modèle, avec un moteur de 0,5 litre.
  • Trabant 601 (1964–1990) : Le plus connu, reconnaissable à sa carrosserie en Duroplast et ses phares ronds. Il a été produit à plus de 3 millions d’exemplaires.
  • Trabant 1.1 (1990–1991) : Version modernisée avec un moteur Volkswagen, produite après la réunification allemande.

Symbolique et héritage

  • Symbole de la RDA : Le Trabant incarnait la vie sous le régime communiste : simple, abordable, mais souvent critiqué pour sa qualité médiocre et son manque de confort.
  • Chute du Mur de Berlin (1989) : Son image est indissociable de cette période. Des milliers de Trabants ont été utilisés par les Allemands de l’Est pour traverser la frontière vers l’Ouest après l’ouverture des frontières.
  • Culture populaire : Le Trabant est devenu un symbole de résilience et de nostalgie pour une génération. Il apparaît dans des films, des documentaires et même des musées (comme le Trabi-Museum à Berlin).

Aujourd’hui : collection et réinterprétation

  • Voitures de collection : Les Trabants en bon état sont très recherchés par les passionnés, surtout les modèles 601 ou les versions rares.
  • Répliques modernes : Des entreprises proposent des Trabants électriques ou des kits de conversion pourmotoriser des modèles anciens avec des moteurs modernes.
  • Projets artistiques : Certains artistes ont détourné le Trabant pour en faire des œuvres d’art ou des installations (ex. : "Trabant Welt" à Dresde).

Anecdotes

  • "Fahrvergnügen" : Le slogan publicitaire de Volkswagen dans les années 1990 faisait référence au Trabant comme exemple de voiture peu fiable, jouant sur le stéréotype du "Trabbi".
  • Vitesse : Le Trabant 601 atteignait 100 km/h en 21 secondes (un exploit pour l’époque !), mais sa vitesse maximale était limitée à 110 km/h.
  • Export : Le Trabant a été exporté dans divers pays du bloc de l’Est, mais aussi en Grèce, en Syrie et même en Amérique latine.

Où en voir aujourd’hui ?

  • Allemagne : Plusieurs musées lui sont consacrés (Berlin, Dresde, Zwickau).
  • France : Des clubs de passionnés organisent des rassemblements, notamment dans l’est de la France.
  • Événements : Le Trabant Club International organise des meetings annuels.

Pourquoi le Trabant fascine-t-il encore ?

  • Design rétro : Son look unique et ses phares ronds le rendent immédiatement reconnaissable.
  • Histoire : Il raconte l’histoire de l’Europe de l’Est, de la guerre froide et de la réunification.
  • Écologie : Certains le voient comme une voiture "zéro déchet" avant l’heure, grâce à son matériau en Duroplast (biodégradable).

 

VEB Sachsenring Automobilwerk Zwickau Trabant 601

Velam

VELAM (VEhicule Léger A Moteur) est le nom d'un constructeur automobile français, créé en 1955 à Suresnes, dans l'ancienne usine Talbot. L'entreprise a produit sous licence la micro-voiture italienne ISO Isetta entre 1955 et 1958, principalement pour les marchés français, belge et espagnol. Environ 7 115 exemplaires de la Velam Isetta ont été fabriqués avant que l'entreprise ne cesse ses activités en 1958, principalement en raison de difficultés commerciales (prix élevé, moteur bruyant) et de la concurrence des modèles plus accessibles de l'époque.

Velam Isetta Isetta

1955-1957

 

 

Velam Isetta

Venturi

 

Venturi, une aventure industrielle et technologique unique


Les origines (1984–2000) : La naissance d’un constructeur de voitures de sport

Venturi est fondée en 1984 en France par Hervé Boulan, sous le nom MVS (Manufacture de Voitures de Sport). L’entreprise se fait connaître en produisant la Ventury, un prototype exposé au Salon de l’Automobile de Paris en 1984. En 1992, la société est rebaptisée Venturi et se spécialise dans les voitures de sport thermiques haut de gamme, comme la Venturi 200 et la Venturi Atlantique.


Le tournant électrique (2000–2010) : Gildo Pastor et la révolution verte

En 2000, l’homme d’affaires Gildo Pastor (petit-fils du fondateur de Monaco) rachète Venturi. Sous son impulsion, la marque se réinvente autour de l’électrique et de la performance :

  • 2001 : Présentation de la Venturi Fétish, première voiture de sport électrique au monde, capable d’atteindre 170 km/h et d’accélérer de 0 à 100 km/h en 4 secondes.
  • 2006–2010 : Venturi se lance dans la compétition automobile en Formula E, devenant ainsi un acteur clé de la mobilité électrique sportive.

L’innovation extrême (2010–2020) : Records et mobilité dans des environnements hostiles

Venturi se positionne comme un laboratoire d’innovation pour les véhicules électriques capables de fonctionner dans des conditions extrêmes :

  • Records de vitesse : La VBB-3 (2016) pulvérise le record du monde de vitesse pour un véhicule électrique, atteignant 580 km/h.
  • Mobilité polaire : Développement de l’Antarctica Zero, un véhicule électrique tout-terrain conçu pour résister à des températures de -50°C, utilisé en Antarctique et bientôt en Arctique.
  • Engagement spatial : Dès 2021, Venturi étend son expertise à l’aérospatial, collaborant avec la NASA et l’ESA pour des projets de rovers lunaires et martiens.

L’ère spatiale (2020–2026) : Venturi Space

En 2020, Venturi crée Venturi Space, une filiale dédiée à la conception de véhicules pour les missions lunaires et martiennes. Parmi les projets phares :

  • Mona Luna : Un rover massif, 100% européen, présenté en 2026. Il embarque les technologies éprouvées sur Terre (batteries résistantes au froid, mobilité autonome) et vise à doter l’Europe d’un rover capable de fonctionner sur la Lune d’ici 2030.
  • Collaboration avec Astrolab : Le rover FLEX, conçu avec l’américain Astrolab, sera envoyé sur la Lune en 2026 via une mission SpaceX. Venturi fournit les roues et les batteries, fruit de 20 ans d’expertise en mobilité électrique extrême.

Aujourd’hui (2026) : Un groupe à deux visages

Venturi incarne aujourd’hui deux dimensions :

  1. Venturi Automobiles : Un bureau d’études monégasque axé sur les véhicules électriques de niche et les records.
  2. Venturi Space : Un acteur clé de l’exploration spatiale européenne et américaine, avec des projets concrets pour la Lune et Mars.

Venturi 221 Cup

Venturi 260

Voici ce qu'il faut savoir sur la Venturi 260 en 2026 :

Présentation générale
La Venturi 260 est un coupé sportif français produit entre 1989 et 1996 par la marque Venturi. Elle se distingue par sa motorisation V6 PRV (Peugeot-Renault-Volvo) développant 260 chevaux, ce qui en faisait l'une des voitures françaises les plus puissantes de son époque. Plusieurs versions ont été commercialisées : 260 APC, 260 SPC, 260 Atlantique et 260 LM, chacune avec ses spécificités techniques ou esthétiques.

Versions et particularités

  • 260 APC : Version avec pot catalytique, produite à 70 exemplaires entre 1990 et 1996.
  • 260 SPC : Version "Sans Pot Catalytique", avec une cylindrée portée à 2849 cm³ et une puissance de 260 ch, fabriquée à 60 exemplaires.
  • 260 Atlantique : Version allégée, produite en 25 exemplaires en 1991, avec des jantes OZ Racing, des sièges Recaro et un tableau de bord en carbone.
  • 260 LM : Version dédiée aux courses, reconnaissable à son monogramme LM et ses couleurs inspirées des 500 LM ayant participé aux 24 Heures du Mans 1993.

Statut en 2026
La Venturi 260 est aujourd'hui considérée comme une voiture de collection très recherchée, notamment pour ses performances et son design emblématique des années 1990. Plusieurs modèles sont encore exposés lors de salons automobiles ou de rassemblements de voitures anciennes en France, comme à Rétromobile ou Historic Auto à Nantes en 2026.

Venturi 260 Atlantique260 Atlantique

1991-

 

 

Venturi 260 Atlantique

Vignale

Carrozzeria Vignale est une carrosserie automobile italienne fondée en 1948 par Serraglio "Sergio" Vignale à Turin. Elle est devenue célèbre pour son design élégant et ses collaborations avec des marques automobiles prestigieuses, notamment Ferrari, Maserati, et Alfa Romeo. Voici un aperçu de son histoire et de son influence, de sa création jusqu'à sa disparition en 1973.


1. Origines et contexte historique

  • Fondation : 1948, Turin, Italie.
  • Fondateur : Sergio Vignale, un ancien employé de la carrosserie Stabilimenti Farina.
  • Contexte : Après la Seconde Guerre mondiale, le marché automobile italien est en plein essor. Les carrossiers indépendants comme Vignale jouent un rôle clé dans la personnalisation et le design des voitures de luxe et de sport.

2. Collaborations majeures

Vignale a travaillé avec de nombreuses marques italiennes et internationales, devenant un partenaire privilégié pour des modèles iconiques :

Ferrari

  • Ferrari 250 GT Vignale (1954–1962) : Un des premiers modèles Ferrari à recevoir une carrosserie Vignale. Ces voitures sont aujourd'hui parmi les Ferrari les plus recherchées par les collectionneurs.
  • Ferrari 275 GTB/4 (1966–1968) : Certains exemplaires ont été carrossés par Vignale.
  • Ferrari 330 GT 2+2 (1964–1967) : Version 2+2 de la 330 GT, avec un design signé Vignale.

Maserati

  • Maserati A6G54 (1954–1957) : Une collaboration emblématique, avec des lignes fluides et élégantes.
  • Maserati 3500 GT (1957–1964) : Certains modèles ont été carrossés par Vignale, notamment les versions "Spiaggina".
  • Maserati Sebring (1962–1968) : Un coupé GT élégant, souvent associé à Vignale.

Alfa Romeo

  • Alfa Romeo 1900 SS (1954–1957) : Version sportive de l'Alfa Romeo 1900, carrossée par Vignale.
  • Alfa Romeo Giulietta Sprint (1954–1962) : Un des modèles les plus populaires de l'époque, avec un design signé Vignale.

Autres collaborations

  • Lamborghini : Vignale a travaillé sur des prototypes et des modèles de série, comme la Lamborghini 350 GT.
  • Jaguar : Certains modèles Jaguar ont été carrossés par Vignale, notamment pour des versions spéciales.
  • Aston Martin : Collaboration sur des modèles comme l'Aston Martin DB4.

3. Modèles emblématiques

Voici quelques-uns des modèles les plus célèbres associés à Vignale :

 
Marque Modèle Année Type
Ferrari 250 GT Vignale 1954–1962 Coupé GT
Maserati A6G54 1954–1957 Coupé GT
Alfa Romeo Giulietta Sprint 1954–1962 Coupé sport
Lamborghini 350 GT 1964–1968 Coupé GT

4. Style et héritage

  • Design : Les voitures Vignale se distinguent par des lignes fluides, des proportions équilibrées et un soin particulier apporté aux détails. Le style "Vignale" est souvent décrit comme une fusion entre l'élégance italienne et l'innovation technique.
  • Innovation : Vignale a souvent travaillé sur des prototypes et des modèles uniques, repoussant les limites du design automobile.
  • Héritage : Bien que la société ait cessé ses activités en 1973, ses créations restent des icônes du design automobile italien. Les voitures Vignale sont aujourd'hui très recherchées par les collectionneurs, avec des prix atteignant plusieurs millions d'euros pour les modèles les plus rares.

5. Fin de Carrozzeria Vignale

  • 1973 : La société est rachetée par De Tomaso, puis intégrée à la division design de Ford Europe.
  • Héritage : Les archives et outils de Vignale ont été conservés, et certaines créations sont aujourd'hui exposées dans des musées automobiles, comme le Museo Nazionale dell'Automobile à Turin.

Pourquoi Vignale est-il si célèbre ?

  • Collaborations avec les plus grands : Ferrari, Maserati, Alfa Romeo, Lamborghini...
  • Design intemporel : Les voitures Vignale sont considérées comme des œuvres d'art mobiles.
  • Rareté : Beaucoup de modèles Vignale étaient produits en petites séries, voire en un seul exemplaire.

Vignale GamineGamine

1967-1970

 

 

Vignale Gamine

VinFast

Voici un aperçu des actualités récentes concernant VinFast en mai 2026 :


Objectifs et stratégie 2026

  • VinFast vise à livrer 300 000 véhicules électriques dans le monde en 2026, un objectif ambitieux alors que le marché est très concurrentiel, notamment en Amérique du Nord et en Europe, où la demande reste faible malgré une forte concurrence. La marque mise sur l’optimisation des coûts et l’augmentation de la production pour atteindre la rentabilité, mais ses résultats financiers restent fragiles, avec des pertes importantes malgré une croissance des ventes en Asie.
  • En France, VinFast a clarifié qu’elle ne se retirerait pas du marché en 2026, mais qu’elle relançait sa stratégie pour s’y implanter durablement. Le réseau de concessions en France et en Allemagne s’étend, avec 8 points de vente en Europe et de nouvelles ouvertures prévues, comme à Aix-en-Provence.
  • La marque continue de développer sa gamme, notamment avec le SUV urbain 100 % électrique VF6, désormais disponible en France à des tarifs compétitifs, et le VF8, déjà homologué au Canada.

Situation financière

  • VinFast a annoncé des pertes nettes de plus d’un milliard d’euros au dernier trimestre 2025, malgré une forte progression des ventes de deux-roues électriques au Vietnam (172 000 unités au dernier trimestre, +450 %). La stratégie commerciale agressive, incluant des services comme la recharge gratuite, pèse lourdement sur ses comptes.
  • En mai 2026, VinFast a annoncé un plan de restructuration majeur : la marque prévoit de transférer toutes ses opérations de fabrication de véhicules électriques au Vietnam, ainsi que ses dettes massives, vers une autre entité juridique, afin d’améliorer sa situation financière. L’objectif de rentabilité d’ici fin 2026 est désormais abandonné.

Développement en Europe et en France

  • VinFast accélère son expansion en Europe, avec un réseau de 8 concessions en France et en Allemagne. Le VF6, une micro-citadine électrique, est désormais commercialisé en France, tandis que le VF8 et le VF9 sont disponibles au Canada et en Asie.
  • Malgré des résultats mitigés en France (seulement 22 véhicules vendus en 2025 et 7 en 2026), VinFast mise sur son image de marque vietnamienne innovante pour se différencier.

Enjeux et défis

  • La qualité de finition et les problèmes électroniques des modèles VF8/VF9 ont été soulignés par plusieurs médias, avec des rappels et des dédommagements proposés aux clients.
  • La marque fait face à une forte concurrence sur le marché des véhicules électriques, où des acteurs comme Tesla dominent largement.

En résumé : VinFast reste déterminée à s’imposer sur le marché mondial des véhicules électriques, mais ses défis financiers et opérationnels sont importants. Sa stratégie en France et en Europe semble plus stable, mais son avenir dépendra de sa capacité à améliorer sa rentabilité et sa fiabilité.

VinFast VF8VF8

 

 

VinFast VF8

Violet-Bogey

La Violet-Bogey est une ancienne marque française d’automobiles, fondée en 1912 par Marcel Violet et Jean Bogey. Elle a produit principalement des cyclecars et des voitures de compétition entre 1913 et 1914, avant d’être interrompue par la Première Guerre mondiale. Le modèle le plus connu est la Violet-Bogey Type A Torpedo, une voiture de 1913 équipée d’un moteur bicylindre de 1 087 cm³ développant 7 chevaux, capable d’atteindre 70 km/h. Cette marque est surtout célèbre pour ses performances en course et son rôle dans l’histoire des cyclecars français.


En bref :

  • Marque : Violet-Bogey
  • Période : 1912–1914
  • Modèle emblématique : Type A Torpedo (1913)
  • Caractéristiques : Moteur 2 cylindres, 1 087 cm³, 7 CH, 70 km/h max

Violet-Bogey type Atype A

1913

 

 

Violet-Bogey type A

Volkswagen

Voici un résumé de l’histoire de Volkswagen, l’un des plus grands constructeurs automobiles au monde :


Les origines (1937–1945)

Volkswagen, dont le nom signifie « voiture du peuple », est fondée en 1937 par le Front allemand du travail (Deutsche Arbeitsfront) sous le régime nazi, dans le cadre du programme « Kraft durch Freude » (La Force par la joie). L’objectif était de créer une voiture abordable pour les Allemands, accessible à tous. L’ingénieur Ferdinand Porsche est chargé de concevoir ce véhicule, qui deviendra la célèbre Coccinelle (Type 1). L’usine est construite à Wolfsburg, aujourd’hui encore le siège du groupe.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la production est réorientée vers l’effort de guerre : le Kübelwagen (véhicule tout-terrain) et l’amphibie Schwimmwagen sont fabriqués pour l’armée allemande. Peu de Coccinelles sont produites avant-guerre, et celles-ci ne sont pas livrées aux souscripteurs du programme d’épargne.


La renaissance d’après-guerre (1945–1960)

Après la guerre, en 1945, les Britanniques prennent le contrôle de l’usine de Wolfsburg. En 1948, la production de la Coccinelle reprend et devient un symbole de la reconstruction allemande. Grâce à son prix abordable et sa robustesse, la Coccinelle devient la voiture la plus produite au monde (plus de 21,5 millions d’exemplaires), dépassant même la Ford T.

En 1953, Volkswagen ouvre sa première usine à l’étranger, au Brésil, marquant le début de son expansion internationale.


L’expansion et la diversification (1960–1990)

  • Années 1960 : Volkswagen se diversifie avec l’acquisition d’Audi (1965) et NSU (1969), ce qui lui permet d’introduire la traction avant et des moteurs refroidis par eau.
  • 1970 : Lancement de la K70, premier modèle à traction avant de la marque.
  • 1986 : Rachat de Seat, puis de Škoda en 1991, renforçant sa présence en Europe.
  • 1974 : Lancement de la Golf, qui deviendra l’un des modèles les plus vendus de l’histoire, avec plus de 35 millions d’exemplaires produits.

Groupe Volkswagen AG (1990–2020)

Volkswagen se transforme en un géant mondial en rachetant des marques de prestige :

  • 1998 : Acquisition de Bentley, Lamborghini et Bugatti.
  • 2012 : Volkswagen devient le premier constructeur automobile mondial en volume, devant Toyota.
  • 2015 : Scandale du « Dieselgate » éclate, révélant la manipulation des émissions polluantes de millions de véhicules diesel. Le groupe doit faire face à des amendes colossales et à une crise de confiance.

L’ère moderne (2020–présent)

Volkswagen s’engage dans la transition énergétique avec le développement de véhicules électriques (ID.3, ID.4, ID. Buzz) et hybrides. Le groupe mise sur l’électrification et la mobilité durable pour rester leader, malgré les défis environnementaux et technologiques.

En 2026, Volkswagen annonce un partenariat avec XPeng pour développer deux modèles électriques pour le marché chinois.


En bref

  • Fondée en 1937 sous le régime nazi, sauvée par la Coccinelle.
  • Modèles emblématiques : Coccinelle, Golf, Passat, Polo.
  • Marques du groupe : Audi, Seat, Škoda, Porsche, Lamborghini, Bentley, Bugatti, Ducati, Scania, MAN.
  • Scandales : Dieselgate (2015).
  • Avenir : Électrification et mobilité durable.

Volkswagen Coccinelle type 1Coccinelle type 1

1938-2003

Volkswagen Karmann Ghia type 14Karmann Ghia type 14

1955-1974

Volkswagen Karmann Ghia type 34 Karmann Ghia type 34

1962-1969

Volkswagen type 3 Notchbacktype 3

1961-1973

Volkswagen 181 181

1969-1983

 Volkswagen BrasiliaBrasilia

1973-1982

Volkswagen Golf IGolf I

1974-1984

 

Volkswagen Polo IPolo I

1975-1981

 

Volkswagen Scirocco I Scirocco I 

1974-1981

 

VÉHICULES UTILITAIRES

Volkswagen Combi T1Combi T1

1950-1967

Volkswagen Combi T2Combi T2

1967–1979

Volkswagen Caddy I Caddy I 

1980-2003

 

VÉHICULES MILITAIRE

Volkswagen type 82 - Kübelwagentype 82 - Kübelwagen

1940-1945

Volkswagen type 166 - Schwimmwagentype 166 - Schwimmwagen

1943

Volkswagen Coccinelle type 1

La Volkswagen Coccinelle (ou Beetle en anglais) est l’un des modèles automobiles les plus emblématiques de l’histoire. Voici ce qui la rend si spéciale et des éléments clés à connaître :


📅 Histoire et héritage

  • Origines : Conçue par Ferdinand Porsche sous la direction de la société Volkswagen, la Coccinelle a été produite de 1938 à 2003 (avec une interruption pendant la Seconde Guerre mondiale).
  • Design iconique : Son style rond et compact, inspiré par les "voitures du peuple" (Volkswagen signifie "voiture du peuple" en allemand), en a fait un symbole de liberté et de simplicité.
  • Production record : Plus de 21 millions d’exemplaires vendus, ce qui en fait l’un des modèles les plus produits de l’histoire automobile.
  • Fin de production : La dernière Coccinelle classique est sortie d’usine au Mexique en 2003.

🚗 Caractéristiques techniques (modèle original)

 
Moteur 4 cylindres à plat (boxer) refroidi par air
Cylindrée 1,1 à 1,6 L (selon les versions)
Puissance 25 à 50 ch selon les modèles
Transmission Boîte manuelle 4 rapports (parfois 3)
Poids ~750 kg
  • Consommation : Très économique pour l’époque (5-7 L/100 km).
  • Confort : Suspension souple, design compact, mais peu de sécurité passive.

🌍 Modèles emblématiques

  • Type 1 (1938–2003) : Le modèle original, produit dans plusieurs pays (Allemagne, Brésil, Mexique, etc.).
  • Coccinelle "New Beetle" (1998–2011) : Un modèle moderne inspiré du design rétro, mais basé sur la plateforme de la Golf IV.
  • Coccinelle A5 (2012–2019) : Dernière génération, produite au Mexique, avec un design plus contemporain.

💡 Pourquoi est-elle si populaire ?

  • Culture pop : Apparue dans des films (Herbie, The Love Bug), des séries, et associée à la contre-culture des années 60-70.
  • Accessibilité : Prix abordable, pièces détachées faciles à trouver (surtout pour les modèles anciens).
  • Personnalisation : Un terrain de jeu pour les modifications (customization, tuning, restauration).

🔍 Où en trouver aujourd’hui ?

  • Occasions : Sites comme Leboncoin, La Centrale, ou eBay.
  • Prix : Entre 5 000 € (modèle très abîmé) et 50 000 € (version rare ou collection).
  • Entretien : Coût modéré si bien entretenue, mais attention à la rouille et aux pièces d’usure (moteur refroidi par air, boîtes de vitesses fragiles).

🛠️ Points à vérifier avant un achat

  1. Châssis et carrosserie : La rouille est l’ennemi n°1 (surtout sous le capot et les passages de roue).
  2. Moteur : Vérifier les fuites d’huile, l’état des segments et la compression.
  3. Boîte de vitesses : Les synchroniseurs s’usent vite sur les modèles anciens.
  4. Historique : Demander le carnet d’entretien et l’origine du véhicule.

🎨 Personnalisation et tuning

  • Moteurs : Possibilité de monter des moteurs plus puissants (ex : 1,8 L ou même des moteurs Audi/VW).
  • Carrosserie : Peinture personnalisée, jantes larges, ou kits style "Cal Look" (style californien des années 60).
  • Intérieur : Remplacement des sièges, tableau de bord moderne, etc.

📚 Anecdotes

  • Nom "Coccinelle" : Surnom donné en France, inspiré par sa forme et sa couleur rouge typique.
  • Records : Une Coccinelle a traversé l’Afrique en 1951, couvrant 20 000 km !
  • Musée : Le Musée Volkswagen à Wolfsburg (Allemagne) lui consacre un espace important.

🔜 L’avenir de la Coccinelle

  • Électrique : Volkswagen a sorti une ID. Buggy inspirée du design de la Coccinelle, mais aucune version 100 % électrique n’a été annoncée pour le moment.
  • Héritage : La marque continue de miser sur son image rétro avec des modèles comme la ID. Buzz (fourgonnette inspirée des années 60).

Volkswagen Coccinelle type 1Coccinelle type 1

1938-2003

Volkswagen Coccinelle type 1  split windows Coccinelle type 1  split windows

1938-2003

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Volkswagen Coccinelle type 1 Fun CupCoccinelle type 1 Fun Cup

 

 

Volkswagen Coccinelle type 1 split windows

Volkswagen Coccinelle type 1 de compétition

 

La Volkswagen Coccinelle (ou Beetle en anglais) est l’un des modèles automobiles les plus emblématiques de l’histoire. Voici ce qui la rend si spéciale et des éléments clés à connaître :


📅 Histoire et héritage

  • Origines : Conçue par Ferdinand Porsche sous la direction de la société Volkswagen, la Coccinelle a été produite de 1938 à 2003 (avec une interruption pendant la Seconde Guerre mondiale).
  • Design iconique : Son style rond et compact, inspiré par les "voitures du peuple" (Volkswagen signifie "voiture du peuple" en allemand), en a fait un symbole de liberté et de simplicité.
  • Production record : Plus de 21 millions d’exemplaires vendus, ce qui en fait l’un des modèles les plus produits de l’histoire automobile.
  • Fin de production : La dernière Coccinelle classique est sortie d’usine au Mexique en 2003.

🚗 Caractéristiques techniques (modèle original)

 
Moteur 4 cylindres à plat (boxer) refroidi par air
Cylindrée 1,1 à 1,6 L (selon les versions)
Puissance 25 à 50 ch selon les modèles
Transmission Boîte manuelle 4 rapports (parfois 3)
Poids ~750 kg
  • Consommation : Très économique pour l’époque (5-7 L/100 km).
  • Confort : Suspension souple, design compact, mais peu de sécurité passive.

🌍 Modèles emblématiques

  • Type 1 (1938–2003) : Le modèle original, produit dans plusieurs pays (Allemagne, Brésil, Mexique, etc.).
  • Coccinelle "New Beetle" (1998–2011) : Un modèle moderne inspiré du design rétro, mais basé sur la plateforme de la Golf IV.
  • Coccinelle A5 (2012–2019) : Dernière génération, produite au Mexique, avec un design plus contemporain.

💡 Pourquoi est-elle si populaire ?

  • Culture pop : Apparue dans des films (Herbie, The Love Bug), des séries, et associée à la contre-culture des années 60-70.
  • Accessibilité : Prix abordable, pièces détachées faciles à trouver (surtout pour les modèles anciens).
  • Personnalisation : Un terrain de jeu pour les modifications (customization, tuning, restauration).

🔍 Où en trouver aujourd’hui ?

  • Occasions : Sites comme Leboncoin, La Centrale, ou eBay.
  • Prix : Entre 5 000 € (modèle très abîmé) et 50 000 € (version rare ou collection).
  • Entretien : Coût modéré si bien entretenue, mais attention à la rouille et aux pièces d’usure (moteur refroidi par air, boîtes de vitesses fragiles).

🛠️ Points à vérifier avant un achat

  1. Châssis et carrosserie : La rouille est l’ennemi n°1 (surtout sous le capot et les passages de roue).
  2. Moteur : Vérifier les fuites d’huile, l’état des segments et la compression.
  3. Boîte de vitesses : Les synchroniseurs s’usent vite sur les modèles anciens.
  4. Historique : Demander le carnet d’entretien et l’origine du véhicule.

🎨 Personnalisation et tuning

  • Moteurs : Possibilité de monter des moteurs plus puissants (ex : 1,8 L ou même des moteurs Audi/VW).
  • Carrosserie : Peinture personnalisée, jantes larges, ou kits style "Cal Look" (style californien des années 60).
  • Intérieur : Remplacement des sièges, tableau de bord moderne, etc.

📚 Anecdotes

  • Nom "Coccinelle" : Surnom donné en France, inspiré par sa forme et sa couleur rouge typique.
  • Records : Une Coccinelle a traversé l’Afrique en 1951, couvrant 20 000 km !
  • Musée : Le Musée Volkswagen à Wolfsburg (Allemagne) lui consacre un espace important.

🔜 L’avenir de la Coccinelle

  • Électrique : Volkswagen a sorti une ID. Buggy inspirée du design de la Coccinelle, mais aucune version 100 % électrique n’a été annoncée pour le moment.
  • Héritage : La marque continue de miser sur son image rétro avec des modèles comme la ID. Buzz (fourgonnette inspirée des années 60).

Volkswagen Coccinelle type 1 Fun Cup

Volkswagen Combi

 

 

Volkswagen Combi T1

Le Volkswagen Combi T1, aussi appelé Transporter T1 ou « Split » (en raison de son pare-brise divisé en deux parties), est l’un des véhicules utilitaires les plus emblématiques de l’histoire automobile. Voici ses principales caractéristiques et son histoire :


Origine et lancement

  • Le T1 est présenté pour la première fois en 1949 sous le nom de « Volkswagen Transporter », puis sort des chaînes de production le 8 mars 1950 à Wolfsburg.
  • Son concept est inspiré par Ben Pon, un importateur néerlandais de Volkswagen, qui a esquissé le premier design en 1947.
  • Il est conçu pour répondre aux besoins de transport de l’Allemagne d’après-guerre, où les matières premières étaient rares.

Évolution et production

  • Le T1 est produit jusqu’en 1967, avec plus de 1,8 million d’exemplaires vendus dans le monde.
  • En 1956, la production est transférée à Hanovre pour répondre à la demande croissante.
  • Le Combi T1 a aussi été fabriqué au Brésil, où il a contribué à populariser le concept de van aménagée.

Caractéristiques techniques

  • Moteur : Un 4 cylindres à plat refroidi par air, issu de la Coccinelle, d’abord en version 1,2 L (30 ch), puis 1,5 L (42 ch) à partir de 1954.
  • Boîte de vitesses : Manuelle à 4 rapports synchronisés.
  • Charge utile : Jusqu’à 750 kg.
  • Design : Pare-brise divisé en deux (« Split »), porte arrière double, et silhouette polyvalente (fourgon, minicar, pick-up, etc.).

Versions populaires

  • Fourgon tôlé (Type 21)
  • Minicar (8 places)
  • Pick-up (version utilitaire)
  • Samba (version minibus à 23 fenêtres, très prisée des collectionneurs)
  • Westfalia (version aménagée pour le camping, dès 1951)

Héritage et culture

  • Le Combi T1 est devenu un symbole de liberté, de voyage et de contre-culture, notamment à partir des années 1960.
  • Il a inspiré de nombreuses déclinaisons (T2, T3, etc.) et reste une icône intemporelle, toujours très recherché par les collectionneurs.

Volkswagen Combi T1Combi T1

1950-1967

Volkswagen Combi T1 21 fenetresCombi T1 21 fenêtres

1950-1967

Volkswagen Combi T1 pick-upCombi T1 pick-up

1950-1967

 

Volkswagen Combi T1 bachéCombi T1 bâché

1950-1967

Volkswagen Combi T1 WestfaliaCombi T1 Westfalia

1950-1967

 

 

 

Volkswagen Combi T1 pick-up

Volkswagen Combi T1 baché

Volkswagen Combi T1 21 fenetres

Volkswagen Combi T1 Westfalia

Volkswagen Combi T2

Le Volkswagen Combi T2, aussi appelé « Bay Window » (en raison de son pare-brise panoramique d’une seule pièce, sans séparation centrale), est la deuxième génération du célèbre utilitaire de la marque, produite entre 1967 et 1979 en Europe, et jusqu’en 2013 au Brésil.


Lancement et production

  • Le T2 est lancé en 1967 comme successeur du T1, avec un design modernisé et une meilleure tenue de route.
  • Il est produit en Europe jusqu’en 1979, puis continue sa carrière au Brésil et au Mexique, où la production s’arrête respectivement en 2013 et 1996.

Évolutions majeures par rapport au T1

  • Design : Pare-brise panoramique en une pièce (contrairement au T1 qui avait un pare-brise divisé), calandre redessinée, phares plus modernes.
  • Architecture : Même moteur à l’arrière et propulsion, mais châssis renforcé et suspension améliorée (remplacement de l’essieu oscillant par un système à demi-arbres et cardans homocinétiques).
  • Motorisations : Moteurs 1.6 L (50 ch), 1.3 L (en Italie entre 1971 et 1975), et 2.0 L sur certains marchés d’exportation.

Dimensions et versions populaires

  • Longueur : 4,72 m
  • Empattement : 3,30 m
  • Hauteur : 2,27 m
  • Versions : Fourgon, minicar (8 places), pick-up, Westfalia (version camping avec toit relevable « Pop-Top »), camion plateau.

Production mondiale et marché

  • Le T2 a été produit dans plusieurs pays : Allemagne, Brésil (jusqu’en 2013), Mexique (jusqu’en 1996).
  • Il a connu un succès mondial, avec des ventes importantes en Europe et en Amérique latine.

Héritage et fin de production

  • Le T2 a marqué l’histoire des vans aménagés et reste un symbole de liberté et de voyage.
  • Il a été remplacé par le T3 (ou T25) en Europe, puis par le T4, qui abandonne la propulsion arrière.

Volkswagen Combi T2Combi T2

1967–1979

Volkswagen Combi T2 WestfalliaCombi T2 Westfallia

 

Volkswagen Combi T2 Pick-UpCombi T2 Pick-Up

 

 

 

 

Volkswagen Combi T2 Westfallia

Volkswagen Combi T2 Pick-Up

Volkswagen type 82 - Kübelwagen

Volkswagen type 166 - Schwimmwagen

Volkswagen Karmann Ghia

 

 

Volkswagen Karmann Ghia type 14

La Volkswagen Karmann Ghia Type 14 est un modèle emblématique de la marque allemande, souvent considéré comme l’une des voitures les plus élégantes des années 1950 et 1960. Voici ce qui fait son charme et son histoire :


1. Historique et présentation

  • Origine : La Karmann Ghia Type 14 a été conçue en collaboration entre Volkswagen et le carrossier Karmann (spécialisé dans les cabriolets), en s’inspirant du design du coupé Ghia présenté par Ghia (un studio italien de design) en 1953.
  • Lancement : Elle est commercialisée à partir de 1955 comme une version plus luxueuse et design de la Coccinelle (Type 1). Son but était d’attirer une clientèle plus aisée en offrant une alternative esthétique à la Coccinelle classique.
  • Production : Produite jusqu’en 1974, avec plus de 445 000 exemplaires vendus dans le monde, principalement en Europe et aux États-Unis.

2. Caractéristiques techniques

  • Plateforme : Basée sur celle de la Coccinelle (Type 1), avec un moteur boxer 4 cylindres à plat, refroidi par air.
  • Moteurs :
    • 1.2L (30-40 ch) jusqu’en 1967,
    • 1.3L (44-50 ch) à partir de 1966,
    • 1.5L (53-60 ch) à partir de 1970,
    • 1.6L (60 ch) au Brésil jusqu’en 1974.
  • Transmission : Boîte manuelle 4 rapports (option 3 rapports sur les premiers modèles).
  • Carrosserie : Coupé 2 portes, avec un design aérodynamique signé par Ghia, inspiré des voitures italiennes de l’époque.

3. Performances et conduite

  • Vitesse max : Environ 120 km/h pour les versions 1.3L et 1.5L.
  • Consommation : Très raisonnable pour l’époque (environ 7-9 L/100 km).
  • Conduite : Confortable et maniable, malgré un moteur peu puissant, grâce à son centre de gravité bas et son poids modéré (850-900 kg).

4. Production et prix

  • Prix à l’époque : Environ 2 500 à 3 500 dollars aux États-Unis dans les années 1960 (équivalent à plusieurs dizaines de milliers de dollars actuels).
  • Lieux de production : Principalement en Allemagne (Wolfsburg), mais aussi au Brésil, en Italie (pour le marché local) et aux États-Unis (assemblage CKD).
  • Éditions spéciales : Version Karmann Ghia Type 34 (basée sur la Type 3, avec un moteur 1.5L ou 1.6L), produite de 1961 à 1973.

5. Points forts et faiblesses

 
Points forts Points faibles
Design intemporel et élégant Moteur peu puissant
Fiabilité mécanique légendaire Pièces détachées parfois rares
Prix abordable sur le marché de l’occasion Corrosion fréquente sur les modèles anciens
Popularité auprès des collectionneurs Intérieur spartiate

6. Aujourd’hui : un collector très recherché

  • Prix actuels :
    • Bon état : 10 000 à 20 000 € (Europe) / 15 000 à 30 000 $ (États-Unis).
    • Modèles restaurés : jusqu’à 50 000 € ou plus selon la rareté et l’état.
    • Modèles brésiliens (Type 14/16) : souvent moins chers (5 000 à 15 000 €).
  • Marché : Très prisé des amateurs de voitures classiques, surtout les versions pré-1967 (design plus pur) ou les Type 34 (plus rares).

Pourquoi est-elle devenue une icône ?

La Karmann Ghia incarne l’alliance parfaite entre le savoir-faire allemand (fiabilité, ingénierie) et le design italien (lignes fluides, élégance). Elle reste un symbole des années 1950-1960, souvent associée au style "dolce vita".

Volkswagen Karmann Ghia type 14Karmann Ghia type 14

1955-1974

Volkswagen Karmann Ghia convertible type 14 Karmann Ghia cabriolet type 14

1955-1974

 

 

Volkswagen Karmann Ghia type 14 cabriolet

Volkswagen Karmann Ghia type 34

Volkswagen Type 3

Le Volkswagen Type 3 est une gamme de voitures produites par Volkswagen entre 1961 et 1973. Elle comprend plusieurs modèles emblématiques, souvent moins connus que la Coccinelle (Type 1) ou le Combi (Type 2), mais très appréciés des amateurs pour leur design et leur mécanique. Voici les principaux modèles de la gamme Type 3 :


1. Volkswagen 1500 (Type 3a, 1961–1965)

  • Moteur : 1,5 L (1493 cm³), 4 cylindres à plat (boxer), refroidi par air, 45–54 ch.
  • Particularités :
    • Carrosserie plus moderne que la Coccinelle, avec un hayon arrière (pour la version 2 portes).
    • Moteur à injection optionnel (rare pour l’époque).
    • Production limitée : environ 200 000 exemplaires.
  • Design : Ligne plus anguleuse, phares ronds, tableau de bord innovant.

2. Volkswagen 1600 (Type 3b, 1965–1969)

  • Moteur : 1,6 L (1584 cm³), 54–60 ch, toujours refroidi par air.
  • Particularités :
    • Version améliorée du 1500, avec une puissance accrue.
    • Introduction de la Variante 1600 (break 3 portes), très pratique et rare.
    • Design légèrement retravaillé : phares plus grands, calandre redessinée.

3. Volkswagen 1600 TL (Type 3c, 1967–1973)

  • Moteur : 1,6 L, 54–60 ch.
  • Particularités :
    • Version "coupé" avec hayon, souvent appelée Type 3 Fastback.
    • Ligne plus sportive et élégante, avec une lunette arrière inclinée.
    • Très recherché des collectionneurs aujourd’hui.

4. Volkswagen 1600 Variant (Type 3c, 1969–1973)

  • Moteur : 1,6 L, 54–60 ch.
  • Particularités :
    • Break 3 portes, version pratique du Fastback.
    • Production limitée : environ 150 000 exemplaires.
    • Souvent équipé d’une banquette arrière rabattable.

5. Volkswagen 1600 Karmann Ghia (Type 34, 1962–1969)

  • Moteur : 1,6 L, 54 ch (partagé avec le 1600).
  • Particularités :
    • Version coupé et cabriolet, produite par Karmann.
    • Design inspiré des Porsche 356, avec une carrosserie plus élégante.
    • Très rare et très prisé aujourd’hui (environ 42 000 exemplaires produits).

6. Volkswagen 1600 Squareback (Type 3c, 1968–1973)

  • Moteur : 1,6 L, 54–60 ch.
  • Particularités :
    • Version "sedan" à hayon, appelée Type 3 Squareback ou 1600 Notchback.
    • Ligne plus conventionnelle, avec un coffre séparé.
    • Moins emblématique que les autres modèles, mais très fiable.

Caractéristiques communes à tous les Type 3

  • Transmission : Boîte manuelle 4 rapports (rarement 5).
  • Suspension : Indépendante à l’avant, essieu rigide à l’arrière.
  • Points forts :
    • Mécanique simple et robuste (moteur boxer refroidi par air).
    • Entretien peu coûteux.
    • Style rétro mais moderne pour l’époque.
  • Points faibles :
    • Suspension arrière peu confortable sur mauvaises routes.
    • Rouille fréquente (surtout sur les ailes arrière et les bas de caisse).
    • Pièces d’origine parfois difficiles à trouver aujourd’hui.

Chiffres clés

  • Production totale : Environ 2,5 millions d’exemplaires (tous modèles confondus).
  • Prix actuel (occasion) :
    • 1500/1600 : 3 000 € – 10 000 € (selon état).
    • Fastback/Variante : 5 000 € – 20 000 €.
    • Karmann Ghia : 15 000 € – 50 000 € (pour les modèles en bon état).
    • Squareback : 2 000 € – 8 000 €.

Pourquoi les Type 3 intéressent-elles aujourd’hui ?

  • Design intemporel : Moins "vintage" que la Coccinelle, mais plus original.
  • Mécanique accessible : Idéales pour les projets de restauration ou de customisation.
  • Communauté de passionnés : Clubs et pièces détachées disponibles en Europe et aux États-Unis.

Où les trouver ?

  • En France : Sites comme Leboncoin, La Centrale, ou les enchères (Artcurial, Osenat).
  • À l’étranger : Allemagne (classic-car.de), États-Unis (Bring a Trailer), ou Pays-Bas.

Volkswagen type 3 Notchbacktype 3 Notchback

1961-1973

Volkswagen type 3 Variant  type 3 Variant

 

Volkswagen type 3 Fastbacktype 3 Fastback

 

 

 

 

Volkswagen type 3 Notchback

Volkswagen type 3 Variant

Volkswagen type 3 Fastback

Volkswagen Brasilia

Volkswagen Golf

 

 

Volkswagen Golf I

La Volkswagen Golf I est la première génération de la célèbre compacte allemande, lancée en 1974 et produite jusqu’en 1983. Elle a marqué l’histoire automobile en popularisant le concept de la "voiture du peuple", alliant compacité, fiabilité et style innovant pour l’époque. Voici ce qui la caractérise :


1. Présentation générale

  • Dates de production : 1974–1983
  • Pays d’origine : Allemagne (usine de Wolfsburg)
  • Positionnement : Voiture compacte familiale, alternative aux modèles comme la Renault 12 ou la Ford Escort.
  • Slogan : "Das Auto" ("La Voiture"), reflétant son ambition universelle.

2. Design et innovation

  • Style : Ligne compacte et arrondie, avec une forme aérodynamique pour l’époque (Cx de 0,41). Inspiré par le concept EA 276 de 1969.
  • Carrosserie : 3 ou 5 portes (rare pour l’époque), hayon arrière pratique.
  • Capot : Courbe distinctive, phares ronds ou rectangulaires selon les versions.
  • Couleurs : Palette vive (rouge, jaune, orange), symbolisant la modernité des années 1970.

3. Motorisations et performances

La Golf I a été proposée avec une gamme variée de moteurs, adaptés à ses différentes déclinaisons :

  • 1.1 L (50 ch) – Entrée de gamme, économique.
  • 1.5 L/1.6 L (70–110 ch) – Moteurs robustes et performants.
  • GTI (1976) : Version sportive emblématique, équipée d’un 1.6 L injection (110 ch), reconnaissable à ses jantes en alliage, ses bandes rouges et son intérieur sport.
  • Diesel : Rare à l’époque, mais disponible dès 1976 (1.5 L, 50 ch).

Boîte de vitesses : Manuelle 4 ou 5 rapports, automatique rare.


4. Anecdotes et faits marquants

  • GTI : La Golf GTI est considérée comme l’une des premières "hot hatches" de l’histoire. Son succès a lancé une légende, avec des modèles comme la Golf II GTI (1984) ou la Golf R32.
  • Importance historique : La Golf I a contribué à populariser les voitures compactes en Europe, influençant des générations de modèles.
  • Chute du Mur de Berlin : En 1989, des milliers de Golf I ont servi de monnaie d’échange entre l’Est et l’Ouest, symbolisant la liberté retrouvée.
  • Export : Un succès mondial, vendue aux États-Unis sous le nom de Rabbit (et en Amérique latine sous le nom de Caribe).

5. Modèles spéciaux et versions rares

  • Golf GTD : Version diesel sportive (1982), rare et recherchée.
  • Golf Jetta : Berline 4 portes dérivée, commercialisée à partir de 1979.
  • Golf Cabriolet : Décapotable basée sur la Golf I, produite jusqu’en 1993.
  • Golf Country : Prototype tout-terrain (1983), précurseur des versions crossover.

6. Pourquoi la Golf I est-elle culte ?

  • Fiabilité : Beaucoup de modèles roulent encore aujourd’hui, avec des pièces faciles à trouver.
  • Communauté : Clubs de propriétaires, pièces d’occasion, et marchés de collection dynamiques.
  • Design intemporel : Son style rétro est aujourd’hui très prisé par les amateurs de voitures anciennes.
  • Prix abordable : En bon état, une Golf I GTI peut se trouver autour de 5 000–15 000 €, selon l’état et la rareté.

7. Où la voir aujourd’hui ?

  • Rassemblements : Événements comme le Golf I & II Meeting en France ou le GTI Treffen en Allemagne.
  • Musées : Exposée au Musée Volkswagen à Wolfsburg ou au Deutsches Museum à Munich.
  • Marché de l’occasion : Sites comme Leboncoin, Mobile.de (Allemagne), ou des clubs spécialisés.

8. Conseils pour un acheteur

  • Points à vérifier : Rouille (sous-châssis, passages de roue), état de la mécanique (moteur 1.6 ou 1.8 souvent plus fiable), intérieur d’origine.
  • Pièces détachées : Faciles à trouver, mais privilégiez les pièces d’époque pour conserver l’authenticité.
  • Restauration : Coût variable, mais une Golf I bien restaurée prend de la valeur.

Un exemple de Golf I mythique

La Golf I GTI de 1976 (Première mondiale) est la plus recherchée. En 2021, une version de collection a été vendue plus de 100 000 € aux enchères !

Volkswagen Golf IGolf I

1974-1984

Volkswagen Golf I cabriolet Golf I cabriolet

1979-1993

Volkswagen Golf I GTI Golf I GTI 

Volkswagen Golf I GTI Pirelli Golf I GTI Pirelli 

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Volkswagen Golf I GTI groupe 2 de compétitionGolf I GTI groupe 2 de compétition

 

 

 

Volkswagen Golf I cabriolet

Volkswagen Golf I GTI

La Volkswagen Golf I GTI est une icône de l'automobile sportive, née en 1975 et devenue une légende grâce à son mélange unique de performances, de praticité et de charme. Voici ce qui fait son importance et ses caractéristiques principales :


Origines et présentation

  • Première mondiale : La Golf GTI est dévoilée au Salon de Francfort en septembre 1975. Elle est conçue comme une version sportive de la Golf, alors toute nouvelle voiture compacte de Volkswagen, rompant avec la tradition des moteurs arrière de la Coccinelle.
  • Design distinctif : Reconnaissable à son contour de calandre rouge, ses élargisseurs d'ailes en plastique noir, ses jupes avant et arrière, et ses pneus larges, la GTI marque une rupture visuelle avec les autres Golf de l'époque.

Caractéristiques techniques

  • Moteur : À l'origine, un 4 cylindres 1.6L à injection (Bosch K-Jetronic) développant 110 ch (puis 112 ch à partir de 1982 avec un 1.8L). Ce moteur, couplé à une boîte 4 rapports, permet des performances remarquables pour l'époque.
  • Poids : Environ 846 kg, ce qui lui donne un excellent rapport poids/puissance.
  • Transmission : Traction avant, une innovation pour une sportive de l'époque.
  • Suspension : Châssis abaissé de 20 mm par rapport à la version de base, améliorant la tenue de route.

Performances et conduite

  • 0 à 100 km/h : Environ 9,5 secondes, une performance rare pour une voiture de série de l'époque.
  • Vitesse maximale : 185 km/h.
  • Tenue de route : Considérée comme exceptionnelle, inspirant même des pilotes de karting.
  • Confort et polyvalence : Malgré son caractère sportif, la GTI reste une voiture de tous les jours, accessible et pratique.

Variantes et versions spéciales

  • GTI 16S Oettinger (1981-1983) : Version française limitée à 1 250 exemplaires, équipée d'une culasse 16 soupapes sur le bloc 1.6L, pour une puissance accrue.
  • GTI Plus (1984) : Version haut de gamme avec jantes aluminium, intérieur cuir, et améliorations techniques (suspension, freins).
  • Rabbit GTI : Version nord-américaine, lancée en 1979, avec un moteur 1.7L de 74 ch (puis 1.8L en 1983).

Héritage et postérité

  • Création d'une catégorie : La Golf GTI a inventé le concept de la compacte sportive, influençant des générations de modèles (Renault 5 Alpine, Autobianchi A112 Abarth, etc.).
  • Succès commercial : Malgré une estimation initiale de seulement 5 000 unités, plus d'un million de Golf I ont été vendues, dont une large part en version GTI.
  • Collection : Aujourd'hui, la Golf I GTI est un objet de collection très recherché, symbole d'une époque où l'automobile sportive était accessible au plus grand nombre.

Pourquoi la Golf I GTI reste-t-elle mythique ?
Elle incarne l'équilibre parfait entre performance, plaisir de conduite et praticité, le tout dans une voiture compacte et abordable. Son héritage perdure, et elle est souvent citée comme l'une des voitures les plus influentes de l'histoire automobile.

 

Volkswagen Golf I GTI de compétition

Volkswagen Golf I GTI Pirelli

Volkswagen Polo

 

 

Volkswagen Polo I

Volkswagen 181

Volkswagen Caddy

Volkswagen Caddy I

Volkswagen Scirocco

Volkswagen Scirocco I

Volvo

Voici une synthèse claire et structurée de l’histoire de Volvo, l’un des constructeurs automobiles suédois les plus emblématiques au monde.


1. Les origines (1927–1940) : La naissance d’une légende

  • 1927 : Volvo est fondé le 14 avril à Göteborg, Suède, par Assar Gabrielsson (ingénieur) et Gustaf Larson (commercial). Le nom Volvo signifie « je roule » en latin, reflétant l’ambition de produire des voitures sûres et durables.
  • 1927 : Premier modèle, la ÖV 4 (Öppen Vagn 4, « voiture ouverte 4 places »), surnommée « Jakob » en interne. Elle est robuste, conçue pour les routes suédoises difficiles.
  • 1928 : Lancement de la PV 4 (PersonVagn 4), une berline fermée, première voiture de série de Volvo.
  • Années 1930 : Volvo se distingue par son accent sur la sécurité (pionnier des ceintures de sécurité, des freins à tambour renforcés) et son design robuste. La PV 51 (1936) et la PV 60 (1940) marquent les esprits.

2. L’après-guerre : Expansion et innovation (1940–1970)

  • 1944 : Volvo présente la PV 444, une voiture compacte et économique, symbole de la reconstruction européenne. Elle devient un succès commercial.
  • 1956 : La Amazon (P120) est lancée, première voiture Volvo à adopter des ceintures de sécurité avant en série (1959) et des sièges avant en position semi-reclinée pour réduire les blessures.
  • 1959 : Volvo commercialise la première voiture au monde équipée de ceintures de sécurité à trois points d’ancrage (breveté en 1958).
  • 1960 : La 144/142 (1966) devient un best-seller, avec des innovations comme les freins à disque sur les quatre roues.
  • 1966 : Volvo rachète Svenska Flygmotor AB (devenu Volvo Aero), diversifiant ses activités.

3. L’ère moderne : Globalisation et diversification (1970–1999)

  • 1970–1980 :
    • 1970 : La 140 devient la première voiture à passer le crash-test frontal à 50 km/h.
    • 1972 : Volvo introduit les sièges enfants intégrés (première mondiale).
    • 1976 : La 240/260 (1982) et la 740/760 (1985) deviennent des icônes, avec une réputation de fiabilité et de sécurité.
    • 1984 : Volvo lance la 780, une GT au design italien.
  • 1990–1999 :
    • 1991 : La 850 (berline et break) marque un tournant avec son moteur 5 cylindres en ligne et son design moderne.
    • 1994 : Volvo présente la 850 GLT, première voiture à adopter la technologie SRS (airbag) en série.
    • 1997 : La S80 (1998) et la V70 (1996) redéfinissent le segment premium, avec des lignes fluides et une sécurité renforcée.

4. L’acquisition par Ford (1999–2010)

  • 1999 : Volvo est racheté par Ford pour 6,45 milliards de dollars, devenant une marque premium du groupe.
  • 2000–2010 :
    • 2002 : La XC90, premier SUV 7 places de Volvo, rencontre un énorme succès.
    • 2007 : La C30, la V50 et la S40 sont lancées, avec un design épuré et des motorisations flexibles (essence/bioéthanol).
    • 2008 : Volvo souffre de la crise financière, mais Ford maintient son investissement.

5. Le rachat par Geely (2010–présent)

  • 2010 : Ford vend Volvo à Geely Automobile (Chine) pour 1,8 milliard de dollars, sauvant la marque de la faillite.
  • 2010–2020 :
    • 2014 : La XC60 (2e génération) et la V60 deviennent des best-sellers.
    • 2017 : Volvo annonce son plan « 100 % électrique » pour 2019, avec la XC40 et la C40 Recharge.
    • 2019 : Première voiture 100 % électrique, la XC40 Recharge.
    • 2020 : Volvo se sépare de sa division bus et camions (scindée en Volvo Buses et Volvo Trucks).
  • 2021–2026 :
    • 2021 : La C40 Recharge et la XC40 Recharge sont lancées, marquant l’entrée de Volvo dans l’ère 100 % électrique.
    • 2023 : Volvo présente sa première voiture autonome (Level 3) en Europe, la XC90.
    • 2025 : Objectif : 100 % de ventes électriques (hybrides inclus).
    • 2026 : Volvo vise la neutralité carbone pour toute sa production.

Points clés de l’histoire de Volvo

 
Période Événement majeur Impact
1927 Fondation par Assar Gabrielsson et Gustaf Larson Naissance d’une marque suédoise innovante
Années 1940 PV 444 et début des ceintures de sécurité Sécurité avant-gardiste
Années 1960 144/142 et freins à disque intégrés Réputation de fiabilité et sécurité
Années 1990 850 et 780 : design moderne et airbags Entrée dans le premium
1999 Rachat par Ford Globalisation et diversification
2010 Rachat par Geely Relance avec un accent électrique
2020–présent Transition vers l’électrique et l’autonomie Leader de la mobilité durable

Pourquoi Volvo est-il si réputé ?

  • Sécurité : Pionnier des ceintures de sécurité, des airbags, des structures de collision.
  • Design scandinave : Lignes épurées, intérieurs minimalistes, durabilité.
  • Innovation : Moteurs flex-fuel (bioéthanol), hybrides, électriques.
  • Éthique : Engagement pour la neutralité carbone, la sécurité routière, et l’économie circulaire.

 Volvo Duett P210Duett P210

1960-1969

 Volvo PV 544PV 544

1958-

 Volvo AmazonAmazon

1957-1970

 Volvo P1800 P1800

1961-1973

 Volvo 140 II 140 II 

1971-1973

 Volvo 6666

1975-1980 

 Volvo 164164

1968-1975

  Volvo 240 I240 I

1974-1993

 Volvo 240 II240 II

1977-1979

  Volvo 240 IV240 IV

1984-1993

 

 Volvo 262C262C

1977-1981

 

 

 Volvo 340/360 III 340 340/360 III

1983-1985

Volvo 740/760740/760

1984-1992 

 Volvo 780 Coupe Bertone 780 Coupe Bertone

1985-1990

  Volvo 940/960 940/960

1990-1998

Volvo 850

850

1991-2000

 Volvo S60 IS60 I

2001–2010

Volvo S40 I BTCC de compétitionS40 I 

1995-2004

 

 Volvo S40 IIS40 II

2004-2012

 Volvo C30C30

2006-2013 

 

 Volvo C70 IIC70 II

2006-2013

 Volvo XC60 I XC60 I 

 2008-2017

 

Volvo V60 I V60 I 

2010-2018

 

Volvo EX30EX30

2025-

 

VÉHICULES UTILITAIRES

Volvo F88F88

1965-1977

  Volvo F12F12

1977-1993

Volvo Duett

 

 

Volvo Duett P210

Volvo PV

 

 

Volvo PV 544

Volvo Amazon

Volvo P1800

La Volvo P1800 est l’un des modèles les plus emblématiques de la marque suédoise, produit entre 1961 et 1973. Voici les grandes lignes de son histoire :

Origines et développement

  • Le projet naît en 1957, avec pour objectif de rajeunir l’image de Volvo en proposant un coupé de grand tourisme, élégant et robuste, plutôt qu’une voiture de sport pure. Le design est confié au bureau italien Frua (affilié à Ghia), ce qui explique ses lignes latines et son allure atypique pour une Volvo de l’époque.
  • Les premiers prototypes (P958-X1, X2, X3) sont construits fin 1957 et début 1958. La production est d’abord envisagée en Allemagne chez Karmann, mais des conflits avec d’autres constructeurs allemands poussent Volvo à se tourner vers l’Angleterre : la carrosserie est fabriquée en Écosse par Pressed Steel, et l’assemblage est confié à Jensen Motors.

Production et évolutions

  • La P1800 est dévoilée officiellement en 1960 et commercialisée à partir de 1961. Initialement, elle est produite par Jensen en Angleterre, mais des problèmes de qualité amènent Volvo à rapatrier la production en Suède (usine de Lundby à Göteborg) dès 1963. Le modèle est alors rebaptisé 1800 S (S pour Suède).
  • En 1969, la version 1800 E apparaît, avec des améliorations techniques (moteur 2.0L, injection de carburant en 1969, 120 ch).
  • En 1972-1973, Volvo lance la P1800 ES, une version break de chasse (shooting brake) très originale, avec un hayon en verre sans cadre, qui marque la fin de la production.

Design et héritage

  • La P1800 se distingue par son style courbé et ses galbes marqués, très éloigné des berlines Volvo de l’époque. Sa mécanique est dérivée de la Volvo Amazon/122, avec un moteur 4 cylindres de 1,8L (puis 2,0L) et des innovations comme les freins à disque à l’avant.
  • Elle devient célèbre grâce à la série télévisée « Le Saint » (1962-1969), où Roger Moore conduit une P1800 blanche, offrant à Volvo une visibilité mondiale.
  • Au total, environ 47 462 exemplaires (toutes versions confondues) ont été produits, dont une grande partie exportée, notamment aux États-Unis.

Postérité

  • La P1800 reste un symbole de l’élégance et de la fiabilité suédoise, et son design inspire encore aujourd’hui certains modèles Volvo, comme la EC40 électrique

 Volvo P1800 P1800

1961-1973

 Volvo P1800 ES P1800 ES

1972-1973

 

Volvo P1800 ES

Volvo 140

 

 

Volvo 140 II

Volvo 66

Volvo 164

Volvo 240

 

 

Volvo 240 II

Volvo 240 I

Volvo 240 IV

Volvo 262C

Volvo F12

Volvo F88

Volvo 340/360

 

 

Volvo 340/360 III

La Volvo 340/360 III correspond à la troisième série de cette gamme, commercialisée entre 1983 et 1985. Voici ses principales caractéristiques et évolutions par rapport aux séries précédentes :


Contexte et historique

  • En 1983, la nomenclature change : les 343 et 345 deviennent 340 (3 ou 5 portes), tandis que les 360 (3, 4 ou 5 portes) reprennent les moteurs Volvo.
  • Volvo rachète DAF en 1975, et la 340/360 est produite aux Pays-Bas dans l’usine NedCar (anciennement DAF) et à Göteborg en Suède.

Motorisations

  • Volvo 340 :
    • Moteurs Renault (1,4 L à 71 ch, 1,7 L à 82 ch) ou Volvo (2,0 L à 95 ch en carburateur, 118 ch en injection).
    • Boîte manuelle 5 rapports de série.
  • Volvo 360 :
    • Moteurs Volvo (B19 puis B200) : 90 ch (carburateur), 102 ch (carburateur), 118 ch (injection).
    • Boîte manuelle 5 rapports.

Design et évolutions

  • Nouvelle calandre, pare-chocs et feux avant.
  • Intérieur repensé avec un nouveau tableau de bord.
  • La 360 se distingue par son coffre plus traditionnel (berline 4 portes).

Chiffres de production

  • Volvo 340 : 472 434 exemplaires (343/340) + 358 024 (345/340).
  • Volvo 360 : 176 023 exemplaires.

Points marquants

  • La 340 était souvent équipée de moteurs Renault, tandis que la 360 bénéficiait de moteurs Volvo plus puissants.
  • La 340/360 III est considérée comme un modèle de transition avant les séries IV et V, avec une production qui s’étend jusqu’en 1991 pour la 340 et 1990 pour la 360.

 Volvo 340/360 III 340 340/360 III 340 

1983-1985

 Volvo 340/360 III 360340/360 III 360

 

 

Volvo 340/360 III 340

Volvo 340/360 III 360

Volvo 780 Coupe Bertone

Volvo 940/960

Volvo 850

Volvo S60

 

 

Volvo S60 I

Volvo S40

 

Volvo S40 II

Volvo S40 I

Voici l’histoire de la Volvo S40 I (première génération) :


Origines et création (1995–2004)

La Volvo S40 I a été présentée en septembre 1995 au Salon automobile de Francfort, succédant aux Volvo 440/460. Elle a été développée en partenariat avec Mitsubishi, partageant sa plateforme avec la Mitsubishi Carisma. La production a eu lieu à l’usine NedCar de Born, aux Pays-Bas, issue d’un accord entre Volvo et Mitsubishi. Le nom "S40" a été choisi car "S4" était déjà déposé par Audi, et "S" signifie Sedan (berline), "V" pour Versatility (polyvalence), et "40" pour la gamme.

C’est le premier modèle conçu sous la direction du designer Peter Horbury, marquant un tournant stylistique pour Volvo. La S40 I a été la première voiture à obtenir 4 étoiles au crash-test Euro NCAP, un exploit pour l’époque, et a été saluée pour son niveau de sécurité et de confort, habituellement réservé aux modèles haut de gamme comme la Volvo 850.


Caractéristiques et innovations

  • Design : La S40 I a introduit un style plus moderne et arrondi, avec une attention particulière à l’aérodynamisme (le break V40 avait un coefficient de traînée de 0,32).
  • Sécurité : Équipée de série de l’ABS, d’airbags frontaux et latéraux, et plus tard du système anti-coup du lapin WHIPS (à partir de 2000).
  • Motorisations : Large gamme de moteurs essence (1.6L, 1.8L, 2.0L, dont le T4 turbo de 200 ch) et diesel (1.9L d’origine Renault, en 90, 95, 102 et 115 ch).

Restylage (2000–2004)

En juillet 2000, la S40 et sa version break V40 ont bénéficié d’un restylage important : nouvelles optiques, modifications techniques, console centrale redessinée, et introduction du WHIPS. Les moteurs ont été optimisés (ex. : le 1.6L passe de 105 à 109 ch, le 2.0 T à 200 ch). Les finitions ont évolué (Millenium, Optimum, Summum, etc.).


Fin de production et héritage

La production de la S40 I s’est arrêtée en 2004, avec un total de 352 910 berlines et 423 491 breaks V40 produits. Elle a été remplacée par la S40 II, qui a conservé l’esprit compact et sécurisé de sa devancière, tout en modernisant le design et les technologies.


La S40 I reste un modèle emblématique pour Volvo, ayant marqué l’entrée de la marque dans le segment des compactes avec un niveau de sécurité et de finition inégalé à l’époque.

Volvo S40 I BTCC de compétitionVolvo S40 I BTCC de compétition

 

 

 

Volvo S40 I BTCC de compétition

Volvo C30

Volvo C70

 

 

Volvo C70 II

Volvo XC60

 

 

Volvo XC60 I

Volvo V60

 

 

Volvo V60 I

Volvo 740

Volvo EX30

Vendeuvre

Voici l’histoire de la marque Vendeuvre, constructeur français de tracteurs :

Origines et développement
L’entreprise Vendeuvre trouve ses racines en 1837, lorsque Jean-Baptiste Protte installe un atelier de construction de machines et d’outillage à Vendeuvre-sur-Barse. Initialement spécialisée dans le matériel de battage, l’entreprise évolue vers la production de machines à vapeur et de locomobiles, puis, au début du XXe siècle, de batteuses individuelles à moteur à pétrole. Le premier tracteur équipé d’un moteur Diesel sort des chaînes en 1937, marquant un tournant technologique pour la marque.

Apogée et innovation
Vendeuvre a produit environ 30 000 tracteurs, avec des séries allant de 14 à 95 chevaux, équipées de moteurs de 1 à 6 cylindres. L’entreprise a joué un rôle clé dans l’histoire de l’agriculture française, en adaptant notamment la technologie diesel des bateaux aux tracteurs.

Rachat et disparition
En 1961, Vendeuvre s’associe à l’américain Allis-Chalmers, ce qui conduit à la reprise de la marque et à la production de tracteurs sous le nom Allis-Chalmers, puis Fiat-Allis. Cependant, face à la saturation du marché, l’usine ferme définitivement en 1964, mettant fin à cette aventure industrielle.

Héritage
Aujourd’hui, l’héritage de Vendeuvre est préservé par des passionnés, comme l’Amicale Vendeuvre, qui regroupent les collectionneurs et organisent des événements pour perpétuer la mémoire de ces machines emblématiques.

Vendeuvre  BB500BB500

1957-1959

Vendeuvre AS500AS500

1957-1959

Vendeuvre BB500

Vendeuvre AS500

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