
Voici l’histoire de l’Opel GT, un modèle emblématique qui a marqué l’histoire automobile :
Origines et concept
L’Opel GT est née en 1965 sous la forme d’un concept-car appelé « Experimental GT », présenté au salon de Francfort. Ce prototype, au design très inspiré des lignes américaines (notamment la Chevrolet Corvette), a été dessiné par Erhard Schnell et son équipe, avec une carrosserie rappelant la forme d’une bouteille de Coca-Cola. L’accueil enthousiaste du public a poussé Opel à lancer la production en série, malgré les doutes initiaux de la direction.
Première génération (1968–1973)
La première Opel GT de série sort des chaînes en 1968, fruit d’une collaboration franco-allemande : la carrosserie était fabriquée en France par Brissonneau & Lotz et Chausson, tandis que l’assemblage final avait lieu en Allemagne. Basée sur la plateforme de l’Opel Kadett B, elle était disponible avec deux motorisations : un 1.1 L de 60 ch et un 1.9 L de 90 ch (puis 102 ch pour certaines versions). Son style original, ses phares escamotables et son habitabilité en ont fait un succès immédiat, avec plus de 103 000 exemplaires vendus en cinq ans.
Innovations et records
En 1971, Opel a même adapté une GT en version électrique, établissant plusieurs records d’endurance sur circuit. Une version diesel a aussi été testée pour des records, montrant la polyvalence du modèle.
Deuxième génération (2007–2009)
Après une pause de 34 ans, Opel a relancé le nom GT avec un roadster basé sur la plateforme de la Pontiac Solstice (et donc de la Saturn Sky), produit aux États-Unis. Ce modèle, très différent du premier, était un roadster deux places, toujours axé sur le plaisir de conduite, mais avec une identité plus américaine.
Pourquoi ce modèle est-il si célèbre ?
L’Opel GT a marqué les esprits par son design audacieux, son prix accessible et son côté « mini-Corvette », offrant une touche de rêve américain à l’Europe. Aujourd’hui, elle reste une voiture de collection très recherchée, avec une cote encore abordable pour un modèle en bon état.
