Daihatsu
Daihatsu
Histoire de Daihatsu 🚗
Daihatsu est le plus ancien constructeur automobile japonais. Ses origines remontent à 1907, lorsque l'ingénieur Iekuma Kurokawa fonde la firme Hatsudoki Seizō pour produire des moteurs à combustion. Le premier véhicule (un tricycle) apparaît en 1930. La marque devient « Daihatsu » en 1951 — une contraction de « Osaka » (大阪 Dai-hatsusu… en fait OsakaDō Dai Hatsudōki, « moteur »)
Dates clés :
- 1951 : première automobile à trois roues ; adoption du nom Daihatsu.
- 1967 : Toyota prend une participation dans l'entreprise — le début d'une alliance industrielle très fructueuse, Daihatsu restant spécialiste des keijidosha (petites voitures japonaises)
- Croissance rapide : de 6 000 véhicules produits en 1964 à 71 000 en 1976, 142 000 en 1986, 351 000 en 1996 et près de 500 000 en 1999
- 2013 : retrait du marché européen, en raison de ventes effondrées (moins de 20 000 en 2010), d'un yen défavorable et de normes européennes strictes .
- Janvier 2016 : Toyota acquiert les 48,8 % restants pour environ 3 milliards de dollars, absorbant entièrement la marque
- Décembre 2023 : scandale de tests de sécurité truqués (174 irrégularités, certaines depuis 1989, touchant 64 modèles y compris pour Toyota, Mazda et Subaru) ; suspension de la production au Japon, puis retrait des certifications de trois utilitaires en janvier 2024 .
Aujourd'hui, Daihatsu est la marque de kei cars du groupe Toyota, présente surtout au Japon et en Asie du Sud-Est (où elle fournit aussi des jumeaux comme le Toyota Avanza).
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1977-2000 |
Sous-catégories
Daihatsu Charade
Histoire de la Daihatsu Charade
La Daihatsu Charade est une citadine (supermini) produite par le constructeur japonais Daihatsu de 1977 à 2000. Son nom rend hommage au circuit de Charade, dans le Puy-de-Dôme, qui a accueilli le Grand Prix de France de Formule 1 en 1965, 1969, 1970 et 1972 .
🚗 Les générations
1ʳᵉ génération (G10, 1977–1983)
Première traction avant de la marque, lancée comme une « grande compacte » pour se distinguer des petites kei-cars japonaises. Elle se distingue par son moteur 3-cylindres en alliage léger de 993 cm³, une architecture novatrice à l'époque. Certaines versions 3-portes « Runabout » existaient aussi
2ᵉ génération (G11, 1983–1987)
Toujours en 3 ou 5 portes, avec le 3-cylindres 993 cm³ d'environ 50-55 ch, plus des versions Turbo et DeTomaso équipées d'un turbo IHI (65-70 ch)
3ᵉ génération (G100, 1987–1993)
Elle voit apparaître la célèbre Charade GTti, une petite sportive à 3-cylindres turbo qui a même couru en rallye.
4ᵉ génération (G200, 1993–2000)
La dernière véritable Charade : moteurs 1.3 L, 1.5 L (avec 4 roues motrices possibles) et une version GTi 1.6 qui remplace la GTti. Un restylage en 1996 (code G203) lui donne une calandre « smiley face » la rapprochant de la Toyota Starlet. La production s'arrête en 2000, remplacée par la Daihatsu Sirion/Storia
🏷️ Après 2000
Le nom a été réutilisé pour des modèles rebadgés : une Daihatsu Mira vendue sous le nom Charade en Europe, Australie et Afrique du Sud à partir de 2003, puis entre 2011 et 2013, une Toyota Yaris de 2ᵉ génération rebadgée Daihatsu Charade, fabriquée en France à Onnaing près de Valenciennes
Petite anecdote : la Charade a été très populaire au Chili dans les années 1980, où une version locale à moteur 843 cm³ était assemblée
