Rêves d'automobiles
  • Accueil
  • Les marques
  • Les événements passés
  • Les réseaux sociaux
  • Contact
Sign In

Daewoo

Daewoo

  • Daewoo
  • Corée

Daewoo Motors — l'histoire en bref 🚗

Les origines (1955–1983)
L'activité automobile remonte à Shinjin Motors (dont l'activité de construction remonte à 1937), qui assemblait des véhicules sous licence japonaise puis américaine — notamment la Toyota Corona dès 1966. En 1972, après le retrait de Toyota, Shinjin crée une coentreprise 50/50 avec General Motors (GMK, rebaptisée Saehan Motors en 1976). Le conglomérat Daewoo, fondé en 1967 par Kim Woo-choong, prend le contrôle de Saehan fin 1982 et la renomme Daewoo Motors en janvier 1983. 

L'expansion (années 1980–1990)
Daewoo monte en puissance avec des modèles sous licence GM (Opel Kadett « rebadgée » Nexia, Espero), puis développe ses propres voitures et s'implante à l'international, y compris une usine en Ouzbékistan dès 1993. Le grand succès européen des années 1990 reste la Matiz (1998), petite citadine dessinée par Giorgetto Giugiaro. La marque s'installe aussi en France avec une distribution propre et des prix agressifs.

La chute (1997–1999)
La crise asiatique de 1997 révèle un endettement colossal (environ 80 milliards de dollars pour le groupe). Le gouvernement sud-coréen démantèle le chaebol Daewoo en 1999 à la suite d'une faillite qualifiée de frauduleuse ; la branche automobile est mise en vente. Ford se retire en 2000 après audit. 

Le rachat par GM (2002) et la fin de la marque
General Motors reprend la majorité des actifs en 2002 pour créer GM Daewoo Auto & Technology (GM DAT). En Europe, la marque Daewoo disparaît en 2005, remplacée par Chevrolet (les Daewoo Kalos, Lacetti, Matiz devenant Chevrolet Aveo, Lacetti, Spark). En Corée du Sud, dernier bastion de la marque, Daewoo s'éteint en 2011 : GM Daewoo devient GM Korea, et la marque disparaît définitivement du marché coréen peu après. Le fondateur Kim Woo-choong a été condamné en 2006 à dix ans de prison pour fraude et détournement de fonds, puis gracié en 2007 ; il est décédé en 2019. L'héritage : le centre technique d'Incheon reste actif au sein de GM Korea, et plusieurs plateformes Daewoo ont eu une seconde carrière chez Chevrolet, Suzuki et Holden. 

Daewoo EsperoEspero

1990-1997

 

 

Info Il n'y a aucun article dans cette catégorie. Si des sous-catégories sont affichées sur cette page, elles peuvent contenir des articles.

Sous-catégories

Daewoo Espero

Daewoo Espero (1990–1997)

L'Espero est une berline tricorps familiale du constructeur sud-coréen Daewoo, apparue en 1990 et importée en Europe occidentale au milieu de la décennie, jusqu'à la faillite retentissante de la maison-mère en 1999. C'était la première voiture développée indépendamment par Daewoo — même si sa plateforme restait dérivée de celle de l'Opel Ascona C, lancée dix ans plus tôt 

Genèse et design — La carrosserie a été dessinée par Bertone : elle est née d'une esquisse refusée par les dirigeants de Citroën pour la future Xantia, et sa ligne présente des traits proches des Citroën XM et Xantia. Avec 4,62 m, elle venait étoffer la gamme par le haut, aux côtés des Cielo et Nexia 

Mécanique — Les motorisations, exclusivement essence et éprouvées, étaient d'origine Opel (1,5 l et 1,8 l entre autres, jusqu'au 2,0 CD), ce qui assurait des performances correctes. Des adaptations GPL ont été réalisées ultérieurement — un argument intéressant vu le petit réservoir de 50 litres. En France, l'absence de diesel lui a été préjudiciable 

Carrière — Vendue sous le nom de Daewoo Aranos en Espagne (« espero » signifiant « j'attends » en espagnol), elle a rencontré un certain succès au Royaume-Uni et dans les pays de l'Est. Sa carrière a toutefois été entravée par des soucis de finition et une tenue de route inférieure aux références du segment, faiblesses que son alléchant rapport prix-équipement n'a pas suffi à compenser. Elle a cédé sa place à la Leganza en 1997 

En résumé : un joli dessin italien posé sur une plateforme Opel vieillissante, vendue avec un équipement très complet pour le prix — mais une finition et un comportement routier en retrait, et pas de diesel sur certains marchés comme la France.

 
  • Accueil
  • Les marques
  • Les événements passés
  • Les réseaux sociaux
  • Contact